Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
CONTRE LE DOPAGE
Articles récents

Ce dopage dont personne ne parle !

7 Février 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

http://www.lepoint.fr/images/2012/02/23/dopage-ama-afld-cyclisme-nba-foot-football-noah-ho-511900-jpg_349978.JPG

 

Sale époque pour les sportifs. La question du dopage est dans toutes les têtes, sur toutes les lèvres et au coeur de tous les débats. À croire qu'elle serait même dans chaque goutte de sueur perlant sur le front des athlètes. Une performance d'exception est devenue prétexte à l'incompréhension. Voire à la suspicion. Et l'ensemble de la communauté sportive se trouve éclaboussée par la doxa du "tous pourris" qui discrédite à la fois les tricheurs et les sportifs propres.

Alors, quitte à viser large, autant tirer à vue. Autant s'en prendre à l'ensemble des athlètes de haut niveau. Autant attaquer ceux qui bénéficient des plus gros régimes de faveur. Car n'en déplaise à Yannick Noah, auteur d'une chronique dans Le Monde en novembre dernier sur le sujet, ce ne sont pas seulement les footballeurs, tennismen et autres cyclistes qui sont touchés par ce fléau. Et ils ne sont pas tous espagnols. Loin de là.

Le cas des sports américains

C'est malheureusement outre-Atlantique, là même où Joakim Noah s'illustre sous les couleurs de la franchise des Bulls de Chicago, que le mal semble être le plus enfoui. En NBA, au football américain, en hockey sur glace ou encore au baseball, la lutte contre le dopage n'en est qu'à ses prémices.

Pointés du doigt par l'Agence mondiale antidopage (AMA) depuis des années, secoués par des scandales à répétition (livre du double champion olympique de hockey sur glace Theoren Fleury), des études (rapport Mitchell mettant en cause 89 joueurs de baseball) et des déclarations à charge de tous bords, les sports collectifs nord-américains ont une bien triste réputation. Et à ce petit jeu-là, le championnat américain de basket est révélateur. La NBA est en effet un championnat paradoxal : un niveau de jeu stratosphérique, mais une réglementation très conciliante avec le dopage, des athlètes hors norme choyés par des hordes de médecins, des contrôles peu nombreux et des sanctions plus anecdotiques que dissuasives.

La NBA en question...

Actuellement, un basketteur évoluant en NBA ne peut pas subir plus de quatre tests par saison. Et ce, seulement entre le début et la fin du championnat. À titre de comparaison, l'Agence mondiale antidopage a lancé en 2005 le dispositif de géolocalisation - qui ne s'applique dans aucune Ligue américaine - dans le cadre duquel les sportifs doivent annoncer trois mois à l'avance leur adresse précise et leurs éventuels déplacements pour chaque jour du trimestre à venir. Ils peuvent en effet subir un contrôle à n'importe quel moment, entre 6 heures du matin et 21 heures.

Dans un autre registre, les sanctions prononcées en NBA sont très faibles. Un premier contrôle positif entraîne 10 matchs de suspension, soit à peine quelques semaines, les équipes jouant entre trois à quatre rencontres hebdomadaires. La sanction à vie n'intervient qu'à la quatrième "main dans le sac". Le Code mondial antidopage - qui n'a aucune valeur réglementaire aux États-Unis - prévoit une suspension de deux ans pour une première infraction (affaire Alberto Contador), sanction pouvant aller jusqu'à une radiation à vie dès le second manquement aux règles du code.

... le baseball, le hockey et le football US aussi

Le hockey sur glace, le baseball et le football américain sont grosso modo sur ces bases au niveau du dépistage et des sanctions. Un autre point commun unit ces disciplines : la classification de l'hormone de croissance humaine (hGH) dans la catégorie des produits dopants. Et 2011 a été une année particulièrement fertile en belles promesses. À coups d'annonces grandiloquentes sur leur souci d'élaborer un programme antidopage efficace, les Ligues professionnelles de football (NFL), de baseball (MLB) et de basket (NBA) ont toutes profité du renouvellement de leur règlement pour s'engager à contrôler l'hormone de croissance. Le football américain, en août dernier. Le baseball, en novembre. Et le basket, en décembre. Seule la Ligue de hockey (NHL) n'a jamais émis la moindre intention en la matière.

Pourtant, à l'heure actuelle, seule la MLB a totalement ratifié le dépistage de hGH, devenant ainsi le premier des quatre sports majeurs nord-américains à s'engager sur cette voie. Pour leur part, la NBA et la NFL tentent de gagner le plus de temps possible avant la mise en place officielle de ces contrôles : les syndicats de joueurs freinent des quatre fers, expliquant vouloir s'assurer de la viabilité scientifique des tests. Pourtant le dépistage de hGH ne date pas d'hier. Il a été homologué par l'AMA et réalisé pour la première fois lors des Jeux olympiques d'Athènes... en 2004 !

Paradis fiscaux du dopage

Ce mépris des règles internationales en termes de lutte contre le dopage s'explique facilement. Le football américain, le basket, le hockey sur glace et le baseball évoluent en vase clos, en marge de toute fédération. Chacune de ces ligues est privée, c'est-à-dire que seuls leurs propres règlements s'appliquent de plein droit. En effet, traditionnellement, une fédération internationale met en place des règles qui s'imposent à chacune de ses fédérations nationales, elles-mêmes étant chargées de veiller au respect du cadre mis en place.

Et en matière de dopage, cette singularité est déterminante et fait des ligues professionnelles américaines de véritables "paradis fiscaux" du dopage. Notamment en raison du rôle que joue le Code mondial antidopage, texte de référence en la matière, qui institue le cadre juridique s'imposant à l'ensemble de la communauté sportive. Il est reconnu par toutes les fédérations internationales rattachées au mouvement olympique, mais n'a aucun pouvoir d'action en NBA, NHL, MLB ou NFL.

Et c'est là que le bât blesse. Car ces ligues n'évoluent pas totalement en autarcie. Elles accueillent des joueurs étrangers de plus en plus nombreux. Des athlètes qui, ensuite, peuvent prendre part à d'autres types de compétitions, avec leur équipe nationale par exemple. Et ces manifestations sportives sont organisées sous l'autorité des fédérations internationales. Par exemple, un championnat d'Europe ou du monde de basket est encadré par les règles de la Fédération internationale de basket amateur (FIBA). Donc un même joueur ne sera pas soumis aux mêmes règles antidopage selon qu'il porte les couleurs de son club ou de son pays. D'autant que les produits dopants doivent être dépistés le plus vite possible après leur absorption sous peine de devenir indétectables dans l'organisme. Alors, peut-être que la réelle injustice en matière de dopage se situe aussi là.

 

Source et date de l'article  LePoint.fr   23.02.2012

Source de l'image


Lire la suite

Des centaines de matches de foot truqués, en Suisse aussi

5 Février 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Paris sportifs

http://files.newsnetz.ch/story/2/5/7/25797047/17/topelement.jpg

 

"Il nous semble clair qu'il s'agit de la plus grande enquête de tous les temps sur des matches truqués présumés", a déclaré le directeur d'Europol Rob Wainwright lundi lors d'une conférence de presse à La Haye, où siège Europol.

Ces trucages, répertoriés à partir de 2008, étaient liés à des paris sportifs. Un cartel criminel basé à Singapour est à la tête de ces opérations. Il a réalisé plus de 8 millions d'euros (9,8 millions de francs) de bénéfices dans le cadre des matches truqués, pour une mise totale de 16 millions d'euros.

 

C'est un "cartel criminel sophistiqué et organisé" qui "travaille avec des relais en Europe", a ajouté Rob Wainwright, assurant qu'il écrirait au président de l'UEFA Michel Platini pour lui transmettre les résultats de l'enquête.

L'UEFA a assuré que les résultats de l'enquête seraient passés en revue par les "instances disciplinaires compétentes afin que les mesures nécessaires soient prises".

"La coopération entre l'exécutif judiciaire et les organisations sportives a besoin d'être renforcée", a pour sa part réagi la Fédération internationale de football (Fifa).

 

Financement de la prostitution et du trafic de drogues

En janvier, Interpol avait averti le monde du football que la corruption en son sein aidait à financer d'autres activités criminelles comme la prostitution ou le trafic de drogues.

Dans un premier temps, quelque 380 matches truqués ont été identifiés, principalement en Europe, dans lesquels environ 425 arbitres, dirigeants de clubs et joueurs, notamment, sont impliqués, a précisé l'enquêteur en chef de la police de Bochum (Allemagne), Friedhelm Althans.

La plupart des matches truqués ont été joués dans les championnats turcs, allemands et suisses, a indiqué Europol sans donner de liste détaillée, mais d'autres rencontres à travers le monde sont concernées. Sur les 425 suspects, 151 vivent en Allemagne et 66 en Turquie.

En Hongrie, aussi, 50 personnes, dont trois joueurs et quatre arbitres, sont soupçonnées d'avoir manipulé les "résultats de 33 matches", contre des pots-de-vin pouvant aller de 40'000 à 600'000 euros, a déclaré Bajan Nemeth, enquêteur de la police hongroise.

Europol a notamment montré les images d'un match entre les "moins de 20 ans" argentins et boliviens en 2010 remporté par l'Argentine sur un penalty plus que litigieux accordé par un arbitre hongrois dans le temps additionnel.

 

Deux rencontres de Champions League en cause

Deux rencontres de Ligue des Champions, dont une sur le sol britannique, ont en outre été mises en cause, a indiqué Rob Wainwright, sans préciser lesquelles. Quatorze rencontres de qualification pour la Ligue Europa, sont aussi concernées.

Le match ayant entraîné le plus grand bénéficie, 700'000 euros, serait une rencontre du championnat d'Autriche entre le Red Bull Salzbourg et Hartberg.

L'enquête a été menée par les autorités allemandes, finlandaises, hongroises, autrichiennes et slovènes en collaboration avec Europol et avec le soutien de huit autres pays européens. Quatorze suspects ont déjà été condamnés, pour un total de 39 ans de prison, mais une centaine d'autres doivent encore comparaître.

Cette première enquête, désormais close, a révélé qu'environ 300 autres matches auraient été truqués à travers le monde. Ils font l'objet d'une enquête.

"Des sommes d'argent allant jusqu'à 100'000 euros par match ont été payées en liquide", a assuré Bajan Althans.

Ralf Mutschke, ancien directeur d'Interpol devenu le M. Sécurité de la Fifa, avait averti le 16 janvier qu'aucune région du monde n'était à l'abri des matches truqués.

 

Source et date de l'artcile  TDG.ch  05.02.2013

Source de l'image


Lire la suite

Les militaires, drogués comme des cyclistes ?

4 Février 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Les militaires

http://www.lepoint.fr/images/2012/02/29/militaires-516891-jpg_352872.JPG

Les armées s'inquiètent de pratiques dopantes non seulement de la part des soldats eux-mêmes, mais aussi du commandement.

Les militaires seraient-ils plus dopés que les vainqueurs du Tour de France ? Se bourreraient-ils les narines avec ardeur, protégés par une forme de non-dit ? C'est que... Avec mille précautions de langage et en maniant avec insistance le sous-entendu, la revue de recherche de l'armée de terre Inflexions aborde ce sujet tabou dans sa dernière livraison (*), sous le titre "Dopage et conduites dopantes". Les auteurs expliquent curieusement que ce n'est pas vraiment l'institution qui se pose des questions, mais que "beaucoup d'observateurs extérieurs à la défense considèrent comme fréquente l'utilisation de substances dopantes au sein des armées".

Sauf que si les militaires se dopaient, assure l'article, ce ne serait pas pour améliorer des performances sportives, mais pour une meilleure cause : "Les objectifs seraient similaires [à ceux des sportifs] - être plus performant que l'adversaire -, mais à atteindre dans un contexte bien différent, celui de la guerre et du combat." Et de développer cette idée d'une forme de dopage sans doute pas nécessaire, mais pas vraiment inutile non plus : "En temps de conflit, ou dans le contexte de déploiement sur des théâtres d'opérations de haute dangerosité, les questions posées sont plus complexes. L'automédication et l'utilisation de substances dopantes ayant pour but d'améliorer les performances physiques, en particulier musculaires, mentales, ou de maintenir l'éveil et un état de parfaite vigilance, permettent, si le dopage est adapté, de rendre le militaire plus efficace à son poste de combat."

Drogués pour la bonne cause ?

De fait, les militaires peuvent se doper illégalement en se procurant eux-mêmes de l'herbe qui fait rire ou des substances qui font rêver. Pour ne citer que l'exemple du Liban, on sait que l'herbe y est fameuse. Et en Afghanistan, premier producteur d'opium au monde, le commerce n'est pas impossible avec les plus de 100 000 militaires étrangers... Mais les armées elles-mêmes administrent aux combattants diverses médications susceptibles de mieux voir la nuit, de leur faire perdre le besoin de sommeil, ou au contraire de les endormir sur commande, aux heures choisies. Cette réalité est d'ailleurs reconnue, à tel point qu'un texte officiel, l'instruction N° 744/DEF/DCSSA/AST/TEC relative à l'utilisation de substances modifiant la vigilance en opérations, en définit le cadre !

Justifier la prise de substances dopantes

Les militaires édictent dans ce texte leurs ascensions des Alpes et on voit ici que cette définition est très large. "Les types d'opérations militaires pouvant justifier la prise éventuelle de substances qui agissent sur le niveau de vigilance des combattants sont les opérations dites soutenues et les opérations dites continues. Les premières se traduisent par une activité militaire quasi ininterrompue ne permettant aucun sommeil réparateur ; les secondes concernent une activité militaire de plus longue durée n'autorisant qu'une récupération partielle (par exemple : un sommeil diurne, de courte durée et fractionné). À titre d'exemples, on peut citer le fonctionnement 24 heures sur 24 des centres opérationnels pour l'armée de terre, la continuité entre le poste de veille et le poste de combat pour la marine, la mission nucléaire ou le travail au sol en ambiance nucléaire, radiologique, bactériologique et chimique (NRBC) avec des tenues de protection pour l'armée de l'air". Mais attention, ce n'est pas du dopage. C'est de l'"aide de type pharmaceutique modifiant la vigilance". Nuance...

Gavés de protéines hormonées

Les trois auteurs de l'article - les médecins militaires André-Xavier Bigard et Alexandra Malgoyre et le capitaine Hervé Sanchez - lancent par ailleurs un véritable cri d'alarme sur l'automédication de certains militaires qui se gaveraient de compléments alimentaires (protéines hormonées) utilisés par les culturistes. Ils soulignent par ailleurs l'intérêt de la démarche lancée par les armées pour rationaliser les programmes de préparation physique au combat afin de "rendre inutile la consommation de produits et de substances supposés dopants". Voilà une bonne idée. Car par les temps qui courent, que diront les armées si un militaire dopé sur ordre et dont la santé se serait dégradée les poursuivait devant la justice ?

 

(*) "Le sport et la guerre", Inflexions n° 19, La documentation française, 12,00 €, ISSN : 1772-3760

 

Source et date de l'article  LePoint.fr  29.02.2012

Source de l'image


Lire la suite

DOPAGE-Procès Puerto

31 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Procès Puerto

http://www.leparisien.fr/images/2013/01/27/2516213_photo-1359279370715-1-0_640x280.jpg

 

Ne comptez pas sur un grand déballage dans le procès Puerto qui a débuté réellement mardi à Madrid. Le docteur Eufemiano Fuentes, accusé d'un délit contre la publique, est poursuivi au même titre que quatre autres prévenus mais aucun sportif ne comparait. Et dès le deuxième jour d'audience, l'affaire qu'on souhaiterait circonscrire au milieu du prend de l'épaisseur.

 Le docteur âgé de 57 ans et considéré comme le cerveau de l'affaire a expliqué au tribunal que ses « clients n'étaient pas que des cyclistes ». Une déclaration qui confirme ce qu'il avait déclaré au quotidien Le Monde en décembre 2066 peu après l'éclatement de l'affaire au journaliste Stéphane Mandard avant de se rétracter.

« Chaque fois que nous recevions un sportif dans notre lieu de consultation, nous lui faisions un contrôle sanguin, pour savoir s'il avait un hématocrite élevé. Si c'était le cas, nous procédions à une extraction de sang parce qu'avoir un hématocrite élevé est dangereux (NDLR : ce phénomène peut être causé chez les sportifs par une prise d'EPO)», a-t-il expliqué devant la juge Fuentes. Cette dernière cherche alors naturellement à connaître l'identité des sportifs traités avec le docteur Merino Batres et si ses patients pratiquaient uniquement le cyclisme. 

« Cela pouvait être d'autres sportifs, répond le médecin. Mais en 2006 (NDLR : au moment du démantèlement du réseau), c'était majoritairement des cycliste ». Fuentes a toujours refusé de livrer le nom de ces fameux « clients » et sa ligne de défense ne devrait pas varier au procès se bornant à indiquer qu'il effectuait son travail dans les respect des règles d'hygiène. 

200 poches de sang retrouvées dans un appartement de Madrid

Ceux qui attendent pour autant des révélations risquent d'être déçus. Du fait de l'absence de loi antidopage en Espagne jusqu'en 2006, date où l'affaire Puerto a éclaté dans la péninsule, les prévenus ne sont poursuivis que pour des infractions liées au respect de la santé publique. Le mot dopage ne pourrait sans doute jamais être prononcé dans l'enceinte. En clair, la justice ibérique ne pourra que reprocher au médecin d'avoir pratiqué des auto-transfusion -destinées à masquer les prises de produits- sans respecter les règles d'hygiène. Rien d'autre. 

L'affaire Puerto, un vaste réseau de dopage avait ébranlé le monde du cyclisme en 2006. Les cinq prévenus - la soeur de Fuentes Yolanda, ainsi que les anciens directeurs sportifs Manolo Saiz (Liberty Seguros), Vicente Belda et José Ignacio Labarta (tous deux Comunitat valenciana)- avaient été arrêtés en mai 2006 après une enquête de la Garde civile, qui avait mis la main sur de nombreux produits dopants et quelque 200 poches de sang dans plusieurs appartements de Madrid. Mardi au tribunal, le docteur Fuentes a expliqué que le carton d' retrouvé dans l'appartement  « était pour ma (sa) fille qui avait un cancer ».

La visite de l'appartement est à ce titre édifiante. devant la cour, Fuentes a confirmé que s'y trouvait une centrifugeuse. Une des chambres ne servait pas à dormir mais à y pratiquer des transfusions. Et le frigo? A stocker les poches de sang.
 
L'ancien cycliste américain Tyler Hamilton témoignera lors du procès à la demande de l'Agence mondiale antidopage (AMA). Hamilton a déjà témoigné contre son compatriote Lance Armstrong, déchu de ses sept victoires dans le Tour de France. Il avait notamment évoqué les pressions subies de la part de l'entourage du coureur texan pour ne rien dire des années noires du peloton.


Pour le Parquet - qui a requis contre les cinq accusés deux ans de prison et deux ans d'interdiction d'exercice de leur profession - et pour les six parties civiles, l'enjeu est ainsi de prouver que le docteur Fuentes et ses acolytes, en réalisant des autotransfusions à des sportifs afin d'augmenter leur rendement, ont mis en danger leur intégrité physique. 

 

Source et date de l'article  LeParisien.fr  29.01.2013

Source de l'image

Lire la suite

Nicolas Sarkozy et Lance Armstrong

22 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://files.newsnetz.ch/bildlegende/90142/1120808_pic_970x641.jpg

 

L'ancien président de la République française a invité et rencontré à plusieurs reprises Lance Armstrong et son directeur sportif Johan Bruyneel chez lui. Rien ne l'interdit. Mais suite à l'une de ces visites, Nicolas Sarkozy a fortement réduit le budget de l'Agence française de lutte contre le dopage.

 

Source et date de l'article TDG.ch   21.01.2013

Source de l'image

   

Lire la suite

Du dopage chez Rabobank

20 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

 

http://medias.lequipe.fr/img-photo-jpg/thomas-dekker-a-reconnu-qu-il-y-avait-du-dopage-chez-rabobank-entre-1996-et-2012/1500000000237214/319:56,1562:682-665-0-70/6d2f6.jpg

 

Le journal néerlandais NRC Handelsblad révèle dans son édition de samedi que le dopage était monnaie courante au sein de l'équipe Rabobank pendant seize ans, de 1996 à 2012. «De 1996 à 2012, la formation Rabobank fonctionnait avec le dopage», assure la quotidien sur la base d'une dizaine de témoignages, dont celui de Thomas Dekker, coureur de 2005 à 2008 chez Rabobank. Ce dernier explique qu'il a eu recours à des transfusions sanguines en 2007. Il avait déjà reconnu avoir utilisé de l'EPO durant sa carrière et avait a été suspendu deux ans pour dopage en 2009 après avoir été contrôlé positif à la Dynepo.

«Il était facile d'être influencé, le dopage était répandu, explique le coureur de 28 ans. Il n'y avait pas de voix contraire. Le dopage était monnaie courante et une façon de courir pour de nombreux coéquipiers, collègues et, donc, moi aussi. Le dopage fait partie du métier. Les transfusions sanguines, je pensais que c'était la voie du succès. Tous les grands coureurs le faisaient. J'ai reçu trois fois une poche de sang. Avec le dopage, tu pouvais tout avoir, mais en fait il ne te reste ensuite plus rien». Un autre coureur explique que Rabobank avait entamé les pratiques de dopage en 1996 «parce que l'ensemble du peloton fonctionnait à l'EPO». L'institution bancaire hollandaise a stoppé son partenariat en décembre dernier après la publication d'une partie du rapport de l'USADA.

 

Source et date de l'article  lequipe.fr  19.01.2012

Source de l'image


Lire la suite

Lance Armstrong s'est confié à Oprah Winfrey avec plus d'humanité mais il a aussi un peu menti !

19 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://i.huffpost.com/gen/947460/thumbs/r-DOPAGE-LANCE-ARMSTRONG-large570.jpg?7

 

Lance Armstrong a confié que la compétition lui manquait terriblement et s'est montré plus ouvert vendredi 18 janvier dans la dernière partie de son entretien télévisé avec Oprah Winfrey, mais il a semblé évident qu'il n'était pas prêt à tout dire sur son passé de dopé.

La veille, c'est avec une série de simples petits "oui" que Lance Armstrong avait avoué s'être dopé à l'EPO, aux transfusions sanguines et à la testostérone. Par ces affirmations laconiques et froides, le champion déchu avait reconnu avoir gagné ses sept Tours de France en se dopant. Le visage grave, il s'est dit "désolé" pour un "gros mensonge" qu'il a alimenté pendant plus de dix ans, jeudi 16 janvier lors d'une émission de télévision, mais n'a pas semblé particulièrement repentant.

 

Un peu d'émotion et de fragilité


Le roi déchu du peloton a fait percer cette fois-ci un peu d'émotion et de fragilité, contrairement à ses froids aveux le veille, quand il a évoqué la peine causée à sa famille et la rupture douloureuse de ses liens avec Livestrong. Privé de l'essentiel de ses titres, dont ses sept victoires au Tour de France (1999-2005), l'Américain a comparé sa radiation à vie du sport de compétition à "une peine de mort" qu'il n'est "pas sûr de mériter".

 

Cette sanction l'empêche de reprendre le sport de compétition alors qu'il en brûle d'envie. "C'est ce que j'ai fait toute ma vie, a-t-il dit. J'adore m'entraîner, courir, être sur une ligne de départ. Il y a plein d'autres choses que le Tour de France. J'adorerais faire le marathon de Chicago à 50 ans. Si l'Américain collabore étroitement avec les autorités antidopage, il pourra bénéficier d'une réduction de sa suspension à vie, avec un plancher minimum de huit ans. Il aura alors 49 ans et se prépara à courir à Chicago.

"Mais je ne crois pas que ça se passera comme ça", a-t-il dit à propos d'un allégement de peine, laissant entendre qu'il n'était peut-être pas prêt à aller jusqu'au bout des confessions que les instances aimeraient l'entendre formuler. Pire, selon la presse américaine, le champion n'aurait pas été entièrement sincère lors de la première partie de ses confessions télévisuelles. Le site ABC met en doute une affirmation du champion déchu: "La dernière fois que je me suis dopé, c'était en 2005". Or, il y aurait des preuves que Lance Armstrong ait deux transfusions sanguines. Pourquoi aurait-il (encore) menti? Pour échapper à des poursuites judiciaires, en 2005, il y a prescription, en 2009, le champion risque gros.

 

Un second partie qui ne répond pas à toutes les questions


Après une première sortie surtout perçue comme un exercice de communication bien calculé, de nombreuses questions restaient en suspens. Avec qui et comment a-t-il agit ? La seconde partie de l'émission, portée sur l'humain, fonds de commerce habituel d'"Oprah", n'aidera pas à résoudre ce puzzle.

En plus de deux heures d'émission, Armstrong n'aura donc pratiquement rien lâché, sauf l'essentiel: il était bien un tricheur. Son histoire de survivant du cancer vainqueur à sept reprises de la plus prestigieuse course du monde n'était qu'un "gros mensonge" de plus de dix ans. Se doper avant une course était pour lui aussi normal que de "gonfler ses pneus" ou "mettre de l'eau dans son bidon".

 

La carapace du champion se fissure


Mais il a fallu tout expliquer à sa famille. Son ex- épouse Kristin savait mais leur aîné Luke, 13 ans, n'avait jamais rien demandé à son père. Sa mère, qui l'a élevé seul, est "en ruines" depuis qu'elle est au courant. Armstrong, yeux embués et gorge nouée, a confié à "Oprah" avoir dit à son premier fils: "Ne me défends plus désormais".

Le Texan a confié sa "honte": "Je suis profondément désolé. Je peux dire ça des milliers de fois mais ça ne sera sans doute pas suffisant". "C'est une sale affaire, a-t-il admis. L'histoire d'un gars qui se sentait invincible, qui entendait qu'il l'était et qui le croyait profondément". Et qui aujourd'hui se reconstruit en consultant un psychologue, car pour la deuxième fois de sa vie, après son cancer, il "ne contrôle pas l'issue" de son histoire.

 

75 millions de dollars partis en fumée


Il a parlé des millions de malades du cancer auxquels il a menti et avoué qu'il a "touché le fond" dans sa chute quand la Fondation Livestrong, qu'il avait créé en 1997, l'a appelé pour lui demander de couper les ponts. Un peu avant, ses parraineurs dont son plus fidèle, Nike, s'étaient désolidarisés un à un. "Ce sont 75 millions de dollars qui sont partis en fumée ce jour-là, a-t-il souligné. Et qui ne reviendront probablement jamais."

Même s'il pèserait autour des 100 millions de dollars, le Texan a besoin d'argent s'il veut se prémunir de possibles poursuites judiciaires en nouant des accords financiers avec les plaignants, pratique courante aux Etats-Unis. Lui qui doit rembourser les primes de course touchées pendant son règne est déjà menacé par deux procès (par l'hebdomadaire Sunday Times et l'assureur SCA Promotions) pour plus de 10 millions de dollars.

Et le ministère de la Justice aux Etats-Unis a demandé un délai supplémentaire pour dire s'il se joint à une plainte, déposée en 2010 par l'ancien coéquipier d'Armstrong, Floyd Landis, visant à récupérer l'argent public versé par l'US Postal (le service postal américain) à l'équipe éponyme.

 

Source et date de l'article  huffingtonpost.fr  19.01.2013

Source de l'image


Lire la suite

Armstrong : "OUI, je me suis dopé !"

18 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://i.huffpost.com/gen/947472/thumbs/s-DOPAGE-LANCE-ARMSTRONG-large640.jpg?6

 

Il n'a livré aucun nom


"Je ne suis pas fan de l'UCI", a-t-il dit deux fois mais sans mettre en cause qui que ce soit alors que des médias américains le disent prêt à témoigner des dirigeants de l'UCI, comme son ancien président Hein Verbruggen et son actuel patron Pat McQuaid, devant les autorités antidopage. Armstrong n'a d'ailleurs livré aucun nom dans sa confession, se contentant de commenter les cas d'anciens coéquipiers qui ont témoigné contre lui et de ses premiers détracteurs, comme les époux Andreu ou la masseuse Emma O'Reilly.

Lorsque l'Usada l'avait mis en accusation en juin, à la suite d'une enquête entamée en 2010, l'Américain avait rejeté la possibilité de se défendre devant elle et avait voulu faire annuler la procédure par un tribunal fédéral.

Fin août, l'ancien cycliste avait indiqué qu'il jetait l'éponge et ne se défendrait plus contre les accusations de dopage. L'Usada l'avait alors sanctionné, invalidant ses résultats depuis le 1er août 1998 et le radiant, des sanctions ensuite confirmées par l'UCI. Armstrong n'en a pas fait appel.

Ses sponsors, dont Nike, l'avaient abruptement quitté et Armstrong avait dû couper les ponts avec Livestrong, la fondation de lutte contre le cancer qu'il avait fondée en 1997 après avoir vaincu la maladie.

 

Des poursuites possibles


Ces aveux exposent Lance Armstrong à des risques de poursuites par le gouvernement américain. Le Texan, qui doit rembourser les primes de course touchées pendant son règne, est déjà menacé par deux procès au civil (par l'hebdomadaire britannique Sunday Times et l'assureur américain SCA Promotions) pour des sommes qui au total dépasseraient 10 millions de dollars et il pourrait maintenant être assailli par d'anciens parraineurs ou partenaires estimant avoir été dupés.

Des experts estiment qu'Armstrong, dont la fortune flirterait avec les 100 millions d'euros, a peut-être déjà conclu des accords à l'amiable, notamment avec le gouvernement américain pour éviter des poursuites pénales. Selon CBS, l'offre de cinq millions de dollars de Lance Armstrong a été rejetée par le gouvernement américain.

La deuxième partie de sa confession doit être diffusée vendredi.

 

Comment suivre l'interview en live ? Sur internet, c'est sur le site d'Oprah Winfrey que l'interview sera diffusée. L'Equipe.fr proposera un livetext avec les traductions en français des phrases chocs de Lance Armstrong. À la télévision en France, seuls les abonnés à Discovery Channel pourront suivre l'interview en direct, dans sa version originale. Une rediffusion avec les sous-titres français est prévue vendredi à 21h30, indique directmatin.fr.


Source et date de l'article  huffingtonpost.fr  18.01.2013

Source de l'image


Lire la suite

Lance Armstrong déchu de sa médaille de bronze olympique gagnée en 2000 par le Comité Olympique

17 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://i.huffpost.com/gen/945871/thumbs/r-DOPAGE-LANCE-ARMSTRONG-large570.jpg?6

 

Le Comité international olympique (CIO) a demandé à Lance Armstrong de rendre la médaille de bronze qu'il avait gagnée dans l'épreuve du contre-la-montre aux Jeux de Sydney en 2000. Le CIO a écrit mercredi 16 janvier au soir à l'ancien coureur cycliste, dont tout le palmarès depuis le 1er août 1998 a été rayé par l'Union cycliste internationale (UCI) suite aux conclusions de l'enquête menée par l'Agence antidopage américaine (Usada) démontrant que le Texan s'était dopé quasiment toute sa carrière.

Le Comité avait dû attendre que l'UCI notifie officiellement sa sanction à l'ancienne star du cyclisme, ce que la fédération a fait le 6 décembre, et que les trois semaines dont disposait ensuite l'Américain pour faire éventuellement appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) soient écoulées. Le CIO a également informé le Comité olympique américain (USOC) à qui Armstrong doit remettre théoriquement sa médaille.


Aveux médiatiques

Le coureur cycliste est par ailleurs passé au aveux. Selon plusieurs médias américains, notamment USA Today, le cycliste Lance Armstrong aurait avoué s'être dopé au cours d'un entretien avec l'intervieweuse star, Oprah Winfrey.

Une première, puisque jusqu'à présent, Armstrong, déchu de ses sept titres de vainqueur du Tour de France, avait toujours nié avoir eu recours au dopage.

Mardi en début d'après-midi, Oprah Winfrey a elle-même dévoilé une partie du contexte de cet entretien très attendu, ainsi que son ressenti après coup. L'intervieweuse a notamment annoncé que Lance Armstrong avait répondu aux questions que tout le monde se pose.

 

"Je pense que les questions les plus importantes que les gens se posent à travers le monde ont été posées et que des réponses y ont été apportées", a-t-elle déclaré, sans cependant confirmer explicitement que le cycliste américain était passé aux aveux comme l'affirment plusieurs médias américains. "Je l'ai trouvé réfléchi, sérieux. Je pense qu'il s'était bien préparé pour ce moment", a encore dit Oprah Winfrey sur la chaîne CBS.

 

Source et date de l'article  huffingtonpost.fr  17.01.2013

Source de l'image


Lire la suite

Lance Armstrong va se flageller rien que pour vos yeux

15 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://i.huffpost.com/gen/941830/thumbs/s-BIRENBAUM-large.jpg?6

 

Roulements de tambour.
Fanfare. Trompettes.
Les excuses et les aveux de Lance Armstrong sont annoncés!
Attention mesdames et messieurs, l'ancien champion va se flageller.
Sous vos yeux.
Sous vos applaudissements!

Hier, Lance Armstrong a donc commencée "sa tournée" contrite en allant au siège de la Fondation Livestrong.
Il s'y serait excusé pour les moments pénibles que les membres de l'association ont vécu à cause de lui.
C'est bien le moins.

Surtout, une fois débarrassé de ce lourd fardeau, Lance Armstrong a accordé une interview à la célébrissime présentatrice américaine Oprah Winfrey.

Les initiés disent déjà (au conditionnel) qu'il y aurait avoué pour la première fois s'être dopé.

 

Nul doute qu'elle va continuer dans les heures et les jours qui viennent. La dame sait y faire.
Et d'ici à la fin de la semaine, si tout se passe comme prévu, Armstrong sera donc passé du statut de champion déchu arrogant à celui de champion déchu en marche vers une rédemption, puisque faute avouée...

Les Américains raffolent de ce genre de scénario à base de Come Back Kid alors qu'il n'y a là rien de réjouissant.

Bien évidemment je considère qu'Armstrong est très probablement un tricheur, qu'il faut qu'il l'avoue et soit puni, s'il est coupable.
Pas de débat sur ce sujet.
Mais, comme je l'écrivais déjà en octobre dernier, la "meute" qui se pourlèche déjà les babines ne me plaît guère.

D'abord, le côté "confession intime" et "jeu de la vérité" hyper public et super médiatique me choque.
Affaire de "culture" probablement.
Oui, bien sûr, Armstrong est un homme public.
Plus que cela, il fut une une idole, une icone américaine.
Mais je ne me fais pas à l'idée qu'il faut d'abord se rouler dans la contrition médiatique devant des caméras, dans les conditions du direct, et donc de manière forcément "spectaculaire" et mise en scène.
Cette forme de repentance à l'américaine, en tête à tête sur un plateau avec une animatrice, voire un public, a quelque chose à voir avec des jeux du cirque post-modernes.
La télé réalité est passée par là.
Rien ne justifie que l'on débute ici un "chemin de croix".
Bien au contraire.
Il y a des autorités sportives et judiciaires devant lesquelles il aurait été impératif qu'Armstrong commence par s'expliquer et, ce, depuis des années ; face à des enquêteurs au fait des graves dossiers qui le concernent et pas sur le fauteuil d'une animatrice de télévision, fût-elle aussi "capée" et compétente qu'Oprah Winfrey.
Je vois déjà venir le livre, le site, le film (fiction), le documentaire et les produits dérivés....

Il y aurait beaucoup à dire -en mal- sur cette société dans laquelle certains vivent, meurent puis renaissent par l'image. Comme s'il leur fallait forcément périr par là où ils ont péché, avant de revenir... #boring

J'ai une seconde réserve devant la "cérémonie" sacrificielle qui se prépare.

Sommes-nous bien sûrs que tous ceux qui se préparent déjà à "brûler" Armstrong sur tous les plateaux (en Europe et aux États-Unis) n'ont rien à se reprocher ?
J'en doute.
Et j'espère qu'Armstrong en dira suffisamment pour que les complicités, toutes les complicités, soient mises sur la table. Qu'on en finisse avec le "Pas vu! Pas pris!" qui permet à d'anciens "champions" qui ont triché de faire la leçon aux tricheurs qui sont enfin pris... Alors qu'eux sont passés à travers les mailles (trop larges) du filet.

À ce stade, il nous reste juste à attendre la diffusion de l'interview pour apprécier ses suites.
Il est d'ailleurs très révélateur que nous soyons déjà affairés, les uns et les autres, partout, à commenter un entretien, non diffusé, dont nous ne savons rien ; juste sur la base de rumeurs et de fuites habilement orchestrées par les intéressés. C'est finalement une autre forme d'intox.
Comme si avec Armstrong, nous ne pouvions jamais en sortir...

 

Source et date de l'article  huffingtonpost.fr  15.01.2013 

Source de l'image


Lire la suite