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CONTRE LE DOPAGE

Lutte antidopage et sphère privée, le clash

22 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage


Le nouveau réglement, qui stipule que l’athlète doit se rendre disponible pour un éventuel contrôle quotidien, ne plaît pas à certaines stars du ballon rond et de la petite balle jaune. Normal: contrairement aux autres sportifs, elles avaient la vie belle jusqu’ici...


Lorsque Kevin van Impe, cycliste belge de son état, fut cueilli dans un crématorium par des inspecteurs antidopage en mars 2008, alors qu’il venait de perdre un fils mort-né, on s’était dit que tous les contrôles inopinés n’étaient peut-être pas indispensables. Mais quand on réveille Andy Murray sur le coup de 7 heures du matin à son domicile, alors qu’il vient de rentrer d’Australie, on entre, à entendre l’intéressé, dans le domaine du pur scandale. Peut-on raisonnablement infliger aux tennismen et aux footballeurs ce à quoi sont astreints les gens de la petite reine depuis trois ans? «Le contrôleur a insisté pour me regarder pisser dans le flacon, avec mon pantalon sur les chevilles», s’indignait l’Ecossais, numéro 4 au classement ATP, la semaine dernière à Rotterdam. «Ces nouvelles règles sont si draconiennes qu’elles rendent presque impossible une vie normale.»


Ce coup de gueule a été relayé tout haut par Rafael Nadal, numéro 1 mondial, dans les colonnes de Libération: «Ce n’est simplement pas juste d’être ainsi persécuté. Nous avons l’impression d’être des criminels. Même ma mère ne sait pas où je me trouve chaque jour.» Une grogne causée par l’entrée en vigueur, le 1er janvier dernier, du nouveau Code mondial antidopage, qui exige des athlètes de pointe, toutes disciplines olympiques confondues, une certaine transparence quant à leur emploi du temps (lire par ailleurs). Pour faire bonne mesure, Michael Ballack, joueur de Chelsea et capitaine de la Mannschaft, y est aussi allé de son couplet sur la question.

«Ce n’est pas un hasard s’il n’y a que les gens du football et du tennis que cela énerve», observe Jean-Philippe Rochat, avocat, vice-président de Swiss-Ski et arbitre au Tribunal arbitral du sport. «Pour eux, le 1er janvier, la vie a changé. Pour les champions de bien d’autres disciplines, paradoxalement, ça s’est plutôt assoupli.» Traduction: cyclistes, athlètes ou fondeurs, par exemple, ont vécu nettement pire dans un passé récent que ce qui fait hurler certains as de la raquette aujourd’hui – n’est-ce pas, Kevin van Impe?


Frédéric Donzé, porte-parole de l’Agence mondiale antidopage (AMA), tient à préciser: «Les 90% des réactions que nous recevons de la part des sportifs sont en faveur de ce système.» Roger Federer, fidèle à sa réputation de fair-play, fait partie de ceux qui estiment juste de se plier à certaines contraintes: «C’est un système difficile et un changement significatif auquel nous n’étions pas préparés. Mais je voudrais un sport propre, donc c’est OK pour moi.»

Le devoir de localisation, qui fut fatal au Danois Michael Rasmussen, maillot jaune lynché en direct sur un Tour de France 2007 qu’il s’apprêtait à gagner, pour avoir menti sur ses lieux d’entraînement, concerne désormais tous les sportifs de très haut niveau. Mesure nécessaire dans le cadre de la lutte antidopage ou violation intolérable de la sphère privée? Un peu des deux. Martial Saugy, directeur du Laboratoire suisse d’analyse du dopage: «Ce système de localisation, avec les contrôles inopinés qui en découlent, c’est la cheville ouvrière de notre lutte. Ensuite, dans l’application, il s’agit de voir si on va au bout de la démarche.»


Sur le plan juridique, le contrôle inopiné, qu’il intervienne à la plage ou au saut du lit, peut être considéré comme une atteinte à la vie privée de l’athlète; ou pas. «C’est une question d’appréciation des tribunaux», selon Jean-Philippe Rochat. «D’un côté, je comprends le point de vue choqué et ennuyé de celui qui a l’impression qu’on lui vole sa liberté; mais de l’autre, on sait que le seul moyen de mener une bataille efficace contre le dopage, c’est de procéder à des contrôles inopinés hors compétition. Je pense que c’est défendable, d’autant que cela ne concerne que les meilleurs de chaque discipline. Aujourd’hui, n’importe quel sportif d’élite est sensibilisé très jeune sur la question du dopage, et se plier aux règlements devrait faire partie de ses obligations professionnelles. Ils peuvent dire «je suis dans mon lit tous les jours entre 7 et 8».


Pas si simple quand on est un globe-trotter des courts, du bitume ou du gazon, arguent certains… Il n’en reste pas moins que la levée de boucliers des Nadal, Murray ou autres Ballack arrive comme la grêle après les vendanges. La nouvelle donne a été avalisée en mai 2008 déjà, avec l’accord des gouvernements, des fédérations sportives et des organismes antidopage. «Quatre phases de consultation formelle ont eu lieu entre 2006 et 2008», précise l’AMA sur son site internet. Des pontes du sport mondial, comme Francesco Ricci Bitti ou Sepp Blatter, respectivement présidents des fédérations internationales de tennis et de football, ont donné leur aval au nouveau système de localisation – tous deux sont par ailleurs membres du Conseil de fondation de l’AMA.

Alors, caprice de stars ou légitime complainte? Une chose est sûre, pour les éventuels tricheurs, la nouvelle donne augmente sensiblement le risque de se faire pincer…


Par Simon Meier


Source et date de l'article leTemps.ch  18.02.09

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Lance Armstrong renonce à son programme antidopage

13 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme


LOS ANGELES (Reuters) - L'Américain Lance Armstrong a décidé de renoncer au programme indépendant de contrôles antidopages qu'il envisageait de suivre à l'occasion de son retour à la compétition, arguant de problèmes logistiques et de coûts excessifs.


Le Texan, sept fois vainqueur du Tour de France, avait engagé Don Catlin, expert dans la lutte contre le dopage, pour assurer son suivi biologique de manière transparente.

Hier, Armstrong a fait savoir par la voix de son agent et avocat Bill Stapleton qu'il se contenterait de suivre le programme de contrôle instauré par sa nouvelle équipe, Astana.


Le programme de la formation Astana est placé sous la direction de l'expert danois Ramsus Damsgaard.

"Après avoir examiné en détails la question, nous avons pris la décision de transférer à Ramsus Damsgaard le programme complet que nous avions envisagé de mener avec Don Catlin", a dit Stapleton dans un communiqué.

"Lance est l'athlète qui a été le plus contrôlé dans l'histoire du sport, et il est cetainement le coureur le plus contrôlé au monde depuis son retour l'an dernier", a dit Stapleton.


L'avocat a rappelé qu'Armstrong, qui a repris la compétition le mois dernier au Tour Down Under en Australie après trois ans et demi de retraite, a subi pas moins de 16 contrôles inopinés hors compétition depuis le mois d'août.

"Nous continuerons à faire tout ce que nous pouvons pour assurer la transparence et l'honnêteté dans les résultats des contrôles", a poursuivi Stapleton.


"Nous avons le plus grand respect pour Don et pour tout ce qu'il a fait dans son combat contre le dopage dans le sport, mais nous sommes confrontés à une multitude de problèmes administratifs, logistiques et de coûts."

Armstrong avait pris sa retraite après son septième succès consécutif dans la Grande Boucle en 2005. Au mois de septembre, il avait annoncé, à l'âge de 37 ans, qu'il voulait reprendre la compétition et il avait rejoint la formation Astana passée sous la férule de son ancien directeur sportif, Johan Bruyneel.

Armstrong portera les couleurs de sa nouvelle équipe à l'occasion du Tour de Californie qui débute samedi à Sacramento pour un périple de neuf jours et 1.200 kilomètres.


version française Pierre Sérisier

Par Mark Lamport-Stokes


Source et date de l'article OBS.fr  12.02.09

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Carton rouge, les abus sexuels dans le sport !

12 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Maltraitances - abus sexuel


Perso, j'ai tourvé ce reportage important mais aussi très grave ! Le silence est terrible ! Il faut absolument brisé cette loi du silence. J'ai été choqué par les personnes qui ne veulent pas voir la vérité en face ! je trouve cela lamentable !

Voici le lien direct pour voir le reportage France2

10 ans après le scandale du dopage, le sport va peut-être vivre un nouveau tremblement de terre. Une enquête récente réalisée dans les CREPS (Centres Régionaux d’Education Populaire et Sportive) commandée par le ministère de la Santé révèle que près d’un sportif sur trois a été victime de violences sexuelles et que près d’un sur dix a été victime d’une agression sexuelle directe. Faut-il croire à ces chiffres effrayants ? Pendant plusieurs mois, une équipe d’Envoyé spécial a mené l’enquête. Les abus sexuels, qui peuvent aller du harcèlement moral jusqu’au viol en réunion, touchent aussi bien le sport de haut-niveau que le sport amateur. Une loi du silence implacable règne sur ces affaires. Non seulement les victimes, souvent jeunes et démunies, n’ont pas la force de parler, mais en plus l’omerta et la connivence règnent souvent dans l’encadrement jusqu’au sommet des fédérations sportives.


Un reportage de Pierre-Emmanuel Luneau-Daurignac et Virginie Travert

Source et date de l'article France2.fr  12.02.09
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La stratégie d'Alex Rodriguez !

11 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Baseball


Il faut remonter à plus de huit ans afin de retrouver la bougie d'allumage qui a mené Alex Rodriguez à se doper. Le 12 décembre 2000, les Rangers du Texas lui font signer le contrat le plus lucratif de l'histoire, tous sports confondus : 10 ans de service en échange de 252 millions $.

Partout, à la télévision, la radio, dans les journaux, on ne parlait que de cela, même parmi les médias traditionnels et dont le sport ne prenait qu'une petite place; c'était la nouvelle de la semaine.

A-Rod ne le savait peut-être pas à ce moment, mais ce contrat va peut-être l'avoir privé, indirectement, d'une place au Temple de la renommée du baseball.

En signant ce pacte, A-Rod est devenu une vraie célébrité : il était beau, jeune et avait de l'argent…beaucoup d'argent! Une nouvelle donne s'est aussi ajoutée : la pression.


En étant payé plus de 25 millions $ par saison, un joueur devient le cœur de l'équipe, et à l'instar d'un humain, si le cœur ne fonctionne pas, le reste ne suit pas. Il faut donc performer à chaque soir. D'ailleurs, A-Rod a fait mention de cette pression qui l'a poussé à se doper dans son entrevue à ESPN.


Les substances consommées

Ce qui est le plus troublant dans l'histoire de Rodriguez, c'est qu'il ne sait pas – du moins, c'est ce qu'il affirme – quels produits dopants il a utilisé entre 2001 et 2003. Le test antidopage qui l'a trahi révèle que de la testostérone et du Primobolan se trouvaient dans son échantillon. A-Rod n'a rien confirmé ou infirmé à ce sujet.

Se traitant de « stupide » et « naïf », il n'en demeure pas moins qu'il est relativement bizarre qu'un athlète ne sache pas ce qu'on lui injecte, surtout que certaines substances illicites ont plusieurs effets secondaires qui pourraient lui poser des problèmes de santé dans l'avenir. A-Rod savait que ces produits allaient l'aider, sans toutefois en connaître la vraie nature.


Les raisons des aveux

S'il fut étonnant de voir ce scandale éclater samedi, les aveux de Rodriguez, faits seulement 48 heures après les évènements, ont de quoi en surprendre plus d'un. Pourquoi un joueur de sa trempe se jette-t-il immédiatement dans la gueule du loup?

Dans le passé, les épisodes tumultueux de dopage vécus par Roger Clemens, Barry Bonds et Mark McGwire ont de quoi donner froid dans le dos, ce qui aurait peut-être poussé A-Rod à tout avouer maintenant et de faire la lumière sur son cas - avant que les journalistes ou les tribunaux ne le fassent à sa place.

En tant que joueur, mais surtout en qu'en humain, Alex Rodriguez ne sera plus perçu de la même façon; celui dont tout le monde voyait comme l'un des meilleurs joueurs « propres » de l'histoire, celui qui aurait pu devenir le plus grand cogneur de circuits de tous les temps sans jamais toucher aux stéroïdes. Faux.

A-Rod a préféré tout avouer maintenant, espérant que ses partisans, ses patrons, ses amis et les dirigeants de la ligue sauront – peut-être – lui pardonner. Le feront-ils immédiatement, laissez-moi en douter!

Rodriguez était pris au piège et il savait que les preuves étaient irréfutables; pourquoi les nier? Il a décidé de prendre une chance en avouant son dopage immédiatement. Il a surtout fait le point : il ne s'est pas dopé pendant toute sa carrière, seulement de 2001 à 2003, où il a connu trois de ses plus belles années en carrière.

Or, il est encore trop tôt pour savoir si le fait d'avouer ses torts aussi rapidement aura un effet positif ou négatif d'ici la fin de sa carrière, et pour son après-carrière. Cependant, une chose est claire : les chances de le voir à Cooperstown sont beaucoup plus minces maintenant…

Il n'y a pas beaucoup d'athlètes de haut niveau qui ont osé s'avouer dopé. Au baseball, Jose Canseco a écrit un livre sur le dopage sportif, faisant mention de son dopage ainsi que celui de d'autres joueurs encore actifs aujourd'hui.

Jason Giambi et Andy Pettitte, qui ont tous deux joué à New York avec Rodriguez, ont également déjà avoué qu'ils s'étaient dopés. Pettitte avait même convié la presse lors de son annonce, contrairement à A-Rod qui s'est confié à un seul journaliste.

D'autres joueurs, niant toujours les faits, auront peut-être besoin de se rendre au bout du rouleau avant de cracher le morceau. Et que dire du rapport Mitchell…


La fameuse liste

En dévoilant le fait qu'Alex Rodriguez était dopé, Sports Illustrated mentionnait qu'il apparaissait sur une liste de 104 joueurs qui ont été testés positifs à l'époque et qui, rappelons-le, n'étaient pas sanctionnés pour leur geste. Cette constatation troublante a forcé le baseball majeur à instaurer une politique antidopage par la suite.

Excluant A-Rod, il reste tout de même 103 joueurs. Qui ne nous dit pas qu'il y a d'autres grosses vedettes qui s'y trouvent et qui, présentement, doivent se croiser les doigts pour que leur nom ne soit pas révélé au grand jour. Je me trompe peut-être, mais on dit toujours que la vérité finit par remonter à la surface…


L'avenir d'A-Rod…

Les Yankees de New York, équipe pour laquelle Alex Rodriguez évolue, n'ont pas hésité à informer les médias qu'ils allaient supporter leur joueur, et ce, malgré les aveux de la fin de semaine. Voici un résumé du communiqué :

« Nous croyons fortement que les produits servant à améliorer les performances n'ont pas leur place dans le baseball majeur et nous supportons les efforts de la ligue dans le but d'enrayer ce fléau. »

« Nous avons encouragé Alex d'être honnête dans ses propos en ce qui concerne son dopage. Nous sommes évidemment déçus de la tournure des évènements, mais cela nous fait réaliser qu'Alex, comme nous tous, n'est pas parfait. »

« Alex a franchi une étape importante en admettant son erreur. Nous le supportons et nous allons tout faire en notre possible pour l'aider à bien performer en vue de la prochaine saison. »


En terminant…

On pourra traiter Rodriguez de dopé, de tricheur et de tous les noms possibles. Seulement, il faut aussi admettre qu'il est et sera un très grand joueur, malgré tout, et qu'il aura été honnête sur toute la ligne, du moins, jusqu'à maintenant.

La saison qui s'amorce sera possiblement la plus difficile de sa carrière, moralement parlant. Les journalistes du Big Apple se feront un malin plaisir d'être sur son cas la plupart du temps, et il est mieux de bien performer, sinon il sera une cible de choix pour les chroniqueurs sportifs.

Et si A-Rod connaît une saison incroyable, les mauvaises langues seront persuadées qu'il est encore dopé…Peu importe ce qui arrivera, A-Rod sera critiqué, mais quand tu cherches le trouble, tu finis par le trouver…


Source et date de l'article  fanatique.can  10.02.09

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D'autres accusations contre le docteur Duquette !

11 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme


Déjà reconnu coupable d’avoir prescrit et administré des produits dopants à des athlètes canadiens, le Dr Maurice Duquette était de retour, lundi, devant le Comité de discipline du Collège des médecins pour faire face à neuf chefs d’accusation attribuables à sa pratique de chirurgien orthopédiste.

Le Dr Duquette, qui a fait les manchettes après que la cycliste Geneviève Jeanson ait admis avoir consommé de l’EPO, est accusé cette fois de ne pas avoir respecté ses propres engagements pris en 2006 à l’effet qu’il cesserait de prendre de nouveaux cas de révision de prothèses de la hanche ou du genou.


On lui reproche également de ne pas avoir dicté le protocole opératoire de certains patients. Dans certains cas, les délais entre les chirurgies et les protocoles opératoires sont jugés trop longs. Le Dr Duquette a admis ses fautes dans 12 cas.


Le syndic adjoint du Collège des médecins l’accuse aussi de ne pas avoir mentionné, lors de la remise de son avis de cotisation de 2001, qu'il avait été reconnu coupable de voies de faits. On le soupçonne aussi d'avoir participé au cofinancement d'un complexe hôtelier impliquant deux de ses patientes, une mère et sa fille.

Par l’entremise de ses avocats, le Dr Duquette a déposé une requête dans le but de stopper les procédures concernant certains chefs d'accusation. Le Comité n’a pas voulu prendre position avant d’avoir entendu toute la preuve.


Les auditions se poursuivent jusqu’à jeudi.

Rappelons qu’en mai, le Dr Duquette avait éclaboussé le sport professionnel en dévoilant qu’il avait, en 2001, agi comme conseiller pour des joueurs du Canadien et des Alouettes de Montréal.

Il affirmait les «conseiller à la suite de blessures, car les joueurs ne voulaient pas en parler au médecin de l'équipe, de peur que leur valeur marchande ne baisse».

L'identité des joueurs n'a pas été dévoilée et ces révélations avaient été niées par les deux organisations professionnelles.


Source et date de l'article  Canoe.info 09.02.09

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Biathlon - Positifs à une substance inconnue

8 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Ski alpin - ski de fonds


L'Union internationale de biathlon (IBU) a informé la Fédération russe que trois biathlètes russes avaient été récemment contrôlés positifs à une toute nouvelle substance. Alors que l'agence avait en premier lieu annoncé que la substance était de l'EPO, l'information a été démentie. «Nous ne parlons pas d'EPO, il s'agit d'une toute nouvelle substance. Je pense que c'est une très mauvaise nouvelle dans notre lutte contre le dopage», a déclaré Anders Besseberg, le président de la Fédération internationale de biathlon.


Selon le journal Komsomolskaya Pravda, les trois skieurs contrôlés seraient deux femmes: Yekatering Iourieva et Albina Akhatova, et un homme: Dmitry Yaroshenko.. Les contrôles ont eu lieu le 5 décembre 2008 lors de la première étape de la Coupe du Monde, à Ostersund (Suède) et les trois athlètes et les officiels sont dans l'attente de l'analyse des échantillons B. (Avec AFP)

Source et date de l'article L'Equipe.fr   04.02.09
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Cyclisme - VTT - Décès - Ch. Dupouey s'est suicidé

8 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme





Atteint de dépression, l'ancien champion du monde de VTT,
Christophe Dupouey, s'est suicidé mercredi à Tarbes, a annoncé jeudi la fédération de VTT des Hautes-Pyrénées. Outre son titre mondial en 1998, le Tricolore avait terminé 4e lors des JO d'Atlanta en 1996 (photo L'Équipe).

Le vététiste, qui était âgé de 40 ans, avait été condamné en 2006 à trois mois de prison avec sursis après avoir été mis en cause dans une affaire de dopage au «pot belge». Depuis 2008, Christophe Dupouey était responsable du réseau vel'en ville, système de vélos en libre service de la ville de Tarbes, où il résidait.

Source et date de l'article  L'Equipe.fr   05.02.09

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La SDJ de L'Equipe s'inquiète du traitement des infos

5 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Général


La Société des journalistes (SDJ) de L'Equipe s'inquiète des directives de la direction du journal sur le traitement des informations concernant le dopage, dans un communiqué interne dévoilé par le Canard Enchaîné mercredi. Interrogées, ni la direction de L'Equipe, ni la SDJ n'ont souhaité s'exprimer mercredi.

La teneur de ce communiqué interne a été toutefois confirmée à l'AFP par des sources au sein du journal. Selon l'extrait du document publié par l'hebdomadaire satirique, Marie-Odile Amaury, la présidente du groupe Amaury qui détient L'Equipe, a exprimé son souhait en mars 2008 lors d'une rencontre avec la SDJ que le journal "ne s'attarde plus sur le sujet" du dopage. "Depuis, des consignes ont été données aux rubriques, au sein du journal.

Il a également été expressément demandé à Damien Ressiot (spécialiste de ces questions, ndlr) de ne plus générer de révélations et de se contenter de traiter l'info dopage en réactivité", indique le communiqué.

 "La rédaction est-elle indépendante ? Y a-t-il volonté de détourner les yeux du dopage?", s'interroge la SDJ, dont Damien Ressiot est le président.

Selon une source interne, la SDJ a interpellé la direction de la rédaction après la publication d'articles sur le retour du cycliste Lance Armstrong à la compétition, auxquels le spécialiste du dopage n'a pas été associé.

En août 2005, l'Equipe avait lancé une bombe dans le monde sportif en affirmant que des échantillons d'urine appartenant à Lance Armstrong et prélevés pendant le Tour de France 1999, l'année de sa première victoire, contenait de l'EPO.

Lors de cet entretien, la direction de la rédaction a indiqué que L'Equipe "parlerait toujours de dopage, mais plus de la même manière, qu'il y aurait moins de place, que l'aspect médicalisation, recherche ne serait plus évoqué, mais qu'on parlerait toujours des cas de dopage", selon une autre source.

Depuis un an, "l'actionnaire a repris les choses en main, est devenu très interventionniste. Or, l'actionnaire possède aussi ASO", société organisatrice d'événements sportifs, dont le Tour de France, a ajouté cette source.

Source et date de l'article
  JMM.com  04.02.2009





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Dopés Federer et Nadal ?

1 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis


Bonsoir à tous,

Ce soir, j'ai envie de lancer une discussion sur le sujet du dopage dans le tennis. En regardant, les statistiques de mon blog je me suis rendu compte qu'en ces derniers jours beaucoup d'entre vous cherches des articles et des infos en lien avec le dopage et Nadal.

J'ai regardé le match cette après-midi et je ne sais quoi en penser. Comment ne pas penser au dopage en regardant ces deux joureurs. Je n'accuse personnes je me pose juste des questions.

Et vous qu'elle est votre avis ou point de vu ?
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