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                                 Bienvenue sur mon blog !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.

J'ai un deuxième blog ou il n'y a que des coupures de presses sur le sujet du dopage http://drogues.romandie.com


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :vierge_marie7@hotmail.com



5  personne(s) sur ce blog


Mercredi 18 juin 2008

Un expert réputé de la lutte antidopage en Allemagne, Werner Franke, dénonce l'inefficacité du programme de contrôles mis en place par l'Union européenne de football (UEFA) à l'occasion de l'Euro 2008. "Toute personne à peu près intelligente sait bien que les contrôles réalisés lors d'un grand événement n'apportent rien. Il n'y a que les idiots qui se font prendre", a expliqué M. Franke. "Ces contrôles sont pour moi un abrutissement des masses", a poursuivi l'expert, en référence au programme de l'UEFA, qui a mis en place des contrôles, sanguins et urinaire, sur 160 joueurs (dix tirés au sort par équipe), avant le début du tournoi, en plus des tests réalisés sur deux joueurs de chaque équipe après chacun des 31 matches.

"Si des contrôles doivent avoir lieu, c'est durant les semaines de préparation en amont, ou mieux encore, durant la trêve hivernale", a préconisé Franke, qui a dénoncé dans les années 1990 l'ampleur du système de dopage dans le sport en ex-RDA.

Source et date de l'article Sport.fr
  12 juin 2008
publié dans : Football
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Lundi 2 juin 2008

L'éditeur et l'un des auteurs d'une biographie non autorisée de l'ex-numéro 10 des Bleus ont été cambriolés à quelques jours d'intervalle. Dans les deux cas, les ordinateurs portables qui contenaient des chapitres du livre ont été dérobés.

Deux cambriolages ont eu lieu à trois jours d'intervalle au domicile de l'éditeur et de l'un des auteurs d'une biographie non autorisée de Zinedine Zidane, indique Le Point, jeudi 29 mai. Les domiciles de Christophe Deloire, éditeur de l'ouvrage et par ailleurs directeur du Centre de formation des journalistes (CFJ) et celui d'Anne B., qui aidait l'auteur principal Besma Lahouri, ont été cambriolés. Les ordinateurs portables, qui contenaient des chapitres de la biographie, ont été dérobés dans les deux appartements de même que quelques bijoux. "Les policiers m’ont dit qu’ils ne croyaient pas au hasard", a expliqué Christophe Deloire au Point qui indique que "les enquêteurs s'interrogent sur un lien entre les deux affaires". Aucun autre appartement n'a été cambriolé dans les deux immeubles et les deux victimes affirment avoir eu l'impression d'être suivies. Les auteurs de ces deux cambriolages sont en tous cas des professionnels: aucune empreinte ou autre indice dans aucun des deux lieux. Seule une trace ADN a pu être décelée sur la porte de Christophe Deloire sur laquelle l'un des cambrioleurs a semble-t-il posé son oreille avant de la fracturer.

L'auteur de l'enquête affirme avoir eu une certaine pression sur ses épaules pour la rédaction de cette biographie, notamment après la publication d'un confidentiel dans L'Equipe en décembre 2007. "Je suis habitué aux livres sensibles, mais j’ai rarement vu ça" a-t-il confié à l'hebdomadaire.
Une pression encore accentuée en janvier lorsque Zinedine Zidane lui-même exprime ses regrets à l'approche de la publication de la biographie.
Cette biographie traite en effet de sujets sensibles dans le milieu du football. Dans la note de présentation intitulée "Révélations sur le plus grand joueur du monde", il est notamment indiqué que "Le livre décortique ses contrats publicitaires et ses investissements financiers. Il évoque comme jamais la question du dopage."



Source et date de l'article NouvelObs.com  29.05.08



publié dans : Football
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Dimanche 17 février 2008
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Coordinateur antidopage de la Confédération brésilienne de football, Bernardino Santi pense que les blessures de Ronaldo seraient dues à l’administration d’anabolisants par les médecins du PSV Eindhoven. Une analyse qui a fait l’effet d’une bombe.


par Nicolas Cerbelle, le 16-02-2008

Mercredi soir lors du match Milan-Livourne, Ronaldo s’écroule dans la surface suite à une prise d’appui. Verdict : rupture totale du tendon rotulien du genou gauche. Pour la 3ème fois de sa carrière, la star brésilienne se blesse au genou (Ronaldo a déjà été opéré deux fois du droit). Comment expliquer cette faiblesse récurrente ? Le Docteur Bernardino Santi a son idée sur la question. «J’ai discuté avec des collègues néerlandais qui connaissent les gens du PSV. Ronaldo était vraiment maigre et ils lui administraient des compléments, dont quelques substances anabolisantes pour l’aider à se développer (…) Un des facteurs aggravants vient du fait qu’il a acquis une telle structure musculaire très jeune et très rapidement. L’addition à payer pour l’usage de stéroïdes anabolisants est à long terme : dix, quinze, vingt ans plus tard. Le stéroïde provoque des lésions structurelles des organes, de la musculature. En principe, il existe un gain en qualité, en force et en puissance, mais après, ça se détériore», explique le coordinateur antidopage de la Confédération brésilienne de football dans les colonnes de la Folha de Sao Paulo. Le dopage serait donc la source de tous les maux du double Ballon d’Or 1997 et 2002, selon Santi.

Le Docteur Santi licencié
Cette pratique aurait été facilitée à l’époque (entre 1994 et 1996) par la quasi-absence de contrôles antidopages. Interrogé par Le Parisien, le Dr français Eric Rolland, qui a opéré Il Fenomeno jeudi à la Pitié-Salpêtrière, apporte à peu près la même analyse mais ne parle pas de dopage : «A Eindhoven, il subissait des traitements. Son point de faiblesse, c’était déjà ces fameux tendons rotuliens. Après, c’est la somme de plusieurs facteurs : Grosse musculature, un poids (90 kg) qui n'est pas le même qu'au début de sa carrière, tous les autres paramètres dont on l'accuse (hygiène de vie contraire au sport de haut niveau) et puis son âge (31 ans). Ça joue parce que c'est une lésion qu'on rencontre habituellement après 30 ans. Il y a huit ans, ça n'était pas banal. Là, c'est l'âge habituel chez le footballeur

La déclaration a en tous cas jeté le trouble au Brésil. La CBF a décidé de prendre immédiatement des sanctions à l’encontre du médecin en le licenciant. La Fédération auriverde estimant que le Dr Santi n’avait aucune preuve et qu’un joueur de la stature de Ronaldo méritait le respect. Depuis, les dirigeants ont décrété le silence radio. Aucune information sur le sujet n’était disponible sur le site internet de la CBF. Même chose du côté du PSV. Le Dr Santi a quant à lui tenu à réagir sur les ondes de la radio Jovem Pan : «Peut-être qu'il y a eu une mauvaise compréhension de la part des membres de la CBF. Je me suis exprimé en tant que médecin en donnant un avis médical. Je crois que Ronaldo est un grand champion et je ne lui manque pas de respect.» Un champion qui n'a pas réagi non plus pour le moment.

Source de l'article http://www.sport24.com


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Mercredi 9 janvier 2008
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Lien intéressant : http://www.sportvox.fr

Son décès est lié à une
insuffisance cardiaque



Article du 29 décembre 2007

Le capitaine du club écossais de Motherwell, Phil O'Donnell, 35 ans, est décédé samedi après avoir été hospitalisé à la suite d'un malaise sur le terrain contre Dundee United. Alors qu'il s'apprêtait à être remplacé à quelques minutes du coup de sifflet final, le joueur s'est effondré sur le terrain, victime d'un malaise. Evacué sur une civière, alors qu'il était encore conscient d'après son entraîneur, pour aller à l'hôpital, il a perdu connaissance dans l'ambulance et n'a pu être ranimé lors de son arrivée aux urgences.


O'Donnell (photo Reuters) avait également porté les couleurs du Celtic Glasgow, de Sheffield Wednesday et à une reprise de la sélection nationale écossaise. Ce décès, dont les causes sont encore inconnues, intervient quatre mois seulement après celui du défenseur du FC Séville, Antonio Puerta, lui aussi victime d'un malaise lors d'une rencontre contre Getafe fin août.

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Mercredi 9 janvier 2008
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Tous ces décès sont tragiques ! mais pourquoi ?
La maladie, le dopage ?


Lien intéressant :
cardiomyopathie hypertrophique

Marc-Vivien Foe a débuté sa carrière au Canon de Yaoundé, en tant que milieu de terrain. Peu de temps après, il rejoint la France et le Racing Club de Lens. Il manque de signer à Manchester United mais une grave blessure à une jambe l'empêche de rejoindre le fameux club mancunien. Il signe ensuite pour West Ham (Première division anglaise) avant de rejoindre Lyon, club avec lequel il gagne une coupe de la Ligue (2001) puis le championnat de France (2002). Apprécié aussi bien par ses coéquipiers, de club ou de sélection, mais aussi en dehors du football, il se montre reconnaissant, simple et sincère. Marc-Vivien Foé se dit lyonnais de coeur. Pour autant, son souhait est de continuer sa carrière dans le championnat anglais où il espère trouver un nouveau club. Mais son parcours brillant s'arrête brutalement dans le rond central du terrain du stade de Gerland de Lyon.
Son décès marque énormément les esprits et endeuille le monde du football : Marc-Vivien Foe, à 28 ans, succombe à un malaise au cours de la demi-finale de la Coupe des Confédérations contre la Colombie à Lyon.

La source de l'article http://www.evene.fr


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Mardi 8 janvier 2008
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Je ne suis pas très bien de faire ces articles et de constater tous ces morts !
Mais je pense tout de même qu'il est nécessaire de faire connaître tous ces cas !




Date de l'article 28.01.2004


Mort pour le spectacle ?

L’autopsie du corps du joueur (âgé de 24 ans) n’a apporté aucun élément permettant d’élucider ce tragique décès. Pendant plus de 4 heures, les médecins légistes de l’hôpital de Guimaraes ont effectué des analyses anatomo-pathologiques et toxicologiques qui n’ont rien révélé. Officiellement, Miklos Feher est donc mort d’une crise cardiaque. Il sera inhumé mercredi dans sa ville natale de Gyor.


On pourrait en rester là et continuer à regarder le prochain match comme si de rien n’était. Toutefois, nous ne ferons pas comme le présentateur du journal sportif de France 3 qui annonce ce décès (images à l’appui) au beau milieu des brèves sportives. Nous ne ferons pas non plus comme le médecin de la Fifa qui à la suite de la mort de Marc Vivien Foé (lui aussi en direct) a d’abord présenté ses condoléances au monde du football puis ensuite à la famille !
Non, si tenté que l’on ai un brin d’humanité, si tenté que l’on croit encore à quelques valeurs du sport, on ne peut pas rendre anodin un événement de cette importance !

Avant même d’être un footballeur, il est utile de rappeler que Miklos Feher était une personne avec une famille et une vie en dehors du sport. A ce titre, il est inacceptable de constater que de hauts dirigeants du monde sportif continuent, la larme à l’œil à vouloir « sauver l’image de leur sport ».

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On s’en fiche de l’image du sport !

On préfèrerait plutôt qu’ils s’occupent de sauver la santé des sportifs. Et là, sans pour autant parler de dopage, il reste beaucoup de choses à faire (ou à ne plus faire).

Le rôle des médecins

Quel est précisément le rôle des médecins dans le sport ? Certains disent ne pas comprendre de telles morts subites alors qu’ils sont extrêmement suivis sur le plan médical. Alors, de deux choses l’une : soient ils sont incompétents (et à ce titre nous leurs serions reconnaissants de le faire savoir) soient leur finalité première de suivi n’est pas la santé de l’athlète mais l’optimisation des performances !
Sans mettre tous les médecins dans le même panier (vous pouvez donner votre point de vue dans la rubrique sondage), il serait grand temps de clarifier leur position vis à vis de l’employeur. Peut-on rester médicalement indépendant lorsque son propre patron pousse à la performance ?

Des calendriers surhumains

Le 02 décembre dernier, le président de la Fédération internationale de football (FIFA), Joseph Blatter avait annoncé qu'il souhaitait limiter le nombre de matches disputés par les clubs au niveau national. Il estimait, en effet, que trop de matchs pourraient avoir des répercussions négatives sur le plan sportif et commercial mais également être vecteur de dopage.

Déclarations de M. Blatter :

«Nous allons proposer trente journées de championnat et quinze autres dates pour les autres compétitions nationales, comme les coupes. Maintenant, c'est aux fédérations de voir comment gérer ces 45 jours de compétitions. Mais, je maintiens qu'il y a trop de football au niveau des clubs…L'offre est trop grande et les recettes baissent aussi. Par ailleurs, en sollicitant trop les joueurs, on les expose à la fatigue mais aussi à la tentation du dopage. C'est le pire qui puisse nous arriver. Ceux qui nient ce danger ferment les yeux devant la réalité. Le produit football doit se faire rare pour garder sa valeur».

A noter, une fois de plus, que le « produit commercial » est un argument qui passe avant la santé de l’athlète. Mais, peu importe si la cause n’est pas noble à partir du moment où ses effets sont bénéfiques aux sportifs !

Alors, monsieur Blatter à quand la mise en application de ces volontés ?


Au passage, puisqu’à la suite du décès de Marc Vivien Foé survenu lors de la Coupe des Confédérations (rappelons le :cette compétition est planifiée en fin de saison au moment de la trêve habituelle. Les meilleurs joueurs, déjà par définition très sollicités par leur clubs, sont donc sélectionnés par leur pays pour cette épreuve) il était question de rebaptiser cette compétition « la coupe Foé » (projet finalement abandonné) ; il semblerait plus judicieux de supprimer cette futile (et pour le coup dangereuse) épreuve et, pourquoi pas, nommer ce temps de repos (réclamé par beaucoup de joueurs) : « la trêve Marc Vivien Foé ».

Nous savons bien qu’une telle décision sera dure à prendre face aux enjeux financiers induits par les sponsors et les télés du monde entier. Et, puis après tout, au prix où il sont payés ces joueurs ont-ils leur mot à dire ?
Et bien oui, il serait temps que les joueurs prennent la parole : l’argent ne doit pas acheter le silence ; ce sont les sportifs qui pratiquent, ce sont les sportifs qui font ce « spectacle » si lucratif ; les sportifs doivent donc s’organiser pour participer aux règles du jeu.

Les sportifs ne doivent plus accepter des intraveineuses (dont on ne peut jamais réellement savoir ce qu’il y a dedans), sous peine d’endosser le costume de « victimes consentantes » qui, par malchance pour eux pourrait se transformer en costume de « bouc émissaire » en cas de contrôle positif voir pire en costume « 4 planches » en cas de décès.

Dans un futur que nous ne voulons pas antérieur, si les sportifs ne prennent pas la parole au sujet de leur propre santé, qu’ils s’entraînent alors à prononcer sur l’autel du spectacle :
« morituri te salutant » (cf gladiateurs: ceux qui vont mourir te saluent)


D.M.

Source de l'article http://www.dopage.com

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Samedi 5 janvier 2008
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Cela fait un moment que je voulais mettre des articles sur le décès de pluiseurs joueurs dans le football. Je m'interroge sur se qui se passe !
De quoi tout ces joueurs meurent-ils si brutalement !

Pour Antonio le diagonostic a été posé une
dysplasie ventriculaire droite arythmogène.
Lien intéressant : http://fr.wikipedia.org


Je pose la question peut on penser au dopage ?
Lien intéressant : http://www.sportvox.fr



Article du 28.08.2007

Antonio Puerta, 22 ans, le défenseur international espagnol du FC Séville (1 sélection) victime de malaises samedi contre Getafe (4-1), est décédé mardi à l'hôpital Virgen del Rocio de Séville. «Nous sommes au regret d'annoncer le décès du patient Antonio Puerta aujourd'hui à 14h30», a annoncé l'hôpital dans un communiqué. La Ligue espagnole a exprimé sa «tristesse» et a déclaré la prochaine journée de championnat ce week-end journée de deuil officiel. De son côté, le président de Séville, Jose Maria del Nido, était effondré. «C'est l'un des jours les plus tristes dans l'histoire du FC Séville, a-t-il admis, en larmes. C'est un moment extrèmement difficile pour nous tous, . J'espère que je serai capable de m'exprimer plus tard, mais là je ne peux pas».

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Puerta, qui allait être papa dans un mois et demi, était dans la matinée dans un état «très critique» d'après les médecins de l'hôpital, où il avait été admis après avoir fait plusieurs arrêts cardiaques. «Sa situation clinique est défavorable en raison des conséquences du manque d'oxygènation du cerveau, et des effets sur son organisme d'un arrêt cardiaque prolongé» avaient-ils déclaré. L'origine de son problème résidait dans une «dysplasie ventriculaire droite arythmogène». Son cas est assimilé à la mort dite subite, qui fait chaque année 40000 victimes en France. Cette mort subite est due à une accélération très brutale du coeur.

Le FC Séville a annoncé que le corps du joueur serait amené au stade Sanchez-Pizjuan pour que les supporters puissent se recueillir. L'enterrement aura lieu jeudi. Le match du FC Séville contre l'AEK Athènes, mardi soir en Ligue des champions, a été reporté à lundi. La rencontre contre Osasuna, prévue également lundi en championnat, a donc été également reportée. Le club andalou devrait en revanche disputer la finale de la Super Coupe d'Europe contre l'AC Milan, vendredi, pour rendre hommage à son joueur. Le club italien s'était déclaré prêt à reporter la rencontre ou même à l'annuler si l'UEFA en avait fait la demande.


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Vendredi 2 mars 2007

Le buteur du Milan AC Marco Borriello a été suspendu trois mois par la commission de discipline de la Ligue italienne pour avoir été contrôlé positif aux corticostéroïdes.


Borriello, 24 ans, a été contrôlé positif à la prednisone et à la prednisolone après une défaite 2-1 contre l'AS Rome en novembre dernier.

Il pourra effectuer son retour sur les terrains le 21 mars, sa suspension étant effective depuis le jour de l'annonce du résultat du test le 21 décembre.

Borriello a inscrit trois buts en 12 matches pour le Milan AC cette saison.

ROME (Reuters)

Article du 28.02.07
Ma source est http://www.latribune.fr/info/Football


L'attaquant italien de l'AC Milan Marco Borriello, 24 ans, a été suspendu trois mois par la commission de discipline de la Ligue des clubs professionnels (Lega Calcio) à la suite d'un contrôle positif à la cortisone.

La suspension du joueur prenant effet au 21 décembre 2006, l'intéressé ne pourra pas rejouer avant le 21 mars.

Le contrôle avait été effectué après la rencontre Milan-Rome (1-2), lors de la 11e journée de championnat, le 11 novembre 2006.

Le 22 décembre, lors de l'annonce du contrôle positif, Borriello avait été immédiatement suspendu. Le 18 janvier, la contre-analyse s'était également relevée positive, confirmant la présence de prednisone et de prednisolone (son principe actif), substance à base de cortisone.

Borriello, qui jouait à Trévise la saison dernière, a participé à sept matches de championnat cette saison et inscrit un but, ainsi qu'à trois rencontres de Ligue des Champions.

Depuis le début du championnat, un deuxième joueur a été contrôlé positif, Francesco Flachi, 31 ans, attaquant et capitaine de la Sampdoria (cocaïne) à la suite d'un contrôle effectué le 28 janvier. (AFP)

Article du 28.02.07Ma source est http://www.tsr.ch

par Marie publié dans : Football
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Jeudi 4 janvier 2007

Article paru dans l'édition du 18 janvier 2003.

On les appelle

les " veuves du Calcio "

Elles s’appellent Marzia, Clecia ou Gabriella. Leurs maris, joueurs professionnels, ont été foudroyés en pleine force de l’âge. Aujourd’hui, l’enquête d’un juge turinois leur redonne espoir.

Milan (Italie),

correspondante particulière.

" Ils ont laissé mourir mon mari comme un chien. " Ces mots, Marzia les répète en vain depuis trente-quatre ans. Depuis ce 16 mars 1969 où son mari Giuliano Taccola, alors attaquant de l’A.S. Roma, s’est écroulé dans les vestiaires du stade de Cagliari pour ne plus jamais se relever. " Il avait vingt-cinq ans, moi vingt-trois, lâche-t-elle avec amertume. Je me suis retrouvée seule, avec mes deux enfants de quatre et six ans. " Aujourd’hui, Marzia se considère comme la première " veuve " du Calcio. La première à avoir perdu, comme de nombreuses autres femmes italiennes, un mari footballeur dans des conditions pour le moins étranges. Des décès, pour la plupart, jamais élucidés, qui ont porté le procureur Raffaele Guariniello à se pencher sur ces cas (lire ci-contre). Ce " petit " juge de Turin, qui enquête depuis août 1998 sur le dopage dans le sport italien, a en effet lancé à cette occasion une vaste étude épidémiologique, sur tous les footballeurs, morts de manière " suspecte et prématurée " ces dernières trente années.

Des vedettes de grands clubs, aux joueurs anonymes de deuxième division, 24 000 noms sont ainsi remontés à la surface, passés au peigne fin par le magistrat et ses collègues. Appelées à témoigner, les femmes des joueurs décédés, dont les plaintes n’avaient jamais été relevées jusque-là, ont pu enfin raconter l’histoire de ces souffrances oubliées. Infarctus, cancer, leucémie, maladie de Gehrig. L’agonie, vécue au jour le jour, par leur mari, fauchés dans la force de l’âge. Mais aussi les étranges soins administrés aux joueurs par les médecins des sociétés sportives.

Ainsi, dans le cas de Giuliano Taccola, les premiers symptômes inexpliqués sont survenus quelques mois avant sa mort. " C’était en 1968, se souvient sa veuve, il se trouvait en Espagne. Au téléphone, il m’a dit qu’il avait de la fièvre. Une fatigue passagère due, selon les médecins, au "changement d’air". " Pour faire baisser la température de l’attaquant romain et le remettre sur pied le plus vite possible, les médecins commencent alors à lui faire des piqûres. Mais il ne récupérera jamais. En février, il est opéré des amygdales. Là encore, le club fait pression pour qu’il dispute un match contre la Sampdoria. " Il pesait six kilos de moins et continuait à avoir de la fièvre, reprend Marzia. Lors d’un entraînement, il s’est même évanoui. Mais les médecins continuaient à lui faire des injections intraveineuses et intramusculaires. "

En mars, Giuliano, toujours fiévreux, est contraint par les dirigeant de l’AS Roma de rejoindre son équipe à Cagliari, en Sardaigne. Ce sera son dernier match. " Dans les vestiaires, le médecin lui a fait ingurgiter un pseudo jus d’orange accompagné de trois injections, raconte Marzia. À 17 heures, il est mort. Durant son transfert à l’hôpital, les vestiaires ont été fermés et entièrement nettoyés, si bien que les enquêteurs n’y ont rien trouvé. Et pendant des années, c’est comme si cette mort n’avait jamais eu lieu. Trop embarrassante pour le Calcio. Certes, il a eu un bel enterrement. Mais, après, je n’ai plus rien vu ! "

Le parquet de Cagliari, chargé de clarifier les circonstances du décès de Giuliano Taccola, ne tarde pas à classer l’affaire. Quant à Marzia, elle mettra 25 ans pour récupérer le dossier. " Dedans, j’y ait trouvé de tout ! s’exclame-t-elle. Vous savez, à l’époque, il n’était pas bien compliqué de passer à travers les contrôles. Les noms des joueurs n’étaient pas encore inscrits sur leur maillot, il y avait juste le numéro. Du coup, ils se les échangeaient entre eux et c’était le joueur de réserve qui allait se faire contrôler à la place des autres. Sans parler des mystérieuses vitamines, qu’on vous donne juste avant le match, ou des piqûres qui décuplent vos forces sur le terrain au point de faire bouger vos jambes même à l’arrêt ! "

Après avoir déposé plainte auprès du parquet de Rome, Marzia Taccola a envoyé toute sa documentation au juge Guariniello. Mais aujourd’hui, elle n’a guère beaucoup d’espoir, les faits étant frappés de prescription. À cinquante-six ans, il ne lui reste plus grand-chose, hormis les souvenirs. Reléguée dans un logement de fortune, dans cette même région de Pise, où elle avait connu son mari à dix-sept ans, elle souhaite juste que la vérité éclate au grand jour.

Tout comme Gabriella Beatrice, dont le mari, Bruno, s’est éteint le 16 décembre 1987 à l’âge de trente-neuf ans d’une forme rare de leucémie (la leucémie lymphoblastique aiguë). À Arezzo, en Toscane, où elle vit et où elle avait rencontré son mari, elle aussi est allée témoigner devant le magistrat de Turin. " Mon mari est tombé malade en août 1985. Mais les faits remontent à 1976. " A l’époque, en effet, Bruno Beatrice, qui jouait dans la Fiorentina, souffrait de pubalgie et de déchirures musculaires. Mais au lieu de le mettre au repos, les entraîneurs ont préféré lui infliger une cure reconstituante spéciale. " Cette année-là, le club disputait la Coupe d’Italie et ils voulaient à tout prix Bruno sur le terrain, rappelle sa veuve. Pour le remettre d’aplomb plus vite, ils l’ont donc envoyé dans une clinique appartenant à l’un des dirigeants de la société, où pendant plus de deux mois il a été soumis à des radiations quotidiennes. À l’époque, déjà, un assistant s’était étonné de cette thérapie qu’il jugeait trop forte et nous avait mis en garde. La suite lui a malheureusement donné raison. Cette année-là, Bruno a pu effectivement disputer la demi-finale de la Coupe. Mais il l’a payé de sa vie. " La saison suivante, le joueur est revendu en catimini au Cesena, un club nettement moins prestigieux. Et Gabriella de constater : " Ils se sont vite aperçu qu’ils avaient détérioré sa santé et qu’il valait mieux s’en débarrasser. Quant à moi, dès le début, j’ai fait le lien entre sa maladie et cette cure à base de radiations. J’ai même porté plainte, bien avant que tout le scandale du dopage n’éclate en Italie. Mais à cette période-là, tout le monde me traitait de folle. " Beatrice est mort après deux ans de calvaire. C’était il y a 14 ans, mais la rage est restée intacte dans le cour de Gabriella. " Quand j’y pense, parmi la trentaine de joueurs que je connaissais à l’époque, pas moins de quinze sont morts de tumeur ou de leucémie, dit-elle. Je suis dégoûtée. Le club a peut-être sauvé sa saison sportive, mais mes enfants, Claudia et Alessandro, eux, ne savent même pas de que veut dire " papa ". Ils avaient neuf et sept ans, lorsqu’ils ont assisté à l’agonie de leur père. "

Autre histoire et autre drame, celui de Clelia Curi, dont le mari, Renato, est mort à vingt-quatre ans. Il s’est affaissé en plein match, au milieu du terrain, alors qu’il défendait les couleurs de Pérouse contre la Juve le 30 octobre 1977. Sans qu’aucun adversaire ne l’effleure. " J’étais enceinte et présente au stade lorsque cela s’est produit. Beaucoup ont affirmé qu’il avait des problèmes cardiaques. Mais, ce n’est pas vrai ", confie sa femme, qui ne souhaite pas se replonger dans ces souvenirs douloureux.

D’Andrea Fortunato, de la Juve, mort de leucémie en 1995 à la mort toute récente, en novembre dernier, de l’ex-capitaine de Gênes, Gianluca Signori, la liste des veuves du Calcio ne cesse de s’allonger.

Dominique Muret

Ma source est http://www.humanite.presse.fr


par Marie publié dans : Football
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Dimanche 31 décembre 2006

Après avoir longtemps fait l’autruche, le football traîne toujours des crampons pour engager une réelle lutte contre le dopage. Face à ce fléau, le silence apparaît comme un réel sport d’équipe… Pourtant, l’augmentation des cadences de matchs, la pression financière et médiatique sont autant d’éléments qui peuvent favoriser la triche.


"Ancien footballeur professionnel, j’ai subi pendant pas mal d’années des piqûres avant les matchs… Aujourd’hui, j’ai quelques problèmes de santé…"… Ce type de témoignages atterrit parfois au standard d’Ecoute Dopage. Seul l’anonymat permet de briser parfois le silence qui entoure le dopage dans le foot.

Autant chercher une aiguille dans un vestiaire

"Le foot est un sport technique où le dopage a peu d’intérêt"… Opposant sans cesse le cyclisme et le football, ce discours a longtemps été le leitmotiv des instances dirigeantes de la Fédération internationale de football (FIFA). Son président Sepp Blatter lui-même a longtemps défendu cette thèse au point de convaincre une partie du grand public. Ainsi, les 256 contrôles négatifs effectués pendant la Coupe du monde 2002 semblaient accréditer cette thèse. Mais le mythe du foot 100 % propre ne tient pas vraiment. Le ballon rond rassemble tous les ingrédients explosifs favorables au dopage : gros enjeux financiers, grosse pression médiatique, carrière courte des joueurs, inflation incessante du nombre de matchs, entrée dans la carrière à un très jeune âge…

Enfin, l’utilité même d’un recours au dopage apparaît évident, comme le souligne Dorian Martinez, responsable du service Ecoute Dopage, "Avec un peu de bon sens, on comprend que malgré tout son talent, un joueur (et à fortiori une équipe) sera meilleur s’il peut courir toute la durée du match comme un lapin plutôt que s’il tire la langue dès la 65e minute…".

La vieille Dame était accro aux médocs !

Depuis, plusieurs affaires de dopage ont secoué le monde du ballon rond. Mais "secoué" apparaît comme un terme un peu excessif tant dans ce domaine, le monde du football peut parfois s’apparenter au monde du silence… Ni les déclarations d’Harald Schumacher dans son livre "Coup de sifflet" en 1987, ni les contrôles positifs successifs de joueurs vedettes comme Jaap Stam, Edgar Davids ou Fernando Couto, ni même l’éviction de Maradona du mondial américain en 1994 n’ont pas réellement bouleversé la tradition d’omerta du ballon rond. Et dans chacun des cas, le discours est bien rôdé : il s’agit là de comportements individuels ou d’erreurs liées à la prise d’un médicament ou d’un complément alimentaire par erreur et en aucun cas d’une pratique collective organisée par le club… Même si certaines rumeurs lancées par d’anciens joueurs comme Tony Cascarino ou Chris Waddle concernant l’Olympique de Marseille avait pu éveiller les soupçons, c’est bien le procès de la Juventus de Turin qui allait révéler l’ampleur du phénomène…

Entre janvier 2002 et novembre 2004, le procès mettra à jour 281 types de médicaments répertoriés dans la pharmacie de la Vieille Dame, des injections et des consommations de créatine systématisées (ce produit ne figurait alors pas sur la liste de produits interdits, Zinedine Zidane reconnaîtra lui-même en avoir pris), des résultats d’analyses sanguines troublantes pour plusieurs joueurs et finalement l’usage quasi-certain d’érythropoïétine (EPO) par Antonio Conte et Alessio Tacchinardi…Après une condamnation en première instance du médecin du club à un an et dix mois de prison, l’appel du Tribunal de Turin conclue en décembre 2005 à une relaxe de tous les accusés. Pouvons-nous encore avoir la naïveté de croire que ces pratiques ne concernent que l’Italie ?


L’omerta joue les prolongations !

Est-ce par peur de tuer la poule aux oeufs d’or ? Les différents acteurs du monde du football peuvent-ils réellement changer le cours des choses ?… Il semble qu’au-delà des moyens mis en oeuvre, les fédérations nationales ou internationales n’affichent pas une réelle volonté. En France, le Dr Jacques Liénard avouait dans le magazine "So foot" que le risque d’être contrôlé en Ligue 1 et en Ligue 2 était de 0,05 % (une chance sur 2 000) ! Au niveau international, la FIFA a traîné les pieds pendants plus de trois ans avant de se conformer finalement au code de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA)... Elle ne l’a finalement fait qu’après que l’AMA a menacé d’exclure le football des Jeux Olympiques et en ne revenant toujours pas sur son système de sanction au cas par cas. "Que le sport universel reste en dehors de la lutte antidopage apparaît malheureusement assez révélateur" regrette Dorian Martinez, qui avance finalement plusieurs pistes pour un sport plus propre :

   Simplement dire "on est concerné par le dopage" est un préambule indispensable ;
   Diffuser l’information sur le dopage et les produits dopants et soutenir des initiatives de prévention sont autant d’éléments de réponse ;
   Réduire les cadences infernales avec parfois un match tous les trois jours. Pourquoi pas définir demain un quota de nombre de matchs par joueur à ne pas dépasser ?
   Comme le demandent beaucoup de joueurs (Laurent Blanc, par exemple) supprimer des compétitions inutiles qui vont mettre en péril les joueurs les plus sollicités en club. La Coupe des Confédérations programmée en période de trêve en est le parfait exemple. A force de tirer sur le physique des joueurs, il y a forcément de la casse. Le décès de Marc Vivien Foé lors de cette compétition en est le triste exemple…
   Enfin, la prévention ne saurait être efficace sans une répression dissuasive. La multiplication des passe-droits et des sanctions minimalistes ôte tout crédit à la lutte antidopage.

Mais au niveau européen, quelques améliorations sont notées. "L’UEFA commence à afficher les contrôles positifs sur son site, à diffuser une information sur le dopage. Mais en oeuvrant en totale autarcie, elle commet encore de trop nombreuses maladresses comme celle de dire que le dopage n’améliore pas les performances. En prenant les sportifs pour des imbéciles, on risque de desservir la lutte antidopage" conclut Dorian Martinez.

Le silence qui entoure le dopage dans le football se fait principalement au détriment des joueurs qui y laissent leur santé et parfois la vie. En 2003, le rapport demandé par le juge italien Raffaele Guarinello dressait un tableau pour le moins alarmant : en étudiant 24 000 anciens footballeurs professionnels italiens, il apparaît que ces sportifs sont deux à dix fois plus fréquemment touchés que le reste de la population par le cancer du côlon, du foie, de la thyroïde, la leucémie ou la sclérose.

David Bême

Source de l'article http://www.doctissimo.fr/html

 


par Marie publié dans : Football
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