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                                 Bienvenue sur mon blog !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.

J'ai un deuxième blog ou il n'y a que des coupures de presses sur le sujet du dopage http://drogues.romandie.com


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :vierge_marie7@hotmail.com



5  personne(s) sur ce blog


Samedi 9 juin 2007

Article du 8 juin 2007


Deux personnes ont été placées sous mandat d'arrêt par le juge d'instruction de Courtrai dans le cadre de l'affaire de dopage dans le monde du cyclisme, a indiqué vendredi le parquet.


Il s'agit de deux anciens cyclistes professionnels: Rik Coppens, 38 ans, d'Izegem et Pierre Herinne, 38 ans, de Fleurus. Quatre autres personnes ont été interpellées vendredi à la suite de nouvelles perquisitions mais leurs noms n'ont pas encore été communiqués. Deux d'entre elles seront entendues samedi par le juge d'instruction et pourraient être placées sous mandat d'arrêt.

Le porte-parole du parquet, Tom Janssens, s'est déclaré satisfait de la conduite de l'enquête qui se poursuit de manière graduelle. Jeudi, c'était le jour du menu fretin, des petits dealers et ce vendredi l'interpellation de quatre suspects pour lesquels un mandat d'amener a été décerné.

Il est d'ores et déjà certain que deux de ces personnes seront transférées au juge d'instruction, a-t-il expliqué. L'enquête se cristallise actuellement sur les trafiquants mais elle sera ultérieurement étendue aux usagers, a encore indiqué le porte-parole. (belga)

Ma source est  http://www.7sur7.be


par Marie publié dans : Cyclisme
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Samedi 9 juin 2007

Article du 8 juin 2007


Deux semaines après les aveux de Bjarne Riis - qui vient de se voir retirer sa victoire sur le Tour de France 1996 - et de ses anciens équipiers de Deutsche Telekom, le cyclisme est de nouveau rattrapé par les affaires de dopage. Jeudi 7 juin, la justice belge a saisi des produits interdits au domicile de treize personnes. Un soigneur de l'équipe Quick Step, Johan Molly, a été interrogé avant d'être remis en liberté.


Dirigée par Patrick Lefévère, qui est également président de l'Association internationale des groupements cyclistes professionnels (AIGCP), la formation compte dans ses rangs le champion du monde en titre, l'Italien Paolo Bettini, et son prédécesseur, le Belge Tom Boonen. "Cela n'est pas une affaire Quick Step. C'est une affaire de dopage en Belgique qui concerne visiblement des coureurs amateurs mais pas du tout Quick Step", a déclaré le porte-parole de la formation belge. Depuis Paris, où il assistait à une réunion, Patrick Lefévère n'a pas donné davantage de précisions.

Une dizaine de perquisitions ont été effectuées, jeudi matin, en Flandre et en Wallonie. "Les enquêteurs ont mis la main sur d'importantes quantités de produits dopants", a indiqué le parquet de Courtrai, qui n'a pas voulu révéler la nature des produits saisis, ni l'identité des personnes interpellées. On évoque de l'érythropoïétine (EPO) et du "pot belge", cocktail à base d'amphétamines. David Windels, un ancien coureur, figurerait parmi les personnes visées. Il avait déjà été cité dans une autre affaire, impliquant un vétérinaire flamand, José Landuyt, et pour laquelle Johan Museeuw, ancien leader de Quick Step, est renvoyé devant les tribunaux.

Cette opération est le résultat d'une enquête ouverte en septembre 2006 après les dénonciations du sénateur libéral flamand Jean-Marie Dedecker. Ancien entraîneur de l'équipe nationale belge de judo, M. Dedecker avait déclaré que "trois coureurs belges importants avaient suivi des cures de dopage en Italie, en février dernier, pour un montant de 24 000 euros". S'estimant "visé et diffamé par ces insinuations", le leader du cyclisme belge et de l'équipe Quick Step, Tom Boonen, avait alors annoncé son intention de porter plainte contre le sénateur.

"PRÉJUDICES IRRÉPARABLES"

Quelques mois plus tard, c'est le patron de Quick Step, Patrick Lefévère, invoquant des "préjudices irréparables", qui, à son tour, annonçait porter plainte pour diffamation après avoir été mis en cause dans les médias. Les 23 et 24 janvier, le quotidien flamand Het Laatste Nieuws, le plus gros tirage de la presse belge, publiait une série d'articles accusant le mentor du cyclisme belge d'avoir organisé le dopage dans les équipes qu'il avait dirigées, après avoir lui-même abusé de produits interdits pendant sa carrière de coureur (Le Monde du 25 janvier).

Sous le couvert de l'anonymat, un ancien médecin italien de l'équipe Mapei - ancêtre de Quick Step - avait notamment raconté que "les hormones de croissance provenaient de la pharmacie, l'EPO était commandé via Internet. Si vous souhaitiez disputer une bonne saison, il vous en coûtait entre 20 000 et 30 000 euros, produits compris. Lefévère était au courant, a assisté à cette pratique et l'approuvait".

Quelques heures après les révélations du journal, l'ancien champion du monde et ex-protégé de Patrick Lefévère, Johan Museeuw, organisait une conférence pour reconnaître qu'il avait consommé de l'EPO à la fin de sa carrière. Le coureur avait laissé entendre que ses aveux tardifs avaient été guidés par des pressions exercées par son ancien mentor. Patrick Lefévère a aujourd'hui toutes les peines du monde à trouver un nouveau sponsor à son équipe, dont le contrat avec Quick Step arrive à échéance fin 2008.


Stéphane Mandard (avec Jean-Pierre Stroobants à Bruxelles)

Ma source est http://www.lemonde.fr




par Marie publié dans : Cyclisme
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Jeudi 7 juin 2007

Article du 5 juin 2007


ROME - Le vainqueur du Giro, Danilo Di Luca, et le troisième du classement Eddy Mazzoleni font partie des athlètes italiens qui seront convoqués dans le cadre d'une enquête sur une affaire de dopage entamée il y a quatre ans, selon la Gazzetta dello Sport de mardi.

Giuseppe Gibilisco, champion du monde du saut à la perche en 2003 et médaillé de bronze aux Jeux olympiques en 2004, ainsi que Nicola Vizzoni, médaillée d'argent du lancer du marteau aux Jeux de Sydney en 2000, seront aussi interrogés par le Comité olympique italien, a précisé le quotidien.

Le CONI n'a pas confirmé ces informations mais a indiqué qu'une annonce serait faite dans les prochains jours.

Ces athlètes seraient liés à une affaire de dopage qui a débuté en 2003 lorsque les enquêteurs ont commencé à se pencher sur les relations entre plusieurs médecins et athlètes.

Le CONI a envoyé ses inspecteurs pour effectuer des contrôles surprises sur Di Luca, Mazzoleni, Gilberto Simoni et Riccardo Ricco dans leurs chambres d'hôtel la semaine dernière après la 17e étape du Giro.

Les résultats de ces tests devraient être connus la semaine prochaine.

"Je n'ai rien à craindre. Nous parlons d'une affaire de 2004, (avant l'entrée en vigueur du code d'éthique du Pro Tour)", a déclaré Di Luca à la Gazzetta la semaine dernière.


Ma source est http://www.rds.ca/cyclisme


par Marie publié dans : Cyclisme
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Mercredi 6 juin 2007


Je me demande si un jour dans le sport il n'y aura plus de tricheurs ?

Perso, je ne supporte plus de regarder le cyclisme car je suis tellement déçu, triste. 

Peut-on vaincre le dopage ?


Article du 5 juin 2007

Le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme, a reconnu mardi qu'il ne pouvait fournir l'assurance d'une Grande Boucle sans dopage.

Prudhomme se trouvait mardi à Londres, d'où la course s'élancera le 7 juillet, pour y rencontrer le maire de la ville Ken Livingstone.

"Le Tour de France doit être considéré avec sérieux car nous avons une volonté profonde de lutter contre le problème du dopage", a dit Prudhomme.

"Mais je ne peux pas vous garantir qu'il sera totalement propre. Ce que je peux affirmer est que le dopage est l'ennemi du cyclisme et du Tour et que nous faisons tout pour le combattre."

Cette déclaration intervient quelques jours après les aveux passés par le Danois Bjarne Riis, vainqueur de l'épreuve en 1996, qui a reconnu avoir utilisé de l'EPO.

L'Américain Floyd Landis, dernier lauréat de la course, doit lui faire face à une enquête de la Fédération américaine après avoir été déclaré positif lors d'un contrôle anti-dopage.

"Le cyclisme n'est pas seul quand il s'agit de la question du dopage," a dit Prudhomme. "Nous ne sommes pas les seuls à avoir des tricheurs dans notre sport bien que nous ne pouvons les ignorer."

C'est la première fois de son histoire que le Tour de France fait escale à Londres, ville organisatrice des JO de 2012.

Ma source est http://www.lepoint.fr


par Marie publié dans : Cyclisme
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Dimanche 27 mai 2007

Article du 27 mai 2007


Jef d'Hont, ancien soigneur de la Telekom, a assuré à l'édition dominicale du quotidien allemand «Bild» avoir injecté de l'EPO à Jan Ullrich, qui nie toujours.

Souvent dans la tourmente, le seul vainqueur allemand du Tour de France, en 1997, a toujours nié s'être dopé au cours de sa carrière.

«En France, je lui ai injecté une fois de l'EPO dans le bras», a assuré d'Hont qui a publié le mois dernier ses Mémoires et a déclenché ainsi une vague d'aveux parmi les anciens coureurs de Telekom, dont le sprinteur allemand et vice-champion du monde Erik Zabel et le Danois Bjarne Riis, vainqueur du Tour de France 1996.
Comme tous les autres
«Cela a duré environ dix secondes, c'est comme si on injectait de l'insuline à un diabétique», a poursuivi d'Hont, qui s'était jusque-là refusé à citer les noms des coureurs ayant eu recours au dopage dans l'équipe Telekom. «Il a fait comme tous les autres», a accusé le médecin qui a exhorté Ullrich à parler: «Cela serait bien pour lui qu'il mette tout sur la table, il se sentirait plus libéré».

L'ancien soigneur, condamné en 2000 dans l'affaire Festina, a toutefois fait part de son respect pour le champion olympique de Sydney, cinq fois deuxième du Tour de France: «Si tout le monde était propre, Ullrich aurait gagné le Tour de France au moins dix fois».

Ullrich, qui a mis un terme à sa carrière en février à la suite à sa mise en cause dans l'affaire de dopage Puerto, en Espagne, est l'un des derniers anciens de Telekom à se taire encore sur les pratiques de la formation allemande. Il a toujours assuré ne s'être jamais dopé: «Je n'ai rien à me reprocher, je n'ai jamais trompé personne», avait-il affirmé en février dernier.

Ma source est http://www.tsr.ch

par Marie publié dans : Cyclisme
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Samedi 26 mai 2007

Article du  26 mai 2007


BERLIN - Georg Huber, le médecin suspendu samedi après-midi par la Fédération allemande de cyclisme (BDR), a reconnu avoir fourni des produits dopants à des coureurs amateurs entre 1980 et 1990, a annoncé dans un communiqué la clinique universitaire de Fribourg.

Huber, médecin des équipes allemandes de cyclisme lors des Jeux olympiques, a été suspendu avec effet immédiat de ses fonctions à la clinique universitaire de Fribourg.

"Le docteur Georg Huber a reconnu devant le direction et le recteur avoir fourni de la testostérone à des coureurs de la catégorie Espoirs entre 1980 et 1990", a indiqué le communiqué.

Huber, 64 ans, travaillait depuis 1972 pour la BDR, depuis 1982 pour la fédération allemande handisport et depuis 1996 pour la fédération allemande de ski, a précisé la clinique de Fribourg.

Il est le troisième médecin de la clinique de Fribourg, la plus réputée d'Allemagne en matière de médecine sportive, mis en cause pour des pratiques dopantes dans le cyclisme.

Lothar Heinrich et Andreas Schmid, en charge du suivi médical de la formation Telekom puis T-Mobile, ont été licenciés jeudi après avoir reconnu leur rôle dans les procédures de dopage à l'EPO de coureurs de l'équipe allemande dans les années 1990.

Crédibilité

La fédération allemande avait annoncé plus tôt dans l'après-midi qu'elle suspendait Hubert, 64 ans, dans "l'intérêt de la crédibilité de la lutte contre le dopage".

Elle a convoqué pour les mêmes motifs à un entretien l'entraîneur national en charge des moins de 23 ans, Peter Weibel.

Dans le quotidien Süddeutsche Zeitung, paru samedi, deux anciens coureurs Jörg Müller et Christian Henn les ont accusés de leur avoir fourni des stéroïdes anabolisants dans les années 1980.

La fédération allemande avait annoncé cette semaine qu'elle examinerait le passé de ses entraîneurs, médecins et dirigeants après les révélations d'anciens coureurs de l'équipe Telekom, dont Erik Zabel et Bjarne Riis, qui ont admis cette semaine avoir eu recours à des substances dopantes dans les années 1990.

La BDR a par ailleurs annoncé la mise en place d'une commission indépendante chargée "d'examiner les mesures prises par la fédération dans le passé pour lutter contre le dopage et -si besoin- les mesures à prendre pour améliorer ce programme".

Ma source est http://www.rds.ca



par Marie publié dans : Cyclisme
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Samedi 26 mai 2007

Je ne sais plus quoi penser, je suis sous le choc !
En même tant il faut voir la rélaité en en face !



Article du 25 mai 2007


Pris dans la tourmente déclenchée lundi en Allemagne par un ancien coéquipier de l'équipe Telekom, le Danois Bjarne Riis, vainqueur du Tour de France 1996, est passé à table à son tour et a reconnu vendredi s'être dopé à l'EPO entre 1993 et 1998.


Après un sans-grade, Bert Dietz, les équipiers modèle Christian Hen, Udo Bölts et Rolf Aldag, et le sprinteur Erik Zabel, le leader Riis a enfoncé le dernier clou dans le mythe bien vacillant de la formation allemande Telekom, qui avait écrasé le Tour de France 1996 et plus encore l'édition 1997, remportée par Jan Ullrich."Il est temps de jouer cartes sur table. J'ai pris des substances prohibées, j'ai pris de l'EPO", a admis Riis, 43 ans, lors d'une conférence de presse à Lyngby.


"Cela faisait partie de mon quotidien, j'en assume l'entière responsabilité", a poursuivi le Danois, chez Telekom de 1996 à 1999, où il a également "touché" à la cortisone et aux hormones de croissance.

Si Zabel, vainqueur du maillot vert de meilleur sprinteur et de deux étapes sur le Tour 1996, avait essuyé quelques larmes la veille en reconnaissant avoir "essayé" l'EPO pendant une semaine, son ancien leader lui, est passé aux aveux avec aplomb en bon chef d'entreprise qu'il est devenu en 2001 chez Tiscali, puis CSC.

"Si je fais cela aujourd'hui, c'est pour mon équipe. Depuis trop longtemps, il y avait des spéculations sur mon passé qui m'empêchaient de consacrer toute mon énergie à mon équipe et ce n'était pas juste vis-à-vis de mon employeur et de mes coureurs", a expliqué le manageur général de la formation CSC, confirmé à son poste.

Le vainqueur de quatre étapes du Tour de France, entre 1993 et 1996, et d'une étape du Giro (1993) a regretté du bout des lèvres son recours aux produits dopants: "Ce que j'ai fait n'était pas bien (..), cela me désole d'avoir déçu, je ne suis peut-être plus un héros pour certaines personnes, mais je peux vivre avec cette idée".

"Mon maillot jaune est rangé dans un carton dans mon garage, vous pouvez venir le prendre si cela vous chante", a-t-il lancé, défiant, aux journalistes danois et étrangers.

"A l'époque, le cyclisme était comme cela et j'ai fait ce qui se faisait alors, je suis content que les conditions dans lesquelles les coureurs courent aient changé", a-t-il assuré.

Le Danois, qui mit terme à la domination du "roi" espagnol Miguel Indurain (1991 à 1995) sur la Grande Boucle, ne risque pas de disparaître du palmarès de la plus prestigieuse épreuve de cyclisme du monde: le code de l'Agence mondiale antidopage (AMA) prévoit une prescription des faits de dopage au bout de huit ans.

Riis s'est refusé, comme tous ses anciens équipiers de Telekom, à parler d'un système de dopage organisé au sein de la formation allemande pour se procurer la fameuse érythropoïétine, stimulateur de la production de globules rouges.

"Les substances dopantes, je les ai achetées moi-même et je les ai prises seul. J'ai essayé de m'entourer de toutes les précautions et de ne pas mettre mon corps en danger", a souligné le Danois.

Une seule fois, l'ancien spécialiste du contre-la-montre a semblé perdre son calme lorsqu'il a tenu à faire une mise au point sur son surnom dans le milieu cycliste "Monsieur 60%" en référence à son hématocrite (une hématocrite supérieure ou égale à 50% est considérée comme un signe de manipulation).

"Je n'ai jamais atteint ce genre de chiffre et je peux vous assurer que je suis aujourd'hui en pleine santé", s'est-il emporté, alors que l'ancien soigneur de l'équipe Jef d'Hont l'a décrit dans son livre comme "accro à l'EPO" avec "un sang épais comme un sirop visqueux" à la fin du Tour 1996.

Riis, qui a eu à gérer comme directeur sportif les affaires de dopage de l'Américain Tyler Hamilton et de l'Italien Ivan Basso, s'est bien gardé de faire la leçon à Jan Ullrich, son lieutenant plus ou moins consentant en 1996 et vainqueur du Tour de France 1997, qui se tait. "Jan doit faire ce qui est dans son intérêt, je ne peux pas dire s'il s'est dopé et cela m'est bien égal", a-t-il lâché.

Et de conclure toujours aussi imperturbable et... peu repentant: "Tu peux prendre autant de produits dopants que tu veux, si tu n'as pas de talent, tu ne gagnes pas et je crois que j'avais du talent".


Ma source est http://www.tdg.ch

par Marie publié dans : Cyclisme
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Jeudi 24 mai 2007

Voilà des langues qui se délient !

Je suis sous le choc et en même tant cela ne m'étonne pas.


Article du 24 mai 2007


Erik Zabel, sous contrat avec la formation Milram, a reconnu jeudi s'être dopé à l'EPO en 1996 lorsqu'il portait le maillot de l'équipe Telekom.


Zabel, 36 ans, est le premier ancien coureur cycliste de Telekom toujours en activité, à passer aux aveux. "Je me suis dopé à l'EPO en 1996 mais j'ai arrêté après une semaine de prise à cause des effets secondaires", a déclaré Zabel, très ému, à Bonn lors d'une conférence de presse de l'équipe T-Mobile.
"Une seule expérience"
"C'était ma seule expérience avec le dopage durant toute ma carrière", a souligné Zabel, à plusieurs reprises au bord des larmes. Le sprinter qui a rejoint l'équipe Milram en 2005, a remporté quatre éditions de la classique Milan-San Remo et a terminé à six reprises à la première place du classement aux points du Tour de France.

"J'ai informé mon employeur Gianluigi Stanga et les responsables du groupe Milram que j'allais faire aujourd'hui une déclaration sur mon passé: je ne sais pas ce qui va se passer dans l'avenir pour moi, mais il était temps de dire toute la vérité sur ce passé", a-t-il insisté.

Le natif de Berlin, vice-champion du monde l'année dernière, est le coureur en activité le plus titré avec 194 victoires.

Son ancien collègue, Rold Aldag, actuel manageur général de T-Mobile, a lui admis s'être dopé à partir de 1995 et jusqu'en 2002: "Je présente mes excuses, j'ai menti en me disant qu'on ne pouvait pas me prendre". Aldag conserve son rôle dans l'équipe T-Mobile, qui a annoncé qu'elle restait engagée jusqu'en 2010, le terme de sa licence ProTour.
Mauvaise conscience
"En 1994, avec plusieurs collègues, on a discuté de ce qui se passe dans le cyclisme et j'ai décidé de chercher activement des produits dopants: la prise d'EPO a commencé pour moi en 1995", a précisé Aldag, 38 ans. "J'ai commencé à avoir mauvaise conscience en 1997, quand je devais me lever à 5 h du matin pour mesurer mon hématocrite et éviter d'être pris", a-t-il poursuivi.

Aldag conserve son rôle dans l'équipe T-Mobile, qui a annoncé qu'elle restait engagée jusqu'en 2010, le terme de sa licence ProTour. "Rolf m'a présenté sa démission il y a deux semaines (...) mais nous voulons continuer travailler avec lui: je crois en ses capacités pour diriger une équipe jeune et nouvelle sur le chemin que nous avons choisi", a souligné Bob Stapleton, le patron de T-Mobile.

"Je suis déçu, c'est vrai, je pensais qu'on pouvait changer les choses plus rapidement dans ce sport", a regretté l'Américain, nommé par T-Mobile pour tourner la page Jan Ullrich, licencié après son implication dans l'affaire Puerto.

Ma source est http://www.tsr.ch

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Jeudi 24 mai 2007

Article du 24 mai 2007


L'Américain Floyd Landis s'est défendu pendant 9 jours d'auditions à Malibu (Californie) des accusations de dopage lors de son Tour de France 2006 victorieux face à une court d'arbitrage américaine indépendante (AAA), même s'il reste de nombreuses zones d'ombres.


L'Américain doit maintenant attendre la décision des trois juges du panel de l'AAA pour savoir si ses arguments ont été suffisants pour lui éviter une suspension de deux ans et la perte de son titre à la Grande Boucle.Cette décision ne devrait pas intervenir avant le mois de juillet et elle devrait de toute façon être suivie d'un appel de l'une des deux parties auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) prolongeant encore cette affaire.

Toujours est-il que Landis a mis à profit ces neuf jours passés dans la salle de tribunal de l'Université de Pepperdine, au nord de Los Angeles en bordure de l'Océan, pour tenter de persuader les juges que des erreurs "significatives" avaient été commises lors de son contrôle positif à la testostérone au soir de la 17e étape.

Avec l'aide de ses avocats, l'ancien leader de l'équipe Phonak s'est d'abord attaché à prouver que les analyses effectuées par le Laboratoire antidopage de Châtenay-Malabry (LNDD) étaient truffées d'erreurs.

Malgré leur irritation devant la remise en cause de leur travail, Cynthia Mongongu et Claire Frelat, les deux techniciennes du LNDD qui ont analysé les échantillons, ont été obligées de reconnaître des erreurs de manipulation et dans les procédures.

La deuxième volet de la défense du coureur a été de montrer, à l'aide d'experts, souvent très spécialisés et très difficiles à suivre dans leur raisonnement, que les résultats des analyses étaient en fait "peu fiables", voire "totalement illisibles" pour pouvoir conclure à un cas positif.

Enfin, Landis, entouré pendant toute la durée de l'audition de ses parents et de son épouse, a répété samedi qu'il ne s'était "jamais dopé" durant sa carrière.

En face, l'Agence antidopage américaine (USADA) a évidemment défendu les résultats du LNDD tout en cherchant à écorner l'image du coureur, qui jouissait avec ce procès d'une bonne image auprès de l'opinion publique.

En faisant défiler les directeurs des laboratoires de Montréal (Christiane Ayotte) et de Cologne (Wilhelm Schänzer) et l'ancien directeur de UCLA (Don Catlin), l'USADA a insisté sur le fait que selon ces experts en charges du dopage dans le milieu sportif la lecture des résultats ne laissaient aucun doute: tous auraient déclaré le cas "positif".

Christiane Ayotte a aussi expliqué que les erreurs des deux techniciennes françaises n'avaient pas d'incidence sur les résultats.

Don Catlin, retraité depuis le mois de mars, a cependant ajouté un élément important dans sa réponse en expliquant que les résultats étaient "positifs selon les critères de l'AMA" (ndlr: l'agence mondiale antidopage), sous entendant que d'autres standards pouvaient donner des résultats différents.

Enfin, Landis qui avait demandé la publicité des débats dans un souci de transparence pourrait regretter son choix.

L'épisode "Geoghegan/LeMond" a bien écorché son image.

Le jeudi 17 mai, Greg LeMond, triple vainqueur du Tour de France, avait affirmé lors de son témoignage avoir reçu, à la veille d'être entendu, un appel téléphonique, d'abord anonyme puis attribué à l'ami et agent de Landis Will Geoghegan, proférant des paroles d'intimidation en rapport avec des abus sexuels dont il avait été victime dans sa jeunesse.

Et sur d'autres sujets, l'USADA a suggéré que Landis n'a peut être non plus dit toute la vérité.

Ma source est http://www.tdg.ch


par Marie publié dans : Cyclisme
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Samedi 19 mai 2007

Article du 19 mai 2007


L'Américain Joe Papp, professionnel repenti, a affirmé hier dans l'affaire Floyd Landis, jugé pour dopage lors de son Tour de France 2006 victorieux, qu'il avait échappé aux contrôles malgré la prise de testostérone, le produit incriminé dans le cas de son compatriote.

A côté de ce témoignage personnel, le dossier "Landis", qui se bat pour éviter deux ans de suspension et la perte de son titre au TDF, s'est concentré sur une bataille à distance entre deux experts sur la lecture des résultats des analyses de Landis effectuées par le Laboratoire antidopage français (LNDD).La directice du laboratoire antidopage de Montréal, Christiane Ayotte, qui avait débuté son témoignage la veille, après la "bombe" lâchée par Greg Lemond sur les tentatives d'intimidation d'un proche de Landis, a confirmé que selon "une lecture globale, tout est cohérent". "Tout concorde", a-t-elle indiqué en répondant du tac-au-tac à chaque question des avocats de Landis. Elle a clairement expliqué que les erreurs repérées dans le travail des techniciens du LNDD n'avaient aucune conséquence sur le résultat d'ensemble des analyses, montrant la présence de testostérone exogène.

"Je ne peux pas croire ces résultats. Je n'ai jamais vu autant d'erreurs dans un même échantillon", a répliqué Bruce Goldberger, professeur de l'Université de Floride en relevant de nombreuses approximations dans les tableaux et autres diagrammes fournis par le LNDD.

Entre ces deux experts, qui n'ont fait que conforter les deux camps dans leurs certitudes réciproques, Joe Papp, un cycliste professionnel de second plan, a parlé de son expérience personnelle avec le dopage. "Deux fois sur deux", Papp, suspendu deux ans pour un contrôle positif en mai 2006, a raconté être passé à travers les mailles du filet malgré la prise d'Androgel, un testostérone appliqué sur la poitrine juste avant de se présenter à des contrôles antidopage.

Le repenti a expliqué que les microdoses permettaient la "pratique de l'utilisation d'agents dopants dans des quantitiés suffisamment importantes pour recevoir le bénéfice sans pour autant avoir un résultat positif".

"C'est important (la testostérone) dans les courses à étapes, parce qu'elles sont gagnées par le gars qui récupère le mieux et qui est le plus proche possible de son meilleur niveau tous les jours", a ajouté Papp, reconnaissant que "beaucoup de coureurs" se dopaient en cherchant à rester proches des limites légales sans jamais aller au-delà. "C'est dans la culture de ce sport", a-t-il ajouté, indiquant avoir commencé à prendre de l'EPO (érythropoïétine) en 2001, avant de passer à la testostérone en 2004.

Il a aussi mis en cause plus ou moins directement l'équipe italienne "Whistle Power", dans laquelle il courait en 2006 en affirmant que le frère du directeur de l'équipe lui fournissait EPO, hormones de croissance, stéroïdes ou insuline dans le cadre d'un programme de dopage collectif.

Avant même que les auditions ne débutent, Will Geoghegan, l'ami et ex-agent de Landis, qui a intimidé mercredi avec une vieille histoire d'abus sexuel Greg LeMond à la veille de son témoignage, avait présenté des "excuses" à tout le monde.

Ma source est http://www.tdg.ch


par Marie publié dans : Cyclisme
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