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CONTRE LE DOPAGE

Match Nadal-Soderling

31 Mai 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis


Et bien voilà c'est fait ! Quel match magnifique de Soderling !

Que penser du match qui a eu lieu ?

Nadal a t-il eu un problème ?

Le jeu de Soderling a été incroyable !


Même si Nadal gagne je l'ai jamais vu aussi mal. Je ne peux m'empêcher de penser à
l'article contrôle antidopage renforcés à Roland Garros.

Source des images Soderling  Nadal

 
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Convaincu de dopage, l'Autrichien Bernhard Kohl prend sa retraite

31 Mai 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme


AFP
- Le cycliste autrichien Bernhard Kohl, âgé de 27 ans, convaincu de dopage et interdit de compétition pour deux ans, a annoncé lundi qu'il prenait sa retraite sportive, devant la presse à Vienne.
   
"J'annonce mon retrait du sport professionnel", a indiqué le jeune cycliste, troisième du Tour de France 2008 et meilleur grimpeur, toutefois déchu un mois après la fin de la grande boucle à l'issue de tests antidopage qui s'étaient avérés positifs à l'EPO-CERA.
   
Il a précisé aux journalistes qu'il ne voulait plus "vivre dans le mensonge".
   
"Sans dopage, ce n'est malheureusement pas possible", a regretté l'ancien cycliste soulignant les cadences élevées exigées pour bien figurer dans les grands tours.
   
Autre obstacle pour un retour dans le monde professionnel selon lui: "quelqu'un qui dit la vérité ne peut plus revenir dans le système. Aucune équipe ne va m'engager dans la situation où je me trouve aujourd'hui".
   
L'ancien ramoneur a aussi remis en cause l'efficacité des contrôles antidopage. "J'ai été contrôlé plus de 200 fois. Lors d'environ 100 de ces contrôles j'aurais dû être contrôlé positif. Un contrôle négatif ne signifie pas sportif propre, mais peut-être tout de même dopé", a souligné Kohl.
   
Il a avoué qu'il avait franchi la ligne rouge la première fois à 19 ans, avec de l'EPO. "Cela commence bien avant que l'on soit connu. Quand les média te demandent pour la première fois +quelle est ta position sur le dopage+, que veux-tu répondre? Cela fait trois-quatre ans que tu es dans le système".
   
C'est pourquoi Bernhard Kohl veut s'engager à l'avenir dans la prévention du dopage, en particulier chez les jeunes: "je veux partager mon expérience dans les écoles, les centres de formation et avec tous ceux qui veulent se battre pour un sport propre".
   
Il a ajouté ne pas encore ressentir les conséquences physiques du dopage. "A quoi je ressemblerai dans 20, 30 ans je ne sais pas. Je ne me suis pas dopé tout au long de l'année. J'espère que cela n'aura pas d'effets secondaires", a précisé l'ancien cycliste.
   
Concernant le volet judiciaire de l'affaire, Kohl n'a donné aucun nom de personnes impliquées dans ce scandale, disant, tout au plus, qu'un "sportif" lui avait fourni l'EPO-Cera, sans préciser sa nationalité.
   
D'autre part, il a confirmé que son nom de code au laboratoire viennois Humanplasma, où il a admis avoir effectué des transfusions sanguines à des fins de dopage, était "Shrek", comme l'ogre verdâtre du film d'animation américain, comme l'avait affirmé dimanche le journal Kurier.
   
Bernhard Kohl coopère depuis octobre 2008 avec la police autrichienne pour débusquer les affaires de dopage dans le sport professionnel et fait également l'objet d'une enquête pénale pour trafic de substances dopantes.
   
Désormais repenti, Kohl s'est montré favorable à des conséquences pénales pour les sportifs dopés, ce qui n'est actuellement pas le cas en Autriche. La perspective de la prison "m'aurait sûrement fait peur", a-t-il conclu.

Source et date de l'article France24  25.05.09
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Les statistiques du blog dopage.over-blog.org

31 Mai 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Etudes sur le dopage

Je trouve important que je vous parle des statistique de mon blog. J'ai constaté depuis un certain temps que dans la recherche d'un mot-clef c'est Nadal et le dopage qui explose tout les scores ! Pour hier par exemple il y a 54 personnes qui ont cherché par mot-clef Nadal et le dopage.

Comment expliquer cela ?

Je pense que beaucoup de gens ont des soupçons. Mais, jusqu'à aujourd'hui rien n'est prouvé ! Je pense aussi qu'il n'y a pas que sur Nadal qu'il faut se pencher.

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Contrôles antidopage renforcés à Roland-Garros

22 Mai 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis


Cette année, Rafael Nadal et Roger Federer, comme tous les joueurs et joueuses qui disputeront Roland-Garros (du 24 mai au dimanche 7 juin) ne seront pas seulement soumis aux traditionnels contrôles antidopage de la Fédération internationale de tennis (ITF), mais également à ceux diligentés par la très efficace Agence française de lutte contre le dopage

En vertu d'un nouveau dispositif du code mondial antidopage, qui permet à une organisation antidopage nationale de réaliser des tests en plus de ceux organisés par une fédération pendant une grande compétition, le président de l'AFLD, Pierre Bordry, a demandé à son homologue de l'ITF le droit de procéder à des contrôles additionnels pendant la quinzaine parisienne. L'ITF vient de donner son accord. "L'AFLD va effectuer des contrôles inopinés et ciblés pendant Roland-Garros, confirme Pierre Bordry. Le ciblage sera organisé en fonction des informations que nous possédons et des éléments dont dispose l'ITF."


Avant le Tour de France 2008, l'AFLD avait bénéficié d'un "tuyau" du comité olympique italien - les coureurs avaient recours à une EPO de nouvelle génération, la Cera - pour retrouver cette substance dans les urines de plusieurs cyclistes. L'AFLD tient-elle un pareil indice avant Roland-Garros ? L'ITF, de son côté, constitue depuis plusieurs années le profil stéroïdien des joueurs et joueuses professionnels.


EFFET DE SURPRISE

Le président de l'AFLD ne veut pas donner de précisions sur le nombre de contrôles ni sur le moment où ils seront réalisés pour jouer sur l'effet de surprise. En 2008, l'ITF avait réalisé 236 contrôles (187 prélèvements urinaires et 49 sanguins).


L'accord trouvé entre l'organe dirigeant du tennis mondial et l'AFLD intervient deux ans après que l'ITF a décidé de ne plus s'appuyer sur les compétences de l'autorité antidopage française et de ne plus confier l'analyse des échantillons prélevés à Roland-Garros au laboratoire de l'agence, à Châtenay-Malabry. En 2007 et 2008, les prélèvements étaient exclusivement réalisés par la société suédoise IDTM puis traités au laboratoire antidopage de Montréal, celui qui a retrouvé de la cocaïne dans les urines de Richard Gasquet lors du tournoi de Miami. Le dernier contrôle positif constaté à Roland-Garros remonte à celui de l'Argentin Mariano Puerta, finaliste en 2005.

 

Stéphane Mandard

Source et date de l'article  LeMonde.fr  18.05.09
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Dopage et vie quotidienne

21 Mai 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Livres


Du coursier au jeune cadre dynamique, du VRP à l'enseignant, de plus en plus de personnes, soumises au stress et à l'obligation de performance, se tournent aujourd'hui vers les produits chimiques pour supporter leur vie quotidienne.

 

Bienvenue dans le monde inquiétant qui est le nôtre, un monde où l'on rend les enfants dociles, où l'on peut rester éveillé entre 24 et 60 heures d'affilée sans effets secondaires, et où l'on croise une multitude de molécules aux noms étranges, dont la kétamine (utilisée dans les raves), les "flat liners" (qui permettent de faire des expériences de mort imminente), ou encore le GHB qui, détourné de son usage médical, est devenu la "drogue du viol". 


Michel Hautefeuille, psychiatre, ancien membre de la Commission des psychotropes et des stupéfiants à l'Agence du médicament, est praticien hospitalier au Centre médical Marmottan de Paris.

 

Source et date de l'article 13.05.09 Payot & Rivage

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Dopage et cocaïne

10 Mai 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis


Après la joueuse de tennis Martin Hingis et l'équipier du voilier Alinghi (vainqueur de la Coupe de l'America), Simon Daubney, c'est au tour d'Ivan Paprari, un joueur de water polo, d'être contrôlé positif à la cocaïne. La liste s'allonge, mais le statut de ce produit reste ambigu.


A ce jour, aucune étude scientifique validée n'a été réalisée permettant de quantifier les effets ergogéniques (augmentation de la force, de l'endurance ou de la taille du muscle) de la cocaïne sur les performances sportives. Or, souvent, pour asseoir leur jugement péremptoire, les experts mettent en avant certains travaux scientifiques qui nient la pertinence de telle ou telle substance dopante.


Afin de permettre à chacun d'aiguiser son sens critique sur la fiabilité des études scientifiques, nous leur soumettons les résultats d'un cas exemplaire. Douze volontaires, conducteurs d'automobiles expérimentés, se sont prêtés à une intéressante expérience : ils ont reçu soit un placebo, soit un antihistaminique à des doses de 25, 50, et 100 mg.


En fait, ils ont fait tout cela deux fois, soit dans des conditions de laboratoire, avant d'être soumis à divers tests de performance et de vigilance, soit dans des conditions normales, avant de conduire sur un circuit.

Leurs performances ont été beaucoup plus altérées au laboratoire que dans les conditions réelles de conduite. Cela signifie qu'en choisissant bien ses tests, plus ou moins sensibles, on peut prouver ce que l'on veut… Méfiance donc, avant d'interpréter des résultats de laboratoire, positifs ou négatifs, concernant les effets d'une substance sur la performance sportive.

 

Entre un placebo et de la cocaïne, les cobayes font vite la différence


Revenons à la « blanche » : il est impossible, dans une étude la plus rigoureuse possible, en « double aveugle », que le groupe sous cocaïne ignore très longtemps s'il prend le placebo (substance pharmacologiquement inactive) ou, réellement la drogue. Voilà de quoi biaiser forcément les résultats.

En revanche, on peut comparer les progrès chez un même sportif, même si dans ce cas, il est difficile d'évaluer la part due à l'effet placebo. C'est ce qu'a fait en 1884 Sigmund Freud. Le fondateur de la psychanalyse a montré que la force musculaire mesurée par un dynamomètre et le temps de réaction étaient améliorés après quelques minutes et que l'effet positif persistait pendant plus de trois heures.

D'autres se sont intéressés aux effets secondaires. Il ressort que pour de faibles doses correctement choisies, l'augmentation du tonus et de la vigilance semble dénuer d'effets perturbateurs au plan sportif. Comme toujours avec les drogues de la performance, il faut respecter la règle : « L'important, c'est la dose. »


Les avis d'experts divergent, ce qui ajoute à la confusion


Deuxième difficulté, les avis divergents des experts sur les qualités sportives de la coke. Là aussi, il est facile de comprendre que ce sont des journalistes incompétents notoires sur ces questions (ils n'ont jamais fait d'études de pharmacologie, de médecine, de psychologie etc.) n'appliquant jamais à leur encontre la « présomption d'ignorance », qui sélectionnent les experts ! Inévitablement, ils vont choisir par le bouche à oreille ceux qui argumentent dans le même sens que leur papier.

Au final, c'est le journaliste incompétent qui crédibilise l'expert. La chose écrite devient, pour la masse des lecteurs, parole d'évangile.


Qui croire, un spécialiste des addictions ou un médecin du sport ?


Troisième paramètre favorisant le doute, les spécialistes des addictions sont consultés par des sportifs toxicomanes qui n'ont plus rien à voir avec des sportifs de haut niveau tandis que, dans le camp d'en face, les médecins du sport, dans leur cursus, n'ont jamais eu d'enseignement pointu sur la pharmacologie des substances dopantes.

Inévitablement, le discours est contradictoire entre les spécialistes des neurones et les experts des muscles. Pour noyer le poisson, s'ajoute le témoignage des sportifs en activité et dopés à la coke qui n'ont que leur propre expérience et en font une règle générale.

On comprend mieux alors pourquoi les déclarations des uns et des autres sur le sujet puissent être à ce point contradictoires, comme le prouve ce florilège :

 

  • Dr Christian Bagate, président de la commission médicale de la FFR : « Et bien que les effets de ce produit stupéfiant n'aient pas un grand intérêt pendant un match de rugby, cette substance peut en revanche permettre de soulever des tonnes de fonte beaucoup plus facilement lors des séances de préparation physique. » [Sport et Vie, 2007, n° 104, septembre-octobre, p 67]
  • Mr Briant, « vétérinaire parisien bien connu » : « La cocaïne est la meilleure ; elle transformerait en Bucéphale un vieux cheval d'omnibus, mais à la condition d'être donnée deux heures avant la course. » [La Dépêche de Toulouse, 21.10.1912]
  • Bernard Brisset, journaliste sportif : « Grant Fuhr a été le gardien par excellence du circuit du hockey sur glace au milieu des années 80. Il a tout gagné. Et il a été à son mieux, selon sa confession, à une époque où il a été un actif consommateur de cocaïne. » [Journal de Montréal, 10.09.1990]
  • Dr Jean-Pierre Cousteau, cardiologue du sport, médecin des équipes de France de tennis : « A ce propos, ne pas confondre drogue et dopage. Ainsi, le monde du tennis a-t-il été l'objet de remous médiatisés lors de certaines déclarations (Yannick Noah) ou de certitude (Mats Wilander) de l'usage de drogues sociales -haschisch, cocaïne- dont on sait que ce sont en fait des antidopants au sens physique du terme. » [Le Figaro, 11.09.1998]
  • Dr Michel d'Hooghe, président de la Commission médicale de la Fifa depuis dix-huit ans : « Les statistiques plaident en notre faveur. Nous faisons le plus grand nombre de contrôles antidopage, plus de 25 000 l'an passé. Et nous sommes en-deçà de 1% de cas positifs, la grande majorité concernant des drogues sociales comme la marijuana et la cocaïne. » [Le Journal du Dimanche, 10.12.2006]
  • Dr Jean-Jacques Issermann, médecin fédéral du sport automobile : « Il ne faut pas comparer le cannabis avec des drogues plus dures comme la cocaïne ou l'héroïne. Ces dernières entraînent souvent l'onirisme, un sentiment de surpuissance, de facilité, de calme. On prend donc de la cocaïne pour améliorer ses capacités, ce qui n'est pas forcément le cas du cannabis. » [Caradisiac.com, 18.04.2007]
  • Dr William Lowenstein, directeur de l'institut Maurice de Rothschild pour la recherche et le traitement des addictions : « Là où l'héroïne et même l'alcool ont des conséquences ralentissantes ou déséquilibrantes sur les mouvements, la cocaïne leur donne de l'amplitude. Pour des sportifs qui, par définition, font du mouvement au quotidien une des nécessités de leur vie, c'est une substance qui s'inscrit dans cette addiction. » [Le Monde, 10.11.2004]
  • Paul Merson, footballeur d'Arsenal : « Au début (en janvier dernier) c'était par curiosité et pour oublier mes problèmes sur le terrain. Et puis j'y ai pris goût parce que la cocaïne me permettait de me sentir plus sûr de moi. Dans tous les cas, je n'ai jamais cherché à améliorer mes performances. » [L'Equipe, 26.11.1994]
  • Claude Olievenstein, psychiatre, spécialiste des addictions : « Bien sûr ! La cocaïne a un effet excitant et défatigant. Lorsque l'intoxication n'est pas dans sa phase avancée, elle donne des réflexes mieux ajustés. Elle procure une euphorie qui se double d'un sentiment de toute-puissance et d'invulnérabilité. Elle augmente la clairvoyance. En cela, ses effets sont assez comparables à ceux des amphétamines. J'ai été, en tennis, surpris plus d'une fois par les dilatations des pupilles.. C'était visible à la télévision ! “ [L'Equipe, 29.08.1980]
  • Jérôme Potier, 6e tennisman tricolore en 1985 : ‘Qu'on puisse imaginer une seconde qu'un type joue bien parce qu'il prend de la coke, ça me fait mourir de rire… La drogue, ça tue un individu, ça ne peut pas l'aider à bien jouer.’ [Tennis de France, 1986, n° 393, janvier, p 44]
  • Art Rust, basketteur professionnel : ‘Si la cocaïne était de l'hélium, la NBA s'envolerait.’ [Pickering D. .- Cassell's Sports Quotations .- Croydon (GBR), Bookmarque Ltd, 2002 .- 399 p (p 135)]
  • Dominique Sappia, préparateur physique des pilotes Arrows : ‘Auparavant des pilotes prenaient de la cocaïne comme stimulant. Aujourd'hui dans le sport de manière générale, on parle d'amphétamines. Le revers de la médaille ? Ce sont des euphorisants. Or, un pilote ne peut pas se permettre de prendre un produit qui le rendrait trop sûr de lui à 350 km/h. La sortie de route serait immédiate.’ [Le Soir, 03.08.1998]
  • Martial Saugy, directeur du laboratoire suisse d'analyse du dopage à Lausanne : ‘L'aspect stimulant qui augmente le fighting spirit dépend de la personne et de la dose et n'apparaît qu'à un moment bien précis après la prise de la substance. S'il veut l'utiliser comme dopant, l'athlète doit être très doué en pharmacologie pour prévoir quand elle fera le bon effet. Mais, dans la majorité des contrôles positifs, il s'avère que le sportif a consommé cette drogue dans le cadre de sa vie privée et non dans le but de se doper.’ [Le Matin, 02.11.2007]
  • Jean Texier, ancien culturiste et collaborateur de la revue spécialisée Le Monde du Muscle : ‘Il y a une dizaine d'années, de nombreux bodybuilders californiens marchaient à la cocaïne. On extrait la cocaïne de feuilles de coca que les Indiens d'Amérique du Sud mâchent pour augmenter leur force et leur endurance. La cocaïne permet de mieux supporter les sensations douloureuses au cours des dernières répétitions des séries très intenses, ce qui aide le bodybuilder à se dépasser. De plus, elle sensibilise les muscles à l'action du système nerveux, ce qui augmente la force.’ [in ‘Tout savoir sur les anabolisants’. – Paris, éd. Jibena, 1988. – 317 p (p 257)]
  • José Touré, footballeur international de 1983 à 1989 (16 sélections) : ‘L'effet fut immédiat (cocaïne), j'ai eu l'impression d'être un surhomme. Je me suis senti invincible.’ [in ‘Prolongations d'enfer’ .- Paris, éd. J.-C. Lattès, 1994 .- 301 p (p 211)]
Source et date de l'article Rue89.com  10.11.2007
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Tennis - Dopage - Gasquet positif à la cocaïne

9 Mai 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis


Information L'Equipe : Des traces de cocaïne ont été retrouvées dans l'échantillon A des urines de Richard Gasquet, contrôlé à Miami alors qu'il venait de déclarer forfait pour le tournoi. Ces traces, de l'ordre de 1,46 microgramme (soit supérieures au seuil de sensibilité de 0,5 demandé à tous les laboratoires accrédités), pourraient valoir au tennisman français une suspension de deux ans si la contre-expertise corroborait la prime analyse.


En effet, la cocaïne figure parmi les stimulants majeurs interdits en compétition. Le joueur français, qui nie toute prise volontaire, n'a pas souhaité réagir à l'information, mais devrait très vite effectuer des analyses capillaires afin de démontrer qu'il n'est pas consommateur régulier. Enfin, le TEAM Lagardère devrait communiquer très vite à ce sujet, probablement dimanche en milieu de l'après-midi.

Source et date de l'article  L'Equipe.fr  9.05.09
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Cyclisme-Dopage - Boonen:«un problème avec l'alcool»

9 Mai 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme


Contrôlé positif à la cocaïne pour la deuxième fois en moins d'un ans, le Belge Tom Boonen a expliqué samedi soir à la télévision belge Sporza devenir «quelqu'un d'autre» lorsqu'il sortait.
«La veille du contrôle, je suis sorti. Je suis resté un bon moment et j'ai bu, a-t-il confié. J'ai sans doute dû à un moment donné prendre quelque chose.

J'ai ensuite eu un "blackout".»
Suspendu par son équipe Quick Step, le coureur flamand a concédé avoir un problème «avec l'alcool». «Après avoir passé 3 à 4 mois à rouler, quand je sors, je dois vraisemblablement dépasser les bornes. (...) Pendant 364 jours, c'est parfait, j'essaie d'être un citoyen exemplaire. Mais le jour où je bois trop, ce que je ne fais pas souvent, je change. Je vais maintenant chercher de l'aide», a confié le champion du monde 2005.

Le triple vainqueur de Paris-Roubaix, véritable star de son pays, a regretté la façon dont il était actuellement traité. «Je ne suis pas un meurtrier mais c'est ainsi que je suis considéré», a-t-il déploré, qui espère que son faux-pas n'aura pas de conséquence pour l'équipe Quick Step. «Pour l'instant, je suis plus concerné par ce qui va arriver à l'équipe que par ce qui va m'arriver. Mon avenir de coureur est pour l'instant la dernière de mes préoccupations», a-t-il conclu.

Source et date de l'article L'Equipe.fr  9.05.09
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Le bal des sentiments

3 Mai 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Général


J'ai lu cet article et je trouve intéressant de parler du comportement des spectateurs. Que pense un spectacteur qui regarde le Tour de France ? Que pense un spectateur quand Nadal joue comme une machine ?


Il est coutume sur la planète sport de porter un jugement sur tel ou tel champion (ce qui ma foi n’a rien d’illogique), mais un autre constat semble plus digne d’intérêt, celui de l’exaspération que peut causer la domination concurrentielle d’un sportif dans sa discipline, je m’explique...

A qui gagne perd

Qui n’a jamais ressenti un sentiment nuancé de colère et de désamour envers la domination outrageuse et outrageante d’un Federer, d’un Armstrong, d’un Shumasher pendant leur période de «razzia» sportive? Je pars ici d’un constat personnel et d’observation (sondages, forums...). Je ne remets nullement en causel’amour inconditionnel que peuvent porter les aficionados envers ces mêmes champions. Ce que je mets en avant, c’est l’instinct sportif qui caractérise moulte amateurs de cette science molle et qui se veut en faveur d’une concurrence pure et multiple. Les monopoles sportifs et la répétition des victoires tend donc à agacé le tout un chacun. Concrètement, si l’on prend l’exemple du «roi» Federer,L’homme est très apprécié pour de multiples raisons (talent, sympathie, aisance naturelle, pilosité développée...). Mais si l’on revient dans ce qui est le lointain passé d’un point de vu sportif, c’est à dire il y a 2 ans, à l’époque bénite ou l’athlète glanait toutes les distinctions, ne laissant aucune miette à ses adversaires à l’exception de Roland Garros (petit cadeau du souverain), combien était-on à espérer la défaite qui pimenterait le tennis masculinet provoquerait un cataclysme médiatique? Nadal est alorsapparu comme un chevalier armé de son coup du lasso digne des plus grands Westerns pour faire trembler la maison tennis. Mais là ou l’antinomie est frappante, c’est qu’aujourd’hui quand Nadal prend les commandes de la discipline, pléthore de spectateurs commence à lui trouver des airs antipathiqueset se satisferaientvolontiers d’un retour aux affaires du Suisse ou de tout autres postulants.


Le spectateur fait sa loi


Les surprises et les bouleversements hiérarchiques dans le sport semblent donc satisfaire pleinement une bonne partie du public, lambda mais aussi aguerri (et ceci parfoisau détriment du respect qui incombe au sportif quidomine sa discipline), ainsi le sport serait plus appréciable quand les performances d’un joueur sont contestées. Ce constat est juste du côté canapé de la télévision, mais ces sentiments sont cruels pour les acteurs qui donnent de la vie à celle-ci. N’est-ce pas là un certain sadisme alloué à la contre performance, comme si l’instinct animal que véhiculent les sportifs contaminait leur public. A force de gagner des titres comme on enfile des perles, les grands champions déplaisent par l’impression de facilité qu’ils donnent et qui casse l’image de discipline de battants le couteau entre les dents que l’on peut se faire du sport. Pourquoi? Parce qu’ils monopolisent l’attention et polissent leur discipline en donnant l’impression que le spectacle est toujours le même (une victoire, puis une victoire, puis une autre...). Ma réflexion ne cherche pas ici à justifier ces sentiments, mais simplement à les constater. Même si des arguments tel que celui de la surmédiatisation (dans les retranscriptions médiatiques spécifiques au sport, les publicités...) de certains sportifssemble être pertinents pour expliquer le phénomène.


Champions avant tout


C’est peut-être après tout ce qui rend le sport si attractif, les athlètes deviennent des têtes d’affiche que l’on imagine plus battus, sont détrônés et ainsi de suite. A en croire que ce sont les défaites qui permettent aux sportifs de se hisser au rang de légendes (la défaite de Roger Federer face à Nadal à Wimbledon en 2008, la dernière saison de Michael Shumacher battu par Fernando Alonso dans des duels à couper le souffle...), et d’assurer la relève qui écrira l’histoire du sport, comme un cycle qui perdure. Que serait le sport sans ces champions qui monopolisent un «marché» (puisque l’on admet si bien que sport et commerce font bon ménage) et véhiculent une image d’intouchable parfois à la limite de l’imbuvable?

Entre les deux, il y a aussi les cas à part. Pour ne citer que lui, penchons nous sur le cas de Lance Armstrong et de son retour à la compétition cycliste (plus clairement le«tour de France»). Les sondages (si tant est qu’ils soient tous pertinents) sont catégoriques et le repoussent loin de nos belles contrées françaises. Christian Prud’homme, en bon professionnel, suit la même mouvance et rejette (en tous cas d’un avis personnel) sa présence sur le tour 2009. Il y a bien sûr les soupçons de dopage qui font tant débat, mais cela contente bien certains de reverser leur désamour du coureur sur ces mêmes soupçons. Car ce qui est aussi vrai, c’est que certains craignent de le voir à nouveau briller sur le tour et atomiser la concurrence et par la même l’intérêt de la course. «Va-t-il enfin laisser sa chance à tous le monde» pourrait-on se dire, après tout il en déjà gagner 7 «M....»!

Ce système est aussi vrai à un niveau plus «micro-sportif» dirais-je. Si l’on prend le cas d’un match de tennis déséquilibré, admettons qu’un joueur domine le match et fasse la majorité des points, le public commence à se lasser maisquand l’autre joueur tend à se «réveiller» par un sursaut d’orgueil ou par miracle, c’est celui la même qui sera applaudit et encouragé, n’est-il pas situation plus paradoxale. Le dominé requière plus d’attention que le dominant.


Le bal des sentiments, où quand la norme psychologique est mise à mal par l’instinct sportif.

Source et date de l'article SportVox.fr   28.04.09
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