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CONTRE LE DOPAGE

Le marcheur Tysse tombe pour dopage

30 Juillet 2010 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Championnats d'Europe d'athlétisme Barcelone 2010

http://www.runinlive.com/typo3temp/pics/2240eab0ec.jpg

 

En effet, la fédération norvégienne vient d'annoncer que le marcheur Norvégien Erik Tysse vennait de tomber pour dopage lors d'une compétition en mai en Italie.

Le produit trouvé serait la CERA, cette EPO qui avait fait également tomber Rachid Ramzi le champion olympique du 1500 m à Pékin, déchu de son titre.

Ce marcheur, cinquième à Pékin sur le 50 km et 7ème à Berlin sur le 20 km clame bien sûr son innocence. Il sera absent des Europe de Barcelone.

 

Source et date de l'article  runinlive.com  21.07.2010

Source de l'image

 

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Landis raconte...

6 Juillet 2010 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://asset.rue89.com/files/imagecache/asset_wizard_width/files/YannGugan/2009_06_02_lance_armstrong_giro.jpg

Suite de l'article plus 2 vidéos ici 

 

 

Tandis que le Tour de France débute ce samedi, l'Américain Floyd Landis a détaillé son utilisation de produits dopants et les pratiques au sein de la formation US Postal à laquelle appartenait Lance Armstrong entre 2001 et 2004. Ce dernier est à nouveau sur les rangs pour le Tour de France 2010. Landis, qu'un contrôle positif à la testostérone avait privé de sa victoire dans la course en 2006, a avoué en mai s'être dopé tout au long de sa carrière.

Dans une interview au Wall Street Journal, Landis raconte notamment :

  • que les transfusions sanguines étaient une pratique courante au sein de son équipe, à laquelle se livrait Lance Armstrong,
  • comment son équipe faisait preuve de discrétion, en les pratiquant pendant des trajets en bus ou en se protégeant. Par exemple, lors du Tour de France 2004, près de Limoges, des employés faisaient le guet pendant qu'un docteur procédait aux injections.
  • que Lance Armstrong lui aurait remis en main propre des patches de testostérone.

Trois autres coureurs de l'équipe interrogés par le Wall Street Journal ont confirmé les pratiques de dopage, mais sous couvert d'anonymat.

Lance Armstrong a démenti samedi, sur son site, ces accusations :

« La crédibilité de Landis, c'est comme une brique de lait qui a tourné : dès la première gorgée, il n'est pas besoin de boire le reste pour savoir qu'il a tourné. »


Dans « Le Sale Tour », deux enquêteurs accusent le champion américain d'instrumentaliser son engagement humanitaire.


Après le sport et le dopage, bienvenue dans l'ère du business. Enquêteurs au long cours sur les rebondissements de la carrière du cycliste américain Lance Armstrong, Pierre Ballester et David Walsh livrent dans « Le Sale Tour » un nouvel épidose de leur travail.

Où l'on découvre que Sarkozy est un grand fan du coureur soupçonné de dopage, et que rien n'arrêtera l'expansion de l'économie du sport…

Pourquoi ce retour ? L'argent et la politique

Pierre Ballester connaît le cyclisme comme sa première pompe à vélo. Avec passion, un brin de nostalgie et beaucoup d'ardeur à défendre les valeurs du sport.

Ancien journaliste à L'Equipe, il enquête depuis plus de dix ans sur les frasques du sport professionnel. Avec un fil rouge : la carrière météorite du coureur américain, sept fois vainqueur du Tour de France.

En septembre 2008, les amoureux des cycles apprenaient le retour de Lance Armstrong dans le peloton. Décision surprenante après tant de victoires et un test positif de dopage à l'EPO, révélé par le quotidien sportif quelques semaines après sa dernière victoire dans le Tour, en 2005.

La « magie » peut donc survivre à tous les tours de passe-passe. Au nom d'intérêts bien compris entre l'Union cycliste internationale et Amaury Sport Organisation (ASO), la géant français du sport (propriétaire de L'Equipe). Pourtant, le cycliste américain avait, un temps, envisagé de mettre la main sur le Tour, comme nous le raconte Ballester :

« Pendant cinq ans, ces deux blocs se sont entretués, sur des questions de pouvoir et d'argent. Il faut dire que le Tour de France est une affaitre très rentable, avec des bénéfices de 30 millions d'euros par édition.

Sur ces entrefaits, Lance Armstrong, avec son entourage, a décidé de se lancer dans la bataille. Mais au final, l'UCI et ASO ont fini par trouver un compromis. »

Pour Ballester, Armstrong se sert d'une cause humanitaire, la lutte contre le cancer, « afin de se poser en chavalier blanc » et faire tourner son business. Autre raison de son retour, selon les auteurs : la volonté de Lance Armstrong de se reconvertir dans la politique. Objectif : le poste de gouverneur du Texas, en 2014.

Armstrong : 200 000 dollars par conférence, le double de Bill Clinton

Pour comprendre le retour de l'enfant terrible du peloton, il faut explorer les ressorts de l'empire caritatif fondé en 1998 par celui qui est aussi un rescapé du cancer.

Au départ, une classique fondation -Livestrong- devenu depuis l'été 2008 une affaire lucrative avec site Internet, merchandising et conférence du porte-drapeau à 200 000 dollars l'intervention. Le double du tarif de Bill Clinton.


Source et date de l'article  Rue89.com  03.07.2010

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Le Tour de France toujours miné par la suspicion

1 Juillet 2010 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.tsr.ch/117/medias/images/keystone/2207601.image?w=480&h=270


Le Tour de France s'apprête une fois encore à jouer aux gendarmes et aux voleurs en matière de dopage. La plus grande épreuve cycliste du monde débutera samedi dans un éternel climat de suspicions encore alimenté par les récentes révélations de Floyd Landis.

Le Tour de France qui s'élancera samedi de Rotterdam fait tout pour se débarrasser de l'étiquette de grand rendez-vous du dopage qui colle à l'épreuve depuis le scandale Festina. La Grande Boucle ne parvient pas à éviter un climat de suspicions gonflé par les récentes accusations de Floyd Landis.


Quatre ans après un contrôle positif à la testostérone qui l'avait fait passer du grade de vainqueur à celui de tricheur, l'Américain a décidé de passer bizarrement aux aveux au printemps pour "soulager" sa conscience, lui qui n'a pas hésité à se ruiner en procédures judiciaires en jurant ne s'être jamais dopé. Landis en a profité pour accabler au passage une quinzaine d'anciens proches, dont Lance Armstrong, le septuple vainqueur, qui fut son coéquipier chez US Postal, et son directeur sportif Johan Bruyneel.

Mais faut-il croire sur parole un homme qui a passé des années à nier l'évidence? Farfelues ou non, les accusations de Landis et l'ébullition qu'elles ont suscitée en plein Tour d'Italie ont poussé l'Union cycliste internationale (UCI) à demander aux fédérations nationales de mener l'enquête. A suivre ou à classer, la sortie de Landis n'a pas de quoi arranger, aux yeux des sceptiques, l'image du cyclisme. Pourtant, le ménage continue et l'UCI y met les moyens.

Profil sanguin fatal à huit coureurs

Alejandro Valverde, le vainqueur du dernier Tour d'Espagne, a enfin été forcé par le Tribunal arbitral du sport de mettre pied à terre jusqu'au début 2012, quatre ans après la mise au jour du scandale Puerto en Espagne, dans lequel il était impliqué. Avec l'introduction du passeport biologique, l'UCI a coincé en un an huit coureurs sur la seule base des irrégularités de leur profil sanguin et une quinzaine d'autres, ciblés par des contrôles inopinés. Du nombre sont Danilo Di Luca et Franco Pellizotti, les deux Italiens sur le podium du Giro 2009.

La dernière Grande Boucle n'avait, elle, été ternie par aucun contrôle positif, ni pendant, ni après. Mais elle n'avait pas été épargnée par les polémiques, avec Pierre Bordry, le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), dans le rôle du pyromane. L'UCI, qui avait permis à l'AFLD d'être partenaire pour les contrôles sur le Tour 2009, s'en est mordu les doigts, en découvrant en octobre dans la presse un rapport de l'AFLD accusant ses inspecteurs de "manquer de professionnalisme" et d'avoir réservé "un traitement de faveur" à Astana, l'équipe d'Alberto Contador et alors d'Armstrong. Absurde, a rétorqué la fédération, soulignant, chiffres à l'appui, que cette équipe avait été au contraire la plus contrôlée. Avant de pointer à son tour les erreurs de l'AFLD et de reprocher à Pierre Bordry de se faire de la publicité sur son dos.

Observateurs indépendants

Dans cette bataille qui a pris une tournure politique, l'Agence mondiale antidopage (AMA) a été appelée à jouer l'arbitre. A la demande de l'UCI, elle envoie des observateurs indépendants sur le Tour pour vérifier que les contrôles - dont la fédération a la pleine responsabilité - se font bien dans les normes. Et si l'AMA n'a pu, pour des questions juridiques, dire oui à l'AFLD qui voulait mener ses propres tests durant l'épreuve, elle lui a offert la possibilité d'en diligenter par le biais de ses observateurs indépendants.

Côté coureurs, deux revenants seront au départ à Rotterdam: l'Italien Ivan Basso et surtout le Kazakh Alexandre Vinokourov, dont le contrôle positif en plein Tour 2007 avait fait l'effet d'une tornade. Pas de Grande Boucle en revanche pour l'Italien Ricardo Ricco, qui avait eu sa photo dans le journal en 2008 pour ses victoires d'étape, puis encadré par les gendarmes. Après sa suspension sportive, le "Cobra", jugé cette semaine à Foix, risque encore une sanction pénale en vertu de la loi du 3 juillet 2008 sur la détention de produits dopants, une loi qu'il fut le tout premier sportif à étrenner.


Source et date de l'article  TSR.ch  01.07.2010

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