Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
CONTRE LE DOPAGE

Une ex-athlète accusée d'être un homme !

25 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Athlétisme

http://www.20min.ch/dyim/52b497/B.M600,1000/images/content/3/0/9/30938285/2/topelement.jpg

 

Une ancienne championne indienne d'athlétisme soupçonnée d'être un homme et accusée par la justice d'avoir violé sa colocataire affirme que son actuelle apparence masculine a été provoquée par des injections de testostérone, dans un entretien à un magazine publié lundi.

 

Pinki Pramanik, 26 ans, a été arrêtée le mois dernier à Calcutta (est) après une plainte pour viol de la victime présumée, une femme se présentant comme sa compagne qui l'a aussi accusée de mentir sur son genre sexuel. Elle a été libérée sous caution le 10 juillet.

Médaille d'or du relais 4X400 m aux Jeux asiatiques de 2006 avant de se retirer de la compétition en 2007, la jeune femme aujourd'hui contrôleuse de train a expliqué au magazine «Outlook» que des injections administrées lors d'entraînements avaient fait pousser ses cheveux et rendu sa voix plus grave.

«J'ai l'air plus masculine parce que dans le cadre de mes entraînements pour des compétitions internationales, je recevais régulièrement des injections de testostérone», a-t-elle assuré.

 

Médecine russe


«On appelait cela 'la médecine russe'. On me disait qu'il fallait que je les prenne (les injections) et je n'ai jamais demandé si c'était légal ou non», a-t-elle ajouté.

La confédération indienne d'athlétisme n'était pas disponible dans l'immédiat pour commentaire.

L'ex-athlète dément aussi les accusations de viol: la plaignante n'était «pas ma compagne et nous n'étions pas amoureuses».

«Elle avait pris des photos de moi nue et menaçait de les publier. Elle m'a fait chanter pendant quelque temps et elle m'a aussi volée», a-t-elle assuré.

Pinki Pramanik affirme par ailleurs avoir été maltraitée par la police pendant sa détention et avoir été forcée à se soumettre à un examen médical.

«Je ne voulais pas faire un test sur mon genre sexuel parce que c'est humiliant. Mais ils m'ont forcée à le faire. On m'a fait une piqûre qui m'a endormie et je me suis réveillée les pieds et les mains attachés au lit, sans mes habits», a-t-elle témoigné.

 

Les résultats du test ont été communiqués à la justice mais n'ont pas été rendus publics.

«Je ne suis pas un homme. J'ai toujours été une femme et quand j'étais petite, j'étais très mignonne», a-t-elle dit.

 

Source et date de l'article  20min.ch  23.07.2012

Source de l'image


Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article