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                                 Bienvenue sur mon blog !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.

J'ai un deuxième blog ou il n'y a que des coupures de presses sur le sujet du dopage http://drogues.romandie.com


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :vierge_marie7@hotmail.com



5  personne(s) sur ce blog


Lundi 21 janvier 2008
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TENNIS. Après des insinuations de dopage, le colosse essuie des indiscrétions sur sa santé, dont certaines proviennent de ses proches. Son état est jugé préoccupant. Ses premiers pas à l'Open d'Australie le montrent peu.


Christian Despont, Melbourne
Samedi 19 janvier 2008


A son arrivée, la cantonade l'a scruté avec un air de défiance, sûre d'y trouver une faille, voire une défectuosité rédhibitoire. La rumeur le disait grabataire. Blessé dans son amour-propre, Rafael Nadal n'avait qu'un anglais de premier secours où chercher une formule apaisante: «Physical is no one problem. Look me. Perfect, no?»

Sur le court, la réponse est presque aussi péremptoire. Deux bandes de toile blanche, une sous chaque genou, entretiennent le débat monomaniaque. Vendredi, malgré «une confiance réelle», Gilles Simon a pris acte que Nadal, à l'évidence, court toujours (7-5 6-2 6-3).

La rumeur ne l'a pas encore rattrapé mais, comme lui, elle faiblit peu: après des insinuations de dopage, des indiscrétions sur sa santé parcourent les allées. Curieusement, la nouvelle est partie de Majorque, où l'oncle Toni a minaudé imprudemment dans un journal local. «Rafa souffre d'inflammations chroniques au pied gauche. C'est grave, très grave.» Fin de carrière? «Je ne suis pas en mesure de me prononcer. Les médecins recommandent de rester prudents.» A peine rentré d'Egypte, où il avait emmené ses parents pour leurs 25 ans de mariage, Rafael Nadal fut accueilli à l'aéroport par un bouquet de micros, tandis que son agent apaisait les sponsors. Un communiqué a nié en bloc: «Tout va bien.»

Huit jours plus tôt, coïncidence troublante, Nadal lui-même s'était épanché: «Depuis que je souffre de ces inflammations aux pieds, je ne peux pas courir à l'entraînement. Pour compenser, je nage, je fais du rameur ou du vélo, mais ce n'est pas pareil.» Ces inflammations proviendraient d'une tendinite persistante - ou mésestimée - contractée en octobre 2005, à hauteur des genoux. La blessure aurait modifié les appuis au sol, où s'articule tout un mécanisme: le jeu de Nadal, et plus globalement le lift, impose des torsions extrêmes, tandis que ses pieds sont jugés «petits» (pointure 42 pour une stature de 85 kilos).

Fébrile, le colosse aurait contacté son équipementier et suivi une batterie de tests biomécaniques. Etait-ce si grave qu'il faille conclure à la perdition? Toni Nadal, discret en Australie, élude: «Le journaliste a un peu forcé.» Au Diario de Mallorca, l'intéressé invite ses confrères dubitatifs, majoritairement ibériques, à consulter la bande d'enregistrement.

Depuis l'interview, trois défaites ont apporté une certaine crédibilité scientifique à ce que beaucoup, encore, réduisent à un babillage intempestif. En finale du récent tournoi de Chennai, Rafael Nadal a subi le pire affront de sa carrière, battu 6-0 6-1 par Michael Youzhny, certes au lendemain d'une empoignade de quatre heures avec Carlos Moya. Au préalable, le colosse a terminé l'année sur trois humiliations semblables, deux contre David Nalbandian et une contre Roger Federer.

Le maître en personne, au dernier US Open, s'est ému des langueurs de son rival: «Je ne l'avais jamais vu dans un tel état de fatigue. Il luttait contre son propre corps. J'ai eu de la peine pour lui.» Vite blessé, vite soigné, Rafael Nadal n'a jamais vu dans la souffrance qu'un tribut à sa condition de conquérant. Tandis que n'importe quel ouvrier aurait obtenu une incapacité de travail, il a remporté le dernier Roland-Garros sous piqûre, et aurait subi trois autres infiltrations, une par jour, ce fameux octobre 2005. «Rafa tire des chèques sur sa santé, mais je ne suis pas sûr que son corps pourra payer», s'est inquiété Andre Agassi.

Combien de fois le conquistador est-il monté sur le court perclus de douleurs silencieuses? Quelle est leur dangerosité réelle? Quelle est la pérennité d'un tel degré de férocité, d'une telle débauche d'énergie? En pleine rumeur sur son impotence, Nadal a réagi à sa manière: six heures de tennis par jour, trois autres de condition physique - natation, vélo, aviron; pas de course à pied... A Melbourne, ses entraînements ont l'intensité dramatique d'une finale du Grand Chelem - raisonnablement assez, en tous les cas, pour l'exempter de jogging. «Le problème est que, pour garder de bonnes sensations, Rafa a besoin de beaucoup jouer», explique Toni Nadal.

Il y a deux ans, un hebdomadaire français lui prêtait des accointances avec le Dr Fuentes, expert de la transfusion sanguine. Cette rumeur, elle aussi, a couru dans tous les sens, avant de s'essouffler peu à peu. Depuis, la garde prétorienne du champion s'est étoffée d'une garnison d'avocats, afin de prévenir toute autre velléité. «Je n'ai jamais rien pris de ma vie et ne prendrai jamais rien. Je n'ai pas reçu ce genre d'éducation.»

Depuis son irruption sur le circuit, ardeur incandescente et biceps gondolés, Rafael Nadal a des allures de suspect idéal. Des sources extérieures au tennis ont évoqué un contrôle positif au tournoi de Dubaï; sans suite. A Roland-Garros, des personnalités sportives de haut rang ont prétendu que trois Espagnols, Rafael Nadal, Alex Corretja et Juan Carlos Ferrero, étaient sous le coup d'une enquête pour dopage; sans suite non plus.

Affable, la famille explique que «la carcasse de Rafa est l'héritage génétique de ses oncles», tous bâtis comme des grenadiers de montagne. En outre, comme le rappelle Jim Courier, «ce joueur prétendument invalide est le premier de l'ère open à occuper la deuxième place mondiale pendant trois années consécutives», alors, il peut laisser courir.


Source de l'article http://www.letemps.ch

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publié dans : Tennis
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Jeudi 17 janvier 2008

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Article du 7.01.2008


LAUSANNE (AFP) — Le tribunal arbitral du sport (TAS) a rejeté l'appel de Johannes Eder, Jürgen Pinter et Martin Tauber, trois des quatre skieurs autrichiens bannis à vie par le Comité international olympique (CIO) en avril 2007 pour leur implication dans le scandale de dopage des JO de Turin en 2006.

Le TAS, qui a conduit les auditions début novembre 2007, a en revanche adouci la sanction prononcée par le CIO à l'encontre du quatrième skieur de fond, Roland Diethard, 34 ans, dont la suspension à vie est ramenée à une interdiction de participer aux jeux Olympiques jusqu'à l'édition 2010 inclue.

Le jury du TAS a jugé les quatre skieurs coupables de "possession de méthodes interdites" - en l'occurrence du matériel de transfusion sanguine - et de "complicité de violation du règlement antidopage". Eder a en outre été reconnu coupable d'"usage d'une méthode prohibée". En l'absence de circonstances atténuantes pour trois d'entre eux, le TAS a confirmé la sanction du CIO.

En revanche, Diethard, qui a été entendu par un jury différent de ses trois coéquipiers, a bénéficié de la clémence du tribunal en raison de son arrivée tardive sur les lieux où se sont déroulés les faits, soit la veille de la première perquisition de la police italienne. Le jury a estimé qu'il n'avait pas joué un rôle majeur dans le scandale.

Le 18 février 2006, les carabinieri avaient saisi, dans le chalet où résidaient les skieurs à Pragelato, une importante quantité de matériel destiné à réaliser et encadrer des transfusions sanguines, interdites par le Code mondial antidopage - seringues, poches de sang, appareils de mesure.

Après plus d'un an d'enquête, le CIO avait disqualifié les quatre skieurs de fond et deux biathlètes, Wolfgang Perner et Wolfgang Rottmann, et les avait bannis à vie de toute participation à des jeux Olympiques.

En mai 2007, les quatre skieurs s'étaient pourvus en appel devant le TAS.

En novembre par ailleurs, la Fédération internationale de ski (FIS) avait suspendu trois des quatre skieurs pour deux ans en raison des mêmes faits, et blanchi le quatrième. Bizarrement, les trois punis n'étaient pas ceux dont la sanction a été confirmée par le TAS mais Roland Diethard, Johannes Eder et Martin Tauber.

Les preuves à l'encontre de Jürgen Pinter n'avaient pas été jugées suffisantes par la FIS.

Source de l'article http://afp.google.com


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publié dans : Ski alpin / ski de fonds
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Mardi 15 janvier 2008

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BERLIN, 15 jan 2008 (AFP) - Le Danois Michael Rasmussen, exclu du Tour de France 2007, serait l’un des cyclistes professionnels ayant eu recours aux services du laboratoire autrichien dans le collimateur de l’Agence mondiale antidopage (AMA), rapporte mardi la chaîne allemande ARD.

Selon ARD, Rasmussen, ainsi que ses anciens coéquipiers chez Rabobank, le Néerlandais Michael Boogerd et le Russe Denis Menchov, auraient entreposé du sang dans ce laboratoire à des fins de dopage. Rasmussen, alors leader du classement général, avait été exclu du Tour de France le 25 juillet par Rabobank, qui lui reprochait d’avoir menti sur son emploi du temps du mois de juin. La chaîne de la télévision publique allemande met également en cause l’Autrichien Georg Totschnig, qui a mis un terme à sa carrière, et un total de 30 sportifs de haut-niveau, dont "les deux tiers sont allemands", a-t-elle précisé. ARD rapporte que des biathlètes et fondeurs appartenant pour certains "au très haut niveau mondial" auraient ainsi eu recours aux services du laboratoire Humanplasma, situé à Vienne. Humanplasma fait l’objet de deux enquêtes, l’une du parquet de Vienne, l’autre du ministère de l’Intérieur et des douanes, à la demande de l’AMA. L’ancien directeur de l’organisation antidopage, Dick Pound, avait alerté les autorités autrichiennes le 23 novembre en soulignant qu’"il y a de bonnes raisons de croire que cette société approvisionne des athlètes qui se réinjectent du sang à des fins de dopage". Selon M. Pound, le laboratoire était soupçonné de fabriquer et de vendre des produits sanguins, notamment du sang déshydraté, pouvant être injectés pour se doper.

Source de l'article http://www.france-info.com

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Mardi 15 janvier 2008

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Article du 15.01.2008


Les instances du tennis mondial envisagent la possibilité de suspendre provisoirement des joueurs et joueuses ayant subi un contrôle antidopage positif, en attendant la suite de la procédure, a déclaré mardi le président de la WTA, Larry Scott, au journal de Melbourne The Age.

Actuellement, il peut s'écouler plusieurs mois entre un contrôle positif et la suspension effective. Ainsi, la Suissesse Martina Hingis a été contrôlée positive à la cocaïne à Wimbledon en juillet 2007 mais n'a été suspendue pour deux ans qu'au début du mois de janvier 2008 après le rejet d'un ultime recours (entre-temps la joueuse avait annoncé la fin de sa carrière).


"Ce qui est en discussion, c'est la possibilité d'imposer une suspension provisoire une fois que l'échantillon B est déclaré positif, suspension qui serait confirmée ou pas après la décision du tribunal", a dit M. Scott, le chef de l'instance dirigeante du circuit féminin.

Cette possibilité sera offerte à partir du 1er janvier 2009 à toutes les fédérations internationales signataires du Code mondial antidopage: la version révisée du Code, adoptée en novembre dernier à Madrid pour entrer en vigueur dans un an, permet en effet de suspendre provisoirement un sportif dès l'analyse positive de l'échantillon A.

"C'est en discussion mais ce n'est pas une décision qui peut être prise à la légère car elle augmente le risque qu'un joueur soit déclaré coupable provisoirement et que finalement il ne le soit pas", a ajouté Larry Scott.

"Il y a un équilibre à trouver entre la rapidité et la justice, le processus normal et toutes les précautions que l'on doit prendre lorsqu'il s'agit d'affaires qui peuvent ruiner la réputation d'un joueur", a dit le président de la WTA.

La suspension provisoire après analyse positive de l'échantillon A - et même B - fut l'un des points les plus discutés du nouveau Code, beaucoup d'observateurs redoutant la multiplication des recours et demandes de dédommagement de sportifs finalement innocentés par la contre-expertise ou la commission disciplinaire de leur fédération. (AFP)


Source de l'article http://www.tsr.ch


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publié dans : Tennis
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Samedi 12 janvier 2008

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Mon avis sur le cas Marion Jones : Je lui tire mon chapeau d'avoir dit la vértité ! Ce n'est pas le cas de tout le monde ! J'espère que certains sportifs auront le besoin de dire la vérité !

SportVox

Lien intéresant : ici-et-la


Date de l'article 12.01.2008


WHITE PLAINS, New York (Reuters) - L'athlète Marion Jones, star déchue des Jeux olympiques de Sydney après avoir avoué s'être dopée, a été condamnée à six mois de prison pour avoir menti à la justice américaine.

La peine a été annoncée vendredi par le juge Kenneth Karas du tribunal de district de White Plains, dans la grande banlieue new-yorkaise. Jones avait plaidé coupable des deux chefs d'accusation retenus à son encontre lors de son procès en octobre dernier. C'est lors d'une audience qu'elle avait aussi reconnu, en larmes, avoir consommé des stéroïdes.

"Votre honneur, je mesure totalement la gravité de ces offenses et je suis profondément désolée", a déclaré l'ancienne quintuple médaillée olympique de Sydney en 2000, qui a perdu tous ses trophées olympiques et mondiaux depuis ses aveux.

Marion Jones a de nouveau fondu en larmes en priant la justice de ne pas la séparer de ses deux jeunes garçons.

"Je prie pour que vous soyez aussi charitable que peut l'être un être humain", a-t-elle dit.

Le juge l'a condamnée à six mois de prison pour avoir menti sur son recours à la THG, cette hormone de synthèse puissante fabriquée par le laboratoire californien Balco, et à deux mois de prison pour avoir dit tout ignorer d'une fraude bancaire impliquant son ancien compagnon, l'ancien recordman du monde du 100 mètres Tim Montgomery. Les deux peines sont concomitantes, c'est-à-dire que seule la peine la plus lourde est purgée.

SCEPTICISME

Kenneth Karas a souligné le statut élevé des champions sportifs dans la société en relevant qu'ils envoyaient de mauvais messages en se dopant.

La Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), a réagi en espérant que cette peine, triste pour Marion Jones et sa famille, aurait un pouvoir dissuasif sur les autres sportifs.

"Nous espérons qu'à sa sortie de prison, elle puisse aider l'IAAF et d'autres organisations à s'assurer que les autres ne suivent pas le chemin qu'elle a suivi", a déclaré Nick Davies, porte-parole de l'IAAF.

Le juge Karas a également déclaré qu'il n'était pas convaincu par les déclarations de Marion Jones affirmant en octobre dernier qu'elle ne s'était pas rendue compte qu'elle prenait des stéroïdes jusqu'à l'après-JO de Sydney.

"Il est très difficile à croire qu'un athlète de haut niveau (...) ne soit pas attentif à ce qu'il ou elle met dans son corps", a noté le magistrat.

Jones, qui est âgée de 32 ans, est l'une des plus grands stars du sport international à avoir admis s'être dopée. Ses trois titres olympiques (100 m, 200 m, 4x400 m) et deux médailles de bronze (4x100 m, longueur) glanés à Sydney lui ont été retirés par le Comité international olympique.

L'athlète a conclu avec les procureurs un accord à l'amiable et accepté de coopérer sur une enquête distincte visant son ancien entraîneur Steve Riddick pour fraude bancaire.

Dans le cadre de cet accord ("plea deal"), les procureurs ont réclamé une peine maximale de six mois de prison.

Les défenseurs de l'athlète ont de leur côté plaidé pour que Marion Jones ne soit pas emprisonnée en raison des souffrances et de l'humiliation qu'elle a déjà subies.

Tous ses résultats depuis septembre 2000 ont été effacés des annales et l'athlète, autrefois rémunérée à hauteur de millions de dollars pour des publicités, est aujourd'hui ruinée.

Version française Jean-Stéphane Brosse

Source de l'article http://www.lemonde.fr

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publié dans : Athlétisme
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Samedi 12 janvier 2008
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A mon avis dans cette affaire toutes les zones d'ombres n'ont pas été misent en lumière !

Lien intéressant : Affaire Puerto




Article du 10.01.2008


Affaire Puerto, le retour. Le Comité national olympique italien (Coni) a annoncé mercredi que le procureur antidopage pourrait de nouveau entendre des coureurs, des médecins et des dirigeants d'équipes dans les prochaines semaines après avoir reçu de nouveaux éléments, aussi transmis au Parquet de Rome, relatifs à ce scandale de dopage sanguin mis au jour avec l'arrestation du docteur Eufemanio Fuentes.


Mercredi également, on a appris que la justice autrichienne menait actuellement une enquête contre un laboratoire, Humanplasma, accusé de pratiquer le dopage sanguin. Selon Roland Achatz, porte-parole du gouvernement autrichien, celle-ci a été ouverte après une demande écrite du président de l'Agence mondiale antidopage (AMA), Dick Pound. Le directeur du laboratoire mis en cause, le Dr Lothar Baumgartner, a nié toute implication dans une affaire de ce type.

Source de l'article http://www.lequipe.fr


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publié dans : l'opération Puerto
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Mercredi 9 janvier 2008
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Lien intéressant : http://www.sportvox.fr

Son décès est lié à une
insuffisance cardiaque



Article du 29 décembre 2007

Le capitaine du club écossais de Motherwell, Phil O'Donnell, 35 ans, est décédé samedi après avoir été hospitalisé à la suite d'un malaise sur le terrain contre Dundee United. Alors qu'il s'apprêtait à être remplacé à quelques minutes du coup de sifflet final, le joueur s'est effondré sur le terrain, victime d'un malaise. Evacué sur une civière, alors qu'il était encore conscient d'après son entraîneur, pour aller à l'hôpital, il a perdu connaissance dans l'ambulance et n'a pu être ranimé lors de son arrivée aux urgences.


O'Donnell (photo Reuters) avait également porté les couleurs du Celtic Glasgow, de Sheffield Wednesday et à une reprise de la sélection nationale écossaise. Ce décès, dont les causes sont encore inconnues, intervient quatre mois seulement après celui du défenseur du FC Séville, Antonio Puerta, lui aussi victime d'un malaise lors d'une rencontre contre Getafe fin août.

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publié dans : Football
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Mercredi 9 janvier 2008
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Tous ces décès sont tragiques ! mais pourquoi ?
La maladie, le dopage ?


Lien intéressant :
cardiomyopathie hypertrophique

Marc-Vivien Foe a débuté sa carrière au Canon de Yaoundé, en tant que milieu de terrain. Peu de temps après, il rejoint la France et le Racing Club de Lens. Il manque de signer à Manchester United mais une grave blessure à une jambe l'empêche de rejoindre le fameux club mancunien. Il signe ensuite pour West Ham (Première division anglaise) avant de rejoindre Lyon, club avec lequel il gagne une coupe de la Ligue (2001) puis le championnat de France (2002). Apprécié aussi bien par ses coéquipiers, de club ou de sélection, mais aussi en dehors du football, il se montre reconnaissant, simple et sincère. Marc-Vivien Foé se dit lyonnais de coeur. Pour autant, son souhait est de continuer sa carrière dans le championnat anglais où il espère trouver un nouveau club. Mais son parcours brillant s'arrête brutalement dans le rond central du terrain du stade de Gerland de Lyon.
Son décès marque énormément les esprits et endeuille le monde du football : Marc-Vivien Foe, à 28 ans, succombe à un malaise au cours de la demi-finale de la Coupe des Confédérations contre la Colombie à Lyon.

La source de l'article http://www.evene.fr


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publié dans : Football
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Mardi 8 janvier 2008
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Je ne suis pas très bien de faire ces articles et de constater tous ces morts !
Mais je pense tout de même qu'il est nécessaire de faire connaître tous ces cas !




Date de l'article 28.01.2004


Mort pour le spectacle ?

L’autopsie du corps du joueur (âgé de 24 ans) n’a apporté aucun élément permettant d’élucider ce tragique décès. Pendant plus de 4 heures, les médecins légistes de l’hôpital de Guimaraes ont effectué des analyses anatomo-pathologiques et toxicologiques qui n’ont rien révélé. Officiellement, Miklos Feher est donc mort d’une crise cardiaque. Il sera inhumé mercredi dans sa ville natale de Gyor.


On pourrait en rester là et continuer à regarder le prochain match comme si de rien n’était. Toutefois, nous ne ferons pas comme le présentateur du journal sportif de France 3 qui annonce ce décès (images à l’appui) au beau milieu des brèves sportives. Nous ne ferons pas non plus comme le médecin de la Fifa qui à la suite de la mort de Marc Vivien Foé (lui aussi en direct) a d’abord présenté ses condoléances au monde du football puis ensuite à la famille !
Non, si tenté que l’on ai un brin d’humanité, si tenté que l’on croit encore à quelques valeurs du sport, on ne peut pas rendre anodin un événement de cette importance !

Avant même d’être un footballeur, il est utile de rappeler que Miklos Feher était une personne avec une famille et une vie en dehors du sport. A ce titre, il est inacceptable de constater que de hauts dirigeants du monde sportif continuent, la larme à l’œil à vouloir « sauver l’image de leur sport ».

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On s’en fiche de l’image du sport !

On préfèrerait plutôt qu’ils s’occupent de sauver la santé des sportifs. Et là, sans pour autant parler de dopage, il reste beaucoup de choses à faire (ou à ne plus faire).

Le rôle des médecins

Quel est précisément le rôle des médecins dans le sport ? Certains disent ne pas comprendre de telles morts subites alors qu’ils sont extrêmement suivis sur le plan médical. Alors, de deux choses l’une : soient ils sont incompétents (et à ce titre nous leurs serions reconnaissants de le faire savoir) soient leur finalité première de suivi n’est pas la santé de l’athlète mais l’optimisation des performances !
Sans mettre tous les médecins dans le même panier (vous pouvez donner votre point de vue dans la rubrique sondage), il serait grand temps de clarifier leur position vis à vis de l’employeur. Peut-on rester médicalement indépendant lorsque son propre patron pousse à la performance ?

Des calendriers surhumains

Le 02 décembre dernier, le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Joseph Blatter avait annoncé qu'il souhaitait limiter le nombre de matches disputés par les clubs au niveau national. Il estimait, en effet, que trop de matchs pourraient avoir des répercussions négatives sur le plan sportif et commercial mais également être vecteur de dopage.

Déclarations de M. Blatter :

«Nous allons proposer trente journées de championnat et quinze autres dates pour les autres compétitions nationales, comme les coupes. Maintenant, c'est aux fédérations de voir comment gérer ces 45 jours de compétitions. Mais, je maintiens qu'il y a trop de football au niveau des clubs…L'offre est trop grande et les recettes baissent aussi. Par ailleurs, en sollicitant trop les joueurs, on les expose à la fatigue mais aussi à la tentation du dopage. C'est le pire qui puisse nous arriver. Ceux qui nient ce danger ferment les yeux devant la réalité. Le produit football doit se faire rare pour garder sa valeur».

A noter, une fois de plus, que le « produit commercial » est un argument qui passe avant la santé de l’athlète. Mais, peu importe si la cause n’est pas noble à partir du moment où ses effets sont bénéfiques aux sportifs !

Alors, monsieur Blatter à quand la mise en application de ces volontés ?


Au passage, puisqu’à la suite du décès de Marc Vivien Foé survenu lors de la Coupe des Confédérations (rappelons le :cette compétition est planifiée en fin de saison au moment de la trêve habituelle. Les meilleurs joueurs, déjà par définition très sollicités par leur clubs, sont donc sélectionnés par leur pays pour cette épreuve) il était question de rebaptiser cette compétition « la coupe Foé » (projet finalement abandonné) ; il semblerait plus judicieux de supprimer cette futile (et pour le coup dangereuse) épreuve et, pourquoi pas, nommer ce temps de repos (réclamé par beaucoup de joueurs) : « la trêve Marc Vivien Foé ».

Nous savons bien qu’une telle décision sera dure à prendre face aux enjeux financiers induits par les sponsors et les télés du monde entier. Et, puis après tout, au prix où il sont payés ces joueurs ont-ils leur mot à dire ?
Et bien oui, il serait temps que les joueurs prennent la parole : l’argent ne doit pas acheter le silence ; ce sont les sportifs qui pratiquent, ce sont les sportifs qui font ce « spectacle » si lucratif ; les sportifs doivent donc s’organiser pour participer aux règles du jeu.

Les sportifs ne doivent plus accepter des intraveineuses (dont on ne peut jamais réellement savoir ce qu’il y a dedans), sous peine d’endosser le costume de « victimes consentantes » qui, par malchance pour eux pourrait se transformer en costume de « bouc émissaire » en cas de contrôle positif voir pire en costume « 4 planches » en cas de décès.

Dans un futur que nous ne voulons pas antérieur, si les sportifs ne prennent pas la parole au sujet de leur propre santé, qu’ils s’entraînent alors à prononcer sur l’autel du spectacle :
« morituri te salutant » (cf gladiateurs: ceux qui vont mourir te saluent)


D.M.

Source de l'article http://www.dopage.com

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publié dans : Football
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Samedi 5 janvier 2008
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Cela fait un moment que je voulais mettre des articles sur le décès de pluiseurs joueurs dans le football. Je m'interroge sur se qui se passe !
De quoi tout ces joueurs meurent-ils si brutalement !

Pour Antonio le diagonostic a été posé une
dysplasie ventriculaire droite arythmogène.
Lien intéressant : http://fr.wikipedia.org


Je pose la question peut on penser au dopage ?
Lien intéressant : http://www.sportvox.fr



Article du 28.08.2007

Antonio Puerta, 22 ans, le défenseur international espagnol du FC Séville (1 sélection) victime de malaises samedi contre Getafe (4-1), est décédé mardi à l'hôpital Virgen del Rocio de Séville. «Nous sommes au regret d'annoncer le décès du patient Antonio Puerta aujourd'hui à 14h30», a annoncé l'hôpital dans un communiqué. La Ligue espagnole a exprimé sa «tristesse» et a déclaré la prochaine journée de championnat ce week-end journée de deuil officiel. De son côté, le président de Séville, Jose Maria del Nido, était effondré. «C'est l'un des jours les plus tristes dans l'histoire du FC Séville, a-t-il admis, en larmes. C'est un moment extrèmement difficile pour nous tous, . J'espère que je serai capable de m'exprimer plus tard, mais là je ne peux pas».

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Puerta, qui allait être papa dans un mois et demi, était dans la matinée dans un état «très critique» d'après les médecins de l'hôpital, où il avait été admis après avoir fait plusieurs arrêts cardiaques. «Sa situation clinique est défavorable en raison des conséquences du manque d'oxygènation du cerveau, et des effets sur son organisme d'un arrêt cardiaque prolongé» avaient-ils déclaré. L'origine de son problème résidait dans une «dysplasie ventriculaire droite arythmogène». Son cas est assimilé à la mort dite subite, qui fait chaque année 40000 victimes en France. Cette mort subite est due à une accélération très brutale du coeur.

Le FC Séville a annoncé que le corps du joueur serait amené au stade Sanchez-Pizjuan pour que les supporters puissent se recueillir. L'enterrement aura lieu jeudi. Le match du FC Séville contre l'AEK Athènes, mardi soir en Ligue des champions, a été reporté à lundi. La rencontre contre Osasuna, prévue également lundi en championnat, a donc été également reportée. Le club andalou devrait en revanche disputer la finale de la Super Coupe d'Europe contre l'AC Milan, vendredi, pour rendre hommage à son joueur. Le club italien s'était déclaré prêt à reporter la rencontre ou même à l'annuler si l'UEFA en avait fait la demande.


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publié dans : Football
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