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CONTRE LE DOPAGE

Anastasiya Ivanenko

31 Mars 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Natation


La championne du monde du 800 m libre en petit bassin (25m), la nageuse russe Anastasiya Ivanenko, s'est vue infliger une suspension de deux ans pour dopage par le comité de Contrôle de la Fédération internationale de natation (FINA).Ivanenko, qui avait été sacrée l'an dernier sur 800m libre lors des Mondiaux en petit bassin à Shanghai, avait été contrôlé positive à un agent masquant, le furosemide, lors d'un test effectué hors compétition le 23 janvier de cette année.


Considérée comme l'une des plus grandes espoirs de la natation féminine russe, la jeune Ivanenko, 18 ans, avait déjà été suspendue provisoirement en vue des Mondiaux de Melbourne en grand bassin, mais a reçu maintenant une suspension définitive de deux ans.

Article du 26.03.07

Ma source est http://www.advalvas.be


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Ian Thorpe

31 Mars 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Natation

A les mondiaux de natation à Melbourne, je me pose vraiment des questions ? Comment un humain normal peut enchainer autant de courses à la fois sans.... ?


Information L'Equipe : Le nageur australien Ian Thorpe, 24 ans, détenteur de cinq titres olympiques, onze titres mondiaux et vingt-trois records du monde, aujourd'hui retraité, a subi en mai 2006 un contrôle antidopage ayant révélé des valeurs anormales de testostérone et d'hormone lutéinisante (LH), toutes deux inscrites dans la liste des produits interdits.

Après instruction de son dossier analytique, renforcé par des analyses supplémentaires, l'Agence australienne antidopage (ASADA) a décidé de classer sans suite cette affaire, faute de certitudes scientifiques. Un avis que ne partage pas la Fédération internationale de natation (FINA), qui, comme le Code mondial lui en donne le droit, vient de faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) afin de relancer l'instruction du dossier Ian Thorpe.

Le TAS, s'il accède à cette demande, génèrerait bien évidemment un certain malaise autour du fantastique champion que fut le nageur australien. Une suspicion qui pourrait s'avérer inutile, en dépit de résultats analytiques troublants, puisqu'en l'état actuel des connaissances scientifiques, il n'existe guère de moyens d'aller plus loin sur ce dossier. A moins que la FINA ne possède d'autres éléments à charge.

Ma source est http://www.lequipe.fr


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Mondiaux FINA

25 Mars 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Natation

Après cinq jours de mondiaux FINA, la police australienne a-t-elle mis au jour le premier cas de dopage?

Les autorités ont avisé la FINA qu'elles avaient trouvé une petite boîte contenant des flasques d'un liquide transparent dans un hôtel qui héberge une vingtaine de délégations.

Les policiers se sont présentés au Parkview Hotel, à Melbourne, lorsque les employés de l'établissement ont trouvé la boîte suspecte dans la salle commune.

Des traces de « substances illicites » ont été détectées dans la boîte, mais pas dans les flasques, selon un porte-parole des policiers. Il a toutefois tenu à préciser que les contrôles antidopage ne faisaient pas partie de leur juridiction.

Les autorités ont avisé la FINA et les douanes australiennes, sans toutefois lier formellement les contenus de la boîte aux mondiaux de sports aquatiques. La Fédération internationale se retrouve impliquée du simple fait que des délégations logent à l'hôtel où la boîte a été découverte.

L'affaire est maintenant entre les mains de la FINA, qui attendra les résultats des tests antidopage avant de décider des actions à prendre.

Ma source est http://www.radio-canada.ca/sports

Article du 21 mars 2007


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Enquête inachevée

25 Mars 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #l'opération Puerto


Au quartier général de la Guardia Civil, rue Guzman El Bueno, à Madrid, les enquêteurs à l'origine de l'"opération Puerto" balancent entre frustration et impatience. Frustration, après que le juge d'instruction madrilène Antonio Serrano a décidé, lundi 12 mars, de classer sans suite le dossier qui avait pourtant révélé l'existence d'un vaste réseau de dopage sanguin dans le milieu cycliste professionnel. Impatience, depuis que le parquet de Madrid puis l'Etat espagnol ont interjeté appel, laissant ouverte la possibilité d'une reprise des investigations.


Pour le juge Serrano, aucun des huit prévenus - à commencer par le cerveau présumé du réseau de dopage, le médecin Eufemiano Fuentes - ne s'est rendu coupable d'"atteinte à la santé publique", seul délit pour lequel ils étaient poursuivis en l'absence d'une loi pénalisant le dopage en Espagne au moment des faits. Dans le recours en annulation qu'il a déposé jeudi 22 mars, rapporte le quotidien El Pais dans son édition de vendredi, l'avocat de l'Etat estime que le classement de l'"opération Puerto" est intervenu "de façon précipitée et surprenante".

L'avocat de l'Etat déplore que plusieurs investigations, pourtant initialement autorisées par le magistrat instructeur, n'aient pas été menées à leur terme. Ainsi, le juge n'a-t-il demandé aucune expertise pharmacologique pour chercher à savoir si les nombreux médicaments de contrebande (hormones de croissance ou érythropoïétine (EPO) fabriquées en Chine) saisis par la police pouvaient être dangereux pour la santé.

Selon des sources policières, le magistrat n'a pas non plus demandé que soient analysées la centaine de poches de sang retrouvées dans un congélateur et destinées, selon le rapport de la police, à être transfusées à des coureurs tels Jan Ullrich ou Ivan Basso. Sur les 99 poches de plasma saisies, seules huit ont fait l'objet d'une recherche d'EPO, positive dans touts les cas. Les autres n'ont pas été traitées, le laboratoire antidopage de Barcelone n'ayant pas été payé par la justice espagnole.

Autre piste avortée, le juge n'a entendu qu'une douzaine de coureurs sur les 58 identifiés par la Guardia Civil comme "clients" du docteur Fuentes, au prétexte qu'aucun ne s'était plaint de problème de santé. Tous les cyclistes interrogés ont nié toute pratique dopante.

Le juge n'a par ailleurs jamais entendu Jesus Manzano, partie civile dans ce dossier. Ce sont pourtant les révélations de l'ancien coureur - il avait notamment déclaré avoir frôlé la mort lors du Tour de France 2003 à la suite d'une transfusion sanguine - qui ont mis les enquêteurs sur la piste du docteur Fuentes. En novembre, affirme Jesus Manzano, l'avocat de Manolo Saiz - l'ancien directeur de l'équipe Liberty Seguros (ex-ONCE) -, un des huit prévenus avait proposé 180 000 euros à son avocat pour qu'il se retire du dossier.

"Le juge ne m'a même pas appelé pour m'entendre. S'il me convoque, je lui expliquerai tout ce que je sais, qu'il y avait des footballeurs parmi les clients de Fuentes. Et ils n'y allaient pas pour se faire prescrire des compléments alimentaires. Mais le problème, c'est qu'en Espagne on ne touche pas à des dieux !", avait déclaré au Monde l'ancien coureur le 11 décembre 2006. Aujourd'hui, Jesus Manzano se dit "écœuré".

Eufemiano Fuentes lui-même a reconnu avoir compté parmi ses clients - outre des cyclistes - des footballeurs, des athlètes et des boxeurs. Les enquêteurs de l'"opération Puerto" ont acquis la conviction que le docteur Fuentes ne proposait pas uniquement ses services à des coureurs. Quelques boxeurs et athlètes apparaissent bien dans le dossier d'instruction, mais la police n'a pas pu démontrer jusqu'à aujourd'hui qu'ils avaient utilisé le réseau de dopage mis en place par le docteur Fuentes.

L'avocat de l'Etat reproche au juge Serrano de ne pas avoir exploité les données contenues dans les disques durs des ordinateurs saisis par la Guardia Civil. Si le dossier est rouvert, l'analyse de leur contenu pourrait mettre les enquêteurs sur de nouvelles pistes. A commencer par l'ordinateur d'Alberto Léon, ancien coureur de VTT, que la police soupçonne d'avoir été l'homme à tout faire d'Eufemiano Fuentes, en assurant le transport des produits ou encore en nettoyant les appartements où avaient lieu les manipulations sanguines.

Selon nos informations, l'ordinateur du docteur Fuentes ne recèlerait, lui, que des documents d'ordre familial. Concernant ses "clients" sportifs, le médecin consignait ses informations sur des fiches papiers qu'il conservait avec lui aux Canaries, où il vit depuis plusieurs années.

"Je vais essayer de donner un coup de main à la Guardia Civil : il est possible que les fiches des footballeurs ne se trouvaient pas là où ils ont perquisitionné", avait déclaré au Monde Eufemiano Fuentes, lors d'un entretien réalisé en décembre à Las Palmas. La police espagnole n'a perquisitionné que les appartements madrilènes du docteur Fuentes.

Stéphane Mandard

Ma source est http://www.lemonde.fr


 


 


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Dop santé

18 Mars 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Lutte contre le dopage

Voici un site de lutte contre le dopage !

Il est très intéressant et bien documenté !

http://www.dop-sante.net



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L'affaire Puerto

16 Mars 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #l'opération Puerto


Je suis absolument dégoutée de la tournure de cette affaire !!

Comment peut on luter contre le dopage quand une affaire comme celle là est tout simplement mise sous silence ?


Pour le comique, le vélo ne craint personne. C'est l'inépuisable charme de la comédie de boulevard. Hier, le rideau pourpre est tombé sur l'affaire Puerto sous les applaudissements. La justice espagnole a en effet classé
«sans suite» cette vaste opération de dopage sanguin mise au jour en mai 2006 en Espagne. A peine sorti de son auto sur les routes de Paris-Nice, Christian Prudhomme, le patron du Tour de France, s'est exclamé : «Tout ça pour ça !» C'est que le juge d'instruction madrilène a accordé un «non-lieu» aux cinq personnes poursuivies dans ce dossier, dont le directeur sportif Manolo Saiz et l'hématologue Fuentes, au motif qu'au moment des faits il n'existait pas de loi antidopage en Espagne. Ce n'est qu'en novembre 2006 que le Parlement espagnol a approuvé une loi qui prévoit des peines de prison pour les personnes fournissant des dopants.

Main dans le sac. On se souvient que le Tour de France, au départ de Strasbourg, et les directions sportives des équipes s'étaient entendus pour ne pas sélectionner des coureurs impliqués dans cette affaire, dont Ullrich, Mancebo et Basso. Cinq coureurs de l'équipe de Manolo Saiz, lui-même pris la main dans le sac en train d'échanger de l'argent contre des produits dopants dans une cafétéria madrilène, étaient suspectés d'avoir eu recours à un dopage sanguin. Alexandre Vinokourov, même s'il n'était pas impliqué, était lui aussi contraint de se retirer.
De son côté, la Fédération espagnole de cyclisme attendait de se voir notifier la décision de classer sans suite avant de réagir à la décision de justice : «Quand nous l'aurons, nous prendrons une décision. Cela dépendra de la décision du parquet, qui a la possibilité d'interjeter appel de la décision du juge.»
Planques. Au siège de l'Union cycliste internationale (UCI), le président, Pat McQuaid, a prévenu : «Pour les coureurs impliqués, rien n'est terminé.» Vraiment ? La lumineuse évidence de la justice ne passe pas, du côté des directeurs sportifs français. Ainsi, Vincent Lavenu, manager de l'équipe AG2R, dont le leader, Mancebo, était impliqué en 2006, a qualifié hier cette décision de «scandaleuse». «J'espère que l'UCI va exploiter les données de ce dossier. Ce serait la moindre des choses...» Lavenu était visiblement très remonté : «Il y a des gens qui ont triché et qui ne sont pas punis ! Cela ne peut que les encourager. Quand on voit tout ce travail demandé aux enquêteurs espagnols...» Et toutes ces planques dans les bagnoles jusqu'à pas d'heure avec juste des sandwichs, au risque de se détraquer l'estomac. Tout cela est navrant. Sans parler de ces chefs-d'oeuvre de filatures pour se faire distancer dans la dernière ligne droite. Tant de rigueur et de moyens pour échouer devant l'éclatante rhétorique du droit... A pleurer, n'est-ce pas ?
Joint par Libération, Eric Boyer, manager de Cofidis, enrageait : «Les groupes sportifs se sentent complètement perdus, car ils ont assumé leurs responsabilités dans cette histoire. Mais la justice leur dit : "Vous allez trop vite !"» Sur ce coup-là, elle ne nous aide pas. Pire, elle nous met un tacle. Que va-t-il se passer maintenant ? J'entends déjà certains groupes sportifs qui vont se dire dès qu'une affaire de dopage va éclater : "Bon, je vais être prudent avant de sanctionner untel ou untel. Rien ne presse. Tout doux." Déjà que Basso a retrouvé un boulot... Il n'y a aucune raison que les coureurs impliqués ne reviennent pas dans le circuit», expliquait Boyer, désolé.
Coup de théâtre ? Pas Jan Ullrich, qui vient d'annoncer sa retraite. Ça s'est quand même joué à deux semaines près pour l'ancien vainqueur du Tour. Rageant. Cela dit, un coup de théâtre est toujours possible. Le fameux retour des bannis, les exclus du Tour 2006 qui reviendraient laver l'affront sur le Tour 2007 au départ de Londres ? «Je ne peux pas imaginer qu'on retrouve dans le cyclisme les cinq pris dans le sac [dont Manolo Saiz et Eufemiano Fuentes, ndlr] », tempêtait Christian Prudhomme. Hier, Jean-Patrick Nazon (AG2R) a remporté au sprint la première étape de Paris-Nice.

Ma source est http://www.liberation.fr

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Shiryaev, deux ans de suspension

8 Mars 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Ski alpin - ski de fonds

La Fédération russe a suspendu pour une durée de deux ans le fondeur russe Sergey Shiryaev, 24 ans. Ce dernier a fait l'objet d'un contrôle positif à l'EPO la veille de l'ouverture des Championnats du monde 2007 de ski nordique à Sapporo. L'entraîneur de Shiryaev, Anatoly Chepalov, a lui aussi écopé d'une suspension pour deux ans après l'analyse de l'échantillon B du skieur, qui a confirmé la présence d'une substance interdite.

Ma source est http://www.lequipe.fr

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Marco Borriello

2 Mars 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Football


Le buteur du Milan AC Marco Borriello a été suspendu trois mois par la commission de discipline de la Ligue italienne pour avoir été contrôlé positif aux corticostéroïdes.


Borriello, 24 ans, a été contrôlé positif à la prednisone et à la prednisolone après une défaite 2-1 contre l'AS Rome en novembre dernier.

Il pourra effectuer son retour sur les terrains le 21 mars, sa suspension étant effective depuis le jour de l'annonce du résultat du test le 21 décembre.

Borriello a inscrit trois buts en 12 matches pour le Milan AC cette saison.

ROME (Reuters)

Article du 28.02.07
Ma source est http://www.latribune.fr/info/Football


L'attaquant italien de l'AC Milan Marco Borriello, 24 ans, a été suspendu trois mois par la commission de discipline de la Ligue des clubs professionnels (Lega Calcio) à la suite d'un contrôle positif à la cortisone.

La suspension du joueur prenant effet au 21 décembre 2006, l'intéressé ne pourra pas rejouer avant le 21 mars.

Le contrôle avait été effectué après la rencontre Milan-Rome (1-2), lors de la 11e journée de championnat, le 11 novembre 2006.

Le 22 décembre, lors de l'annonce du contrôle positif, Borriello avait été immédiatement suspendu. Le 18 janvier, la contre-analyse s'était également relevée positive, confirmant la présence de prednisone et de prednisolone (son principe actif), substance à base de cortisone.

Borriello, qui jouait à Trévise la saison dernière, a participé à sept matches de championnat cette saison et inscrit un but, ainsi qu'à trois rencontres de Ligue des Champions.

Depuis le début du championnat, un deuxième joueur a été contrôlé positif, Francesco Flachi, 31 ans, attaquant et capitaine de la Sampdoria (cocaïne) à la suite d'un contrôle effectué le 28 janvier. (AFP)

Article du 28.02.07Ma source est http://www.tsr.ch

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