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                                 Bienvenue sur mon blog !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.

J'ai un deuxième blog ou il n'y a que des coupures de presses sur le sujet du dopage http://drogues.romandie.com


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :vierge_marie7@hotmail.com



5  personne(s) sur ce blog


Vendredi 4 janvier 2008

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 La Suissesse, ancienne No1 mondiale, avait été contrôlée positive le 29 juin 2007 et l'avait elle-même révélé au public lors d'une conférence de presse le 1er novembre à Zurich. Elle en avait tiré les conséquences en mettant un terme à sa carrière, tout en clamant quelle était "100% innocente".

Quelques jours plus tard, elle avait fait part de son intention de se "battre" et de contester les résultats de son contrôle positif. Mais elle n'a pas été entendue par la Fédération internationale, dont une commission indépendante a rejeté toutes les objections de l'ancienne championne.

Hingis, 27 ans, a donc été suspendue pour deux ans à partir du 1er octobre 2007. Tous ses résultats à partir de Wimbledon-2007 lui ont été retirés, ainsi que les sommes gagnées durant cette période, qui s'élèvent à un total de 129'481 dollars.

Plus jeune No1 mondiale de l'histoire, à 16 ans six mois et un jour, Hingis avait outrageusement dominé le tennis féminin entre 1997 et 2000, période durant laquelle elle a remporté cinq titres du Grand Chelem.

Avant de se retirer définitivement, en novembre dernier, elle avait une première fois arrêté sa carrière en 2003 en raison de blessures, avant de revenir au plus haut niveau en 2006.

Mon avis sur cette histoire : je pense déjà qu'il faudrait plus en parler de ce cas ! se n'est pas rien ! C'est tout de même une ancienne numéro 1 mondial !!


Ma source est http://www.tdg.ch

Article du 4 janvier 2008

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publié dans : Tennis
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Mercredi 2 janvier 2008
Bonjour,

Je vous souhaite tout mes voeux pour cette nouvelle année de sport !

Je souhaite aussi que la lutte anti-dopage évolue, bien sur pour cela il faudrait mettre à jour toute les affaires de dopage passé sous silence.

Merci de me lire et de participer régulièrement.

A bientôt


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publié dans : Général
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Samedi 22 décembre 2007
dopage-natation-cancer.jpg
Suspendu depuis le 12 décembre par la Fédération internationale (FINA) pour dopage à l'hormone HCG, le Croate
Marko Strahija est innocent, assure la presse de son pays. Selon les explications du quotidien Slobodna Dalmacija, l'hormone décelée, aux propriétés anabolisantes, a été produite par un cancer du testicule dont il souffre.

Le nageur, médaille d'argent aux Mondiaux dans la discipline de 200 m dos (archives L'Equipe), a été opéré de ce cancer mercredi dans un hôpital à Zagreb, précise le journal. En 2003, Strahija avait été déjà suspendu pour deux ans après la détection de la même hormone dans son organisme. Un nouveau contrôle urinaire positif, en novembre, l'avait privé des Championnats d'Europe 2007 en petit bassin.

Avant cela, il s'était assuré un visa pour les jeux Olympiques de Pékin, en battant le record de Croatie sur 100 m dos (54"67), lors des championnats nationaux en juillet. La décision doit finalement revenir au comité antidopage de la FINA.

Ma source est http://www.lequipe.fr


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publié dans : Natation
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Mercredi 19 décembre 2007
dopage-bass-ball.jpg
De notre correspondant à Washington
PHILIPPE GRANGEREAU
QUOTIDIEN : samedi 15 décembre 2007


«Honte», «colère», «c’est une institution qui s’effondre !»
De New York à Houston, les commentateurs sportifs n’avaient pas de formules assez incisives vendredi pour exprimer le choc provoqué par la publication d’un rapport officiel, le premier du genre, sur le dopage dans le monde du base-ball. Anabolisant, hormones de croissance… près de 80 joueurs, parmi les plus connus, «ont pris des produits illégaux au cours de la dernière décennie», écrit l’auteur de ce constat accablant de 409 pages, l’ex-sénateur George Mitchell, qui a enquêté pendant près de deux ans. Avec beaucoup de mal, puisque l’immense majorité des joueurs a refusé de coopérer.

Bien que le rapport ait été commandité par les dirigeants de la Ligue professionnelle nord-américaine, sous la pression du Congrès, George Mitchell n’a pas non plus obtenu l’aide des syndicats de joueurs, accusés avec les commissaires de clubs d’avoir sciemment toléré le dopage. Les franchises, qui ont commencé en 2002 à faire des contrôles destinés à demeurer confidentiels, ont refusé de communiquer leurs résultats.

Ces obstacles érigés par le monde du base-ball sont à la hauteur de l’enjeu financier. Très populaire aux Etats-Unis, ce sport attire chaque année 75 millions de spectateurs payants dans les stades, pour un chiffre d’affaires global dépassant les 6 milliards de dollars (4,1 milliards d’euros). Le sénateur s’appuie sur les confessions d’un joueur poursuivi en justice, Kirk Radomski. Celui-ci a témoigné en avril avoir fourni des anabolisants, des hormones de croissance et des stimulants à des dizaines de joueurs, via la poste, entre 1995 et 2005. Grâce à lui, le sénateur a obtenu des copies de chèques ayant servi à payer des produits dopants et des listes d’appels téléphoniques. Son rapport est également étayé par des centaines d’interviews.

Choc. Le contenu de ce rapport laisse stupéfaits les professionnels du base-ball, qui ne s’attendaient pas à ce que George Mitchell parvienne à amasser tant d’éléments à charge. Bien que le dopage soit un secret de polichinelle depuis dix ans déjà, c’est néanmoins un choc pour les fans de ce sport, qui ne s’attendaient pas à ce que l’usage de drogue ait pris de telles proportions. Les plus grandes stars du base-ball sont montrées du doigt : Roger Clemens, Barry Bonds (1), Jason Giambi, Gary Sheffield, Eric Gagné, Miguel Tejada, David Justice, Chuck Knoblauch et Andy Pettitte. La plupart d’entre eux ont toutefois pris leur retraite à ce jour et il est peu probable qu’ils fassent l’objet de sanctions. Ceux qui sont encore en activité encourent une suspension. Très tolérante, la Major League Baseball (MLB) n’a introduit des sanctions pour dopage qu’en 2004. Le salaire des meilleurs joueurs - qui tournent autour de trois millions de dollars par an - étant proportionnés à leurs performances, la plupart d’entre eux sont tentés, en dépit des effets secondaires de ces produits. «Même s’il sait qu’il vivra cinq ans de moins s’il en prend, un joueur en prendra malgré tout», commentait un chroniqueur sportif sur la chaîne de télévision CNN.

La prise d’anabolisants et d’hormones touche les trente clubs de la MLB, accuse Mitchell. Le mauvais exemple a conduit «des centaines de milliers» de lycéens sportifs à prendre eux aussi des produits pour améliorer leurs performances, déplore le rapport.

Turpitudes. Aucun autre sport américain n’a jusqu’alors fait l’objet d’une telle enquête. Georg Mitchell, lui-même directeur d’un club de base-ball, préconise l’instauration d’un régime strict de contrôles. Les hormones de croissance n’étant pour l’instant pas détectables par les analyses d’urine, il recommande des prises de sang - auxquelles les syndicats de joueurs sont rétifs. Mais il estime qu’il serait contre-productif de punir les joueurs et les autorités impliquées dans ces turpitudes passées. «Il est temps, a-t-il dit, de clore ce chapitre troublant de l’histoire du base-ball.» Décidé à mettre de l’ordre dans ce sport si emblématique, le Congrès a annoncé la convocation, la semaine prochaine, d’une audience sur ce sujet.

(1) Le joueur de base-ball le plus célèbre, détenteur du record de home runs, inculpé pour parjure dans une enquête sur un trafic de produits dopants.

Ma source est http://www.liberation.fr/actualite/sports/298143.FR.php


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publié dans : Base-ball
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Lundi 10 décembre 2007

dopage-ulrich-1.jpg
La star déchue du cyclisme allemand, Jan Ullrich, aurait consulté dès 2003 Eufemiano Fuentes, le médecin espagnol au coeur du réseau de dopage sanguin démantelé au printemps 2006, rapporte dans son édition à paraître lundi l'hebdomadaire allemand Focus.

Selon le magazine, la justice allemande, qui instruit une plainte pour escroquerie contre Ullrich, a saisi des reçus et documents de voyage montrant que le vainqueur du Tour de France en 1997 se rendait régulièrement à partir de 2003 à Madrid où le Dr Fuentes avait son cabinet.

Ullrich avait été licencié en juillet 2006 par T-Mobile après son implication dans l'affaire Fuentes. Le coureur allemand, qui a mis un terme à sa carrière en février, a toujours nié avoir eu recours au dopage.

Le parquet de Bonn (ouest de l'Allemagne) a déjà établi qu'Ullrich avait entreposé des poches de son sang dans le cabinet du Dr Fuentes et qu'il lui avait versé 25.000 euros en 2004.

Selon Focus, les enquêteurs ont également trouvé des reçus prouvant qu'Ullrich avait payé 55.000 euros en 2006 pour les services de Fuentes.

Le médecin espagnol doit être prochainement entendu par le tribunal de grande instance d'Hambourg dans une autre affaire concernant Jan Ullrich, qui a porté plainte pour diffamation contre un expert allemand de la lutte antidopage.

Fuentes a toutefois affirmé cette semaine dans la presse italienne que "la justice allemande devra venir (en Espagne) le chercher." (AFP)

Ma source est http://www.tsr.ch/tsr


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publié dans : Cyclisme
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Dimanche 18 novembre 2007

dopage-contr--le.jpg

Jean-François Bégin

La Presse
Madrid
Article du 17 novembre 2007

Le cannabis a beau être une substance dopante interdite, certains participants à la Conférence mondiale sur le dopage sportif donnaient l'impression d'en avoir abusé, hier.


Il était en effet tentant de se demander ce qu'avaient fumé certains délégués en observant les jeux de coulisses un brin délirants qui ont occulté les délibérations sur la nouvelle version du Code mondial antidopage, complètement éclipsées par la joute politique.

Au coeur de cette comédie burlesque: une banale querelle de succession. Laissés en plan le mois dernier par le retrait surprise du Français Jean-François Lamour, qu'ils soutenaient dans l'élection à la présidence de l'AMA, les gouvernements européens ont réclamé jeudi soir le report du scrutin, afin d'avoir le temps de présenter un nouveau candidat.

La date limite

Pas question, a rétorqué hier matin le président sortant, Dick Pound. La date limite pour le dépôt des candidatures était le 20 septembre, fin de la discussion. «Peu importe comment ils s'y prennent, les gouvernements vont se présenter à notre réunion de demain (aujourd'hui) avec un candidat. Que l'Europe soit d'accord ou non est sans importance.»

(Parenthèse: le conseil de fondation de l'AMA, qui élira le successeur de Pound, compte 36 membres: 18 issus du mouvement sportif et 18 autres, dont cinq Européens, des gouvernements. Au nom du principe de l'alternance, c'est au tour des États de sélectionner le patron de l'Agence. Les représentants sportifs ont indiqué qu'ils ne feraient qu'entériner le choix. Fin de la parenthèse.)

Une alliance pour Fahey

La réponse de Pound semblait paver la voie au couronnement de l'ancien ministre des Finances australien John Fahey, seul aspirant toujours sur les rangs. Inconnu au rayon antidopage et apparu dans la course à la dernière minute, M. Fahey est soutenu par une alliance regroupant les États-Unis, le Japon, la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud.

Puis, coup de théâtre. Au milieu de l'après-midi, le site internet de L'Équipe rapporte que le médaillé d'or du 110 m haies des Jeux olympiques de Montréal, le Français Guy Drut, se porterait candidat pour assurer l'intérim jusqu'en mai 2008. Membre du CIO, Drut est un ancien ministre des Sports et un proche de l'ancien président Jacques Chirac

Le président du Comité international olympique, Jacques Rogge, s'empresse d'endosser l'idée, mais le délégué américain au conseil de fondation, Scott Burns, n'est pas particulièrement impressionné. «Les règles sont les règles. Si une équipe gagne par un point quand la sirène finale retentit, devrions-nous ajouter 10 secondes ou un autre quart à la partie?»

Coincé par les journalistes dans le hall du Palacio Municipal de Congresos, Drut, «candidat du compromis», la joue modeste. «Si je peux rendre service, aider à clarifier la situation et amener un peu de calme, je le ferai sans aucun problème, parce que (cette élection) est trop importante pour que ça se règle de manière difficile», dit-il, affirmant avoir été approché le jour même par le Conseil de l'Europe. Petit problème: la secrétaire générale adjointe de l'organisation annonce peu après que le nom de Drut n'a en fait jamais été avancé!

«Rien de bon pour l'AMA...»

En conférence de presse, Dick Pound en est réduit à constater les dégâts. «Ce qui s'est passé n'était pas approprié. Ça n'apporte rien de bon pour (l'AMA) et encore moins pour l'Europe», dit-il, précisant, pour ceux qui en doutaient, que Fahey demeure candidat.

Quoi qu'il arrive aujourd'hui - et franchement, même les scénarios les plus farfelus ne sont pas à écarter - Pound n'a pas l'intention de prolonger son mandat, ne serait-ce que d'une minute, au-delà de sa date de fin prévue. «À 11h59, le 31 décembre, je vais probablement boire une grande gorgée de champagne.» On le comprend.

Ma source est http://www.cyberpresse.ca

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Vendredi 9 novembre 2007

 

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Dimanche 4 novembre 2007
dopage-hingis.jpg
Un contrôle positif inexpliqué

C’est une triste sortie de scène pour Martina Hingis. La Suissesse, qui a régné de nombreuses semaines sur le tennis féminin mondial, entre 1997 et 2000, a annoncé ce jeudi qu’elle mettait un terme à sa carrière en raison de soupçons de dopage qui pèse sur d’elle. Lors d’une conférence de presse tenue à Zurich, l’ancienne compagne de Radek Stepanek a indiqué avoir subi un contrôle positif à la cocaïne lors du dernier tournoi de Wimbledon, où elle avait été éliminée en 1/16es de finale. Un contrôle positif que la Suissesse, comme souvent en pareil cas, ne s’explique pas. «J’ai été contrôlée positive mais je n’ai jamais pris de drogues et je me sens innocente à 100%», a-t-elle indiqué. Curieux alors de la voir mettre un terme à sa carrière de la sorte… Certes, depuis son come-back fin 2005, après presque trois ans d’absence du circuit, l’ancienne numéro 1 mondiale n’avait pas retrouvé son niveau de la fin des années 1990. Souvent gênée par des blessures, elle ne parviendra jamais à reprendre son trône de reine du tennis mondial, en dépit d’une retour fracassant puisqu’elle se qualifiera pour le Masters de Madrid en fin d’année 2006. 2007, démarrée sur les chapeaux de roue, aura été plus difficile avec notamment des ennuis physiques au dos qui l’empêchent de s’aligner à Roland Garros, une piètre élimination en 1/16es de finale de Wimbledon et la séparation d’avec son fiancé, Radek Stepanek, à l’été.


Une triste fin de carrière
Autant de difficultés qui poussent aujourd’hui la plus jeune détentrice d’un titre du Grand Chelem (à 16 ans, 3 mois et 26 jours lors de l’Open d’Australie 1997) et plus précoce numéro 1 mondial (à 16 ans, 6 mois et 1 jour) à ranger sa raquette. «En raison de mon âge et de mes problèmes de santé, j’ai décidé de me retirer du tennis professionnel», a-t-elle sobrement indiqué ce jeudi. Ce contrôle antidopage positif n’aurait donc aucun lien avec sa décision ? C’est ce qu’elle affirme, expliquant qu’elle avait «décidé de révéler cette histoire car elle ne voulait pas se battre avec les autorités antidopage.» Au début de l’été, pourtant, elle avait démenti les rumeurs de retraite et réaffirmé sa motivation à jouer encore au tennis ! Curieux. En devançant une annonce officielle de la WTA sur ce contrôle positif (le patron de la WTA, Larry Scott, a même affirmé à la BBC ne pas être au courant de cette histoire), la Suissesse fait en tout cas preuve de courage. «Je trouve ces accusations si horribles, si monstrueuses que j’ai décidé de les affronter en en parlant aux medias», affirme-t-elle. Et en annonçant sa retraite, elle se ménage assez de temps pour préparer une défense qui, selon ses avocats, devrait prendre du temps. «Les autorités sont incapables de prouver que l'urine (Ndlr : positive à la cocaïne) provient de moi», a encore indiqué Martina Hingis tout en précisant que ses défenseurs avaient déjà relevé plusieurs irrégularités dans la procédure du contrôle antidopage concerné. Martina Hingis n’en a donc peut être pas complètement fini avec le tennis et l’on peut regretter qu’une immense championne quitte les courts de cette façon.

Ma source est http://sports.lefigaro.fr


publié dans : Tennis
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Mardi 30 octobre 2007
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Je pense que cela vaut vraiment la peine de lire ce livre ! Perso, je ne l'ai pas encore lu.
Et vous vous l'avez lu ? qu'elle est votre avis ?



Vie et mort de Marco Pantani

Philippe Brunel

Jamais un cycliste n'a gravi les montagnes avec une telle aisance. Jamais un cycliste n'est tombé de si haut, si vite. Marco Pantani, ange et démon du peloton des années EPO, est mort d'une overdose de cocaïne le 14 février 2004, dans une chambre d'hôtel de Rimini (Italie). L'épilogue d'une descente aux enfers entamée cinq ans plus tôt, quand le grimpeur au bandana, sur le point de gagner le Giro, fut banni de l'épreuve et désigné à l'opprobre des tifosi. De rage, il sciera son vélo. Autant dire la branche sur laquelle il était assis.

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Philippe Brunel, journaliste à L'Equipe, retrace, d'une plume sombre et inspirée, l'inexorable déchéance du champion ailé. Spécialiste du cyclisme et de l'Italie, il n'a pas son pareil pour dépeindre les destins en clair-obscur et les légendes à double fond. Tout au long de ce roman vrai, le drapeau noir flotte sur la vie de celui que les foules surnommaient «le Pirate». Mais Brunel ne trace pas seulement le portrait d'un être dépressif à l'entourage dépravé. Il se livre à une contre-enquête aussi haletante qu'un thriller dont il ressort que la thèse policière de l'accident résiste mal à une revue minutieuse des faits et des témoins.

S'il est impossible de conclure, de façon formelle, à un homicide, on comprend que Pantani gênait beaucoup de monde, des éminences du cyclisme italien aux malfrats de la Riviera adriatica. L'auteur, qui fut son intime, raconte qu'un jour où il avait échoué à lâcher un adversaire dans l'ascension d'un col, le vainqueur du Tour 1998 en arracha le diamant qu'il portait à l'oreille. Le campionissimo de Cesenatico savait aller au-delà de la souffrance. Sur son vélo comme dans la vie. Il en est mort.

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Henri Haget

Ma source est http://www.tv5.org

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publié dans : Cyclisme
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Samedi 6 octobre 2007
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Mon avis : Je pense qu'elle a eu raison de dire la vérité et surtout elle a eu le courage de le dire ! C'est pas comme certains !



Article du 5 octobre 2007


La triple championne olympique Marion Jones a reconnu avoir pris des stéroïdes lors de sa préparation pour les Jeux olympiques de 2000, a rapporté, jeudi 4 octobre, le Washington Post. Selon le quotidien américain, la triple médaillée d'or aux Jeux de Sydney a fait cette confession dans une lettre envoyée à sa famille et ses amis.


Dans cette lettre, Marion Jones dit avoir pris des stéroïdes baptisés "the clear" pendant deux ans, à partir de 1999. Elle accuse son ancien entraîneur, Trevor Graham, de lui avoir fourni ce produit en le présentant comme un complément nutritionnel. Une personne familière de la situation judiciaire de Marion Jones, qui a requis l'anonymat, a confirmé les éléments contenus dans la lettre.

La championne, aujourd'hui âgée de 31 ans, s'était jusque-là toujours défendue d'avoir utilisé des produits dopants.

Dans la lettre, Marion Jones annonce son intention de plaider coupable de faux témoignage, vendredi, devant un tribunal de New York. Elle écrit qu'elle s'attend à être condamnée à trois mois de prison pour avoir menti à des agents fédéraux sur son utilisation de produits dopants, rapporte le Washington Post.

A Sydney, elle était devenue la première femme à décrocher cinq médailles olympiques en une seule édition : trois d'or (100 m, 200 m et 4 x 400 m) et deux de bronze (4 x 100 m et saut en longueur). Après cet aveu, elle risque de toutes les perdre.

NOMBREUX SOUPÇONS

Marion Jones était depuis longtemps l'objet de nombreux soupçons. Fin 2004, le Comité international olympique (CIO) avait ainsi décidé d'ouvrir une enquête sur les accusations de dopage qui planaient sur elle. Lors des championnats d'athlétisme des Etats-Unis en 2006, elle avait été contrôlée positive à l'érythropoïétine (EPO), mais elle avait été blanchie par l'analyse de l'échantillon "B" qui s'était révélé négatif. L'athlète avait également fait l'objet d'une enquête de l'Agence américaine antidopage (Usada) pour son éventuelle implication dans le scandale de dopage lié au laboratoire Balco.

Elle n'a cependant jamais été officiellement inculpée de dopage.

Le fondateur du laboratoire, Victor Conte, l'avait accusée à la télévision d'avoir pris des produits dopants. Marion Jones avait nié en bloc et poursuivi M. Conte pour diffamation. Un accord avait finalement été trouvé entre les deux parties.

"The clear", le surnom donné à un nouveau stéroïde très puissant aussi connu par les initiales THG (tétrahydrogestrinone), était au cœur du scandale Balco, qui a impliqué plusieurs athlètes de différents sports. Cette substance était auparavant indétectable, mais Trevor Graham en a fourni un échantillon à l'agence américaine antidopage en 2003. Il a été inculpé l'année dernière de trois chefs d'accusation de faux témoignage. M. Graham a plaidé non coupable et son procès doit s'ouvrir le 26 novembre, à San Francisco (Californie).

Ma source est http://www.lemonde.fr

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publié dans : Athlétisme
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