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J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.

J'ai un deuxième blog ou il n'y a que des coupures de presses sur le sujet du dopage http://drogues.romandie.com


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :vierge_marie7@hotmail.com



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Mardi 26 février 2008
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DOPAGE. Sous la pression internationale, la justice espagnole a rouvert le dossier de manipulations sanguines dans lesquelles trempent le Dr Fuentes et des dizaines de sportifs. Cependant, les juges n'entendent pas aller au fond des choses.


Ariane Pellaton
Mardi 26 février 2008

Vaste réseau de dopage sanguin, l'affaire Puerto n'a pas fini de faire grincer des dents. La semaine dernière, après le non-lieu prononcé en mars 2007, la justice espagnole a décidé de reprendre l'instruction. But des magistrats: déterminer si le Dr Eufemiano Fuentes, principal protagoniste, a respecté les règles de conditionnement du sang prévues par la loi sur les médicaments. Tout comme lors de la procédure initiale, le dopage en lui-même ne figure pas au cœur des débats: aucune loi ne permettait de le juger à l'époque des faits. Dans ce contexte, qu'apportera la réouverture de l'enquête à la lutte antidopage? Entre espérances et supercherie, l'affaire Puerto laisse planer le flou.

Jan Ullrich le lampiste

Pour la justice sportive, l'enjeu serait l'identification des 200 poches de sang découvertes en mai 2006 dans le laboratoire du médecin. Actuellement, 58 cyclistes ont été mentionnés. Seul l'Allemand Jan Ullrich a été formellement confondu. Les perspectives actuelles? «Les parties civiles - l'Agence mondiale antidopage (AMA) et l'UCI notamment - pourront demander des mesures d'instructions complémentaires, comme des perquisitions ou l'étude de disques durs», espère Olivier Niggli, directeur juridique de l'AMA, dans un entretien accordé à l'AFP. Directeur du Laboratoire antidopage de Lausanne, Martial Saugy évoque l'intérêt indirect que l'analyse des poches de sang pourrait revêtir pour les magistrats espagnols. «Peut-être que, sous la pression de l'UCI et de l'AMA, l'identification constituera un aspect important pour juger le Dr Fuentes. On saura ainsi s'il a touché 20 ou 50 sportifs.»

Les cyclistes témoins

Reste que, dans le contexte global de l'affaire Puerto, l'identification des athlètes n'a jamais été une priorité. Journaliste enquêteur au quotidien Le Monde, récemment condamné pour un article jugé diffamatoire évoquant l'implication du FC Barcelone dans l'affaire Puerto, Stéphane Mandard est formel. «Les motivations portent sur le délit à la santé publique. Les cyclistes ne sont que des témoins. Les instances judiciaires n'iront sans doute pas enquêter pour savoir qui étaient les autres clients du Dr Fuentes.»

En outre, l'expert revient sur les conditions de l'enquête. «Certaines perquisitions n'ont pas été menées à l'époque. Les autorités judiciaires avaient tout loisir de le faire, pourquoi s'en inquiéteraient-elles maintenant?» Et d'ajouter: «Il y a eu un savant tri des informations. On s'est d'abord empressé de livrer les noms de cyclistes.»

De surcroît, les autorités judiciaires ont toujours refusé de transmettre des échantillons à la justice sportive, au motif que la procédure était en cours. Aujourd'hui, soit le juge en charge de l'enquête en décide autrement, soit la réouverture de l'instruction retardera la mise à disposition des preuves de transfusion aux instances sportives. «Je ne sais pas si les magistrats feront durer la procédure pendant des décades. On pourrait alors leur prêter de mauvaises intentions», s'interroge Martial Saugy. De là à pointer l'hypocrisie de la justice espagnole, il n'y a qu'un pas. «Jusqu'à présent, ce ne sont pas les demandes d'échantillons qui ont manqué de la part des instances sportives», signale un expert en toute discrétion.

Aujourd'hui, les autorités judiciaires espagnoles ont vraisemblablement «cédé à la pression internationale», notamment de l'AMA, de l'UCI, ainsi que l'indique Stéphane Mandard. Un tournant? «Cela dépend. Se contenter de vérifier que les manipulations sanguines sont dangereuses, c'est se limiter à un petit aspect. Cela voudrait dire: «Vous voyez, vous pouvez être contents, on n'enterre pas l'affaire!»

Principal pourfendeur du dopage en Italie, Alessandro Donati ne ménage pas ses propos. «L'autotransfusion? Déjà du temps de Conconi [chantre de l'autotransfusion sanguine et de l'EPO], en 1981, on savait que certains sportifs avaient contracté des hépatites. Et vingt ans plus tard, on parle encore des mêmes choses, à savoir si les transfusions sont dangereuses pour des athlètes en bonne santé. C'est ridicule!» Et d'ajouter: «Toute la façon dont s'est développée la résolution de ce cas est ridicule.»

Le lobby politique

Pour Alessandro Donati, la récente tournure des événements Puerto n'est autre qu'une «manière de restreindre l'affaire. Les scandales Balco, Fuentes, Conconi répondent tous à la même logique: on évite d'analyser les cas dans leur complexité.» Donati cite pour exemple les sommes d'argent que le médecin italien percevait de fédérations nationales, internationales et de politiciens. «Le procureur a refusé l'enquête financière: Conconi avait des appuis politiques à un haut niveau.»

L'arbre qui cache la forêt


Ainsi l'Espagne aurait-elle trop à perdre en instruisant l'affaire de fond en comble. «Le cas est beaucoup plus vaste que ce qui a émergé», affirme Alessandro Donati. «Pat McQuaid [président de l'UCI] a plusieurs fois sous-entendu que les Espagnols cherchaient à dissimuler quelque chose», note Stéphane Mandard. «Et Dick Pound [ancien président de l'AMA] a également déclaré que cela l'étonnerait fort que seuls des cyclistes aient utilisé le réseau mis en place par Fuentes.»

Sous le couvert de l'anonymat, un fin connaisseur de la lutte antidopage ose: «L'Espagne est le pays qui, vis-à-vis du dopage, pose le plus de problèmes en Europe. C'était arrangeant de focaliser la liste des sportifs liés au Dr Fuentes sur des cyclistes, qui plus est sur Jan Ullrich, de nationalité allemande. On sait qu'en Espagne, la pression politique est immense dans le football, l'athlétisme et le tennis.»

Source de l'article http://www.letemps.ch


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publié dans : l'opération Puerto
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Samedi 12 janvier 2008
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A mon avis dans cette affaire toutes les zones d'ombres n'ont pas été misent en lumière !

Lien intéressant : Affaire Puerto




Article du 10.01.2008


Affaire Puerto, le retour. Le Comité national olympique italien (Coni) a annoncé mercredi que le procureur antidopage pourrait de nouveau entendre des coureurs, des médecins et des dirigeants d'équipes dans les prochaines semaines après avoir reçu de nouveaux éléments, aussi transmis au Parquet de Rome, relatifs à ce scandale de dopage sanguin mis au jour avec l'arrestation du docteur Eufemanio Fuentes.


Mercredi également, on a appris que la justice autrichienne menait actuellement une enquête contre un laboratoire, Humanplasma, accusé de pratiquer le dopage sanguin. Selon Roland Achatz, porte-parole du gouvernement autrichien, celle-ci a été ouverte après une demande écrite du président de l'Agence mondiale antidopage (AMA), Dick Pound. Le directeur du laboratoire mis en cause, le Dr Lothar Baumgartner, a nié toute implication dans une affaire de ce type.

Source de l'article http://www.lequipe.fr


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publié dans : l'opération Puerto
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Lundi 7 mai 2007

07.05.2007 17:31

L'Italien Ivan Basso, qui a quitté la semaine dernière son équipe Discovery Channel, a admis lundi son implication dans l'affaire de dopage sanguin Puerto auprès du comité national olympique italien (Coni).

Basso, qui avait nié jusque-là toute culpabilité, a décidé de collaborer avec le procureur antidopage du Coni.

"Le bureau du procureur antidopage a de nouveau entendu aujourd'hui (...) Ivan Basso. Celui-ci a largement reconnu ses responsabilités concernant l'opération Puerto", a annoncé le Coni dans un communiqué en précisant que le coureur s'est présenté spontanément.

Le Coni, qui est basé à Rome, a ajouté que Basso avait fourni "la collaboration maximale pour éclaircir les faits concernant son implication".

La loi italienne prévoit la possibilité d'une réduction de peine pour ceux qui collaborent avec la justice.

"Ne le laissez pas seul"


"Ivan fait exactement ce que tous avaient demandé à Pantani et que Marco n'avait pas fait. Aujourd'hui, je vous le demande au nom du cyclisme, ne laissez pas seul Ivan Basso", a immédiatement réagi le président de la Fédération italienne de cyclisme, Renato Di Rocco, cité par l'agence Ansa.

Basso (29 ans), vainqueur du Giro 2006, a été écarté du dernier Tour de France à la veille du départ à cause de son implication dans l'affaire Puerto. Autorisé à courir de nouveau en octobre dernier, il n'a plus réapparu en compétition depuis le 30 mars dernier (Tour de Castille et Leon).

L'affaire dite Puerto a éclaté en mai 2006 à Madrid avec l'arrestation de cinq personnes, parmi lesquelles le docteur Fuentes, ancien médecin de plusieurs équipes espagnoles.

Plus de deux cents de poches de sang congelé et de plasma sanguin, des documents, du matériel de congélation et de centrifugation, des anabolisants, des stéroïdes, de l'EPO et des hormones de croissance ont été saisis.

De nouveaux éléments

Les noms d'une cinquantaine de coureurs cyclistes, entre autres celui de Basso, ont depuis été cités. Mais jusqu'à présent un seul coureur, l'Allemand Jan Ullrich, a été identifié par le biais de l'ADN à la suite d'une plainte déposée en Allemagne à son encontre.

Basso avait déjà été entendu mercredi par le procureur antidopage Ettore Torri. Après près de deux heures d'entretien, l'audience avait été renvoyée à une date indéterminée.

"Nous n'avons pas à nous plaindre du comportement de l'athlète. Nous espérons qu'il se montrera aussi coopératif lors de la suite de l'enquête", avait alors déclaré Fabio Filocamo, le porte-parole du procureur.

Basso avait également été entendu l'été dernier sans être finalement inquiété, après la décision du juge espagnol d'interdire que la justice sportive utilise les éléments de l'enquête. Mais le dossier a été rouvert dernièrement par le Coni, qui avait argué de "nouveaux éléments".

Le 30 avril dernier, Basso a résilié son contrat avec l'équipe Discovery Channel. En expliquant qu'il ne voulait pas que son équipe et ses coéquipiers "payent pour les conséquences d'une question qui ne regarde que moi". (AFP)

Ma source est www.tsr.ch

par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Lundi 30 avril 2007

Quarante-neuf nouveaux noms de coureurs cyclistes figureraient dans un second volet de l'affaire de dopage sanguin Puerto, épais de quelque 6.000 pages, croit savoir lundi la Gazzetta dello Sport, qui ne révèle pas l'identité des personnes impliquées et reste très prudente.

"Jusqu'à présent on pensait qu'il n'y avait qu'un seul dossier de 500 pages, mais l'éventualité d'une autre enquête des autorités espagnoles semble prendre corps. Ce dossier serait composé de plusieurs milliers de pages, on parle de 6.000 pages", écrit la Gazzetta.

"Dans ces nouveaux documents, il y aurait les noms de 49 cyclistes, dont certains seraient des coureurs importants, de diverses nationalités, qui s'ajouteraient aux 58 déjà cités" dans le premier volet de l'affaire, indique le plus grand quotidien sportif de la Péninsule. (AFP)


Ma source est www.tsr.ch

par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Mardi 24 avril 2007

Mardi 24 avril 2007
AFP

MADRID - La justice espagnole remettra prochainement au parquet de Bergame (nord de l'Italie) des poches de sang attribuées au cycliste italien Ivan Basso, saisies lors de la vaste affaire de dopage sanguin Puerto, a rapporté mardi l'hebdomadaire espagnol Interviu.

Le juge Antonio Serrano, qui a classé sans suite son instruction sur l'affaire Puerto au motif qu'il n'existait pas de loi pénale antidopage en Espagne au moment des faits, a en revanche accepté de remettre à des fonctionnaires du parquet de Bergame les éléments du dossier concernant Basso.

"Les fonctionnaires du parquet de Bergame, dont le déplacement (à Madrid) est imminent, récupèreront les poches de sang portant le numéro 2, que la garde civile a attribuées à Ivan Basso", et qui avaient été saisies au domicile du docteur Eufemiano Fuentes, au coeur de l'affaire Puerto, selon Interviu.

Le magazine de charme et d'investigation Interviu ne précise pas la raison pour laquelle les enquêteurs italiens veulent récupérer ces poches de sang.

Mais cette démarche pourrait s'inscrire dans la même logique qui celle qui a conduit la justice allemande à établir que le coureur allemand Jan Ullrich avait également eu recours aux services du Dr Fuentes après avoir comparé de l'ADN du champion allemand à des poches de sang identifiées par des codes.

"Birillo"

Le scandale Puerto avait éclaté en mai 2006 avec l'arrestation de cinq personnes, dont le Dr Fuentes, ancien médecin de plusieurs équipes espagnoles (Kelme, Once), et Manolo Saiz, manageur de l'équipe espagnole Liberty.

Plusieurs centaines de poches de sang congelé et de plasma sanguin, des documents, du matériel de congélation et de centrifugation, des anabolisants, des stéroïdes, de l'érythropoïétine (EPO) et des hormones de croissance avaient ainsi été saisis.

Seul Ullrich a pour le moment été formellement identifié comme client du Dr Fuentes parmi la cinquantaine de noms codés de sportifs saisie par la garde civile chez le Dr Fuentes.

Ivan Basso a été suspendu mardi par son équipe Discovery Channel, après avoir reçu une convocation du procureur antidopage du Comité national olympique italien (Coni).
Selon Interviu, plusieurs documents saisis dans le cadre de l'opération Puerto relient le coureur italien au Dr Fuentes.

Il apparaîtrait ainsi dans la liste du médecin espagnol sous le code Birillo, correspondant au nom de son chien.
"Birillo" figure notamment dans un agenda "comportant un calendrier d'extractions et d'injection de sang et dans des documents le liant à des traitements illégaux depuis 2004", assure Interviu.


"Frais de Sibérie"

Des documents datant de 2004 font apparaître que "Birillo" a payé 35.000 euros pour dopage et 6.000 euros supplémentaires pour des "frais de Sibérie", correspondant selon l'hebdomadaire à la congélation de produits sanguins.

Un autre document attribué au Dr Fuentes, intitulé "budget 2006", stipule que Birillo devait se faire prescrire des traitements pour 70.000 d'euros sur l'ensemble de l'année.
Le dossier d'instruction espagnol contient également un fax adressé à "Il due", le numéro 2 attribué à Basso, prescrivant un traitement comprenant des patches de testostérone, des hormones et d'autres produits interdits, ajoute encore l'hebdomadaire.

"Birillo" figure encore, selon Interviu, dans un autre document mentionnant qu'il a emmené du plasma, des hormones et des patches de testostérone et qui porte à la fin la mention "Code compte Suisse".

Selon Interviu, les enquêteurs espagnols ont corroboré que "Birillo" était en fait Basso à partir d'une écoute téléphonique dans laquelle l'un des interlocuteurs disait: "Birillo est arrivé avec Simoni à 16 secondes", à l'issue d'une étape du Tour d'Italie 2006.

Ma source est http://www.rds.ca



par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Samedi 7 avril 2007

Dopage: l'ADN d'Ullrich correspond aux poches de sang

AP | 03.04.2007 | 17:57

Le parquet allemand a annoncé mardi que l'ADN prélevé sur l'ancien vainqueur du Tour de France Jan Ullrich correspondait bien aux poches de sang saisies dans le cadre du scandale de dopage espagnol.

"Nous avons découvert neuf échantillons de sang qui étaient comparables", a déclaré Friedrich Apostel, porte-parole du parquet de Bonn, sur la chaîne de télévision n-tv. "Nous avons été capables d'établir l'identité d'Ullrich."

Ullrich a pris sa retraite le 26 février. Son nom avait été cité dans l'Opération Puerto, une affaire présumée de dopage sanguin de grande envergure. Il n'avait pas été autorisé à prendre le départ de la dernière édition du Tour de France en raison des soupçons qui pesaient sur lui.

Un peu plus tôt cette année, Ullrich a donné un échantillon de sa salive pour une comparaison de son ADN avec les échantillons de sang saisis dans le cadre de l'enquête espagnole.

Apostel a précisé que la comparaison avait établi le lien "sans aucun doute".

Dans un bref communiqué publié sur le site internet d'Ullrich, l'avocat du cycliste a indiqué qu'il n'écartait pas la thèse de la manipulation.

"La défense va examiner de près l'avis de l'expert", a déclaré Johann Schwenn. "Après les irrégularités dans l'enquête espagnole et avec les autorités internationales du cyclisme, il est tout à fait possible que les conclusions résultent d'une manipulation."

L'enquête a débuté au mois de mai dernier quand le médecin Eufemiano Fuentes, le directeur sportif Manolo Saiz et six autres suspects ont été arrêtés à Madrid, soupçonnés d'avoir facilité le dopage de plusieurs coureurs.

Le juge en charge de l'affaire a rendu une ordonnance de non-lieu. Antonio Serrano a indiqué qu'il ne pouvait inculper personne pour dopage car la loi espagnole alors en vigueur ne prévoyait aucune poursuite pénale pour un usage personnel de produit dopant.

Plus de 50 coureurs ont été impliqués dans l'affaire qui a interdit à Ullrich et Ivan Basso ainsi qu'à 7 autres coureurs de prendre le départ de la dernière Grande Boucle.

Les accusation de dopage ont également entraîné la dissolution de deux équipes en raison du retrait de leurs sponsors.

Ma source est http://tempsreel.nouvelobs.com


par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Dimanche 25 mars 2007

Au quartier général de la Guardia Civil, rue Guzman El Bueno, à Madrid, les enquêteurs à l'origine de l'"opération Puerto" balancent entre frustration et impatience. Frustration, après que le juge d'instruction madrilène Antonio Serrano a décidé, lundi 12 mars, de classer sans suite le dossier qui avait pourtant révélé l'existence d'un vaste réseau de dopage sanguin dans le milieu cycliste professionnel. Impatience, depuis que le parquet de Madrid puis l'Etat espagnol ont interjeté appel, laissant ouverte la possibilité d'une reprise des investigations.


Pour le juge Serrano, aucun des huit prévenus - à commencer par le cerveau présumé du réseau de dopage, le médecin Eufemiano Fuentes - ne s'est rendu coupable d'"atteinte à la santé publique", seul délit pour lequel ils étaient poursuivis en l'absence d'une loi pénalisant le dopage en Espagne au moment des faits. Dans le recours en annulation qu'il a déposé jeudi 22 mars, rapporte le quotidien El Pais dans son édition de vendredi, l'avocat de l'Etat estime que le classement de l'"opération Puerto" est intervenu "de façon précipitée et surprenante".

L'avocat de l'Etat déplore que plusieurs investigations, pourtant initialement autorisées par le magistrat instructeur, n'aient pas été menées à leur terme. Ainsi, le juge n'a-t-il demandé aucune expertise pharmacologique pour chercher à savoir si les nombreux médicaments de contrebande (hormones de croissance ou érythropoïétine (EPO) fabriquées en Chine) saisis par la police pouvaient être dangereux pour la santé.

Selon des sources policières, le magistrat n'a pas non plus demandé que soient analysées la centaine de poches de sang retrouvées dans un congélateur et destinées, selon le rapport de la police, à être transfusées à des coureurs tels Jan Ullrich ou Ivan Basso. Sur les 99 poches de plasma saisies, seules huit ont fait l'objet d'une recherche d'EPO, positive dans touts les cas. Les autres n'ont pas été traitées, le laboratoire antidopage de Barcelone n'ayant pas été payé par la justice espagnole.

Autre piste avortée, le juge n'a entendu qu'une douzaine de coureurs sur les 58 identifiés par la Guardia Civil comme "clients" du docteur Fuentes, au prétexte qu'aucun ne s'était plaint de problème de santé. Tous les cyclistes interrogés ont nié toute pratique dopante.

Le juge n'a par ailleurs jamais entendu Jesus Manzano, partie civile dans ce dossier. Ce sont pourtant les révélations de l'ancien coureur - il avait notamment déclaré avoir frôlé la mort lors du Tour de France 2003 à la suite d'une transfusion sanguine - qui ont mis les enquêteurs sur la piste du docteur Fuentes. En novembre, affirme Jesus Manzano, l'avocat de Manolo Saiz - l'ancien directeur de l'équipe Liberty Seguros (ex-ONCE) -, un des huit prévenus avait proposé 180 000 euros à son avocat pour qu'il se retire du dossier.

"Le juge ne m'a même pas appelé pour m'entendre. S'il me convoque, je lui expliquerai tout ce que je sais, qu'il y avait des footballeurs parmi les clients de Fuentes. Et ils n'y allaient pas pour se faire prescrire des compléments alimentaires. Mais le problème, c'est qu'en Espagne on ne touche pas à des dieux !", avait déclaré au Monde l'ancien coureur le 11 décembre 2006. Aujourd'hui, Jesus Manzano se dit "écœuré".

Eufemiano Fuentes lui-même a reconnu avoir compté parmi ses clients - outre des cyclistes - des footballeurs, des athlètes et des boxeurs. Les enquêteurs de l'"opération Puerto" ont acquis la conviction que le docteur Fuentes ne proposait pas uniquement ses services à des coureurs. Quelques boxeurs et athlètes apparaissent bien dans le dossier d'instruction, mais la police n'a pas pu démontrer jusqu'à aujourd'hui qu'ils avaient utilisé le réseau de dopage mis en place par le docteur Fuentes.

L'avocat de l'Etat reproche au juge Serrano de ne pas avoir exploité les données contenues dans les disques durs des ordinateurs saisis par la Guardia Civil. Si le dossier est rouvert, l'analyse de leur contenu pourrait mettre les enquêteurs sur de nouvelles pistes. A commencer par l'ordinateur d'Alberto Léon, ancien coureur de VTT, que la police soupçonne d'avoir été l'homme à tout faire d'Eufemiano Fuentes, en assurant le transport des produits ou encore en nettoyant les appartements où avaient lieu les manipulations sanguines.

Selon nos informations, l'ordinateur du docteur Fuentes ne recèlerait, lui, que des documents d'ordre familial. Concernant ses "clients" sportifs, le médecin consignait ses informations sur des fiches papiers qu'il conservait avec lui aux Canaries, où il vit depuis plusieurs années.

"Je vais essayer de donner un coup de main à la Guardia Civil : il est possible que les fiches des footballeurs ne se trouvaient pas là où ils ont perquisitionné", avait déclaré au Monde Eufemiano Fuentes, lors d'un entretien réalisé en décembre à Las Palmas. La police espagnole n'a perquisitionné que les appartements madrilènes du docteur Fuentes.

Stéphane Mandard

Ma source est http://www.lemonde.fr


 


 


par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Vendredi 16 mars 2007

Je suis absolument dégoutée de la tournure de cette affaire !!

Comment peut on luter contre le dopage quand une affaire comme celle là est tout simplement mise sous silence ?


Pour le comique, le vélo ne craint personne. C'est l'inépuisable charme de la comédie de boulevard. Hier, le rideau pourpre est tombé sur l'affaire Puerto sous les applaudissements. La justice espagnole a en effet classé
«sans suite» cette vaste opération de dopage sanguin mise au jour en mai 2006 en Espagne. A peine sorti de son auto sur les routes de Paris-Nice, Christian Prudhomme, le patron du Tour de France, s'est exclamé : «Tout ça pour ça !» C'est que le juge d'instruction madrilène a accordé un «non-lieu» aux cinq personnes poursuivies dans ce dossier, dont le directeur sportif Manolo Saiz et l'hématologue Fuentes, au motif qu'au moment des faits il n'existait pas de loi antidopage en Espagne. Ce n'est qu'en novembre 2006 que le Parlement espagnol a approuvé une loi qui prévoit des peines de prison pour les personnes fournissant des dopants.

Main dans le sac. On se souvient que le Tour de France, au départ de Strasbourg, et les directions sportives des équipes s'étaient entendus pour ne pas sélectionner des coureurs impliqués dans cette affaire, dont Ullrich, Mancebo et Basso. Cinq coureurs de l'équipe de Manolo Saiz, lui-même pris la main dans le sac en train d'échanger de l'argent contre des produits dopants dans une cafétéria madrilène, étaient suspectés d'avoir eu recours à un dopage sanguin. Alexandre Vinokourov, même s'il n'était pas impliqué, était lui aussi contraint de se retirer.
De son côté, la Fédération espagnole de cyclisme attendait de se voir notifier la décision de classer sans suite avant de réagir à la décision de justice : «Quand nous l'aurons, nous prendrons une décision. Cela dépendra de la décision du parquet, qui a la possibilité d'interjeter appel de la décision du juge.»
Planques. Au siège de l'Union cycliste internationale (UCI), le président, Pat McQuaid, a prévenu : «Pour les coureurs impliqués, rien n'est terminé.» Vraiment ? La lumineuse évidence de la justice ne passe pas, du côté des directeurs sportifs français. Ainsi, Vincent Lavenu, manager de l'équipe AG2R, dont le leader, Mancebo, était impliqué en 2006, a qualifié hier cette décision de «scandaleuse». «J'espère que l'UCI va exploiter les données de ce dossier. Ce serait la moindre des choses...» Lavenu était visiblement très remonté : «Il y a des gens qui ont triché et qui ne sont pas punis ! Cela ne peut que les encourager. Quand on voit tout ce travail demandé aux enquêteurs espagnols...» Et toutes ces planques dans les bagnoles jusqu'à pas d'heure avec juste des sandwichs, au risque de se détraquer l'estomac. Tout cela est navrant. Sans parler de ces chefs-d'oeuvre de filatures pour se faire distancer dans la dernière ligne droite. Tant de rigueur et de moyens pour échouer devant l'éclatante rhétorique du droit... A pleurer, n'est-ce pas ?
Joint par Libération, Eric Boyer, manager de Cofidis, enrageait : «Les groupes sportifs se sentent complètement perdus, car ils ont assumé leurs responsabilités dans cette histoire. Mais la justice leur dit : "Vous allez trop vite !"» Sur ce coup-là, elle ne nous aide pas. Pire, elle nous met un tacle. Que va-t-il se passer maintenant ? J'entends déjà certains groupes sportifs qui vont se dire dès qu'une affaire de dopage va éclater : "Bon, je vais être prudent avant de sanctionner untel ou untel. Rien ne presse. Tout doux." Déjà que Basso a retrouvé un boulot... Il n'y a aucune raison que les coureurs impliqués ne reviennent pas dans le circuit», expliquait Boyer, désolé.
Coup de théâtre ? Pas Jan Ullrich, qui vient d'annoncer sa retraite. Ça s'est quand même joué à deux semaines près pour l'ancien vainqueur du Tour. Rageant. Cela dit, un coup de théâtre est toujours possible. Le fameux retour des bannis, les exclus du Tour 2006 qui reviendraient laver l'affront sur le Tour 2007 au départ de Londres ? «Je ne peux pas imaginer qu'on retrouve dans le cyclisme les cinq pris dans le sac [dont Manolo Saiz et Eufemiano Fuentes, ndlr] », tempêtait Christian Prudhomme. Hier, Jean-Patrick Nazon (AG2R) a remporté au sprint la première étape de Paris-Nice.

Ma source est http://www.liberation.fr

par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Samedi 2 décembre 2006

AP | 01.12.06 | 15:56



MADRID (AP) -- Les coureurs cyclistes impliqués dans l'Opération Puerto, un scandale de dopage de grande envergure, vont commencer à être entendus par la justice espagnole en décembre.
Au moins deux coureurs, Alberto Contador et Jesus Hernandez, ont déjà reçu des assignations à comparaître pour témoigner, affirme le quotidien sportif "As" daté de vendredi.
Les deux hommes ont couru sous la direction de Manolo Saiz, l'ancien manager de l'équipe Liberty Seguros, qui a changé de nom quand le scandale a éclaté au mois de mai.
Saiz faisait partie des huit personnes arrêtées dans l'affaire. Elles ont été relâchées mais risquent toujours d'être inculpées.
Toujours d'après "As", le juge Antonio Serrano a l'intention d'entendre une grande partie des 56 coureurs cités dans le rapport de police.
Jeudi, le président de l'Union cycliste internationale (UCI) a estimé que le manque d'informations sur l'enquête nuisait à l'image du cyclisme. Dans un courrier adressé au ministre des Sports Jaime Lissavetzky, Pat McQuaid a expliqué que l'UCI se sentait impuissante car le juge d'instruction a refusé que les informations contenues dans le dossier puissent être utilisées à des fins disciplinaires.
En mai dernier, la police avait découvert des stéroïdes, des hormones, de l'EPO et du matériel de dopage sanguin dans une clinique madrilène dans le cadre de l'enquête connue sous le nom d'Operation Puerto. AP

Ma source est http://permanent.nouvelobs.com

par Marie publié dans : l'opération Puerto
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Samedi 25 novembre 2006

AP | 24.11.06 | 18:51


MADRID (AP) -- De l'EPO a été découvert en grande quantité dans certaines poches de sang saisies par les autorités espagnoles chargées d'enquêter sur l'Opération Puerto, rapporte vendredi le quotidien El Mundo.
Au total, 224 poches de sang, de produits sanguins et de plasma ont été saisies par la police au moi de mai et 90 d'entre elles ont été analysées.
De l'EPO a été découvert dans huit des poches analysées dans un laboratoire de Barcelone. Joints par l'Associated Press, les responsables du laboratoire catalan ont confirmé qu'ils travaillaient sur l'affaire mais n'ont pas donné davantage de détails.
Les poches de sang ont été découvertes dans deux appartements appartenant au docteur Eufemiano Fuentes, l'une des huit personnes poursuivies dans l'affaire.
La police a également saisi des stéroïdes, des hormones, de l'EPO et du matériel de dopage sanguin dans une clinique madrilène. La police a saisi 96 poches de produits sanguins et 20 poches de plasma congelé dans deux réfrigérateurs de l'un des appartements de Fuentes, tandis que 89 poches de poches de sang et 19 poches de plasma ont été découvertes dans une deuxième propriété, selon un document de la Guardia Civil.
Aucune de ces poches de sang n'a été directement rattachée aux 58 cyclistes impliqués dans l'affaire, qui avait débouché sur la non participation au Tour de France de Jan Ullrich et d'Ivan Basso.

 AP

Ma source est http://permanent.nouvelobs.com

par Marie publié dans : l'opération Puerto
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