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Texte Libre

                                 Bienvenue sur mon blog !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.

J'ai un deuxième blog ou il n'y a que des coupures de presses sur le sujet du dopage http://drogues.romandie.com


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :vierge_marie7@hotmail.com



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Samedi 31 mars 2007

A les mondiaux de natation à Melbourne, je me pose vraiment des questions ? Comment un humain normal peut enchainer autant de courses à la fois sans.... ?


Information L'Equipe : Le nageur australien Ian Thorpe, 24 ans, détenteur de cinq titres olympiques, onze titres mondiaux et vingt-trois records du monde, aujourd'hui retraité, a subi en mai 2006 un contrôle antidopage ayant révélé des valeurs anormales de testostérone et d'hormone lutéinisante (LH), toutes deux inscrites dans la liste des produits interdits.

Après instruction de son dossier analytique, renforcé par des analyses supplémentaires, l'Agence australienne antidopage (ASADA) a décidé de classer sans suite cette affaire, faute de certitudes scientifiques. Un avis que ne partage pas la Fédération internationale de natation (FINA), qui, comme le Code mondial lui en donne le droit, vient de faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) afin de relancer l'instruction du dossier Ian Thorpe.

Le TAS, s'il accède à cette demande, génèrerait bien évidemment un certain malaise autour du fantastique champion que fut le nageur australien. Une suspicion qui pourrait s'avérer inutile, en dépit de résultats analytiques troublants, puisqu'en l'état actuel des connaissances scientifiques, il n'existe guère de moyens d'aller plus loin sur ce dossier. A moins que la FINA ne possède d'autres éléments à charge.

Ma source est http://www.lequipe.fr


par Marie publié dans : Natation
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Dimanche 25 mars 2007

Après cinq jours de mondiaux FINA, la police australienne a-t-elle mis au jour le premier cas de dopage?

Les autorités ont avisé la FINA qu'elles avaient trouvé une petite boîte contenant des flasques d'un liquide transparent dans un hôtel qui héberge une vingtaine de délégations.

Les policiers se sont présentés au Parkview Hotel, à Melbourne, lorsque les employés de l'établissement ont trouvé la boîte suspecte dans la salle commune.

Des traces de « substances illicites » ont été détectées dans la boîte, mais pas dans les flasques, selon un porte-parole des policiers. Il a toutefois tenu à préciser que les contrôles antidopage ne faisaient pas partie de leur juridiction.

Les autorités ont avisé la FINA et les douanes australiennes, sans toutefois lier formellement les contenus de la boîte aux mondiaux de sports aquatiques. La Fédération internationale se retrouve impliquée du simple fait que des délégations logent à l'hôtel où la boîte a été découverte.

L'affaire est maintenant entre les mains de la FINA, qui attendra les résultats des tests antidopage avant de décider des actions à prendre.

Ma source est http://www.radio-canada.ca/sports

Article du 21 mars 2007


par Marie publié dans : Natation
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Dimanche 25 mars 2007

Au quartier général de la Guardia Civil, rue Guzman El Bueno, à Madrid, les enquêteurs à l'origine de l'"opération Puerto" balancent entre frustration et impatience. Frustration, après que le juge d'instruction madrilène Antonio Serrano a décidé, lundi 12 mars, de classer sans suite le dossier qui avait pourtant révélé l'existence d'un vaste réseau de dopage sanguin dans le milieu cycliste professionnel. Impatience, depuis que le parquet de Madrid puis l'Etat espagnol ont interjeté appel, laissant ouverte la possibilité d'une reprise des investigations.


Pour le juge Serrano, aucun des huit prévenus - à commencer par le cerveau présumé du réseau de dopage, le médecin Eufemiano Fuentes - ne s'est rendu coupable d'"atteinte à la santé publique", seul délit pour lequel ils étaient poursuivis en l'absence d'une loi pénalisant le dopage en Espagne au moment des faits. Dans le recours en annulation qu'il a déposé jeudi 22 mars, rapporte le quotidien El Pais dans son édition de vendredi, l'avocat de l'Etat estime que le classement de l'"opération Puerto" est intervenu "de façon précipitée et surprenante".

L'avocat de l'Etat déplore que plusieurs investigations, pourtant initialement autorisées par le magistrat instructeur, n'aient pas été menées à leur terme. Ainsi, le juge n'a-t-il demandé aucune expertise pharmacologique pour chercher à savoir si les nombreux médicaments de contrebande (hormones de croissance ou érythropoïétine (EPO) fabriquées en Chine) saisis par la police pouvaient être dangereux pour la santé.

Selon des sources policières, le magistrat n'a pas non plus demandé que soient analysées la centaine de poches de sang retrouvées dans un congélateur et destinées, selon le rapport de la police, à être transfusées à des coureurs tels Jan Ullrich ou Ivan Basso. Sur les 99 poches de plasma saisies, seules huit ont fait l'objet d'une recherche d'EPO, positive dans touts les cas. Les autres n'ont pas été traitées, le laboratoire antidopage de Barcelone n'ayant pas été payé par la justice espagnole.

Autre piste avortée, le juge n'a entendu qu'une douzaine de coureurs sur les 58 identifiés par la Guardia Civil comme "clients" du docteur Fuentes, au prétexte qu'aucun ne s'était plaint de problème de santé. Tous les cyclistes interrogés ont nié toute pratique dopante.

Le juge n'a par ailleurs jamais entendu Jesus Manzano, partie civile dans ce dossier. Ce sont pourtant les révélations de l'ancien coureur - il avait notamment déclaré avoir frôlé la mort lors du Tour de France 2003 à la suite d'une transfusion sanguine - qui ont mis les enquêteurs sur la piste du docteur Fuentes. En novembre, affirme Jesus Manzano, l'avocat de Manolo Saiz - l'ancien directeur de l'équipe Liberty Seguros (ex-ONCE) -, un des huit prévenus avait proposé 180 000 euros à son avocat pour qu'il se retire du dossier.

"Le juge ne m'a même pas appelé pour m'entendre. S'il me convoque, je lui expliquerai tout ce que je sais, qu'il y avait des footballeurs parmi les clients de Fuentes. Et ils n'y allaient pas pour se faire prescrire des compléments alimentaires. Mais le problème, c'est qu'en Espagne on ne touche pas à des dieux !", avait déclaré au Monde l'ancien coureur le 11 décembre 2006. Aujourd'hui, Jesus Manzano se dit "écœuré".

Eufemiano Fuentes lui-même a reconnu avoir compté parmi ses clients - outre des cyclistes - des footballeurs, des athlètes et des boxeurs. Les enquêteurs de l'"opération Puerto" ont acquis la conviction que le docteur Fuentes ne proposait pas uniquement ses services à des coureurs. Quelques boxeurs et athlètes apparaissent bien dans le dossier d'instruction, mais la police n'a pas pu démontrer jusqu'à aujourd'hui qu'ils avaient utilisé le réseau de dopage mis en place par le docteur Fuentes.

L'avocat de l'Etat reproche au juge Serrano de ne pas avoir exploité les données contenues dans les disques durs des ordinateurs saisis par la Guardia Civil. Si le dossier est rouvert, l'analyse de leur contenu pourrait mettre les enquêteurs sur de nouvelles pistes. A commencer par l'ordinateur d'Alberto Léon, ancien coureur de VTT, que la police soupçonne d'avoir été l'homme à tout faire d'Eufemiano Fuentes, en assurant le transport des produits ou encore en nettoyant les appartements où avaient lieu les manipulations sanguines.

Selon nos informations, l'ordinateur du docteur Fuentes ne recèlerait, lui, que des documents d'ordre familial. Concernant ses "clients" sportifs, le médecin consignait ses informations sur des fiches papiers qu'il conservait avec lui aux Canaries, où il vit depuis plusieurs années.

"Je vais essayer de donner un coup de main à la Guardia Civil : il est possible que les fiches des footballeurs ne se trouvaient pas là où ils ont perquisitionné", avait déclaré au Monde Eufemiano Fuentes, lors d'un entretien réalisé en décembre à Las Palmas. La police espagnole n'a perquisitionné que les appartements madrilènes du docteur Fuentes.

Stéphane Mandard

Ma source est http://www.lemonde.fr


 


 


par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Dimanche 18 mars 2007
Voici un site de lutte contre le dopage !

Il est très intéressant et bien documenté !

http://www.dop-sante.net



par Marie publié dans : Lutte contre le dopage
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Vendredi 16 mars 2007

Je suis absolument dégoutée de la tournure de cette affaire !!

Comment peut on luter contre le dopage quand une affaire comme celle là est tout simplement mise sous silence ?


Pour le comique, le vélo ne craint personne. C'est l'inépuisable charme de la comédie de boulevard. Hier, le rideau pourpre est tombé sur l'affaire Puerto sous les applaudissements. La justice espagnole a en effet classé
«sans suite» cette vaste opération de dopage sanguin mise au jour en mai 2006 en Espagne. A peine sorti de son auto sur les routes de Paris-Nice, Christian Prudhomme, le patron du Tour de France, s'est exclamé : «Tout ça pour ça !» C'est que le juge d'instruction madrilène a accordé un «non-lieu» aux cinq personnes poursuivies dans ce dossier, dont le directeur sportif Manolo Saiz et l'hématologue Fuentes, au motif qu'au moment des faits il n'existait pas de loi antidopage en Espagne. Ce n'est qu'en novembre 2006 que le Parlement espagnol a approuvé une loi qui prévoit des peines de prison pour les personnes fournissant des dopants.

Main dans le sac. On se souvient que le Tour de France, au départ de Strasbourg, et les directions sportives des équipes s'étaient entendus pour ne pas sélectionner des coureurs impliqués dans cette affaire, dont Ullrich, Mancebo et Basso. Cinq coureurs de l'équipe de Manolo Saiz, lui-même pris la main dans le sac en train d'échanger de l'argent contre des produits dopants dans une cafétéria madrilène, étaient suspectés d'avoir eu recours à un dopage sanguin. Alexandre Vinokourov, même s'il n'était pas impliqué, était lui aussi contraint de se retirer.
De son côté, la Fédération espagnole de cyclisme attendait de se voir notifier la décision de classer sans suite avant de réagir à la décision de justice : «Quand nous l'aurons, nous prendrons une décision. Cela dépendra de la décision du parquet, qui a la possibilité d'interjeter appel de la décision du juge.»
Planques. Au siège de l'Union cycliste internationale (UCI), le président, Pat McQuaid, a prévenu : «Pour les coureurs impliqués, rien n'est terminé.» Vraiment ? La lumineuse évidence de la justice ne passe pas, du côté des directeurs sportifs français. Ainsi, Vincent Lavenu, manager de l'équipe AG2R, dont le leader, Mancebo, était impliqué en 2006, a qualifié hier cette décision de «scandaleuse». «J'espère que l'UCI va exploiter les données de ce dossier. Ce serait la moindre des choses...» Lavenu était visiblement très remonté : «Il y a des gens qui ont triché et qui ne sont pas punis ! Cela ne peut que les encourager. Quand on voit tout ce travail demandé aux enquêteurs espagnols...» Et toutes ces planques dans les bagnoles jusqu'à pas d'heure avec juste des sandwichs, au risque de se détraquer l'estomac. Tout cela est navrant. Sans parler de ces chefs-d'oeuvre de filatures pour se faire distancer dans la dernière ligne droite. Tant de rigueur et de moyens pour échouer devant l'éclatante rhétorique du droit... A pleurer, n'est-ce pas ?
Joint par Libération, Eric Boyer, manager de Cofidis, enrageait : «Les groupes sportifs se sentent complètement perdus, car ils ont assumé leurs responsabilités dans cette histoire. Mais la justice leur dit : "Vous allez trop vite !"» Sur ce coup-là, elle ne nous aide pas. Pire, elle nous met un tacle. Que va-t-il se passer maintenant ? J'entends déjà certains groupes sportifs qui vont se dire dès qu'une affaire de dopage va éclater : "Bon, je vais être prudent avant de sanctionner untel ou untel. Rien ne presse. Tout doux." Déjà que Basso a retrouvé un boulot... Il n'y a aucune raison que les coureurs impliqués ne reviennent pas dans le circuit», expliquait Boyer, désolé.
Coup de théâtre ? Pas Jan Ullrich, qui vient d'annoncer sa retraite. Ça s'est quand même joué à deux semaines près pour l'ancien vainqueur du Tour. Rageant. Cela dit, un coup de théâtre est toujours possible. Le fameux retour des bannis, les exclus du Tour 2006 qui reviendraient laver l'affront sur le Tour 2007 au départ de Londres ? «Je ne peux pas imaginer qu'on retrouve dans le cyclisme les cinq pris dans le sac [dont Manolo Saiz et Eufemiano Fuentes, ndlr] », tempêtait Christian Prudhomme. Hier, Jean-Patrick Nazon (AG2R) a remporté au sprint la première étape de Paris-Nice.

Ma source est http://www.liberation.fr

par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Jeudi 8 mars 2007
La Fédération russe a suspendu pour une durée de deux ans le fondeur russe Sergey Shiryaev, 24 ans. Ce dernier a fait l'objet d'un contrôle positif à l'EPO la veille de l'ouverture des Championnats du monde 2007 de ski nordique à Sapporo. L'entraîneur de Shiryaev, Anatoly Chepalov, a lui aussi écopé d'une suspension pour deux ans après l'analyse de l'échantillon B du skieur, qui a confirmé la présence d'une substance interdite.

Ma source est http://www.lequipe.fr

par Marie publié dans : Ski alpin / ski de fonds
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Vendredi 2 mars 2007

Le buteur du Milan AC Marco Borriello a été suspendu trois mois par la commission de discipline de la Ligue italienne pour avoir été contrôlé positif aux corticostéroïdes.


Borriello, 24 ans, a été contrôlé positif à la prednisone et à la prednisolone après une défaite 2-1 contre l'AS Rome en novembre dernier.

Il pourra effectuer son retour sur les terrains le 21 mars, sa suspension étant effective depuis le jour de l'annonce du résultat du test le 21 décembre.

Borriello a inscrit trois buts en 12 matches pour le Milan AC cette saison.

ROME (Reuters)

Article du 28.02.07
Ma source est http://www.latribune.fr/info/Football


L'attaquant italien de l'AC Milan Marco Borriello, 24 ans, a été suspendu trois mois par la commission de discipline de la Ligue des clubs professionnels (Lega Calcio) à la suite d'un contrôle positif à la cortisone.

La suspension du joueur prenant effet au 21 décembre 2006, l'intéressé ne pourra pas rejouer avant le 21 mars.

Le contrôle avait été effectué après la rencontre Milan-Rome (1-2), lors de la 11e journée de championnat, le 11 novembre 2006.

Le 22 décembre, lors de l'annonce du contrôle positif, Borriello avait été immédiatement suspendu. Le 18 janvier, la contre-analyse s'était également relevée positive, confirmant la présence de prednisone et de prednisolone (son principe actif), substance à base de cortisone.

Borriello, qui jouait à Trévise la saison dernière, a participé à sept matches de championnat cette saison et inscrit un but, ainsi qu'à trois rencontres de Ligue des Champions.

Depuis le début du championnat, un deuxième joueur a été contrôlé positif, Francesco Flachi, 31 ans, attaquant et capitaine de la Sampdoria (cocaïne) à la suite d'un contrôle effectué le 28 janvier. (AFP)

Article du 28.02.07Ma source est http://www.tsr.ch

par Marie publié dans : Football
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Vendredi 23 février 2007

A l'écart depuis quelques années des très médiatiques affaires de dopage, la natation redécouvre le problème avec la suspension provisoire de la grande espoir russe Anastisiya Ivanenko, positive pour l'échantillon A à la Furosemide.

Le fléau n'a toutefois jamais été totalement éradiqué. Preuve en est les quelques épiphénomènes révélés ici et là, comme ceux de la Costaricaine Claudia Poll en 2002, des Ukrainiennes Yuliya Pidlisna (2003) et Natalia Khudyekova ou de la Danoise Mette Jacobsen (2004).

Cependant, sur les dernières grandes compétitions, il n'y avait eu aucun problème. Ni les JO 2004, ni les Mondiaux 2005 ou les Euros 2006 n'avaient été entachés. De là à assurer que la discipline était guérie, il y a un fossé que personne n'a franchi, même si ce constat a réjoui.

Le Directeur technique national Claude Fauquet a deux explications à la limitation du dopage en natation. »Les athlètes ne sont pas laissés à eux-mêmes. Ils sont en groupe. Vouloir tricher dans ces conditions, c'est plus compliqué que lorsqu'on est seul sur la planète», analyse-t-il.

Pour Claude Fauquet, cette limitation est aussi l'une des conséquences de la persistance »de valeurs liées au travail». »Les nageurs connaissent le prix de l'entraînement», affirme-t-il, alors que l'ancien champion Franck Esposito, plus circonspect, fait valoir que »les gens font plus attention».

Si aucune vedette n'a été mise en cause, beaucoup de rumeurs ont couru. L'Allemagne a ainsi effectué des prélèvements en septembre et en octobre 2006 sur ses nageurs pour tuer dans l'oeuf des bruits sur sa sélection à Budapest. Et notamment sur sa sprinteuse Britta Steffen, quadruple médaillée européenne.

Des entraîneurs en cause

La multiplication des exploits de la Française Laure Manaudou ont aussi parfois alimenté les conversations. Mais interrogée sur ce sujet, la championne olympique du 400 m nage libre a pu mettre en exergue l'abondance des contrôles (plus d'un par mois) qu'elle subit pour éteindre les interrogations.

La Chine, dont la suspicion de dopage avait été très forte dans les années 1990, a également été prise dans la tourmente de la rumeur en 2005. Pas pour ses nageurs mais en raison de l'embauche de l'entraîneur de l'ex-Allemagne de l'Est Helge Pfeifer pour aider à sa préparation en vue de ses jeux à Pékin.

Pfeifer avait fui l'Allemagne en 1996 lors d'une série de mises en examen pour dopage concernant des nageuses de l'ex-RDA dans les années 1980. Pour cette période, la nageuse Britannique Sharon Davies a d'ailleurs demandé une révision des résultats olympiques.

Autre polémique avec l'entraîneur russe Guennadi Touretski. Victime d'un curieux cambriolage, l'affaire avait éclaboussé la formation australienne dont il s'occupait en 2001. Au final, l'ex-mentor d'Alexander Popov sera blanchi par la justice.

Ivanenko, 18 ans, a été suspendue à compter du 15 février et jusqu'au résultat de l'analyse de l'échantillon B après un contrôle hors compétition le 23 janvier. Elle devait être l'une des adversaires principales de la Française Laure Manaudou lors des Mondiaux-2007.

Article du 23.02.07


Ma source est http://www.tageblatt.lu



par Marie publié dans : Natation
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Dimanche 11 février 2007

(24/1/2007)

Les participants à une journée scientifique sur le dopage dans le sport, organisée mardi à Casablanca, ont appelé à la création d'une institution de lutte anti-dopage indépendante des mouvements sportifs et des pouvoirs publics.

Initiée par l'Amicale nationale des entraîneurs de football au Maroc (ANEFM) sous le thème "Le dopage dans le sport: entre conscience aux dangers du fléau et moyens de son éradication", cette journée scientifique a été une occasion de relever la nécessité d'adoption d'une loi qui fasse de la lutte anti-dopage une action de la politique de santé publique.

Les participants ont également appelé à l'application de la loi de lutte contre le dopage, tout en veillant au respect du code mondial anti-dopage et prévoir toutes les dispositions qui s'appliqueront également aux sports de masse à travers la création d'un laboratoire agréé ou la signature de conventions avec d'autres laboratoires agréés.

Ils ont estimé, en outre, que la lutte antidopage est indissociable de la politique de santé publique, nécessitant une triple action (contrôle, prévention et recherche scientifique) et une mobilisation de tous les intervenants dans les champs sportif et médical, en vue de combattre le dopage sous toutes ses formes.

Ils ont également insisté sur l'importance de la formation de médecins spécialistes du contrôle antidopage et de la collaboration avec des laboratoires à l'échelon national, capables de détecter et répertorier les produits dopants.

Cette rencontre, initiée sous l'égide de la Fédération royale marocaine de football et animée par le professeur Michel Rio, président de la commission française de lutte contre le dopage, a été marquée par la participation de plusieurs professeurs et médecins marocains.

Le programme a comporté la présentation de plusieurs exposés, portant notamment sur l'histoire du dopage, les produits dopants dans le football, le dopage au Maroc, la contribution des entraîneurs dans la prévention contre le dopage, la nutrition et les maladies cardiovasculaires.

Ma source est http://www.menara.ma

par Marie publié dans : Lutte contre le dopage
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Dimanche 11 février 2007

Trois pages pour évoquer "trente années de dopage" : le quotidien flamand Het Laatste Nieuws, le plus gros tirage de la presse belge, s'en est pris, mardi 23 janvier, à Patrick Lefévère, l'un des personnages les plus influents du cyclisme belge et mondial. Manager de l'équipe Quick Step et président de l'association des équipes professionnelles, M. Lefévère a été accusé par le quotidien d'avoir, tout au long de sa carrière, favorisé l'usage de produits dopants par les coureurs dont il s'occupait, après avoir été lui-même, pendant les quelques années où il fut professionnel, un consommateur de substances illicites.

L'enquête d'Het Laatste Nieuws, qui se poursuivait, mercredi 24 janvier, par le témoignage anonyme d'un de ses actuels coureurs, s'appuie sur une série d'allégations, dont six sont anonymes. Seule la profession des intéressés, parfois encore actifs dans les pelotons à en croire le journal, a été mentionnée. Le quotidien, qui affirme disposer des enregistrements et des textes fournis par ces témoins, écrit que beaucoup d'entre eux ont refusé que leur identité soit révélée par crainte de représailles. Patrick Lefévère a annoncé qu'il déposerait plainte pour diffamation. Il a cependant avoué qu'il avait lui-même consommé des amphétamines.

Le récit des journalistes belges décrit un sport profondément corrompu, avec ses réseaux d'approvisionnement, ses contrôles faussés et ses dirigeants volontairement aveugles. L'un des témoins, l'ex-coureur Luc Capelle, un ancien proche de M. Lefévère, a déclaré : "Vous ne pouvez pas imaginer à quel point la Ligue belge - la fédération cycliste nationale - est corrompue." Les dirigeants nationaux ont répliqué en annonçant le dépôt d'une plainte contre M. Capelle, actuellement emprisonné pour une tentative de meurtre. Laurent De Backer, président de la Ligue, a toutefois estimé que si les éléments contenus dans l'enquête d'Het Laatste Nieuws étaient vrais, c'est "une bombe atomique" qui menacerait le cyclisme.

Actuel directeur sportif de Tom Boonen, vainqueur de Paris-Roubaix et champion du monde en 2005, Patrick Lefévère a également supervisé Frank Vandenbroucke, Richard Virenque et Johan Museeuw, trois cyclistes qui ont, à des moments et des degrés divers, été cités dans des affaires de dopage.

LES AVEUX DE MUSEEUW

En 2005, Johan Museeuw, ex-champion du monde et vainqueur de nombreuses classiques, a écopé d'une lourde sanction (quatre ans de suspension, dont deux avec sursis) de la Ligue belge pour son implication dans une autre filière d'approvisionnement de produits dopants. Son procès devant la justice civile devrait débuter en avril. Johan Museeuw, qui a arrêté sa carrière juste avant sa condamnation, sera jugé avec dix autres personnes, dont cinq coureurs.

Mardi 23 janvier, quelques heures après les révélations d'Het Laatste Nieuws, l'ancien champion a surpris en convoquant la presse et en avouant, pour la première fois, qu'il s'était dopé à l'érythropoïétine (EPO) à la fin de sa carrière. C'était pour "terminer en beauté", a-t-il dit. Il a également annoncé sa démission de son poste de responsable des relations publiques dans l'équipe de M. Lefévère. Johann Museeuw a expliqué ses aveux tardifs par les menaces exercées par son ancien mentor.

Patrick Lefévère devra désormais s'expliquer plus en détail sur ces révélations, mais aussi sur le fait qu'il a, au fil de sa carrière, côtoyé divers soigneurs et coureurs convaincus de dopage sans s'être, à aucun moment, aperçu de quoi que ce soit.

Ma source est http://www.lemonde.fr


par Marie publié dans : Cyclisme
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