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CONTRE LE DOPAGE

La Marocaine Selsouli contrôlée positive et privée de JO

29 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://media.sbs.com.au/news/thm/articlemain/2012-07-24T131055Z_1_CBRE86N10MD00_RTROPTP_2_ATHLETICS-PARIS.JPG

 

L'athlète marocaine Mariem Alaoui Selsouli est privée des jeux Olympiques de Londres (27 juillet/12 août), dont elle était une des favorites du 1500 m, après avoir été contrôlée positive à un diurétique début juillet, a indiqué lundi une source proche du dossier.
Cette source confirme l'information parue lundi dans le quotidien sportif L'Equipe.
Selsouli, 28 ans, avait été testée dans le cadre du meeting d'athlétisme de -Saint-Denis, où elle avait établi le 6 juillet la meilleure performance mondiale (MPM) de l'année sur 1500 m, en 3 min 56 sec 15/100e.

 

L'athlète de Marrakech avait pour l'occasion abaissé son record personnel de quatre secondes et demie, une amélioration étonnante à ce niveau.


Non seulement Selsouli ne verra pas Londres, où elle pouvait également s'aligner sur 5000 m, mais elle risque aussi de ne plus jamais courir en compétition. En effet, elle avait déjà été suspendue par la internationale d'athlétisme (IAAF) du 22 août 2009 au 21 août 2011 après un premier contrôle antidopage positif.
Vice-championne du monde en salle du 1500 m, en mars dernier à istanbul, la Marocaine avait débuté la saison en plein air sur les chapeaux de roue, établissant une MPM sur 3000 m (8:34.47), distance non olympique, le 2 juin à Eugene (Etats-Unis). Six jours plus tôt, elle avait remporté le 5000 m de la réunion de Rabat en 14 min 45 sec 91/100e.

 

Source et date de l'article  LeParisien.fr  23.07.2012

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Neuf athlètes exclus pour dopage !

29 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://media.rtl.fr/online/image/2012/0524/7748525259_les-anneaux-olympiques.jpg

 

La Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a annoncé mercredi que neuf athlètes avaient récemment été sanctionnés pour dopage, dont l'Ukrainienne Nataliya Tobias, médaillée de bronze du 1500 m féminin aux Jeux Olympiques de Pékin. Six athlètes ont été convaincus de dopage sur la base des variations anormales de leur passeport biologique, tandis que trois autres à partir d'analyses complémentaires menées sur les échantillons antidopage qu'ils avaient fourni aux Championnats du monde à Daegu à l'été 2011. Ces dernières, les Ukrainiennes Nataliya Tobias et Antonina Yefremova, ont été contrôlées positives à la testostérone, et la Bulgare Inna Eftimova à l'hormone de croissance.

 

"Nous ne relâcherons pas nos efforts pour éradiquer le dopage dans notre sport"

A deux jours de l'ouverture des Jeux Olympiques de Londres, la fédération a voulu envoyer un signal à ceux tentés de recourir à des moyens artificiels pour améliorer leurs performances. Les six athlètes confondus par leur passeport biologique sont le Marocain Abderrahim Goumri, la Grecque Irini Kokkinariou, la Turque Meryem Erdogan, et les trois russes Svetlana Klyuka, Yevgenia Zinuriva et Nailya Yulamanova, respectivement championne d'Europe du 800 m en salle (2011) et vice-championne d'Europe du marathon (2010), dont les cas avaient déjà été annoncés début juillet.
  
Mis à part Gourmi et Kokkinariou, tous ces athlètes se sont vu infliger deux ans de suspension. Le Marocain a été suspendu quatre ans par sa fédération, tandis que l'IAAF a fait appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) pour doubler de deux à quatre ans la sanction de la Grecque en raison de circonstances aggravantes.

"L'annonce de ces nouveaux cas vient récompenser la lutte continue et sans relâche que mène l'IAAF contre le dopage en athlétisme", a déclaré le président de l'IAAF Lamine Diack, cité dans un communiqué. "Ces cas illustrent l'engagement de l'IAAF de recourir aux méthodes de détection les plus avancées pour mettre au jour des cas de dopage et d'appliquer des sanctions renforcées lorsqu'elles sont justifiées. Nous ne relâcherons pas nos efforts pour éradiquer le dopage dans notre sport", a-t-il insisté. 

 

Source et date de l'article  RTL.fr   25.07.2012

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Une ex-athlète accusée d'être un homme !

25 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Athlétisme

http://www.20min.ch/dyim/52b497/B.M600,1000/images/content/3/0/9/30938285/2/topelement.jpg

 

Une ancienne championne indienne d'athlétisme soupçonnée d'être un homme et accusée par la justice d'avoir violé sa colocataire affirme que son actuelle apparence masculine a été provoquée par des injections de testostérone, dans un entretien à un magazine publié lundi.

 

Pinki Pramanik, 26 ans, a été arrêtée le mois dernier à Calcutta (est) après une plainte pour viol de la victime présumée, une femme se présentant comme sa compagne qui l'a aussi accusée de mentir sur son genre sexuel. Elle a été libérée sous caution le 10 juillet.

Médaille d'or du relais 4X400 m aux Jeux asiatiques de 2006 avant de se retirer de la compétition en 2007, la jeune femme aujourd'hui contrôleuse de train a expliqué au magazine «Outlook» que des injections administrées lors d'entraînements avaient fait pousser ses cheveux et rendu sa voix plus grave.

«J'ai l'air plus masculine parce que dans le cadre de mes entraînements pour des compétitions internationales, je recevais régulièrement des injections de testostérone», a-t-elle assuré.

 

Médecine russe


«On appelait cela 'la médecine russe'. On me disait qu'il fallait que je les prenne (les injections) et je n'ai jamais demandé si c'était légal ou non», a-t-elle ajouté.

La confédération indienne d'athlétisme n'était pas disponible dans l'immédiat pour commentaire.

L'ex-athlète dément aussi les accusations de viol: la plaignante n'était «pas ma compagne et nous n'étions pas amoureuses».

«Elle avait pris des photos de moi nue et menaçait de les publier. Elle m'a fait chanter pendant quelque temps et elle m'a aussi volée», a-t-elle assuré.

Pinki Pramanik affirme par ailleurs avoir été maltraitée par la police pendant sa détention et avoir été forcée à se soumettre à un examen médical.

«Je ne voulais pas faire un test sur mon genre sexuel parce que c'est humiliant. Mais ils m'ont forcée à le faire. On m'a fait une piqûre qui m'a endormie et je me suis réveillée les pieds et les mains attachés au lit, sans mes habits», a-t-elle témoigné.

 

Les résultats du test ont été communiqués à la justice mais n'ont pas été rendus publics.

«Je ne suis pas un homme. J'ai toujours été une femme et quand j'étais petite, j'étais très mignonne», a-t-elle dit.

 

Source et date de l'article  20min.ch  23.07.2012

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Gezzar positif à l'EPO !

24 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Athlétisme

http://medias.lequipe.fr/img-photo-jpg/nordine-gezzar/1500000000174683/9:176,984:667-665-0-70/6912f.jpg
INFO L'EQUIPE. Des traces d'EPO ont été retrouvées récemment dans l'échantillon A des urines de Nordine Gezzar, 4e du 3000 steeple des récents championnats d'Europe à Helsinki. Le contrôle antidopage a été diligenté par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), dans le cadre de ceux effectués sur tous les sportifs tricolores sélectionnés pour les Jeux Olympiques de Londres. Un rendez-vous que le Français, 32 ans, qui avait porté son record personnel sur la distance à 8'12''25, peut désormais oublier si la contre-expertise, programmée rapidement au laboratoire antidopage de Châtenay-Malabry confirme la première analyse. Pire, Gezzar, qui avait déjà été suspendu deux ans pour un contrôle positif le 19 juin 2006 à la nandrolone (anabolisant) et au finastéride (diurétique), se dirige tout droit vers une suspension à vie.

«Gezzar a été contrôlé positif à l'EPO, et il est suspendu à titre conservatoire, a confirmé à l'AFP Michel Marle, vice-président délégué de la Fédération Française d'Athlétisme (FFA) en charge de la lutte anti-dopage. L'athlète a d'ores et déjà demandé l'analyse de l'échantillon B. Celle-ci sera effectuée dimanche et nous en connaîtrons probablement les résultats quarante-huit heures plus tard.»

Damien RESSIOT

 

Source et date de l'article L'Equipe.fr   20.07.2012

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Gabrovski contrôlé positif

19 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.theepochtimes.com/n2/images/stories/large/2012/04/24/GabrovskiWins.jpg

Ivailo Gabrovski, le Bulgare de la formation Konya-Torku Seker Spor a été contrôlé positif à l'EPO, pendant le Tour de Turquie qu'il a remporté, a annoncé l'Union cycliste internationale mercredi.

L’Union cycliste internationale a annoncé qu’Ivailo Gabrovski avait été contrôlé à l’EPO en avril lors du Tour de Turquie. Son contrôle du coureur de la formation turque Konya-Torku Seker Spor  a eu lieu le 24 avril après sa victoire en solitaire lors de la troisième étape de l’épreuve. Gabrovski a été suspendu à titre conservatoire par l’UCI. Il a la possibilité de demander l’analyse de l’échantillon B. A noter que la cycliste lituanienne Rasa Leleivyte a également fait l’objet d’un contrôle positif à l’EPO hors compétition.

 

Source et date de l'article  Sport365.fr  18.07.2012

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Frank Schleck quitte le Tour de France 2012

18 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://static.lexpress.fr/medias/2004/1026527_radioshack-nissan-rider-schleck-of-luxembourg-attends-a-news-conference-ahead-of-the-99th-tour-de-france-cycling-race-in-liege.jpg

 

Le cycliste luxembourgeois, arrivé troisième en 2011, a été auditionné par la gendarmerie après un contrôle positif à un diurétique lors de l'étape du Cap d'Agde. Son équipe, RadioShack, a annoncé son retrait du Tour.

 

Le Luxembourgeois Frank Schleck, qui a fait l'objet d'un contrôle antidopage positif pendant le Tour de France, a été entendu mardi soir à Pau, dans les Pyrénées par les services spécialisés de la gendarmerie. L'aîné des frères Schleck s'est rendu de sa propre initiative dans un commissariat afin d'éviter d'être emmené par les forces de l'ordre, a indiqué son équipe RadioShack

 

Le coureur a été entendu dans un premier temps dans un commissariat avant de se rendre dans un groupement de gendarmerie. Depuis plusieurs années, tout coureur contrôlé positif sur le Tour est entendu par les services spécialisés de l'Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique). L'audition du coureur s'est achevée en fin de soirée, aux alentours de 23 heures. 

 

Frank Schleck, troisième du Tour l'an passé, a quitté la course après la révélation mardi soir d'un contrôle antidopage positif au lors de la 13e étape, celle du Cap d'Agde. Après 15 étapes, Frank Schleck occupait la 12e place du classement général, à 9 min 45 sec du maillot jaune Wiggins. Le coureur âgé de 32 ans, frère aîné d'Andy, vainqueur du Tour en 2010 et 2e en 2011, a été contrôlé à un diurétique, le Xipamide, une substance dite "spécifiée", qui peut servir à masquer d'autres produits dopants. La sanction peut aller d'une réprimande à deux ans de suspension.

 

Source et date de l'article L'Express.fr  18.07.2012

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Aicar, la nouvelle menace ?

16 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Etudes sur le dopage

http://www.vo2cycling.fr/Ivan/images/Kreusiger%20aicar%20Amstel%202010.gif

 

Retenez-bien le nom de ce produit, il devrait faire parler de lui durant ces prochaines années. L'Aicar, pilule miracle capable de renforcer les muscles sans faire grossir, est actuellement le cauchemar des autorités antidopages. Un médecin colombien a été arrêté à Madrid en possession de ce produit, qui serait utilisé dans les pelotons depuis 2009.

 

Terminé (ou presque) l'EPO et autres anabolisants. Désormais, la nouvelle grande menace qui plane sur le cyclisme porte un doux nom de cinq lettres : l'Aicar, diminutif de l'aminoimidazole carboxamide ribonucleotide. Selon toute vraisemblance, ce produit serait actuellement le plus en vogue en matière de dopage. C'est en 2009, lors du Tour de France, que les autorités compétentes ont évoqué pour la première fois la menace de l'Aicar. "J'ai été saisi par la maigreur de certains coureurs", avait alors indiqué au Monde Pierre Bordry, le président de l'AFLD. Il faut dire que l'Aicar a tout du produit miracle. Il fait maigrir, en brûlant les graisses, tout en renforçant les tissus musculaires par dilatation des vaisseaux sanguins.

En 2010, Libération rapportait que des chercheurs californiens avaient testé la pilule magique sur des rongeurs. Le bilan est effrayant: les souris dopées à l'Aicar ont réussi à courir 44% plus longtemps que leurs congénères ! "C'est un peu comme si on se lâchait sur la nourriture sans prendre de calories", explique Ronald Evans, le professeur de génétique qui a supervisé cette étude. Pour le rapport poids-puissance si recherché par les coureurs, et notamment les grimpeurs, l'Aicar a tout du miracle. "Un kilo de moins, ce sont vingt-cinq secondes gagnées dans la montée de l'Alpe-d'Huez", expliquaient des entraîneurs, toujours selon Libération.

En fait, l'Aicar est connu depuis les années 50 mais son prix exorbitant (on parle de plus de 500 000 euros) excluait toute crainte d'utilisation massive. Sauf qu'aujourd'hui, grâce à l'action combinée de laboratoires indiens et chinois et d'Internet, les prix auraient très fortement diminué, au point de rendre le produit accessible au grand public. Les craintes de l'UCI et de l'AMA à propos de ce produit encore indétectable sont fondées. Début mars, le médecin colombien Alberto Beltran (déjà bien connu des autorités antidopages) a été arrêté à Madrid avec (entres autres) ce fameux Aicar, selon El Pais. A qui ces produits étaient-ils destinés ? Dans quelles proportions l'Aicar est-il utilisé dans les pelotons ? Mystère. Et effroi.

 

Source et date de l'article  Sports.fr  19.03.2012

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A quoi se dope un sportif ?

13 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

http://photo.europe1.fr/sport/produits-dopants-930-626653/11333475-1-fre-FR/Produits-dopants-930_scalewidth_630.jpg

 

Le premier cas de dopage du Tour de France 2011 était attendu et il est tombé après une semaine de course. Alexandr Kolobnev, coureur de l’équipe russe Katusha, a été contrôlé positif à un diurétique. Quesako ? Patrick Magaloff est en charge depuis douze ans de la prévention du dopage au Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Il a accepté de lister pour Europe1.fr les produits dopants les plus utilisés dans le cyclisme, et plus largement dans le sport de haut niveau.

LES DIURETIQUES

L'Histoire. La nouvelle est tombée lors du premier jour de repos du Tour de France 2011. C'est Alexandr Kolobnev qui a été repris par la patrouille. Il a été contrôlé positif à un diurétique par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD). En attendant l'avis de la contre-expertise, le coureur du Team Katusha a été exclu du Tour de France. Son directeur pourrait le licencier si le dopage était avéré.

 

Leurs effets thérapeutiques. Le diurétique en question serait de l’hydrochlorothiazide. Ce médicament est normalement utilisé pour limiter l’hypertension et pour les cas d’insuffisance cardiaque.

 

Intérêt pour le sportif. Les diurétiques possèdent un effet masquant, susceptible d’occulter la prise d’autres produits dopants comme les anabolisants, par exemple. "Si l’avis de la contre-expertise venait confirmer le contrôle positif de Kolobnev, on peut penser qu’il a pris d’autres substances illictes", explique Patrick Magaloff, directeur sports et santé de la comission médicale du CNOSF.

 

Dangers. "Tout de dépend de la quantité ingérée", précise Patrick Magaloff, pharmacien de profession. "Dans les cas de dopage, les quantité sont beaucoup plus élevées que dans un cadre thérapeutique. Ce sont des doses de cheval". Le diurétique est un produit dangereux. Il peut provoquer une insuffisance rénale ou un malaise cardiaque, à moyen terme.

L’EPO

L'histoire. Trois lettres devenues le symbole du dopage depuis 1998 et l'affaire Festina. Un médecin de cette équipe avait été contrôlé par les douaniers avec plus de 500 doses de produits dopants. Le médecin et le directeur sportif finissent par passer aux aveux. Quelques jours plus tard, la direction du Tour de France décide d'exclure l'ensemble de l'équipe.

 

L'effet thérapeutique. L’érythropoïétine est plus connue sous le nom d’EPO. "Elle a été dévoilée au grand jour avec l'affaire Festina mais l’EPO existe dans le sport de haut niveau depuis le début des années 1990", raconte Patrick Magaloff. "C’est une hormone de croissance normalement utilisée pour soigner les insuffisances rénales. La prise de ce médicament se fait par injection sanguine".

 

Intérêt pour le sportif. L’EPO permet de développer le nombre de globules rouges. "Pour le coureur cycliste ou le sportif en général, l’EPO améliore l’oxygénation et donne donc davantage d’énergie".

 

Dangers. "Le sang étant très épais, il existe des risques de thrombose par la formation de caillots sanguins". Cette substance est extrêmement dangereuse. "L’EPO peut et a déjà causé la mort".

LE CLENBUTEROL

L'histoire. Cette substance est plus connue depuis le Tour de France 2010 et le cas Contador. Contrôlé positif à ce produit dopant, Alberto Contador est suspendu à titre provisoire par l’Union cycliste internationale (UCI). Le triple vainqueur de la Grande Boucle clame toujours son innocence. Malgré les soupçons, le leader de la Saxo Bank a quand même été autorisé à prendre le départ de la 98e édition. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) ne tranchera sur ce cas qu'au début du mois d’août.

 

L'effet thérapeutique. Le clenbutérol est une substance active bêta-agoniste. "C’est un médicament vétérinaire qui est utilisé pour les problèmes pulmonaires chez les animaux", explique Patrick Magaloff.

 

Intérêt pour le sportif. "A grosse quantité, le clenbutérol a des vertus anabolisantes. Il permet d’augmenter la puissance musculaire".

 

Dangers. Pris à forte dose, le clenbutérol est très un produit dopant très dangereux. Il peut provoquer de graves problèmes cardiaques.

LES GLUCOCORTICOIDES

L'histoire. Pour l'heure, aucun coureur cycliste ni sportif de haut niveau n'a été contrôlé positif à ces substances. Mais "ces molécules nous inquiètent particulièrement au CNOSF", indique Patrick Magaloff. "Ils reviennent de plus en plus dans le sport ces derniers temps".

 

Leurs effets thérapeutiques. C’est en fait de la cortisone, des anti-inflammatoires très puissants qui permettent de soulager de violentes douleurs.

 

Intérêt pour le sportif. "Les sportifs prennent ces produits dopants pour repousser le seuil de la douleur. En gros, cette substance lui permet de repousser toujours un peu plus ses limites".

 

Dangers. "Ces glucocorticoïdes sont extrêmement dangereux. En arrêtant de prendre ces produits dopants, les glandes surrénales s’arrêtent de fonctionner. Ça peut causer la mort. Les défenses immunitaires peuvent également être très attaquées.

 

Source et date de l'article Europe1.fr   12.07.2011

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Armstrong pourrait être dépossédé de ses 7 victoires au Tour de France

12 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://files.newsnetz.ch/story/2/2/4/22428208/2/topelement.jpg

 

Les avocats de Lance Armstrong ont déposé une nouvelle plainte contre l’Agence américaine antidopage (Usada), qui a engagé une procédure disciplinaire contre le cycliste qu’elle accuse de s’être dopé durant l’essentiel de sa carrière. Une première plainte déposée lundi avait été aussitôt rejetée par la justice fédérale.

 

Le juge fédéral américain Sam Sparks avait donné aux avocats de l’ancien champion du monde un délai de 20 jours pour reformuler leur requête. Dans la plainte de lundi, ils accusaient l’Usada de causer un tort «irréparable» à leur client, qui a toujours nié s’être dopé.

 

De son côté, l’agence a accordé un délai d’un mois à Armstrong pour décider s’il accepte les sanctions prises à son encontre ou s’il sollicite un arbitrage, le temps que la justice fédérale examine sa seconde plainte.

«L’Usada a accordé à M. Armstrong une courte extension allant jusqu’à 30 jours pour se défendre des accusations de dopage, le temps pour le tribunal de rejeter la plainte sur le fond ou de prendre une décision préliminaire», a indiqué par communiqué Travis Tygart, président de l’Usada.

 

Interdit de compétition à vie


Si les accusations portées par l’Usada se confirment à l’issue d’une audience d’arbitrage, les sept victoires d’Armstrong sur le Tour de France lui seront retirées. Le cycliste pourrait alors être interdit de compétition à vie.

Cette annonce intervient après que trois anciens collaborateurs d’Armstrong - le médecin Luis Garcia del Moral, le préparateur Michele Ferrari, et l’entraîneur Jose «Pepe» Marti - ont été suspendus à vie par l’Usada pour avoir enfreint une série de réglementations antidopage. Aucun des trois n’a cherché à se défendre par voie d’arbitrage.

Outre Armstrong, les autre accusés sont le directeur sportif Johan Bruyneel et le médecin Pedro Celaya, tous deux actuellement chez RadioSchack, qui a été la dernière équipe du Texan avant sa retraite.

 

Source et date de l'article  TDG.ch  12.07.2012

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Et c’est reparti pour un Tour ?

11 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.lepoint.fr/images/2012/07/10/627158-328830-jpg_429118_434x276.jpg
Ce mardi 10 juillet devait être une journée calme pour les coureurs du Tour de France. Mais il faut croire que même lorsque les coureurs sont au repos, ils se passent quelque chose sur les routes du Tour…
En effet, au terme d'une descente de police mardi matin, le coureur français de la Cofidis Rémy Di Grégorio (26 ans) a été interpellé puis placé en garde à vue. Soupçonné de dopage par le parquet de Marseille et placé sur écoute depuis plusieurs jours dans le cadre d'une enquête concernant Astana, la formation à laquelle il appartenait en 2011, le cas de Remy Di Gregorio jette un froid sur la 99ème édition de la Grande Boucle.

Cas isolé ou phénomène de masse ?

Depuis quelques années déjà, les efforts ont été réels de la part de l’ensemble des acteurs du cyclisme international pour essayer de redorer le blason d’un sport terni par de multiples scandales (Affaire Festina / Affaire Armstrong / …). La formation Cofidis parle de cas « isolé ». On peut le penser puisque sur les 9 coureurs de l’équipe inscrits au départ (Di Gregorio inclus), aucun n’avait été jusqu’alors officiellement lié à une affaire de dopage à quelque moment que ce soit.

 

Mais force est de constater que chaque année, le Tour de France révèle son lot de cas « positifs » et accueille un certain nombre pour ne pas dire un nombre « certain » de coureurs ayant été condamnés pour dopage. C’est ce que révèle le site www.cyclisme-dopage.com qui a passé au crible tous les Tours de France depuis 1968, année où, pour la première fois, un cycliste fut sanctionné sportivement pour dopage sur la Grande Boucle. Plusieurs chiffres particulièrement intéressants ressortent de ce travail et nous permettent de dresser l’analyse suivante.

 

Tout d’abord, sur les 198 coureurs inscrits au départ du Tour 2012, 20 d’entre eux (soit 10,1%) ont déjà contrevenu au règlement antidopage durant leur carrière. Ce chiffre qui apparaît relativement important, est un constat à date. En d’autres termes, il est certain que dans 5 ou 10 ans, si ce même exercice est réalisé sur le même échantillon de coureurs, le pourcentage qui en ressortira sera beaucoup plus conséquent (car il y a fort à parier que plusieurs coureurs auront été « épinglés » entre temps).

Deuxième constat particulièrement intéressant relevé par cette étude. Depuis 1968, ce sont en moyenne plus d’un tiers (34,1%) des coureurs ayant participé à la Grande Boucle qui ont contrevenu au règlement antidopage (entrent dans cette catégorie les coureurs ayant été contrôlés positifs, ayant reconnu s'être dopés, ayant été sanctionnés - par la justice, leur fédération ou leur équipe - dans le cadre d'affaires liées au dopage). Le dernier chiffre est éloquent et symbolise à lui seul l’ampleur du problème auquel le cyclisme est confronté. 

 

Néanmoins, tout n’est pas si sombre. En effet depuis quelques années, la tendance est moins alarmante. La création de l’AMA (Agence Mondiale Antidopage) en 1999 au lendemain de « l’affaire Festina », l’adoption du code mondial antidopage en 2003 et entré en vigueur l’année suivante et le développement en 2005 du Système d'administration et de gestion antidopage (baptisé « ADAMS ») qui oblige chaque sportif de haut niveau a impérativement tenir à jour toutes les informations relatives à sa localisation 3 mois à l’avance sont autant d’actions qui ont rendu la lutte antidopage plus efficace.

 

Le cyclisme, sport roi du dopage ?

La boucle ne serait pas complètement bouclée si nous ne nous penchions pas sur le rapport au dopage que peuvent avoir les autres sports. En effet, il est souvent d’usage de penser que le dopage est plus courant dans le cyclisme qu’ailleurs.  Mais lorsque nous nous référons au rapport de l’Agence Mondiale contre le Dopage qui dresse un bilan de l’ensemble des contrôles réalisés en 2010 (tous sports confondus et analysés par les différents laboratoires agréés par l’institution), il en ressort que les cyclistes ont été contrôlés positifs dans 1,19% des cas de contrôles inopinés ordonnés (21 427 contrôles réalisés). Ce chiffre est bien inférieur à ceux de l’haltérophilie (2,42% des cas), la boxe (1,94% des cas), le tir à l’arc (1,47% des cas) ou même le basketball (1,45% des cas).

 

Un sport victime de son succès

Mais le cyclisme est un sport beaucoup plus exposé et aux enjeux financiers bien plus importants que ceux auxquels sont confrontés l’haltérophilie, le tir à l’arc voire la boxe format « olympique ». Victime de sa « sur médiatisation », de sa popularité mais aussi des retombées économiques qu’il génère (pour les coureurs, les sponsors et les medias), le cyclisme doit assumer le contrecoup de la passion qu’il génère, celle d’un sport profondément marqué par les déviances de son passé et à qui on ne pardonnera aucun écart.

 

Source et date de l'article LeFigaro.fr  11.07.2012

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