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CONTRE LE DOPAGE

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Jeudi 21 mars 2013 / France 2 / Complément d'enquête / 22h15

19 Mars 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Emissions

http://www.stream-tv.fr/wp-content/uploads/complement-d-enquete-540x238.jpg

 

Ce jeudi 21 mars 2013 émission Complément d'enquête à 22h15 !

 

Armstrong : les secrets d'un parrain

 

Tous derrière vos postes de télévison !!

 

Vous pouvez voir la bande annonce ici

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"Nous étions des délinquants, presque des criminels"

19 Mars 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.rts.ch/2013/03/18/15/18/4749177.image?w=534&h=301
"Nous étions des délinquants, presque des criminels", raconte à l'AFP l'ancien coureur américain Tyler Hamilton, repenti du dopage et désormais installé à Missoula, dans le Montana, très loin des remous que provoque encore l'affaire Lance Armstrong. 

L'ancien coéquipier d'Armstrong donne dans son livre "La course secrète", des détails sur le système de dopage mis en place au sein de l'équipe US Postal et son accès privilégié aux produits interdits.   

"Tout ce qui est dans le livre est vrai. Tout est vrai, je le jure sur la tombe de ma grand-mère", affirme-t-il.  

Hamilton, 42 ans, a commencé à vider son sac en mai 2011, un an après les aveux de son compatriote Floyd Landis. Il a dit tout ce qu'il savait à l'Agence américaine antidopage (Usada) et écrit ce livre, paru l'été dernier aux Etats-Unis, jouant un rôle moteur dans la disgrâce de son ancien ami Armstrong, qu'il a épaulé durant trois de ses sept Tours de France victorieux (1999-2001).   

Il refait sa vie dans le Montana (nord-ouest des Etats-Unis), où l'AFP l'a rencontré, peu après son audition dans le procès Puerto. Hamilton confectionne aujourd'hui des programmes d'entraînement pour des cyclistes amateurs mais ne roule plus pour le plaisir.   

 

"Il y avait un produit dont on ne pouvait se passer, c'était l'EPO", souligne Hamilton, qui raconte comment le désormais célèbre "motoman" approvisionnait Armstrong and Co en EPO sur les routes du Tour: "Il passait deux semaines et demi sur la route, la plupart du temps en faisant du camping. Il restait dans les parages et attendait notre appel ou notre SMS".  

 

La loi du silence que faisait régner Armstrong et l'omerta du peloton permettait de garder tous les secrets.  Selon Hamilton, le langage était le suivant: "Cette rivière coule dans ce sens. N'essaie pas de remonter le courant. Tu ferais mieux de nager dans le même sens que Lance Armstrong, sinon... fais gaffe à toi".   

Des accusations de coercition qu'Armstrong a pourtant minimisées lors de ses aveux de dopage à l'animatrice américaine Oprah Winfrey, mi-janvier. Hamilton en a néanmoins fait l'expérience un mois après ses révélations à l'encontre d'Armstrong, quand il avait croisé le Texan dans un restaurant d'Aspen et que ce dernier s'en était pris à lui verbalement. 

 

Celui qui ne croyait pas qu'Armstrong se rendrait un jour a regardé, presque incrédule, les aveux télévisés de son ancien leader.  "Un grand champion du Tour de France admet avoir triché, c'est la vérité, la réalité. Cela profitera au sport dans l'avenir", assure Hamilton, fervent partisan d'une commission de type vérité et réconciliation où "les gens pourront venir et, sans risquer quoi que ce soit, s'ouvrir et dire la vérité".   

Conscient que son lourd passé de dopé (il fut le premier sportif convaincu de dopage par transfusion sanguine en 2004 et a été contrôlé positif à un stéroïde anabolisant en 2009) et de menteur n'en fait pas un parangon de vertu, l'Américain espère désormais servir de... contre-exemple.  

 "Je ne veux pas qu'un jeune soit obligé de traverser ce que j'ai traversé à un moment de ma carrière", explique-t-il.

 

Source et date de l'article  RTS.ch  18.03.2013

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David Douillet souhaite des sanctions pour les organisateurs d'épreuves sportives

16 Mars 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

http://www.ledauphine.com/fr/images/C2699884-14DD-494B-B9EF-04907B80B3FC/LDL_06/david-douillet-photo-le-dl-norbert-falco.jpg
"Je souhaite évoquer le fait de pénaliser ceux qui organisent des événements où des faits de dopage sont avérés", a déclaré David Douillet, qui s’exprimait devant la Commission d’enquête du Sénat sur l’efficacité de la lutte antidopage, mise en place le mois dernier. "On ne me fera pas croire, par exemple, que les organisateurs du Tour de France ne pouvaient pas ne pas savoir. Le Tour de France, c’est une grande caravane, un mois où tous les protagonistes vivent ensemble. Ce n’est pas possible qu’à un moment donné les organisateurs n’aient pas été au courant", a développé le double champion olympique de judo (1996, 2000).
"Tout le monde doit être responsable, c’est un peu facile de se défausser. Il faut responsabiliser les organisateurs", a-t-il ajouté.
La commission sénatoriale, en place depuis le 20 février et qui débutait jeudi ses travaux avec les premières auditions - dont celles de M. Douillet et de Jean-Pierre Mondenard, médecin du sport -, a pour objectif de déterminer "l’efficacité de la lutte contre le dopage" et en particulier celle de l’Agence française antidopage (AFLD).
La commission a prévu un programme d’auditions durant lesquelles plusieurs responsables passés et actuels de l’AFLD vont avoir l’occasion d’expliquer leurs travaux.
La commission a ainsi prévu d’entendre mercredi prochain Marie-George Buffet, qui a précédé M. Douillet au ministère des Sports, ainsi que Marc Sanson, ancien président du Conseil de prévention et de lutte contre le dopage (CPLD), ancêtre de l’AFLD, et Pierre Bordry, qui a dirigé le CPLD puis l’AFLD de 2005 à 2010.
Le lendemain, ce sera au tour de l’actuel président de l’AFLD Bruno Genevois, ainsi que des professeurs Yves Le Bouc, président du comité d’orientation scientifique de l’AFLD, et Michel Audran, directeur du laboratoire de biophysique et bioanalyses à la faculté de pharmacie de Montpellier.
Source et date de l'article ledauphine.com  14.03.2013
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Dopage : l’Espagne ne veut pas savoir / suite de l'article

14 Mars 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Procès Puerto

http://www.rue89.com/sites/news/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2013/02/000_app2003042768699.jpg

Combien de clubs espagnols « soignés » par Fuentes ?

Les autres sports, justement, vont sortir relativement indemnes du procès Puerto.

Pour l’instant, il n’a pas permis de lever le doute sur les liens entre le football espagnol et le docteur Fuentes, qui a dit avoir travaillé pour de grands clubs.

En 2006, Le Monde affirmait, sur la foi de documents confidentiels et non saisis par la Guardia Civil, que le FC Barcelone, le Real Madrid, le FC Valence et le Betis Séville étaient clients du docteur Fuentes. Le Barça et le Real ont gagné contre le journal devant la justice espagnole.

 

Sans que le procès n’y soit pour rien, le nom d’un cinquième club espagnol vient d’émerger : la Real Sociedad. Président du club basque en 2008, Inaki Badiola a estimé dans le journal As que l’inscription « Rsoc » sur plusieurs documents du docteur Fuentes faisait sans doute référence à son club.

Une double comptabilité aurait permis aux docteurs d’acheter, entre 2001 et 2008, des produits dopants fournis par Fuentes. Le président de l’époque a nié en bloc. Aujourd’hui, il est président de la Ligue professionnelle de football.

Quant au docteur Fuentes, il s’en est sorti par une pirouette : Rsoc ? « C’est peut-être un bon vin. » L’interrogatoire n’est pas allé plus loin.

Le gardien Sander Westerveld, à la Real Sociedad entre 2001 et 2004, a eu lui une drôle de manière de démentir dans la presse néerlandaise :

« Je n’ai jamais relevé qu’une préparation avait amélioré ma performance. A la Sociedad, nous recevions des perfusions de temps en temps, avant ou après les matches. Mais je ne peux imaginer qu’il s’agissait de produits interdits. »

« Six ou sept athlètes du gratin mondial impliqués »

Beaucoup d’éléments du dossier impliquent également Marta Dominguez, meilleure athlète espagnole de l’histoire et sénatrice du PP, le parti au pouvoir. Un document datant de 1997 préconise une cure d’EPO pour une certaine « O MARTA DGZ », âgée de 22 ans et pesant entre 52 et 56 kilos. Comme Dominguez.

Recueillis encore par la Guardia Civil, des poches de sang au nom du chien de la championne – un code habituel chez Fuentes – et un programme d’EPO et de transfusions en 2005, envoyé à l’agent de Dominguez avec l’inscription « MZD 2005 ». Réaction du président de la fédération espagnole ? « Rien à déclarer. »

Pour Sergi Lopez, le travail de l’instruction a permis de prouver que le système Fuentes impliquait plusieurs sports :

« Outre Marta Dominguez et le Real Sociedad, la Guardia Civil est également persuadée que six ou sept athlètes parmi le gratin mondial, donc des étrangers, sont impliqués. »

Témoins et poches de sang disparaissent

Le procès Puerto, c’est aussi un festival de coups du sort, d’escamotage et de prestidigitation :

  • sur les 224 poches de sang saisies par la Guardia Civil, seules 173 sont conservées au laboratoires antidopage de Barcelone. Les 51 autres ? Personne n’est en mesure de dire où elles sont passées ;
  • Alberto Leon, un ancien cycliste assistant de Fuentes, s’est pendu en 2011 ;
  • le docteur José Luis Merino, qui devait figurer parmi les six accusés, a vu son dossier classé juste avant le procès pour cause d’Alzheimer ;
  • Angel Vicisio, coureur soupçonné d’avoir été client de Fuentes, a vu son audition reportée pour un mal de dos, puis a disparu des radars. Il a fallu retrouver sa trace en Andorre ;
  • Alberto Contador, qui devait témoigner en défense de son ancien directeur sportif Manolo Saiz, y a finalement échappé : l’avocat de Saiz a annulé sa demande.

Certains coureurs sont quand même venus témoigner mais là, c’est leur mémoire qui avait disparu. Sur sept coureurs espagnols, seul Jesus Manzano, l’homme par qui le scandale est arrivé, a reconnu avoir été dopé par le docteur Fuentes.

Les anecdotes du système Fuentes

Que restera-t-il du procès Puerto ? Tout au plus quelques anecdotes, dans la même veine de celles entendues dans l’affaire Armstrong, grâce aux témoignages de Jörg Jaksche, Tyler Hamilton et Jesus Manzano.

Jaksche s’est souvenu des offres commerciales du docteur Fuentes – 4 000 euros la poche de sang, 6 000 euros les deux – et de sa carte de France des lieux de transfusions pendant le Tour : « Il y avait tellement (de cercles) qu’on ne distinguait pas la France ».

Tyler Hamilton a raconté l’aller-retour Lyon-Madrid de l’équipe Phonak avant le Critérium du Dauphiné en 2004, pour se faire transfuser. « Pendant la course, on respirait tous par le nez. On a tous fini dans les 10 premiers. »

Un mois plus tard, pendant le Tour, Hamilton a cru mourir après une transfusion. Il est devenu fiévreux et son urine était noire. « Le sang devait être dégradé. »

Chez Kelme, l’équipe dont Fuentes s’occupait en priorité, on prenait avec humour l’absorption de produits aux effets secondaires inconnus, a raconté Manzano. Quand les coureurs avaient pris de l’Actovegin, produit à base de sang de veau, ils poussaient des beuglements. Quand c’était de l’Oxyglobin, utilisé dans le traitement de l’anémie chez les chiens, ils se mettaient à aboyer.

On aurait aimé qu’un footballeur nous dise s’il pissait bleu ou qu’un tennisman relate son aller-retour Paris-Madrid avant Roland-Garros. La prochaine fois, peut-être. Ou, on peut toujours rêver, d’ici la fin du procès le 22 mars.

 

Source et date de l'article  RUE 89.com  27.02.2013

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Dopage : l’Espagne ne veut pas savoir

13 Mars 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Procès Puerto

http://www.rue89.com/sites/news/files/styles/asset_img_full/public/assets/image/2013/02/sipa_ap21354901_000002.jpg

 

Première partie d'un article de RUE89 très intéressant !! La suite demain...

 

Le procès de l’affaire Puerto aurait pu être celui du sport espagnol. Jusqu’à présent, il révèle surtout son aveuglement obstiné face au problème du dopage.

Au pays de Buñuel, ce procès fait honneur à l’absurde. Personnage principal : Eufemiano Fuentes.

 

Gynécologue de formation, il a dopé des sportifs pendant trente ans avant d’être arrêté. En tant qu’ancien athlète, il comprenait mieux que d’autres les souffrances des champions et leur administrait des traitements leur permettant de travailler plus et récupérer mieux. Un dopeur séducteur, dont la vie a basculé le jour de la perquisition de la Guardia Civil à son domicile madrilène, le 23 mai 2006.

Pendant le procès, celui qui se décrit comme un baratineur (« sablista ») n’est plus le même, écrit El Pais :

« Quand il tourne son regard vers un public hypnotisé par ce qu’il entend, ce regard ne séduit pas, ne demande même pas de compassion. Il file des frissons. » 

 

« Je sais tout mais je ne dirai rien »

 

Ces spectateurs effrayés par Fuentes sont les seuls à avoir frissonné un peu. Le sport espagnol reste, lui, bien tranquille, car personne ne sort de son rôle.

Ni « Eufe », en mode « Je sais tout mais je ne dirai rien », ni la juge Santamaria, dont la seule mission est de déterminer si la santé des athlètes a été mise en danger. A l’époque des faits, l’Espagne n’était pas dotée d’une loi antidopage – il faudra attendre 2007. Le journaliste espagnol Sergi Lopez, d’El Periodico, se fade le procès depuis le début :

« Je comprends que de l’extérieur, il puisse y avoir un sentiment de frustration. Seulement, il faut bien comprendre que ce n’est pas le dopage qui intéresse la juge : que ce soit des cyclistes ou des toreros, pour elle, peu importe. »

Entre les deux personnages principaux, les dialogues sont rares. Quand le premier dit : « J’ai eu d’autres sportifs que des cyclistes comme clients : des footballeurs, des tennismen, des boxeurs, etc... », la deuxième ne répond pas.

Le lendemain, Fuentes se dit en possession d’un carnet indiquant quels athlètes correspondent aux codes inscrits sur les poches de sang. La juge ne bronche toujours pas. Et les avocats des agences antidopage fulminent.

« Ce qui est passionnant, c’est l’omerta qui entoure l’affaire »

Jusqu’au bout, c’est possible que Fuentes ne dise rien. Sergi Lopez :

« C’est une personnalité à part, un type qui aime jouer. Si tu l’appelles pour lui demander s’il a travaillé avec un club de Ligue 1, il laissera planer le doute, il ne dira ni oui ni non. Il est comme ça. »

 

Ludovic Lestrelin trouve ça « passionnant ». Ce sociologue du sport à l’université de Caen, co-auteur d’un article sur l’affaire Puerto, se délecte à observer « comment une affaire très importante de dopage va accoucher d’une souris ».

« Ce qui est passionnant, c’est l’omerta qui entoure cette affaire. Le principal protagoniste déclare qu’il offrait ses services à des sportifs et qu’il est prêt à dire leurs noms, et en face, on a quelqu’un qui ne cherche pas à en savoir plus et reste dans les clous, n’ose pas venir vers lui.

Quand on retrace l’histoire de cette affaire, c’est dans la continuité de ce qu’on a vu : le classement une première fois de l’affaire, puis une deuxième fois, le refus de transmettre des éléments de preuves aux autorités sportives, les déclarations d’acteurs judiciaires ou politiques espagnols cherchant à minimiser l’affaire. »

L’Agence mondiale antidopage (AMA) reste avec ses questions et patiente, irritée par les blocages de l’Etat espagnol mais convaincue de « l’état d’esprit d’ouverture » de la juge. Son président John Fahey juge qu’une « ombre monumentale » pèse sur des centaines de sportifs espagnols.

Réhabiliter l’image de l’Espagne pour Madrid 2020

 

La chef de l’agence espagnole antidopage est la seule alliée de l’AMA. Ana Munoz promet que le travail sera fait plus tard :

« Quand le procès sera terminé, ce ne sera pas fini. Nous nous mettrons au travail. Je connais les doutes à l’étranger concernant l’agence antidopage espagnole. Je passe 80% de mon temps à essayer de changer cette image, pas seulement avec des mots mais avec des actes. »

Pour Sergi Lopez, Ana Munoz « est quelqu’un de très sérieux » : « Mais si Fuentes ne cite aucun nom, ce sera compliqué d’ouvrir une enquête. »

Munoz est en mission et elle part de loin : en septembre, le Comité international olympique (CIO) décidera si les Jeux olympiques 2020 ont lieu à Istanbul, Tokyo ou...Madrid. Si l’Espagne est encore considérée d’ici là comme le refuge des dopés de tous les pays, ce sera un très mauvais point pour la candidature madrilène.

Ludovic Lestrelin observe qu’on « ne voit pas émerger une mise en politique de la question du dopage, tel qu’on aurait pu s’y attendre ».

« Après l’affaire Festina, il y a eu une reprise en main du politique, qui a sifflé la fin de la récré et fait en sorte que l’acteur public joue son rôle avec des discours assez offensifs. Là, on ne sent pas la même réaction. »

Pendant des années, la Fédération espagnole de cyclisme, le secrétariat d’Etat aux Sports et la justice ont bloqué les initiatives de l’AMA ou de l’Union cycliste internationale (UCI). La classe politique dans son ensemble a soutenu Alberto Contador après son contrôle positif. Et en 2008, le médecin de l’équipe cycliste Française des Jeux, Gérard Guillaume, qualifiait le pays de « plaque tournante du dopage européen, pour tous les sports ».

 

Source et date de l'article  RUE89.com  27.02.2013

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Matschiner a fourni six sportifs néerlandais

4 Mars 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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Des cyclistes, dont Thomas Dekker, mais aussi des stars Oranje d'un autre sport


BRUXELLES Stefan Matschiner a expliqué avoir fourni en produits dopants six sportifs Néerlandais, dans deux sports, ne lâchant que le nom de Thomas Dekker, "parce que le coureur a avoué s'être dopé" et d'avoir aussi fourni des poches de sang à Geert Leinders, le médecin belge de l'équipe Rabobank.

"Un, deux, trois, quatre, cinq, six sportifs néerlandais. De deux sports différents. Qui sont les autres, je ne le dirai pas", a ajouté Stefan Matschiner, ancien athlète et agent sportif, dans une interview accordée à RTL Nederland. "J'étais un agent sportif qui aidait ses athlètes à se doper.
C'était monnaie courant dans le sport d'élite. J'ai ainsi donné deux poches de sang au docteur Leinders de l'équipe Rabobank lors du Tour de France 2005."

Stefan Matschiner a été impliqué dans l'affaire de la banque de sang autrichienne en 2009 qui a fourni en 2009 des dizaines de sportifs en EPO, testostérone, hormones de croissance et, surtout, en transfusions sanguines.

Rabobank recourait aussi à ses services, et dans l'intervalle, 7 anciens coureurs de l'équipe néerlandaise ont avoué avoir eu recours au dopage durant leur carrière.

Plus tôt cette semaine, Stefan Matschiner avait aussi lancé à Michael Boogerd qu'il devait arrêter de mentir. "Vous pensez vraiment que quelqu'un achète juste des vitamines pour un montant de 17.000 euros ?"

Stefan Matschiner avait été condamné à la prison pour violation des lois anti-dopages en Autriche. Il comptait parmi ses clients, entre autres, Thomas Dekker, le Danois Michael Rasmussen et l'Autrichien Bernhard Kohl.

Geert Leinders fait l'objet de son côté d'une enquête judiciaire auprès du parquet de Dendermonde, mais a nié jusqu'ici des liens avec le dopage au sein de l'équipe Rabobank dont il a été le médecin. Plusieurs coureurs de Rabobank ont témoigné que le docteur Leinders, entendu aussi en janvier par la Ligue vélocipédique belge, leur avait fourni des produits dopants. Il était en poste au sein de l'équipe Sky lorsque l'affaire Rabobank avait éclaté en fin d'année dernière. Il avait remis sa démission.

 

Source et date de l'article  dhnet.be  03.03.2013

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Pistorius drogué aux anabolisants ?

18 Février 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Affaire Pistorius

http://i.huffpost.com/gen/996083/thumbs/r-PISTORIUS-DROGUE-large570.jpg?6

 

http://i.dailymail.co.uk/i/pix/2013/02/17/article-2279944-17A51C58000005DC-831_634x418.jpg

 

C'est un Oscar Pistorius peut-être drogué qui aurait sauvagement abattu sa compagne Reeva Steenkamp aux premières heures de la Saint-Valentin, s'aidant même d'une batte de cricket selon la presse sud-africaine, une version toujours démentie par la famille.

 

L'hebdomadaire dominical City Press, généralement bien informé, a révélé qu'une batte de cricket couverte de sang avait été retrouvée chez lui et que la tête de Reeva avait été "écrasée". La police avait déjà indiqué que le top-model, âgé de 29 ans, avait été abattue de quatre balles de 9 mm, tôt jeudi 14 février au matin.

Le scénario suggéré par les enquêteurs est, selon plusieurs journaux, celui d'une dispute qui a mal tourné. Oscar Pistorius, 26 ans, aurait tiré une première balle depuis sa chambre, avant que son amie ne réussisse à s'enfermer dans la salle de bain attenante, puis a tiré trois coups de plus.

Il aurait en outre frappé Reeva avec la batte et/ou s'en serait servi pour défoncer la porte, selon les hypothèses des enquêteurs. Peut-être la victime a-t-elle aussi essayé de se défendre.

 

"J'ai tué mon bébé"

Selon des voisins cités par le Sunday Independent, les deux amants se querellaient depuis le début de la soirée de mercredi. Des gardiens du domaine fortifié de la banlieue de Pretoria où Pistorius habitait sont même intervenus.

Pistorius aurait appelé son père vers 3h20 (2h20 heure française) jeudi matin, lui demandant de venir au plus vite. Mais il n'a appelé ni la police, ni une ambulance. C'est le père d'une amie à qui Pistorius a aussi demandé de venir sur le champ qui a appelé les secours.

Quand sa famille et cette voisine sont arrivées, il descendait l'escalier portant le corps de la jeune femme dans ses bras, tremblant. Reeva Steenkamp respirait encore et il a essayé de la ranimer. Elle portait un déshabillé, et les inspecteurs ont trouvé son petit sac dans la chambre d'Oscar, où le lit était défait.

Après le drame, il aurait téléphoné à son ami Justin Divaris pour lui dire "Mon bébé, j'ai tué mon bébé, Dieu rappelle moi à toi", selon le Sunday People britannique à qui l'ami a parlé.

Pistorius aurait dit aussi à sa soeur Aimée que quelque chose de terrible s'était passé et qu'il avait pris Reeva pour un cambrioleur.

 

La famille s'en tient à cette version et a réuni une équipe de choc pour établir sa défense, comprenant notamment Stuart Higgins, ex-rédacteur en chef du tabloïd britannique The Sun reconverti dans la communication. Alors que l'AFP lui demandait des précisions, le père de l'athlète, Henke Pistorius, s'est contenté de dire : "Je ne peux pas, je n'étais pas là. Le seul qui puisse, c'est Oscar." "Je sais que je peux faire confiance à mon (petit)-fils, je sais que c'était une erreur comme tout le monde peut en commettre", a ajouté sa grand-mère Gerti.

 

Des crises de violence incontrôlées dues à la drogue?

Mais les trois sources proches de l'enquête citées par City Press excluent cette thèse de l'homicide par erreur --rejetée par la police dès jeudi-- relevant notamment qu'il n'y avait pas eu trace d'effraction. Les enquêteurs ont un dossier "béton" contre Oscar Pistorius, selon l'hebdomadaire.

Ils ont demandé une prise de sang pour déceler une éventuelle prise de drogues et de stéroïdes. Des crises de violence incontrôlées peuvent être un effet secondaire des stéroïdes anabolisants.

Interrogée par l'AFP dimanche, la police s'est refusée à tout commentaire. Son porte-parole Katlego Mogale a indiqué qu'une enquête interne allait être ouverte pour découvrir qui avait parlé aux médias.

Oscar Pistorius a été formellement inculpé de meurtre et le parquet a indiqué lors d'une première audience vendredi qu'il voulait qu'il soit condamné pour "meurtre avec préméditation", un crime passible de la réclusion à perpétuité.

L'athlète doit à nouveau comparaître mardi devant un tribunal de Pretoria où ses avocat demanderont sa libération sous caution, au moment où Reeva --dont le corps a été transféré dimanche-- sera incinérée dans l'intimité à Port Elizabeth (sud).

 

Le coureur sud-africain était entré dans l'histoire de l'athlétisme mondial aux jeux Olympiques de Londres de 2012, en devenant le premier champion paralympique double amputé à s'aligner dans les épreuves pour valides. Alors que son courage et sa volonté forçaient l'admiration, il était aussi décrit comme un être paranoïaque et surarmé.

Son manager Peet van Zyl lui a rendu visite dimanche au commissariat de Pretoria où il est détenu, et a annoncé que son poulain serait forfait dans cinq épreuves courues d'ici à la fin mai pour qu'il puisse "se concentrer sur les procédures judiciaires".

"En ce qui concerne les sponsors et les partenaires, (...) tous sont actuellement positifs et leurs engagements contractuels sont maintenus", a ajouté Peet van Zyl dans un communiqué.

 

Source et date de l'article  huffingtonpost.fr  18.02.2013 

Source image 1 et image 2


 

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Jesus Manzano témoigne dans l'affaire Puerto: «Il aurait pu y avoir un mort»

16 Février 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #l'opération Puerto

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L’Espagnol Jesus Manzano, coureur cycliste chez Kelme entre 2000 et 2003, a affirmé mercredi à plusieurs reprises au cours de sa comparution comme partie civile au procès sur l’affaire de dopage Puerto que ses directeurs sportifs de l’époque l’avaient «obligé à se doper».

 

«On m’a obligé à me doper. Si je ne prenais pas les médicaments qu’on me donnait à l’époque, on me mettait à la porte de suite», a insisté Manzano, désignant directement ses anciens directeurs sportifs de l’époque Belda et Labarta comme incitateurs de ce dopage ainsi qu’Eufemiano Fuentes et sa soeur Yolanda comme médecins menant à bien ce dopage.

Interrogé sur pourquoi il n’avait dans ce cas pas porté plainte contre ses anciens dirigeants au moment-même des faits, Manzano a allégué la peur de mettre en difficulté son équipe.

« Si j’avais parlé à l époque, j’aurais été à la rue »

«Si je parlais à cette époque, je me retrouvais à la rue et toute l’équipe allait en prison. Je ne voulais pas leur créer de problèmes», a assuré Manzano.

Puis, sur ses révélations parues en 2004 dans le journal AS où il exposait entièrement le système de dopage chez Kelme, l’ancien coureur a expliqué:«Si je l’ai raconté, c’était pour moi et pour faire le ménage dans le cyclisme. Parce que maintenant, on sait dans quel état il est».

Par ailleurs, Manzano a assuré à plusieurs reprises ne jamais avoir consommé de cocaïne, comme l’avaient pourtant affirmé le docteur Fuentes et Belda au cours de leurs déclarations.

«Je n’ai jamais pris de cocaïne. Et la meilleure preuve, c’est que si j’en avais pris, j’aurais été positif à la cocaïne», s’est défendu Manzano.

L’ex-coureur âgé de 35 ans a donc attribué son licenciement de l’équipe Kelme fin 2003 non pas à un «comportement indiscipliné» comme l’avait soutenu Belda au cours de sa déposition, mais à plusieurs différends avec Belda au sujet du système de dopage.

«Ils m’ont licencié de l’équipe pour une série d’accrochages que j’ai eus avec Belda au sujet de mon évanouissement sur le Tour 2003 et la réinjection d’une poche de sang à Valence», a clarifié Manzano

Par deux fois, sur le Tour 2003 et en août 2003 à Valence, le coureur avait eu un malaise qu’il attribue à l’injection d’un produit dopant sur le Tour et d’une poche de sang à Valence.

Il a assuré mercredi qu’"il y aurait pu y avoir un mort» au sein de son ancienne équipe Kelme du fait du système de dopage mis en place par le principal accusé Eufemiano Fuentes, médecin-chef de Kelme entre 2001 et 2003.

Hormones de croissance, EPO russe et chinoise

Manzano, qui avait déjà dénoncé les pratiques dopantes au sein de Kelme en 2004, a redécrit le système.

Il a donné une longue liste de produits dopants prescrits par les docteurs de l’époque.

Hormones de croissance, hormone féminine (HMG), Androgel (testostérone), cortisone, Actovegin (sang de veau), nandrolone, EPO russe et chinoise et albumine pour faire baisser l’hématocrite, tous ces produits - en plus des autotransfusions - étaient livrés à Manzano et à d’autres coureurs de Kelme par Eufemiano Fuentes.

 

Source et date de l'article  SudInfo.be  13.02.2013

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Wenger réclame des tests sanguins dans le football

10 Février 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Football

http://s1.lemde.fr/image/2009/09/30/534x267/1247405_3_d065_arsene-wenger-a-londres-en-septembre-2009_fd5cb61db45cb31842955628ad4efdc6.jpg

 

Dans un entretien samedi à plusieurs journaux britanniques, dont le Guardian, Arsène Wenger exhorte les instances du football à mettre en place des tests sanguins obligatoires pour lutter contre le dopage dans le football. «Je ne pense pas que dans le football, nous en faisons assez, explique le technicien français. Il m'est très difficile de croire que lors d'une Coupe du monde, quand vous avez 740 joueurs, il n'y ait aucun problème. Pourtant, c'est ce qui arrive à chaque fois.»

 

Pour Wenger, le problème du dopage est tout aussi important que les matches truqués qui grangrènent ce sport. «J'espère que l'Angleterre est propre mais en même temps je n'en sais rien. Les délégués de l'UEFA qui effectuent les contrôles antidopages ne font jamais de tests sanguins. Ils ne prennent que des échantillons d'urine. J'ai demandé plusieurs fois à l'UEFA que cela change. On pourrait aller un peu plus loin au niveau des contrôles. Je serais favorable à la mise en place de tests sanguins.»

 

Source et date de l'article  L'Equipe.fr  10.02.2013

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Lance Armstrong doit 12 millions de dollars à son assureur

8 Février 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://i.huffpost.com/gen/941719/thumbs/r-LANCE-ARMSTRONG-DOPAGE-large570.jpg?7

 

Alors que Lance Armstrong est, selon un sondage publié sur le site du magazine Forbes, le sportif le plus détesté des Américains, voilà que la liste de ses dettes s'allonge. La compagnie d'assurances SCA Promotions a en effet annoncé à l'AFP avoir déposé plainte jeudi 7 février contre Lance Armstrong pour obtenir le remboursement de plus de 12 millions de dollars de primes versées à l'ancien cycliste pour ses victoires au Tour de France.

Cette plainte a été déposée devant un tribunal du comté de Dallas, au Texas (sud) où est installé l'assureur, a déclaré Jeff Dorough, avocat de SCA, en joignant une copie du document de 35 pages. "Aujourd'hui chacun sait que Lance Armstrong a perpétué ce qui pourrait bien être le mensonge de sang froid le plus élaboré et le plus scandaleux de l'histoire du sport", peut-on lire dans la plainte.

 

"Faire face aux conséquences de ses actions"

"Il est temps maintenant pour Lance Armstrong de faire face aux conséquences de ses actions. Cela comprend le remboursement de tous les fonds qui lui ont été versés par SCA, qui totalisent plus de 12 millions de dollars", ajoute le document. La somme réclamée à l'ancien cycliste correspond à 7,5 millions de dollars de primes (environ 5,78 millions d'euros) versées à la suite à d'un long bras de fer judiciaire en 2006, ainsi qu'à 5 millions de dollars (environ 3,85 millions d'euros) versés à titre de dommages et intérêts et de frais de justice.

Interrogé par l'AFP, l'un des avocats de Lance Armstrong, Mark Fabiani, a indiqué que l'accord passé en 2006 entre SCA et le coureur, portant sur 7,5 millions de dollars, interdit à l'assureur de prétendre au remboursement de cette somme. "Les termes de l'accord interdit clairement à SCA de sortir de l'accord", a déclaré Me Fabiani dans un courriel à l'AFP. "Nous allons laisser l'accord parler par lui-même. Il est très clair sur ce point", a-t-il ajouté.

 

Mais l'accord entre les deux parties pourrait tout remettre en cause

Daté du 8 février 2006, l'accord de sept pages, dont l'avocat a fourni une copie à l'AFP, stipule notamment qu'"aucune partie ne peut attaquer en justice, faire appel ou tenter de s'écarter de la prime d'arbitrage".

À l'époque, SCA avait refusé de respecter le contrat passé avec l'ancien leader du peloton mondial à cause des allégations de dopage contenues dans le livre "L.A. Confidentiel" des journalistes Pierre Ballester et David Walsh. Armstrong avait alors assigné en justice l'assureur pour réclamer le versement de ses primes. Il était ressorti vainqueur de ce litige par voie d'arbitrage car le contrat contesté ne contenait pas de clauses sur le dopage.

Lance Armstrong a été officiellement déchu en octobre 2012 de ses sept victoires consécutives (1999-2005) après que l'Agence américaine antidopage (USADA) l'a accusé d'avoir activement participé au "programme de dopage le plus sophistiqué jamais vu dans l'histoire du sport"

 

Source et date de l'article   huffingtonpost.fr  07.02.2013

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