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                                 Bienvenue sur mon blog !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.

J'ai un deuxième blog ou il n'y a que des coupures de presses sur le sujet du dopage http://drogues.romandie.com


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :vierge_marie7@hotmail.com



4  personne(s) sur ce blog


Vendredi 20 juillet 2007

Lors du Bordeaux-Paris, Arthur Linton meurt en raison d'une absorption abusive de triméthyle (probablement de l'alcool triméthylique).

par Marie publié dans : Historique du dopage
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Vendredi 20 juillet 2007

A l'époque : le mot doping s'applique à tout moyen qui peut servir à améliorer les performances sportives. Tout étant permis en matière d'ingestions de produits, ce mot ne renvoie à aucune connotation de type légale. Il s'applique à tous les produits pharmaceutiques comme l'héroïne, la cocaïne, la caféine mais également aux préparations diététiques à base de vitamines, sels minéraux habituellement consommés avec la nourriture.


De l'éphédra aux amphétamines
Quoi qu'il en soit, au milieu du siècle, les hydrates acquièrent le statut de substances favorables à l'exercice physique.
Mais à cette époque une autre évolution est déjà en "marche accélérée", une évolution qui a pour origine l'éphédra.
L'éphédra est un petit arbre à fleurs jaunes et aux baies rouges comestibles. Depuis plusieurs siècles, sa consommation était réputée faciliter l'exercice physique et supprimer la fatigue. S'il en est ainsi, c'est que l'éphédra renferme une substance appelée éphédrine qui a pour propriétés de : dilater les bronches, exciter les muscles, augmenter le taux de sucre dans le sang, repousser la sensation de fatigue.
Outre ces effets directs sur l'organisme, qui expliquent qu'on la retrouve encore 100 ans plus tard lors des contrôles anti-dopages, l'éphédrine a tenu un rôle de premier plan dans l'histoire médicale et sportive. Elle a, en effet, servie de support aux scientifiques pour la mise au point de la première amphétamine : la benzédrine.

Très vite, les amphétamines et leurs dérivés vont devenir les stars du dopage pour longtemps. Déjà répandues dans le milieu sportif, leur réputation va être assise lors de la seconde guerre mondiale. Durant le conflit, 72 millions de comprimés de benzédrine (amphétamine) seront distribués aux contingents britanniques et notamment aux pilotes de la Royal Air Force pour les aider à lutter contre la fatigue. Au Japon, les ouvriers sont gavés d'amphétamines pour accroître leur cadence de travail.
Les utilisateurs déclarent alors ne pas ressentir de fatigue et avoir une volonté intacte quelques soient les situations.

Pour comprendre comment ces effets peuvent intervenir, pénétrons au cœur de l'organisme humain.

Comment ça marche ?
Les amphétamines agissent au niveau du système nerveux central. Dans notre cerveau sont libérés en permanence plusieurs dizaines de transmetteurs différents. Chacune de ces substances à des effets plus ou moins définis.
Les amphétamines ont une configuration proche de deux de ces transmetteurs : la noradrénaline et la dopamine. Le premier composé intervient dans l'éveil, la préparation aux agressions ; le second provoque un sentiment d'apaisement et de plaisir. La présence d'amphétamines dans le cerveau engendre une augmentation de la quantité de transmetteurs disponibles et induit, par-là même, les effets comportementaux cités.

La connivence
Dans la première moitié du siècle, la grande majorité - pour ne pas dire la quasi-totalité - des athlètes de haut-niveau ayant à supporter les efforts difficiles et prolongés ont absorbé des amphétamines. Cela ne posait aucun problème puisque, après avoir été recommandées puis délivrées (guerre), ces dernières sont restées en vente libre en France jusqu'en 1955.
L'utilisation était d'autant plus aisée que les prix étaient raisonnables. De plus, après la guerre, l'arrivée sur le marché de seringues auto-injectables permit de "s'alimenter" beaucoup plus facilement, sans interrompre l'effort.

Le sport n'est pas le seul secteur touché. Après la guerre, les amphétamines sont utilisées dans tous les corps de métiers, à chaque fois qu'une fatigue doit être endurée, à chaque fois qu'un travail physique ou intellectuel important doit être accompli. Les étudiants, professions libérales, ouvriers utilisent ces produits de manière plus ou moins prolongée.

Indétectables ?
Dans le milieu sportif français, la première loi anti-dopage de 1965, notifie explicitement les amphétamines parmi les produits interdits. Dès lors, les sportifs et leur entourage vont mener une véritable course pour éviter d'être pris aux contrôles.
La première année (1966), un contrôle sur trois est positif. L'année suivante, ce taux est guère supérieur à 10%. Cela ne signifie nullement que moins d'athlètes se dopent mais simplement qu'ils ont su déployer des astuces leur permettant de passer au travers des contrôles. Nous reviendrons sur les techniques permettant de s'assurer de n'être pas pris. En fait, si les athlètes sont pris au contrôle c'est chaque fois pour des raisons inhabituelles : un médecin qui applique les consignes de manière plus stricte que ses collègues, la mise sur le marché de nouveaux tests de dépistages sans que l'encadrement des sportifs soit mis au courant…

Ce va-et-vient entre dépistage et dopage est particulièrement mis en lumière par les "péripéties" qui se sont produites, dans les années 70, entre le biochimiste belge Michel Debackere et les stars du vélo.
A l'époque, des stimulants apparentés aux amphétamines avaient les faveurs du peloton. Il s'agit du groupe des pipéridines (Lidépran, Mératran, Ritaline). Cette popularité s'expliquait par le fait que les sportifs avaient constaté que les contrôles étaient incapables de démasquer ces substances. Pourtant, en 1974, un laboratoire dirigé par Michel Debackere découvre le moyen de repérer ces produits. Conséquence, au printemps de la même année, treize cas positifs sont trouvés. Cette vague de contrôles stoppa nette l'utilisation de ce groupe de substances.
Dans la foulée, un autre produit indécelable apparenté aux amphétamines venait les remplacer. La pémoline devenait le nouveau produit à la mode. S'en suivirent, "3 ans de bonheur sous pémoline". Mais en 1977, patatrac, il faut à nouveau changer de produit. En effet, le même Michel Debackere a trouvé le moyen de déceler le produit incriminé. Mieux encore, il s'est débrouillé pour garder sa trouvaille secrète jusqu'à confondre le roi du peloton : Eddy Merckx. "Tout le monde en prenait alors, tu faisais comme les autres" déclara le coureur.

Le lien entre sportifs et substances dopantes était si ténu que chaque produit avait son surnom : mémé pour le Mératran, lili pour le Lidépran, riri pour la Ritaline ; sans parler du pot belge et de la friandise du docteur x…

En dépit de cette banalisation qui peut laisser penser à des pratiques anodines, l'ingestion d'amphétamines n'est pas sans risques pour la santé des coureurs.

Les risques
Les amphétamines peuvent provoquer des effets secondaires indésirables.
Tout d'abord, elles peuvent altérer le jugement. Voyant tout "en rose", les sportifs dopés ont tendance à se voir meilleurs qu'ils ne le sont réellement. Le cas d'un joueur de base-ball venant de louper trois lancers et refusant de quitter le terrain parce qu'il "jouait si bien" a été rapporté par un médecin américain. Sous amphétamines, les coureurs croient courir plus vite, les lanceurs lancer plus loin qu'ils ne le font !

Mais les effets psychologiques peuvent être plus marqués. En 1941, à l'arrivée d'un cross se déroulant dans les environs de Bâle, trois coureurs présentèrent des comportements étranges. Après être arrivé, le premier de la course se mit à tenir des propos incohérents, à menacer son entourage, à s'agiter en déclarant qu'il voulait avaler des morceaux de verre. Le deuxième ressenti des malaises pendant plusieurs heures. Enfin, un troisième coureur fut arrêté dans la dernière partie du circuit. Il ressentait des secousses, était convaincu qu'il allait être condamné à mort pour s'être dopé. Alors qu'il semblait calmé, il se leva brusquement et alla se jeter dans une rivière. Il y mourut noyé.
Les trois coureurs avaient pris une substance apparentée au groupe des amphétamines, la Pervitine.
En 1948, même le grand Zatopek présenta, à l'arrivée du 10 000m des jeux olympiques de Londres, un comportement très étrange. Terriblement excité, il menaça les officiels, jeta une chaise en l'air, tomba, se releva puis parti aux vestiaires. Cet excès d'excitation était-il du à la prise d'amphétamines ?

Outre, ces effets psychologiques, les amphétamines peuvent provoquer des troubles physiques divers comme des tremblements, des accélérations du rythme cardiaque, des insomnies, un amaigrissement par leur effet coupe faim, des vertiges et bien plus encore…

Eté 1967, 13ème étape du tour de France entre Marseille et Carpentras. Il est 17h, la température avoisine les 45°C à l'ombre. Sur les pentes du Mont Ventoux, à 2 kilomètres du sommet, un coureur s'effondre. L'Anglais Tom Simpson est en train de succomber aux effets combinés des amphétamines et d'une déshydratation prononcée. En dépit des secours apportés, à 17h40 la mort intervient officiellement.

L'action des amphétamines permet de comprendre comment un sportif peut en arriver à de telles extrémités.
Nous avons dit que ces substances suppriment la sensation de fatigue. Or, les conséquences de cette dernière sont belles et bien présentes. Si le corps ne perçoit plus la douleur, ces capacités physiques, elles n'ont pas changé. Le sportif est alors comme un conducteur qui ne verrait pas s'allumer un à un les voyants de son tableau de bord. Il continue à se donner, ne reçoit pas les signaux de la fatigue, d'un coup de chaleur… Il peut ainsi continuer jusqu'à la défaillance, jusqu'à la mort par épuisement (collapsus, désamorçage cardiaque, déshydratation…). Mort pour ne pas être parvenu à prendre en compte ses propres douleurs. Le "coup de fouet" attendu se paye parfois au prix fort.

En dépit, de ces dangers, les amphétamines continuent à être utilisées soit comme stimulants, soit comme produits masquant.
Parallèlement, d'autres substances, comme la cocaïne, ont traversé le siècle pour des effets principaux proches de ceux décrits ci-avant. Les sportifs consommateurs rapportent des sensations de toute puissance et d'invincibilité. Là encore, le temps fait son affaire de tels sentiments.

Si les amphétamines ont des effets psychiques marqués sur l'organisme, leur portée physique est trop limitée pour satisfaire les sportifs en mal de performances. D'autres substances doivent se charger de ce versant de la performance.

Ma source est http://www.volodalen.com/23dopage/dopage2.htm


par Marie publié dans : Produits dopant
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Vendredi 20 juillet 2007

Article du 10 mai 2007


MONTREAL - Un rapport indépendant estime qu'environ 31 millions de personnes dans le monde consomment des produits dopants issus du marché clandestin. L'Agence mondiale antidopage (AMA) a fait de ce document une des bases de travail de son programme de lutte contre les trafics.

Réalisé par l'Italien Alessandro Donati, pendant 16 ans directeur de recherche du Comité national olympique italien (CONI), et publié en février dernier, ce rapport stigmatise cinq catégories de consommateurs: les sportifs et les culturistes, les consommateurs lambda utilisant mal ou abusant des produits, les militaires et les artistes.

Ces usagers sont concentrés aux deux tiers dans une trentaine de pays, selon Donati, qui a étudié la consommation issue du trafic de substances pharmaceutiques utilisées à des fins de dopage (EPO, stimulants) mais également de drogues, comme le cannabis ou la cocaïne qui figurent également sur la liste des substances prohibées de l'AMA.

D'après l'expert, si l'existence ou non de textes différencie le trafic de drogues - contre lesquelles tous les pays possèdent une loi - de celui de substances dopantes - autrement moins réglementé -, cette distinction n'existe pas pour les trafiquants et les consommateurs. En effet, lors de la plupart des saisies, on trouve souvent pêle-mêle des produits appartenant aux deux catégories.

Donati fait par ailleurs l'historique des trafics en évoquant notamment l'action de la mafia italienne jusqu'aux années 70 ou, plus récemment, du crime organisé en Russie et dans les anciens pays du bloc soviétique. Il stigmatise le rôle croissant des pays d'Asie, producteurs et exportateurs de matières premières pour les produits dopants, notamment l'Inde, la Chine et la Thaïlande.

Ma source est http://www.romandie.com/


par Marie publié dans : Lutte contre le dopage
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Mercredi 18 juillet 2007

Article du 18 juillet 2007

Le contrôle positif à un fort niveau de testostérone du coureur allemand de la T-Mobile Patrik Sinkewitz, a conduit mercredi deux chaînes allemandes à suspendre leur couverture du Tour de France cycliste.

Le contrôle de Sinkewitz a eu lieu le 8 juin, un mois avant le départ de la Grande Boucle, et l'échantillon A s'est montré positif, a annoncé mercredi la Fédération allemande de cyclisme.

Stefan Wagner, le porte-parole de l'équipe T-Mobile, a annoncé que Sinkewitz a été provisoirement suspendu par la formation allemande.

ZDF et ARD, les deux chaînes de télévision publique allemande qui retransmettaient alternativement les étapes du Tour, ont annoncé la fin de leur couverture en attendant un complément d'information.

Christian Frommert, le porte-parole de la firme T-Mobile, n'a pas exclu que l'entreprise puisse retirer son financement à l'équipe cycliste.

"Nous nous réunirons après le Tour et analyseront calmement la situation", a-t-il dit.

Plutôt que retransmettre la 10e étape du Tour mercredi, longue de 229,5 km entre Tallard et Marseille, ARD a diffusé un programme sur l'"affaire Sinkewitz".

Sinkewitz, présent sur le Tour avant d'abandonner à Tignes pour avoir percuté un spectateur après l'arrivée de l'étape, a cinq jours pour demander l'analyse de l'échantillon B de ses urines. S'il était retourné lui aussi positif, il devrait être suspendu. Il serait aussi licencié par son équipe et devrait payer un an de son salaire comme amende.

"Ce n'est pas possible. Je ne connais rien à cette histoire", a déclaré Sinkewitz à l'agence de presse DPA, depuis une clinique de Hambourg. "Je vais être opéré, je ne peux pas m'en occuper pour l'instant".

Sinkewitz devrait être opéré de la mâchoire suite à l'accident de Tignes.

Sinkewitz a signé comme les 188 autres participants au Tour de France la charte de l'Union cycliste internationale dans laquelle il affirme n'avoir aucun lien avec le dopage et être prêt à verser un an de salaire s'il était découvert positif.

"Ma première réaction est qu'il faut attendre le résultat de l'échantillon B. C'est très dommage s'il y a confirmation. Si c'est le cas (un échantillon B) positif, il serait sanctionné et il devrait faire face à la charte", a dit Pat McQuaid, le président le l'UCI.

Selon des indiscrétions, le taux de testostérone découvert dans les urines de Sinkewitz dépasserait de six fois la limite.

Cette "affaire Sinkewitz" est un nouveau coup dur pour le cyclisme allemand qui avait cru apercevoir une éclaircie dans le Tour avec la victoire d'étape de Linus Gerdemann, de la T-Mobile, justement, au Grand-Bornand.

De nombreux anciens coureurs de la Telekom, devenue la T-Mobile, sont passés aux aveux récemment concernant le dopage, dont Bjarne Riis. Le Danois a avoué avoir pris de l'EPO lors de sa victoire dans le Tour en 1996.

Jan Ullrich, vainqueur du Tour 1997, a pris sa retraite en février après avoir vu son nom évoqué dans l'affaire "Operation Puerto", concernant du dopage sanguin en Espagne. Jeff d'Hont, ex-masseur à la Telekom dans les années 90, a déclaré avoir fait une piqûre d'EPO à Ullrich durant sa carrière.

Juste avant le départ du Tour à Londres, Joerg Jaksche est devenu le premier coureur à admettre avoir bénéficié de dopage sanguin de la part d'un médecin espagnol. Il a été suspendu en mai par sa formation Tinkoff Credit Systems.

Récemment, la formation Astana a limogé l'Allemand Matthias Kessler, ex-coureur de la T-Mobile, pour dopage à la testostérone.

Le programme antidopage interne à la formation T-Mobile, était pourtant considéré comme l'un des plus sérieux dans le monde du cyclisme.

Anne Gripper, directrice de l'antidopage à l'UCI, avait déclaré en juin à l'Associated Press, que le "très robuste" programme antidopage mis en oeuvre par la T-Mobile et par la formation CSC "rendait pratiquement impossible aux coureurs de ces équipes d'envisager quelque forme de dopage que ce soit".

Frommert a indiqué que ce dernier cas, s'il est confirmé, est "un coup d'arrêt" à la politique antidopage de la formation. "Il nous faudra regarder où nous avons péché et faire notre autocritique".

Lors de sa victoire au Grand-Bornand, Linus Gerdemann, jeune coureur de 24 ans, avait déclaré: "Le cyclisme est sur la bonne voie. Nous devons militer pour un sport propre et montrer que nous pouvons gagner en étant propre. Les choses sont en train de changer, même si nous ne sommes pas encore parvenus là où l'on voudrait véritablement arriver". AP


Ma source est http://www.latribune.fr/info


 


par Marie publié dans : Cyclisme
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Samedi 14 juillet 2007

Article du
Le cycliste italien Michele Scarponi a été suspendu 18 mois, vendredi, pour son implication dans le scandale du dopage en Espagne connu sous le nom d'Operation Puerto.

La commission de discipline de la Fédération italienne de cyclisme a tenu compte des recommandations du Comité national olympique italien.

Scarponi, qui a obtenu 10 victoires dans sa carrière, a été accusé d'"usage ou tentative d'usage de produits interdits".

Le coureur de 27 ans de la formation Acqua & Sapone a admis son implication dans le scandale mais nié tout dopage. La Fédération avait banni pour deux ans, le mois dernier, Ivan Basso pour les mêmes accusations.

Ma source est http://www.matin.qc.ca

par Marie publié dans : Cyclisme
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Samedi 14 juillet 2007

L'équipe Astana a limogé vendredi Matthias Kessler après avoir reçu les résultats de l'analyse de l'échantillon B de ses urines confirmant un niveau élevé de testostérone, a annoncé la formation du coureur allemand.

Le coureur de 28 ans avait été suspendu provisoirement avant le début du Tour de France en raison de ce dépistage positif survenu lors d'un contrôle inopiné à Charleroi le 24 avril.

La Fédération suisse de cyclisme a eu les résultats de l'échantillon B vendredi et les a communiqués à Astana.

"Son échantillon B a montré un niveau élevé de testostérone", a déclaré à l'AP Lorenz Schlaefli, le directeur du cyclisme suisse.

Kessler avait fini quatrième de la Flèche Wallonne le 26 avril. Il a aussi fini sixième de la troisième étape du Tour de Suisse le 18 juin. AP


par Marie publié dans : Cyclisme
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Lundi 2 juillet 2007

Article du 1 juillet 2007

Loïc Herbreteau, vainqueur samedi du Championnat de France cycliste amateur, a été contrôlé positif à une substance interdite voici plusieurs mois, mais le retard dans la procédure de contre-expertise lui permet toujours de courir.

"Herbreteau a été contrôlé positif il y a plusieurs mois à un stimulant léger, mais néanmoins sur la liste des produits interdits", a indiqué dimanche à l'AFP le responsable juridique de la Fédération française de cyclisme (FFC) Christophe Lavergne.

"Ensuite, il a fait traîner la procédure, en n'allant pas récupérer le courrier recommandé de la FFC, puis dans le choix des experts, de sorte que nous n'avons pas pu fixer avec lui une date pour la contre-expertise", précise M. Lavergne, qui n'a pas précisé quand, ni sur quelle épreuve le contrôle avait eu lieu.

Le délai d'instruction ayant excédé quatre mois, le dossier est passé entre les mains de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), conformément à la loi.

Il appartient donc dorénavant à l'AFLD d'entendre le coureur, licencié au club du CR4C Roanne, et de prononcer d'éventuelles sanctions. (AFP)


Ma source est http://www.tsr.ch

par Marie publié dans : Cyclisme
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Lundi 2 juillet 2007

Article du 1 juillet 2007


Alors que le Tour de France s'élance dans moins d'une semaine, les affaires de dopage et les révélations gangrènent de plus en plus le peloton. L'Allemand Joerg Jaksche admet s'être dopé depuis 1997, et être lié au docteur Fuentes, enfonçant un peu plus une équipe Astana dont le leader, Alexander Vinokourov, annonce qu'il travaille avec le sulfureux docteur Michele Ferrari.

A une semaine du départ du Tour de France, le grand déballage continue. L'Allemand Joerg Jaksche fait son coming out dans l'hebdomadaire allemand Der Spiegel à paraître lundi. L'ancien coureur d'Astana reconnaît avoir été client du docteur Eufemiano Fuentes: "C'est mon sang qui a été trouvé dans trois pochettes. Je suis le 'numéro 20' dont il est question sur les documents."

Jaksche a décidé de tout balancer, depuis sa première prise d'EPO chez Polti en 1997. Pendant le Tour de France 1998, "quelqu'un dans notre équipe a eu l'idée de cacher l'EPO dans un aspirateur à double fond que nous trimballions avec nous dans notre autocar", raconte Jaksche. Gianluigi Stanga, patron de l'équipe à l'époque, explose de rire. "Ce sont des histoires vraiment ridicules", assure le manager de l'équipe Milram. Selon Jaksche, il était au courant. "C'était une époque particulière, mais je n'ai jamais incité un coureur à se doper ni organisé ou même favorisé le dopage au sein de mon équipe", rétorque Stanga. Sale semaine pour Milram dont le sprinteur vedette Alessandro Petacchi comparaît demain devant le Comité olympique italien pour un taux trop élevé de salbutamol sur le dernier Giro.

Jaksche autopsie et ce n'est pas beau à voir. Au sein de l'équipe Once où il a couru entre 2001 et 2003: "J'étais complètement aux mains des médecins et je ne peux même pas dire ce qu'ils nous faisaient exactement. Je tendais simplement mon bras et je me laissais piquer..." La prétendue révolution du peloton avait pourtant eu lieu. Jaksche, qui a rejoint la CSC fin 2003, n'épargne pas Bjarne Riis. Selon lui, le manager de la formation danoise était "naturellement au courant" des pratiques dopantes au sein de son équipe. Comme Walter Godefroot, l'ancien manager de Telekom, désormais directeur sportif chez Astana. "Pour lui, le problème n'était pas d'éviter que quelqu'un se dope mais d'éviter qu'il le fasse maladroitement", raconte Jaksche, qui a roulé sous les couleurs de la formation allemande de 1998 à 2000.


Cela commence à sentir mauvais autour de l'équipe Astana: cas positif de Matthias Kessler, suspension d'Eddy Mazzoleni, mises en cause de Godefroot qui avait récemment réfuté les accusations d'un ancien soigneur... Et Alexander Vinokourov - qui a couru au sein de la formation allemande de 2000 à 2005 - admet maintenant travailler avec le sulfureux docteur Michele Ferrari. Cela n'a pas surpris grand monde. Le problème avait été évoqué lors d'une réunion de l'Association des groupements sportifs (AIGCP) sur le Dauphiné Libéré. "On a demandé à ceux qui avaient des coureurs travaillant avec Ferrari de le dire, raconte l'un d'entre eux. On a vu des têtes se baisser." L'AIGCP se réunira jeudi prochain à Londres. "Je suis président mais je ne suis pas juge", élude Patrick Lefévère, le manager de Quickstep. "Je suis triste. On est presque mort. Une dernière banderille et c'est fini."

Le manager de Cofidis Eric Boyer est indigné. "C'est scandaleux ! Présenter Ferrari comme un super préparateur alors qu'il a dit que l'EPO n'était pas un produit dangereux et que tout ce qui ne rendait pas positif n'était pas dopage, c'est nous prendre pour des cons." Le manager de Bouygues Telecom, Jean-René Bernaudeau soupire: "Je commence à m'en foutre parce que je ne peux pas changer le monde. On ne sait plus quoi faire." Les organisateurs du Tour de France n'ont pas souhaité s'exprimer.

Par Christel de TADDEO
Le Journal du Dimanche

Ma source est http://www.lejdd.fr/cmc


par Marie publié dans : Cyclisme
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Mercredi 27 juin 2007

Article du 27 juin 2007

Quelques minutes après son succès lors de la 11e étape du Giro, le 23 mai dernbier, Alessandro Petacchi avait subi un contrôle «non-négatif», et la substance retrouvée, le salbutamol, ne peut être prise que sous réserve d'utilisation thérapeutique et jusqu'à un plafond réglementaire.

Le cas de dopage n'est donc pas avéré, mais l'affaire mérite une enquête, et le dossier médical du coureur italien a été transmis au procureur antidopage du Comité national olympique italien. Le procureur antidopage du Coni, Ettorre Torri, a désormais la compétence d'entendre Petacchi et éventuellement de requérir une suspension à son encontre. La décision reviendra ensuite à la commission de discipline de la Fédération italienne. Rappelons qu'au delà d'un certain seuil, le salbutamol est considéré comme ayant des effets anabolisants.

Selon l'édition de mercredi de la Gazzetta dello Sport, la concentration de salbutamol retrouvée dans les urines de Petacchi a été de 1.320 nanogrammes par millilitre, alors que l'Agence mondiale antidopage n'autorise que 1.000 nanogrammes. Le sprinter de la Milram, qui clame son innoncence, espère que l'affaire sera réglée au plus vite pour que cela ne remette pas en cause sa participation au Tour de France.

Ma source est http://www.lequipe.fr
par Marie publié dans : Cyclisme
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Lundi 11 juin 2007


Je pense que ce genre d'affaire est à dénoncer !

Il faut surtout en parler !

Derrière les paillettes du circuit, la réalité n’est pas toujours belle à voir. Des abus sexuels, des violences psychologiques et physiques salissent l’image de ce sport, sans que personne ne semble véritablement s’en alarmer.

A Indian Wells, un nouveau fantôme est resurgi des catacombes du tennis féminin. Mirjana Lucic, précoce comme bien des petites filles amenées à briller sur le circuit, avait démarré sa carrière à 4 ans, gagné l'US Open junior à 14 avant de passer pro à 15. A seulement 15 ans et 10 mois, elle avait déjà remporté un titre senior en Grand Chelem, vainqueur avec Martina Hingis du double mixte à Melbourne.

Elle avait atteint les demi-finales de Wimbledon en 1999... et puis plus rien, ou presque, entre 2003 et cette récente réapparition au tournoi d'Indian Wells par la grâce d'une wild-card (invitation à participer directement au tableau final) . A 25 ans, l'âge auquel le commun des mortels se lance dans la vie professionnelle, la joueuse de tennis tentait un improbable come-back. Souvent blessée, soumise très jeune à beaucoup d'efforts, éreintée physiquement et mentalement dès la préadolescence, la joueuse suivait hélas la même trajectoire que des gamines lancées malgré elles dans la grande aventure du tennis.

Contrairement à d'autres, au moins avait-elle eu le courage de faire son coming out, en révélant à qui voulait bien l'entendre sa triste histoire de championne préfabriquée. Oui, sa carrière avait bien été sabotée par un père abusif. Dix ans sous le joug d'un géniteur sans scrupules décidé coûte que coûte à faire de sa fille la meilleure, Mirjana Lucic avait dû subir l'emprise physique et mentale du mentor Marinko, un ancien décathlonien yougoslave.


L'enfer permanent

Elle se souvenait d'un tournoi en France durant lequel elle avait gagné un match (6-0, 6-0) avant de recevoir une punition - des coups de chaussures - pour une balle qu'elle n'avait pas su renvoyer. Elle se souvenait aussi d'un tournoi en Italie, et surtout de la chambre d'hôtel, plus précisément des toilettes, des quarante minutes passées la tête dans la cuvette à recevoir une correction.

L'enfer permanent. « J'ai pleuré plus souvent encore que vous ne pouvez l'imaginer, racontait-elle récemment. Je n'ai pas détesté mon sport, mais j'ai détesté ce qui m'arrivait. » Interrogé sur l'affaire, son compatriote Goran Ivanisevic, l'ancien champion croate, avait confirmé. « Je voyais bien comment il se comportait. Son père a ruiné la vie de Mirjana. » Voilà bien où se situe le problème. Les témoins de toutes ces dérives existent, mais ne parlent pas.

Dans le microcosme, qui peut prétendre ne pas connaître les abus qui agitent les coulisses du tennis féminin ? Qui songent à intervenir au moment où les choses empirent ? On en parle à mots couverts, en faisant semblant de croire à des cas isolés alors que les exemples sont nombreux.

Combien de pères autoritaires ? Comme ce Damir Dokic, arrogant et violent avec sa fille Jelena, qui continue de harceler et de menacer l'ex-n° 4 mondiale retombée dans les oubliettes ? Combien de coaches au comportement plus que douteux ? Le tennis féminin, pourvoyeur de joueuses de plus en plus jeunes au plus haut niveau, est un monde aux relents souvent glauques. Des adolescentes voyagent toute l'année dans une totale promiscuité avec leur entraîneur. L'immaturité des filles face à leur mentor conduit à bien des dérapages.

Mais au sein de la WTA, l'organisme qui régit le tennis féminin, on agit presque comme si de rien n'était. Pour ne pas inquiéter le public en révélant les failles du système, aucun contrôle de fond n'est envisagé, aucune cellule psychologique n'est créée pour que les joueuses viennent se confier en cas de soucis, aucune enquête interne n'est diligentée pour faire pression sur les gens dangereux.

A peine la WTA consent-elle à prendre sous sa protection Evgenia Linetskaya, quand elle se fait frapper par son père et agresser sexuellement par son coach en 2005... sans que ce dernier ne soit inquiété par des poursuites judiciaires. Victime d'une grave dépression, la Russe s'est exilée en Israël et tente, comme Lucic, de revenir cahin-caha.

Ces dernières années, le circuit a suivi la lente agonie de Daniela Hantuchova, devenue anorexique à la suite de maltraitances, sans que les instances s'en formalisent outre mesure. Elles se félicitent aujourd'hui du retour au premier plan de la Tchèque après sa victoire à Indian Wells...

On a aussi seulement acté le fait que l'Ukrainienne Julia Vakulenko, après une grave dépression, avait trouvé refuge en France au sein de l'Académie Mouratoglou pour se refaire une santé morale et physique après bien des tourments avec son ancien coach. Mais le grand barnum continue, reléguant dans l'ombre les victimes de l'industrie du spectacle.

 

Plaintes pour viols

En France, deux affaires concomitantes ont brutalement montré que notre pays n'échappait évidemment pas à ces violences. Il a fallu un nouvel esclandre d'Arsalane Rezaï, père d'Aravane, au siège même de la Fédération française, pour qu'il soit enfin interdit de stade. Depuis plusieurs années, il était de notoriété publique que cet homme se montrait agressif avec quiconque tentait de s'opposer- sportivement - à l'ascension de sa fille. A-t-on au moins cherché à savoir s'il réservait seulement ses excès au monde extérieur ?

Dans le même ordre d`idée, tente-t-on aussi de juguler les excès du père de Leolia Jeanjean, espoir française n° 1 âgée de 12 ans, lorsqu'il interpelle sa fille avec des mots très crus pendant les matchs ? L'autre affaire concerne Régis de Camaret, ancien coach de premier plan, maintenu en détention malgré ses dénégations après que d'anciennes pensionnaires de son centre d'entraînement à Saint-Tropez ont porté plainte pour des viols commis entre 1989 et 1991.

Toutes ces accusations alimentent, hélas en semblant le valider, le fantasme d'un monde trouble où les pressions pour réussir conduisent à des dérapages. Certains témoins de l'époque regrettent aujourd'hui de ne pas avoir senti « ces choses-là ». Mais qui veut bien voir ça ?


Ma source est http://www.01men.com/editorial



par Marie publié dans : Maltraitances, abus sexuel
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