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                                 Bienvenue sur mon blog !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.

J'ai un deuxième blog ou il n'y a que des coupures de presses sur le sujet du dopage http://drogues.romandie.com


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :vierge_marie7@hotmail.com



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Vendredi 18 mai 2007


Voici un article qui me choque ! Info ou intox ?


11 mai 20:41 - MONTREAL (AFP) - Les "révélations" de plusieurs journaux étrangers sur deux vieilles affaires de dopage concernant Jean-François Lamour coïncident avec une actualité chargée, avec notamment dimanche une importante réunion de l'Agence mondiale antidopage dont le ministre des Sports brigue la présidence.

Candidat à la succession de Dick Pound à la tête de l'AMA en novembre prochain, M. Lamour (également en campagne pour les élections législatives de juin dans le XVe arrondissement de Paris) doit assister dimanche à Montréal à l'ultime réunion du conseil de fondation de l'agence avant sa possible élection.

Dans ce contexte, auquel il faut ajouter le début lundi de l'audience du cycliste américain Floyd Landis, pourfendeur des institutions antidopage françaises, l'acharnement de plusieurs médias étrangers peut paraître suspect.

C'est le quotidien danois Ekstrabladet qui a ouvert le feu il y a plusieurs jours, avant que d'autres journaux ne renchérissent. Mercredi, le Globe and Mail de Toronto et enfin vendredi le Daily Telegraph de Sydney, évoquaient "l'histoire de dopage du futur président de l'AMA" (Ekstrabladet).

Deux histoire en fait, remontant respectivement à 1987 et 1989, et deux analyses positives à la caféine (stimulant) puis à la pholcodine (contenue dans un sirop pour la toux) subies par Jean-François Lamour, sacré champion olympique de sabre pour la deuxième fois consécutive en 1988.

Deux affaires pour lesquelles l'escrimeur n'avait pas été sanctionné et qui n'ont jamais été exhumées depuis qu'il est devenu entre-temps ministre puis vice-président de l'AMA.

Vendredi matin, M. Lamour a réagi en qualifiant ces rappels de "grossière tentative de déstabilisation". Dans un communiqué transmis à l'AFP, il a jugé que "le calendrier de ces pseudo-révélations n'(était) pas anodin (...) à quelques jours du Comité exécutif de l'AMA (samedi) et en cette année décisive pour la gouvernance de l'Agence."

"La vérité est dans le domaine public depuis longtemps", a précisé M. Lamour rapellant qu'en 1987, "une contre-expertise avait infirmé les résultats d'une première analyse effectuée par un laboratoire qui, à la suite de nombreuses erreurs similaires, s'était vu retirer quelques semaines plus tard son agrément".

"Quant à la pseudo-affaire de 1989, poursuivait le communiqué, elle ne s'appuie sur aucune réalité, la substance à laquelle il est fait référence ne figurant, ni à cette date ni depuis, sur la liste des produits interdits".

A l'origine du rebond soudain de ces deux affaires, et sans présager de l'existence d'autres "corbeaux", plusieurs experts ès dopage ne font pas mystère d'avoir informé des journalistes ayant relayé l'information.

L'Allemand Gerhard Treutlein, déjà auteur de révélations sur les activités interlopes chez l'équipe cycliste Deutsche Telekom des médecins de l'université de Freibourg, a reconnu ainsi être indirectement à l'origine de l'article d'Ekstrabladet.

"Certes, (ces épisodes du) passé de Lamour étaient connus mais seulement en France. Il doit accepter que les gens les connaissent", juge le scientifique allemand qui a lui même transmis les revues de presse de l'époque à un confrère américain, avant les "fuites" dans la presse anglo-saxonne.

Egalement interrogé par l'AFP, ce dernier, John Leonard, président de la Fédération internationale des entraîneurs de natation, explique "qu'il n'a rien de personnel contre cet homme (M. Lamour)", mais que l'AMA a "un problème d'image". "Ce n'est pas un cas sérieux mais l'AMA est sous surveillance partout dans le monde".

Ma source est http://actualite.aol.fr/sport/


par Marie publié dans : Général
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Jeudi 17 mai 2007

Cette affaire est lamentable !

Eddy Merckx n'ira pas témoigner

Eddy Merckx n'ira pas témoigner à Los Angeles (Etats-Unis) lors de l'audition de l'Américain Floyd Landis, le vainqueur du Tour de France 2006 suspecté de dopage, car il "ne connaît rien à cette affaire", a-t-on appris jeudi auprès de l'agence Belga.

"Qu'est-ce que j'irais faire là-bas? Je ne connais rien de cette affaire, et je ne vois donc pas en quoi je pourrais aider à l'éclairer. Je me demande d'ailleurs pourquoi on m'a invité à venir témoigner", a déclaré M. Merckx.

L'ancien champion belge a été appelé à témoigner par la défense de Floyd Landis, jugé par l'agence d'arbitrage américaine indépendante (AAA) pour son contrôle positif durant la Grande Boucle.

"Je suis complètement étranger à cette histoire et je ne veux du reste pas y être mêlé, ni de près, ni de loin. Je n'ai rien à en dire, et n'irai donc pas témoigner", poursuit Eddy Merckx, cinq fois vainqueur du Tour et considéré comme le plus grand champion cycliste de l'histoire.

Son fils, Axel Merckx, était le lieutenant du coureur américain lors du Tour de France 2006.

Un autre champion cycliste, l'Américain Greg LeMond, a aussi été appelé à témoigner dans cette affaire, mais par l'Agence antidopage américaine (USADA).

A l'issue de l'audition, qui a débuté lundi et qui doit durer jusqu'au 23 mai, les trois juges de l'AAA doivent décider de l'avenir de Landis, qui risque deux ans de suspension et la perte de son titre du Tour de France. (AFP)

17.05.2007
Ma source est www.tsr.ch

par Marie publié dans : Cyclisme
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Mardi 15 mai 2007

Dopage : Landis joue son avenir devant l'AAA


L'avenir de Floyd Landis, contrôlé positif durant son Tour de France victorieux
en 2006, est entre les mains de la Cour d'arbitrage américaine indépendante (AAA), qui doit juger son cas pendant près de dix jours à partir de lundi à Malibu (Californie).
  
Le panel  de l'AAA, une des organisations américaines de médiation est composé de trois juges dans l'affaire Landis : Christopher Campbell, choisi par le camp du cycliste, Richard McLaren, choisi par l'Agence américaine antidopage (USADA), chargée de sanctionner Landis, et le Canadien Patrice Brunet, un juge totalement neutre car désigné par les deux
autres.

En avril, Landis avait contesté le résultat des sept échantillons d'urine contrôlés par l'USADA qui se sont révélés positifs à la testostérone. Il a affirmé que des "preuves importantes" ont été effacées des ordinateurs du laboratoire français chargé d'effectuer les analyses.

A la demande de Floyd Landis, les débats seront publics. Sauf coup de théâtre, aucune décision ne devrait être annoncée à l'issue immédiate de cette audition. L'Américain, qui risque deux ans de suspension et la perte de sa victoire au Tour de France, pourra faire appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) tout comme l'USADA et la Fédération internationale de cyclisme (UCI).

Article du
13/05/2007
Ma source est http://www.myfreesport.fr

par Marie publié dans : Cyclisme
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Lundi 7 mai 2007

07.05.2007 17:31

L'Italien Ivan Basso, qui a quitté la semaine dernière son équipe Discovery Channel, a admis lundi son implication dans l'affaire de dopage sanguin Puerto auprès du comité national olympique italien (Coni).

Basso, qui avait nié jusque-là toute culpabilité, a décidé de collaborer avec le procureur antidopage du Coni.

"Le bureau du procureur antidopage a de nouveau entendu aujourd'hui (...) Ivan Basso. Celui-ci a largement reconnu ses responsabilités concernant l'opération Puerto", a annoncé le Coni dans un communiqué en précisant que le coureur s'est présenté spontanément.

Le Coni, qui est basé à Rome, a ajouté que Basso avait fourni "la collaboration maximale pour éclaircir les faits concernant son implication".

La loi italienne prévoit la possibilité d'une réduction de peine pour ceux qui collaborent avec la justice.

"Ne le laissez pas seul"


"Ivan fait exactement ce que tous avaient demandé à Pantani et que Marco n'avait pas fait. Aujourd'hui, je vous le demande au nom du cyclisme, ne laissez pas seul Ivan Basso", a immédiatement réagi le président de la Fédération italienne de cyclisme, Renato Di Rocco, cité par l'agence Ansa.

Basso (29 ans), vainqueur du Giro 2006, a été écarté du dernier Tour de France à la veille du départ à cause de son implication dans l'affaire Puerto. Autorisé à courir de nouveau en octobre dernier, il n'a plus réapparu en compétition depuis le 30 mars dernier (Tour de Castille et Leon).

L'affaire dite Puerto a éclaté en mai 2006 à Madrid avec l'arrestation de cinq personnes, parmi lesquelles le docteur Fuentes, ancien médecin de plusieurs équipes espagnoles.

Plus de deux cents de poches de sang congelé et de plasma sanguin, des documents, du matériel de congélation et de centrifugation, des anabolisants, des stéroïdes, de l'EPO et des hormones de croissance ont été saisis.

De nouveaux éléments

Les noms d'une cinquantaine de coureurs cyclistes, entre autres celui de Basso, ont depuis été cités. Mais jusqu'à présent un seul coureur, l'Allemand Jan Ullrich, a été identifié par le biais de l'ADN à la suite d'une plainte déposée en Allemagne à son encontre.

Basso avait déjà été entendu mercredi par le procureur antidopage Ettore Torri. Après près de deux heures d'entretien, l'audience avait été renvoyée à une date indéterminée.

"Nous n'avons pas à nous plaindre du comportement de l'athlète. Nous espérons qu'il se montrera aussi coopératif lors de la suite de l'enquête", avait alors déclaré Fabio Filocamo, le porte-parole du procureur.

Basso avait également été entendu l'été dernier sans être finalement inquiété, après la décision du juge espagnol d'interdire que la justice sportive utilise les éléments de l'enquête. Mais le dossier a été rouvert dernièrement par le Coni, qui avait argué de "nouveaux éléments".

Le 30 avril dernier, Basso a résilié son contrat avec l'équipe Discovery Channel. En expliquant qu'il ne voulait pas que son équipe et ses coéquipiers "payent pour les conséquences d'une question qui ne regarde que moi". (AFP)

Ma source est www.tsr.ch

par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Lundi 30 avril 2007

Article du 28.04.2007 16:46

Un ancien soigneur belge de la formation Telekom a affirmé samedi que l'Allemand Jan Ullrich avait reçu des injections d'EPO lors du Tour de France 1996 et que certains membres de l'encadrement médical de l'équipe allemande, travaillant aujourd'hui pour T-Mobile, encourageaient le dopage.

Jeff d'Hont, masseur belge employé par Telekom de 1992 à 1996, a assuré à l'hebdomadaire Der Spiegel à paraître lundi qu'Ullrich avait recours au dopage en 1996.

Il a également mis en cause deux médecins, Lothar Heinrich et Andreas Schmid, les accusant d'avoir procédé aux injections d'EPO cette année-là.

L'accusation est d'autant plus grave que Lothar Heinrich est le médecin actuel de la formation T-Mobile. Or, cette équipe se prévaut d'être en pointe de la lutte contre le dopage après avoir licencié, en juillet 2006, Ullrich pour son implication dans l'affaire Puerto.

T-Mobile, qui s'est restructurée en fin de saison dernière après le scandale Ullrich, avait décidé de confier le suivi médical et le contrôle antidopage aux spécialistes de l'université de Fribourg, sous la supervision du Dr Heinrich.

"Si ces affirmations sur les médecins de l'université de Fribourg sont confirmées, nous allons chercher des alternatives", a affirmé Bob Stapleton, le nouveau manageur général de T-Mobile.

Jeff d'Hont, qui publie cette semaine en Allemagne un livre sur son expérience dans le milieu du cyclisme, avait déjà accusé le Danois Bjarne Riis d'avoir remporté le Tour 1996 en étant dopé à l'EPO. (AFP)

Ma source est www.tsr.ch

par Marie publié dans : Cyclisme
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Lundi 30 avril 2007

Quarante-neuf nouveaux noms de coureurs cyclistes figureraient dans un second volet de l'affaire de dopage sanguin Puerto, épais de quelque 6.000 pages, croit savoir lundi la Gazzetta dello Sport, qui ne révèle pas l'identité des personnes impliquées et reste très prudente.

"Jusqu'à présent on pensait qu'il n'y avait qu'un seul dossier de 500 pages, mais l'éventualité d'une autre enquête des autorités espagnoles semble prendre corps. Ce dossier serait composé de plusieurs milliers de pages, on parle de 6.000 pages", écrit la Gazzetta.

"Dans ces nouveaux documents, il y aurait les noms de 49 cyclistes, dont certains seraient des coureurs importants, de diverses nationalités, qui s'ajouteraient aux 58 déjà cités" dans le premier volet de l'affaire, indique le plus grand quotidien sportif de la Péninsule. (AFP)


Ma source est www.tsr.ch

par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Mardi 24 avril 2007

Mardi 24 avril 2007
AFP

MADRID - La justice espagnole remettra prochainement au parquet de Bergame (nord de l'Italie) des poches de sang attribuées au cycliste italien Ivan Basso, saisies lors de la vaste affaire de dopage sanguin Puerto, a rapporté mardi l'hebdomadaire espagnol Interviu.

Le juge Antonio Serrano, qui a classé sans suite son instruction sur l'affaire Puerto au motif qu'il n'existait pas de loi pénale antidopage en Espagne au moment des faits, a en revanche accepté de remettre à des fonctionnaires du parquet de Bergame les éléments du dossier concernant Basso.

"Les fonctionnaires du parquet de Bergame, dont le déplacement (à Madrid) est imminent, récupèreront les poches de sang portant le numéro 2, que la garde civile a attribuées à Ivan Basso", et qui avaient été saisies au domicile du docteur Eufemiano Fuentes, au coeur de l'affaire Puerto, selon Interviu.

Le magazine de charme et d'investigation Interviu ne précise pas la raison pour laquelle les enquêteurs italiens veulent récupérer ces poches de sang.

Mais cette démarche pourrait s'inscrire dans la même logique qui celle qui a conduit la justice allemande à établir que le coureur allemand Jan Ullrich avait également eu recours aux services du Dr Fuentes après avoir comparé de l'ADN du champion allemand à des poches de sang identifiées par des codes.

"Birillo"

Le scandale Puerto avait éclaté en mai 2006 avec l'arrestation de cinq personnes, dont le Dr Fuentes, ancien médecin de plusieurs équipes espagnoles (Kelme, Once), et Manolo Saiz, manageur de l'équipe espagnole Liberty.

Plusieurs centaines de poches de sang congelé et de plasma sanguin, des documents, du matériel de congélation et de centrifugation, des anabolisants, des stéroïdes, de l'érythropoïétine (EPO) et des hormones de croissance avaient ainsi été saisis.

Seul Ullrich a pour le moment été formellement identifié comme client du Dr Fuentes parmi la cinquantaine de noms codés de sportifs saisie par la garde civile chez le Dr Fuentes.

Ivan Basso a été suspendu mardi par son équipe Discovery Channel, après avoir reçu une convocation du procureur antidopage du Comité national olympique italien (Coni).
Selon Interviu, plusieurs documents saisis dans le cadre de l'opération Puerto relient le coureur italien au Dr Fuentes.

Il apparaîtrait ainsi dans la liste du médecin espagnol sous le code Birillo, correspondant au nom de son chien.
"Birillo" figure notamment dans un agenda "comportant un calendrier d'extractions et d'injection de sang et dans des documents le liant à des traitements illégaux depuis 2004", assure Interviu.


"Frais de Sibérie"

Des documents datant de 2004 font apparaître que "Birillo" a payé 35.000 euros pour dopage et 6.000 euros supplémentaires pour des "frais de Sibérie", correspondant selon l'hebdomadaire à la congélation de produits sanguins.

Un autre document attribué au Dr Fuentes, intitulé "budget 2006", stipule que Birillo devait se faire prescrire des traitements pour 70.000 d'euros sur l'ensemble de l'année.
Le dossier d'instruction espagnol contient également un fax adressé à "Il due", le numéro 2 attribué à Basso, prescrivant un traitement comprenant des patches de testostérone, des hormones et d'autres produits interdits, ajoute encore l'hebdomadaire.

"Birillo" figure encore, selon Interviu, dans un autre document mentionnant qu'il a emmené du plasma, des hormones et des patches de testostérone et qui porte à la fin la mention "Code compte Suisse".

Selon Interviu, les enquêteurs espagnols ont corroboré que "Birillo" était en fait Basso à partir d'une écoute téléphonique dans laquelle l'un des interlocuteurs disait: "Birillo est arrivé avec Simoni à 16 secondes", à l'issue d'une étape du Tour d'Italie 2006.

Ma source est http://www.rds.ca



par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Dimanche 15 avril 2007

Sylvain COULLON - lundi 09 avril 2007


Suspendu quinze mois pour dopage, Guillermo Cañas a effectué un retour tonitruant sur le circuit. Double tombeur de Roger Federer, l’Argentin espère bientôt retrouver le top 10 et laver son nom.

Pourquoi a-t-il été suspendu ?
Contrôlé positif à un diurétique (hydrochlorothiazide) le 21 février 2005 à Acapulco (Mexique), Guillermo Cañas avait écopé de deux ans de suspension en première instance. Alors dixième joueur mondial, il avait également été condamné à rembourser environ 225 000 euros de gains. Un coup très dur pour le joueur de 27 ans, alors au sommet de son art. « La vérité est ainsi : je ne sais pas ce qui s'est passé », avait-il alors commenté. En mai 2006, le Tribunal administratif du sport avait confirmé ce flou en réduisant sa peine à quinze mois, expliquant que Cañas « avait pris un médicament qui lui avait été remis par le personnel du tournoi d’Acapulco, bien que le médecin du tournoi lui eut prescrit un médicament différent ».

Peut-il être réhabilité ?
Parallèlement à son combat pour retrouver les sommets du tennis, Guillermo Cañas continue donc de livrer bataille aux instances dirigeantes. Dernier épisode en date : la Cour suprême suisse a donné raison à l’Argentin en infirmant la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) - une première - qui avait confirmé sa suspension de quinze mois en appel. Fort de cette décision, le TAS va devoir réexaminer son cas.  « Il y a plusieurs éléments qui posent problème, a expliqué son avocat Me Cédric Aguet. D’abord, c’est un produit diurétique qui a été retrouvé dans les urines de Cañas. Et rien d’autre. S’il avait pris autre chose, les analyses l’auraient démontré, même en quantités infinitésimales. Or, et c’est admis par les experts de l’ATP, ce diurétique est handicapant pour la pratique du tennis. Cela a d’ailleurs été reconnu par le Tribunal arbitral du sport (TAS) lors du premier recours. Il a été admis que le dopage était accidentel et qu’il n’y avait pas intention de tricher. Mais que l’athlète restait responsable de ce qu’il prenait, indépendamment du fait que cela ne soit manifestement pas du dopage.»  L’affaire est complexe, mais pourrait bien remettre en cause les bases de l’édifice antidopage de l’ATP. « Ce n'est pas un gros problème, considère pourtant Matthieu Reeb, le secrétaire général du tribunal. Nous pouvons confirmer la sanction initiale, nous pouvons la réduire ou déclarer que l'athlète n'est pas coupable de dopage. »

Comment son retour est-il perçu sur le circuit ?
Alors que le sujet était soigneusement esquivé par ses confrères jusque là, Ivan Ljubicic a mis les pieds dans le plat suite à son élimination en demi-finale de Miami. « J'estime que donner des wild-cards à des types qui reviennent d'une suspension pour dopage revient à les aider, ce que je ne trouve pas juste, a asséné le Croate en conférence d’après-match. Ces types ont triché et je ne crois pas qu'on devrait les aider à revenir. C'est comme un type qui sort de prison à qui on donne un pistolet tout de suite. » Président du conseil des joueurs, Ljubicic est allé plus loin en faisant voter une proposition dans ce sens. « Tous les membres du conseil ont voté cette proposition. Cela ne veut naturellement pas dire qu’elle va passer. On verra bien », a indiqué le n°8 mondial. « C’est stupide », a rétorqué Cañas avant de faire remarquer que, s’il a effectivement bénéficié de quelques invitations, il a surtout dû beaucoup batailler dans les tournois de qualification des gros rendez-vous, comme à… Miami. 

Jusqu’où peut-il aller ?
 « C'est un grand compétiteur. Il renvoie tellement de balles et il en rate très peu. Et il bouge très bien également. Il a vraiment amélioré son revers, son service. Ils n'étaient pas aussi bons il y a deux ans. Cela lui permet donc d'élever le niveau de son jeu. » Le compliment est signé Roger Federer, patron du circuit estoqué deux fois en une semaine par l’ancien banni. Un double exploit à Indian Wells et Miami qui lui a permis de réintégrer le Top 30 (29eme) lundi. Soient 113 places gagnées depuis le 1er janvier. « Je me bats simplement sur tous les points et je ne pars pas battu d´avance », résume l’intéressé, qui n’a rien perdu de la combativité qui l’avait amené au huitième rang mondial après son quart de finale à Roland-Garros. Battu seulement quatre fois en 21 matchs cette saison, l’Argentin voit se profiler la terre battue avec appétit. Sur son niveau actuel, un retour rapide parmi les dix meilleurs joueurs du monde est très envisageable. Est-il souhaitable ?, pourrait ajouter Ljubicic.

Ma source est http://www.sport365.fr


 


par Marie publié dans : Tennis
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Samedi 7 avril 2007

Dopage: l'ADN d'Ullrich correspond aux poches de sang

AP | 03.04.2007 | 17:57

Le parquet allemand a annoncé mardi que l'ADN prélevé sur l'ancien vainqueur du Tour de France Jan Ullrich correspondait bien aux poches de sang saisies dans le cadre du scandale de dopage espagnol.

"Nous avons découvert neuf échantillons de sang qui étaient comparables", a déclaré Friedrich Apostel, porte-parole du parquet de Bonn, sur la chaîne de télévision n-tv. "Nous avons été capables d'établir l'identité d'Ullrich."

Ullrich a pris sa retraite le 26 février. Son nom avait été cité dans l'Opération Puerto, une affaire présumée de dopage sanguin de grande envergure. Il n'avait pas été autorisé à prendre le départ de la dernière édition du Tour de France en raison des soupçons qui pesaient sur lui.

Un peu plus tôt cette année, Ullrich a donné un échantillon de sa salive pour une comparaison de son ADN avec les échantillons de sang saisis dans le cadre de l'enquête espagnole.

Apostel a précisé que la comparaison avait établi le lien "sans aucun doute".

Dans un bref communiqué publié sur le site internet d'Ullrich, l'avocat du cycliste a indiqué qu'il n'écartait pas la thèse de la manipulation.

"La défense va examiner de près l'avis de l'expert", a déclaré Johann Schwenn. "Après les irrégularités dans l'enquête espagnole et avec les autorités internationales du cyclisme, il est tout à fait possible que les conclusions résultent d'une manipulation."

L'enquête a débuté au mois de mai dernier quand le médecin Eufemiano Fuentes, le directeur sportif Manolo Saiz et six autres suspects ont été arrêtés à Madrid, soupçonnés d'avoir facilité le dopage de plusieurs coureurs.

Le juge en charge de l'affaire a rendu une ordonnance de non-lieu. Antonio Serrano a indiqué qu'il ne pouvait inculper personne pour dopage car la loi espagnole alors en vigueur ne prévoyait aucune poursuite pénale pour un usage personnel de produit dopant.

Plus de 50 coureurs ont été impliqués dans l'affaire qui a interdit à Ullrich et Ivan Basso ainsi qu'à 7 autres coureurs de prendre le départ de la dernière Grande Boucle.

Les accusation de dopage ont également entraîné la dissolution de deux équipes en raison du retrait de leurs sponsors.

Ma source est http://tempsreel.nouvelobs.com


par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Samedi 31 mars 2007

La championne du monde du 800 m libre en petit bassin (25m), la nageuse russe Anastasiya Ivanenko, s'est vue infliger une suspension de deux ans pour dopage par le comité de Contrôle de la Fédération internationale de natation (FINA).Ivanenko, qui avait été sacrée l'an dernier sur 800m libre lors des Mondiaux en petit bassin à Shanghai, avait été contrôlé positive à un agent masquant, le furosemide, lors d'un test effectué hors compétition le 23 janvier de cette année.


Considérée comme l'une des plus grandes espoirs de la natation féminine russe, la jeune Ivanenko, 18 ans, avait déjà été suspendue provisoirement en vue des Mondiaux de Melbourne en grand bassin, mais a reçu maintenant une suspension définitive de deux ans.

Article du 26.03.07

Ma source est http://www.advalvas.be


par Marie publié dans : Natation
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