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CONTRE LE DOPAGE
Articles récents

L'entraîneur de tennis, Régis de Camaret, condamné à 8 ans de prison pour viols

24 Novembre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis

http://i.huffpost.com/gen/875318/thumbs/r-REGIS-CAMARET-large570.jpg?4

 

L'entraîneur de tennis Régis de Camaret a été condamné vendredi 23 novembre par les assises du Rhône à 8 ans de prison pour les viols de deux anciennes pensionnaires mineures de son club de Saint-Tropez, il y a plus de 20 ans, à l'issue d'un procès très médiatique. Régis de Camaret a également écopé d'une interdiction définitive d'exercer le métier d'entraîneur de tennis et a fait l'objet d'un mandat de dépôt à l'audience.

 

Après moins de deux heures de délibéré, la cour s'est montrée plus clémente que l'avocate générale Jacqueline Dufournet qui avait réclamé "de 10 à 12 ans de réclusion", ainsi que 10 ans d'interdiction des droits civiques, civils et de famille. Camaret est resté de marbre à l'énoncé du verdict tandis que ses victimes s'étreignaient, entre larmes et sourires. "Ce soir il est en prison, la honte a changé de camp, c'était un long combat, on est très touchées, vidées" a brièvement réagi Isabelle Demongeot à la sortie de l'audience. L'ancienne N° 2 du tennis français avait été entendue comme témoin durant le procès, sa plainte ayant été prescrite.

 

Âgé de 70 ans, Régis de Camaret pourra toutefois bénéficier rapidement d'une demande de liberté conditionnelle en vertu de la loi pénitentiaire de novembre 2009. "Que de souffrances exprimées à la barre des témoins, d'enfances, d'adolescences brisées, de rêves détruits, de femmes en détresse après tant d'années", a lancé l'avocate générale.

 

Deux jeunes femmes parties civiles, une vingtaine d'autres, témoins

"Il faut parfois toute une vie pour dénoncer ces faits, car on se sent salie, souillée" et les victimes "ont enfoui ça au fond d'elles-mêmes, car elles ont trop honte et elles étaient sous une forme d'emprise", a-t-elle souligné. D'où la prescription pour la plupart d'entre elles. Et notamment pour la plainte en 2005 d'Isabelle Demongeot, à l'origine de l'affaire.

Vendredi dernier, elle avait raconté à la barre comment elle avait été violée pendant neuf ans, de 1980 à 1989, par son ancien mentor au tennis-club des Marres à Saint-Tropez (Var). Une vingtaine d'autres anciennes stagiaires, retrouvées par les enquêteurs, sont aussi venues témoigner de leur "détresse" des années après les faits.

Seules deux jeunes femmes, Stéphanie Carrouget et Karine Pomares, 36 ans chacune, étaient parties civiles dans ce procès durant lequel l'accusé, imperturbable, a simplement reconnu des "attouchements" avec la première, "amoureuse" de lui, et une "relation consentante" avec Isabelle Demongeot.

 

Un non-lieu en 2009

L'avocate générale a souligné l'arrêt "fort étonnant" de la cour d'appel d'Aix-en-Provence qui, en 2009, avait prononcé un non-lieu en faveur de Régis de Camaret, arguant notamment de l'insuffisance de charges contre lui. Mais la Cour de cassation l'avait invalidé, d'où son renvoi devant les assises. L'avocate générale avait aussi demandé à la cour de "rejeter la thèse du complot" qu'aurait ourdi Isabelle Demongeot, détrônée au classement du tennis français par sa rivale Nathalie Tauziat, venue, elle, à la barre défendre son ancien entraîneur.

Et de rappeler que la première plainte pour viol avait été déposée dès 2002 devant le parquet de Draguignan par l'une des victimes prescrites. "Ces filles ne sont pas de la même génération, elles ne se connaissaient pas et les faits se déroulent sur plus de dix ans", a-t-elle souligné.

 

"C'est un paria, il est déjà enfermé dans la prison qu'il s'est construite"

"Rarement un procès pour viol aura été autant médiatisé", exerçant ainsi une "pression constante" sur la cour, a regretté un des avocats de l'accusé, Me Emmanuel Daoud. Pour lui, "ce procès a été biaisé! C'est un procès pour l'exemple", a-t-il dit, accusant le ministère public d'avoir "voulu impressionner les jurés" en faisant témoigner des victimes prescrites.

Reconnaissant que son client avait "perdu ses repères" et avait été "dépassé par son environnement", il a souligné que malgré "l'impression détestable" qu'il a laissée durant le procès, ce n'était ni "un pédophile, ni un pervers, ni un malade mental". Et qu'il n'y avait "plus de risque" de récidive. "C'est un paria, il est déjà enfermé dans la prison qu'il s'est construite", a-t-il plaidé.

 

Source et date de l'article  huffingtonpost.fr  23.11.2012

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Armstrong joue la provoc !

12 Novembre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://files.newsnetz.ch/story/2/1/2/21203895/2/topelement.jpg

 

Lance Armstrong a joué la provocation en postant dans un tweet une photo de lui sur un canapé avec les maillots jaunes de ses sept Tour de France, remportés puis retirés pour dopage.

 

Il y a ajouté ce commentaire «Retour à Austin et tranquillement allongé».

Cette photo a suscité de nombreux commentaires très partagés, entre les fans qui approuvent et les détracteurs qui insultent l'ancien cycliste pour cette nouvelle provocation.

 

Le 23 octobre, Armstrong avait enlevé de la ligne biographique de son compte Twitter la référence à ses sept victoires dans le tour de France («7-time Tour de France winner»), quelques heures après que l'Union cycliste internationale eut officiellement entériné les sanctions contre l'Américain, rayé des palmarès depuis août 1998.

 

Source et date de l'article  TDG.ch  11.11.2012

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Un ex-équipier d'Armstrong regrette de ne pas s'être dopé !

9 Novembre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://files.newsnetz.ch/story/1/5/6/15617790/1/topelement.jpg

 

Benoît Joachim, coureur luxembourgeois et ancien équipier de Lance Armstrong, a implicitement regretté de ne jamais s'être dopé.

 

Le Luxembourgeois Benoît Joachim, ancien équipier de Lance Armstrong, se reproche a posteriori de ne pas avoir travaillé avec le docteur Ferrari, a-t-il déclaré vendredi dans un journal du Grand-Duché.

«J'ai eu l'occasion de travailler avec lui (Ferrari). Malheureusement, je dis bien malheureusement, je ne l'ai pas fait pour diverses raisons (notamment) la peur de se faire contrôler positif», explique dans Le Quotidien celui qui fut équipier d'Armstrong de 1999 à 2006.

 

Le Luxembourgeois prend aussi la défense de Lance Armstrong en qualifiant de «ridicule» l'enquête de l'Agence antidopage américaine (Usada) fatale à l'Américain, rayé du palmarès du Tour de France. «Armstrong a été un grand champion et le restera. Il faut un vainqueur à chaque compétition. Ces années-là (1999-2005), cela a été Armstrong», affirme-t-il.

 

Joachim assure encore qu'il n'y avait «pas un dopage organisé» chez US Postal puis Discovery Channel. «Chaque athlète fait son choix. Quand je rencontre Ferrari et qu'il me propose de travailler avec lui, je dis soit oui, soit non. C'est mon propre choix. Personne ne me force la main».

 

Source et date de l'article  TDG.ch  09.11.2012

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Un équipementier demande 2 millions de dollars à l’UCI

5 Novembre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://files.newsnetz.ch/story/2/3/0/23082823/1/topelement.jpg

 

Un équipementier australien a annoncé dimanche demander 2 millions de dollars à l’Union cycliste internationale en raison du préjudice d’image lié à l’affaire Armstrong.

 

"Il s’avère que la manière dont l’UCI, (les présidents, respectivement) Henricus Verbruggen et Patrick McQuaid ont organisé la lutte antidopage, communiqué en la matière puis géré le cas Lance Armstrong est la cause principale de la perte totale de confiance du public dans le cyclisme professionnel, ce dont Skins fait les frais, comme tout sponsor et équipementier", a déclaré la marque dans une lettre datée du 2 novembre, envoyée à l’UCI et publiée dimanche sur son site internet.

 

"Dès lors, c’est à raison des actes et omissions de l’UCI (...) que Skins a subi un préjudice, lequel excède 2 millions de dollars, somme dont elle entend solliciter le paiement par la voie judiciaire", a poursuivi l’équipementier, évoquant une "solution négociée" préalable.

L’entreprise, partenaire notamment de la Fédération australienne ou de l’équipe professionnelle Rabobank, argue notamment avoir investi considérablement "en recherche et développement", convaincue que "le cyclisme professionnel avait fait l’objet de réformes fondamentales permettant de circonscrire le dopage et de minimiser les risques de scandales auxquels la marque de tout sponsor pourrait être associée."

 

Evoquant "une culture du déni" quant au dopage au sein de l’UCI, l’équipementier, partenaire également de la Fédération américaine, néo-zélandaise ou de l’équipe Europcar, a appelé à un changement à la tête de l’institution qui a été dirigée "ces 22 dernières années par deux hommes".

 

Le 10 octobre, l’Agence américaine antidopage (Usada) avait provoqué un coup de tonnerre en publiant un rapport de 202 pages, accompagné de quelque 1.000 pages de témoignages et études, dénonçant le système de dopage mis en place par Lance Armstrong. L’Américain a depuis été déchu de tous ses résultats depuis le 1er août 1998, dont ses sept victoires dans le Tour de France.

 

Source et date de l'article  TDG.ch  04.11.2012

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Ils soutiennent Lance Armstrong dans la tempête

1 Novembre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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Miguel Indurain, Laurent Jalabert, Alejandro Valverde, Oscar Pereiro, Alberto Contador: ils ont tous apporté leur soutien à l'Américain, resté silencieux depuis l'annonce de sa sanction.

 

Miguel Indurain a affirmé mardi qu'il croyait jusqu’ici à l'innocence de Lance Armstrong. «Il a toujours satisfait à tous les contrôles. Et tous les procès qu'il a eus, il les a gagnés», a jugé l'Espagnol sur les ondes de Radio Marca.

Le quintuple vainqueur du Tour de France qui, après l'annulation des victoires d'Armstrong, redevient recordman des victoires sur la Grande Boucle avec Merckx, Hinault et Anquetil, s'est également dit «décontenancé» par la procédure déclenchée par l'Agence américaine antidopage (Usada) et l'UCI. L'Américain s'est en effet vu sanctionné non pas à partir d'un contrôle antidopage, mais sur la foi de témoignages de ses anciens coéquipiers, compilés dans un rapport de l'Usada.

 

«Je suis un peu décontenancé. C'est étrange que cela se fasse seulement à partir de témoignages. Des règles étaient en place et maintenant, il semble qu'elles aient changé», a estimé l'ancien coureur de Banesto, qui s'est avoué surpris par la fait qu'Armstrong ne semble pas vouloir lutter contre la décision rendue lundi par l'UCI. «Il a toujours été un battant. Ce qui me surprend, c'est qu'il ne continue pas à lutter (...) Je pense qu'il fera appel et tentera de démontrer qu'il a bien travaillé durant toutes ces années», a conclu Indurain.

 

«Ces victoires lui appartiennent»

Le cycliste espagnol Alejandro Valverde a estimé mardi que les sept victoires de Lance Armstrong dans le Tour de France appartenaient au Texan. «Ces Tours, ils les a gagnés avec ses jambes, avec son corps. Que personne ne s'imagine qu'il n'a pas souffert pour les remporter. Pour moi, ils lui appartiennent», a expliqué Valverde dans une interview à Marca.com.

«Je ne comprends pas que l'on regarde dans le rétroviseur», a encore estimé Valverde, condamné lui-même en 2010 à deux ans de suspension dans le cadre de l'affaire de dopage sanguin Puerto. «Pourquoi ces coureurs n'ont-ils pas témoigné contre Armstrong quand ils couraient encore? Ils parlent maintenant qu'ils sont à la retraite? Pourquoi? Pour mettre des bâtons dans les roues à d'autres? Je ne partage pas ce qui est en train de se passer», a encore assuré Valverde à l'édition en ligne de Marca.

 

«Un immense champion»

Le sélectionneur français Laurent Jalabert a estimé lundi que Lance Armstrong demeure à ses yeux «un immense champion». «Armstrong, quoi qu'il en soit, c'est un immense champion, a déclaré Jalabert sur la radio RTL. Il a pu prendre quoi que ce soit, des coureurs de son niveau, il n'y en avait pas tant que cela. C'est quand même quelqu'un qui avait un talent énorme et qui a toujours un talent énorme. Il a un mental énorme. Il a fauté, il a été attrapé, il est suspendu pour ça, mais quoi qu'il en soit c'était quelqu'un qui était hors norme au niveau de ses capacités».

«Je n'oublie pas que depuis son plus jeune âge c'est un garçon qui a un parcours atypique, qui a quand même des qualités physiques et mentales qui sont au-dessus de la moyenne. On ne peut pas le nier. Après, il a été certainement très attiré par le pouvoir, et cela l'a poussé à la faute», a poursuivi Laurent Jalabert, qui a accompli une partie de sa carrière à l'époque d'Armstrong.

 

«Que l'UCI démissionne»

«Que toute l'UCI démissionne», a réclamé lundi l'ancien coureur espagnol Oscar Pereiro, vainqueur du Tour 2006 suite à la disqualification de Floyd Landis pour dopage, après la décision de l'Union cycliste internationale de rayer Lance Armstrong du palmarès du Tour de France. «Après tant d'années et avec plus de 10 millions d'euros gagnés, le fait qu'Armstrong soit sanctionné à partir de témoignages d'anciens coéquipiers et non à travers d'autres preuves est très frustrant», a confié Pereiro, qui a remporté sur tapis vert le Tour 2006 avec l'équipe Caisse d'Epargne.

«Et si les accusations des anciens compagnons de Lance se révèlent exactes, comme quoi on les appelait pour les prévenir des contrôles, eh bien, l'UCI aussi est mêlée. Que toute l'UCI démissionne», s'est insurgé l'ancien coureur de 35 ans. «La sanction de l'UCI est cohérente d'un côté, mais triste de l'autre parce qu'elle démontre que son système ne fonctionne pas. Ça me rend très triste pour ce sport qui m'a tout donné», a-t-il révélé.

 

Le «respect» de Contador

L'Espagnol Alberto Contador (Saxo Bank), ancien équipier de Lance Armstrong chez Astana, a exprimé son «respect» pour l'Américain, privé lundi pour dopage de ses sept victoires dans le Tour de France de 1999 à 2005, estimant qu'il «a beaucoup fait pour le cyclisme». «Lance est le coureur qui m'a fait aimer le cyclisme, c'est le coureur qui m'a le plus marqué. Et il y a cette histoire. Pour moi, c'est compliqué. Il est victime d'une attaque en règle, je ne sais pas à quel point c'est mérité», a-t-il déclaré en marge de la présentation du Tour de France 2013.

«Il a beaucoup fait pour le cyclisme. Grâce à lui, des gens très influents aux Etats-Unis ont enfourché un vélo. Grâce à lui, les gens là-bas savent ce qu'est le Tour de France et il y a de grandes équipes américaines et de grandes courses. Lance a aidé à faire tout ça et cela mérite tout mon respect», a-t-il ajouté.

 

Source et date de l'article  TDG.ch  25.10.2012


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Dr de Mondenard : "Lance Armstrong est un bouc émissaire"

30 Octobre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

Rien ne va plus pour Lance Armstrong, lâché par ses sponsors. Pourtant, le Dr Jean-Pierre de Mondenard, spécialiste de la lutte anti-dopage, juge que les vrais responsables de cette affaire sont à chercher du côté de l’Union cycliste internationale.

"Quand j’entends que les années 2000 furent l’ère la plus sale du cyclisme, je rêve. Le dopage est généralisé depuis les années 1950. On est en train de faire de Lance Armstrong un bouc émissaire", fulmine le docteur Jean-Pierre de Mondenard.

 

Cet ancien médecin du Tour de France, éminent spécialiste de la lutte anti-dopage, nous alerte sur la tournure qu’est en train de prendre l’affaire Armstrong. "Cette affaire est traitée comme les précédentes. Et finalement ce ne sera qu’une affaire de plus car on se trompe de responsable", affirme-t-il.

Pour Jean-Pierre de Mondenard, Lance Armstrong doit bien évidemment être sanctionné, mais se focaliser sur le système de dopage généralisé mis en place par le Texan durant des années n’est pas la bonne solution.

"On entend les mêmes refrains qu’après l’affaire Festina en 1998, mais rien n'a changé. La seule évolution, c’est l’émergence de nouveaux produits, mais le dopage, lui, est présent dans le cyclisme depuis toujours !"

Selon l’auteur de "La grande imposture", il n’existe qu’une solution pour que les choses changent enfin : "Les responsables de l’Union cycliste internationale (UCI) doivent démissionner ou, tout au plus, cette instance doit se retirer de la lutte anti dopage. Si ce n’est pas le cas, il n’y aura pas de changement", avance-t-il.

"Avez-vous déjà vu, dans un jury d’assises, le jugement rendu par la famille des prévenus ? Avez-vous déjà vu, dans une entreprise, le patron être également délégué syndical ? Non ! Et bien en sport, c’est comme cela que ça se passe. Les fédérations nationales ou internationales, comme l’UCI, ne doivent pas s’occuper de la lutte anti-dopage. Il faut un système indépendant. Les politiques doivent être également partie prenante dans cette lutte."

 

Source et date de l'article  FRANCE24.com  19.10.2012


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Retraite de Lance Armstrong : trêve de complaisance à France télévisions ?

28 Octobre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

france2lance.jpg

 

Article très intéressant et qui date pourtant de 2011 !!

 

Dimanche 23 janvier 2011 : comme il l’avait annoncé quelques temps auparavant, Lance Armstrong prend sa retraite sportive. Le soir même, un reportage du 20 heures de France 2 revient sur les affaires de dopage qui ont émaillé la carrière du coureur cycliste. Mais pas sur l’impunité médiatique dont il a pu jouir jusqu’au dernier moment, notamment auprès du service des sports de France Télévisions, qui a jalousement veillé sur l’image du champion - par amitié, admiration et intérêt bien compris. Toute une conception du journalisme.

 

« C’est une nouvelle fois le dopage qui poursuit l’ancien champion, et cela après la publication de nouvelles révélations » : les mots de Laurent Delahousse au 20h de France 2, dimanche 23 janvier 2011, semblent indiquer que le septuple vainqueur du Tour de France ne jouit plus de son impunité médiatique depuis qu’il a pris sa retraite… quelques heures plus tôt. A entendre le reportage, rythmé par une mise en scène qui emprunte à la fois au thriller – avec musique d’ambiance – et au documentaire « d’investigation » – avec titres de séquences sur fond noir –, on se pince pour croire qu’on est bien sur la chaîne qui retransmet la Grande Boucle chaque été, à grands renforts de moyens logistiques et de commentaires épiques.

 

« L’ombre d’un doute. La fin d’une carrière mais pas la fin des affaires. Dès demain, les 23 millions de lecteurs du magazine Sports illustrated vont prendre connaissance d’une enquête où les accusations de dopage accablent le Texan. […] Mais à chaque fois, l’Américain nie en bloc ». Distance critique, énoncé des faits, rien que des faits, la voix off « fait le métier » comme on dit dans le milieu du vélo – un métier qu’on avait parfois cru oublié, certains mois d’été, sur France 2. « Mais c’est qui ce mec ? C’est que des conneries, ça n’a jamais existé », riposte « L.A. ». Grossier, à la limite de l’agressivité, l’ex-champion états-unien apparaît sous un jour peu amène. « N’empêche, la justice américaine a décidé d’ouvrir une enquête confiée à Jeff Noviski, l’homme à l’origine de l’affaire Balco, le plus grand scandale de dopage de l’histoire des Etats-Unis. C’est lui qui a fait tomber Marion Jones, triple championne olympique, emprisonnée pour parjure ». Autant dire que France 2 ne donne pas cher de la peau de l’ami de George Bush.

 

« Dopé ou pas dopé ? », demande la voix off au journaliste Pierre Ballester, auteur d’enquêtes fouillées et sans concession sur Lance Armstrong [1]. « Vous plaisantez. Non seulement il est dopé, mais il a triché, il a menti, c’est l’incarnation suprême de la triche dans le sport », assène l’ancien enquêteur de L’Equipe. Conclusion implacable du reportage : « Lance Armstrong retraité après 19 ans de carrière, sept Tours de France emportés mais à quel prix... ».

Complétons : au prix, notamment, de la connivence systématique entre le service des sports de France télévisions et un coureur qui régna sans partage sur le cyclisme mondial de 1999 à 2005, avant de reprendre du service en 2009 après une première période de retraite.

 

Petit retour en arrière de six mois. Dimanche 18 juillet 2010. Une semaine avant l’arrivée du Tour de France, « Stade 2 » déroule le tapis rouge pour Lance Armstrong. En plateau, l’Américain coudoie le consultant et double vainqueur du Tour Laurent Fignon, atteint d’un cancer en phase terminale [2].

 

« On voulait vous présenter un ami à vous, vous voyez c’est Michel », s’amuse le présentateur de l’émission hebdomadaire de sport du service public, Lionel Chamoulaud. Apparaît alors en « duplex » la tête de Michel Drucker, inamovible maître d’orchestre de l’émission « Vivement dimanche », également sur France 2 :

- Lance Armstrong : « Où êtes-vous en Provence ? Dans une semaine j’y serai aussi. Je partagerai un verre de rosé avec vous ».
- Lionel Chamoulaud : « On entend les cigales : "chu chu chu chu". Il n’y a pas un vélo qui vous attend Michel de la part de Lance ? »
- Michel Drucker : « Il faut lui poser la question… »
- Lionel Chamoulaud : « Il n’y a pas une petite surprise pour Michel, Lance ? ».

Et de fait, il y a bien une petite surprise : un vélo de « Lance », un cadeau pour son ami « Michel », qui minaude : « Lance m’a fait beaucoup de cadeaux ».

 

Trêve d’amabilités, il faut maintenant aller au charbon, passer Lance Armstrong sur le gril. Lionel le sait, il est titulaire d’une carte de presse. « Greg Lemond [3] dans la presse vous attaquait ce matin, en disant c’est peut-être la fin, la chute. Il voulait parler de l’affaire Landis [4]. Est-ce que ce sont des choses qui vous inquiètent ? Il y a une procédure en cours actuellement…il y a une enquête fédérale », interroge – si l’on peut dire – Lionel Chamoulaud, l’air désolé.

Visage tendu, Lance Armstrong se jette à l’eau. « Greg consacre sa vie à me taper [sic]. Il est obsédé par cette question [du dopage]. […] Je ne suis pas du tout inquiet. N’oubliez pas qu’il y a dix ans qu’il y a des enquêtes et on n’a jamais rien trouvé ». Lionel Chamoulaud ne relance pas Armstrong, qui vient pourtant d’énoncer une contre-vérité flagrante. Le 21 juillet 1999, Le Monde révèle que des traces de corticoïdes ont été décelées dans des échantillons lui appartenant. Ce dernier sera blanchi par l’Union cycliste internationale [5]. Il faut dire que le président de l’UCI Hein Verbruggen n’a jamais caché son admiration envers le coureur américain. Au nom d’une conception partagée du sport spectacle. Le 23 août 2005, L’Equipe dénonce « le mensonge Armstrong ». Documents à l’appui, Damien Ressiot, spécialiste du dopage au quotidien sportif, démontre que le coureur américain s’est dopé à l’EPO pendant le Tour de France 1999.

La corvée des questions sur le dopage expédiée (60 secondes sur une durée totale de 18 minutes), Lionel laisse le mot de la fin à Michel. « Lionel, je vous remercie pour ce moment inoubliable [...] vous m’aviez appelé pour me dire qu’il cherchait à faire une émission ». « Il », c’est Lance, qui a trouvé en Michel un attaché de presse hors pair.

L’autre grand ami de Lance a pour nom Jean-René Godart, journaliste au service des sports de France 2, suiveur attitré de la vedette américaine et thuriféraire infatigable. « Lance Armstrong est un ami et j’ai été peiné de voir qu’on a voulu l’incriminer de tricherie de dopage, six ans après. C’est honteux alors qu’il n’a jamais été contrôlé positif, jamais, jamais, jamais », déclarait-il à La presse de la Manche le 16 avril 2008.

 

Le « journalisme » sportif d’un professionnel comme Jean-René Godart consiste pour l’esssentiel à... professer son amour du sport et son admiration pour les sportifs. Sa mission ? Exalter le champion, et chanter ses hauts faits, quitte à passer sous silence d’autres faits qui risqueraient de ternir la légende dorée d’un coureur dont les « exploits » sont sujets à caution depuis plus de dix ans.

Ce journalisme sportif là ne s’abaisserait pas à fouiller les poubelles – celles de l’US Postal par exemple.

Le 18 juillet 2000, à l’arrivée de la 16ème étape Courchevel-Morzine de la Grande Boucle, des journalistes de France 3 « surprennent les occupants d’une voiture en train de ramasser des sacs en plastique dans le périmètre réservé à l’équipe US Postal, avant de s’en débarrasser plus tard à l’abri des regards indiscrets. Inspirés, les Rouletabille ramassent les sacs-poubelles et les rapportent à leur rédaction. Cette filature de haut vol marque le début de l’affaire des "poubelles de l’US Postal" [6] ».

 

Cent-soixante seringues, des plaquettes de médicaments interdits, des compresses... Le journaliste Hugues Huet transmet le contenu des poubelles à la brigade des stupéfiants. De quoi alimenter une enquête préliminaire qui débouchera sur « une information judiciaire contre X visant d’éventuels faits de dopage » au sein de l’US Postal. Le reportage est diffusé dans le 19/20 du 24 novembre 2000. « A raison de 4 à 6 injections par jour par coureur, 160 seringues représentent grosso modo la consommation pour trois à cinq jours de course », explique face caméra Willy Voet, l’ex-soigneur de l’équipe Festina, mis en examen dans le cadre du procès Festina [7].

 

Si les journalistes de Stade 2 ne font pas les poubelles, le dimanche suivant, ils rendent compte du scoop de leurs collègues. Mais comment ? Pour l’anecdote, c’est le corédacteur en chef et présentateur de la grand-messe du service des sports de France 2, Christian Prud’homme qui lance le sujet – celui-là même qui intégrera la maison Amaury [8] trois ans plus tard, sous la casquette de directeur adjoint du Tour de France, avant d’en devenir directeur en 2005, au lendemain de la septième et dernière victoire de Lance Armstrong. Quant à l’auteur du reportage, il s’abstient de toute fioriture. Le commentaire est sobre, dense, et surtout, très bref : « Une enquête est ouverte contre l’équipe de Lance Armstrong, vainqueur des Tours de France 1999 et 2000. L’US Postal pourrait avoir utilisé des médicaments d’origine norvégienne qui accompagneraient la prise de produits dopants, dit-on de source judiciaire ». L’affaire est bouclée... en 21 secondes !

 

Un laconisme qui illustre deux conceptions du métier. Contrairement aux Chamoulaud, Godart et consorts, les « Rouletabille » ne travaillaient pas au service des sports. Ils dépendaient du service « informations générales » de la rédaction nationale de France 3. A ce titre, ils étaient sinon totalement indépendants, du moins partiellement affranchis du partenariat entre France télévisions et le groupe Amaury. Pendant que les limiers du 19/20 fouillaient les poubelles de l’US Postal, le « Vélo club » de France 2 ne lésinait pas sur la brosse à reluire. « Mais qui est donc cet homme un peu énigmatique qui cette année encore a écrasé le Tour de tout son poids, de sa formidable rage de vaincre ? », s’interroge un journaliste sportif pétri d’admiration [9]. Un Lance Armstrong « impressionnant, intouchable même pour les coureurs ordinaires du peloton ». Pas la moindre allusion à l’ombre du dopage.

 

Se gardant bien d’écorner la légende, les émissions du service des sports de France télévisions (« Sur les routes du Tour », « Le vélo club », « Stade 2 » sur France 2 et « Tout le sport » sur France 3) dessineront un portrait louangeur du champion, exempt de toute critique, de toute question, tout au long de la décennie Armstrong. Florilège...

 

Les 3 et 4 juillet 2004, l’émission « Sur les routes du Tour », présentée par Gérard Holtz, se glisse « dans la roue d’Armstrong ». « Ce qui m’impressionne c’est son professionnalisme, c’est pour ça que je l’ai appelé le pro des pros », s’enthousiasme le toujours sémillant Gérard Holtz. Comment expliquer les performances exceptionnelles d’Armstrong, dont l’aisance dans les cols et lors des contre-la-montre écoeurait la concurrence ? « Depuis son cancer il a changé, il a perdu beaucoup de poids, mais je pense que dans le cerveau il a changé, il est devenu quelqu’un, il est heureux d’être sur le vélo », décrypte Paul Scherwen, consultant pour Outdoor life network, la chaîne états-unienne qui coproduit ce mini-documentaire sur Armstrong. Ancien cycliste professionnel dans les années 80, Scherwen ne cache pas ses liens d’amitié avec le roi de la Grande Boucle. Les images montrent un Lance Armstrong qui s’entraîne durement. Ou passant des tests en soufflerie pour améliorer sa résistance à l’air sur un vélo. Le message est clair : le coureur est le meilleur parce qu’il est le mieux préparé. Ce qui est sans doute vrai, mais demeure un peu court.

En guise de dessert, Jean-René Godard offre au spectateur une interview aux petits oignons de l’ami texan. « Jean-René Godart a rencontré Lance Armstrong il y a quelques jours, juste avant la publication du livre L.A. confidential. Il n’a pas été question de ce livre dans l’interview que vous avez réalisé [Jean-René Godart opine du chef]. Mais ce qui est très intéressant ce sont ses confidences à propos de ses rivaux, à propos de son état d’esprit. […] Rarement il s’est confié avec autant de force et d’émotion », souffle Gérard Holtz, toujours aussi inspiré. Mais pas question de solliciter les confidences du champion sur un livre qui évoque des témoignages accréditant les soupçons de dopage.

- Jean-René Godart : « Vous ne trouvez pas que vous avez déjà trop gagné ? ».
- Lance Armstrong : « Je ne pense qu’à gagner. J’ai toujours horreur de perdre, d’être battu ».

« Sur les routes du Tour » à nouveau, un an plus tard, le 2 juillet 2005. On prend les mêmes et on recommence. Toujours aussi souriant et enthousiaste, Gérard Holtz introduit la « belle interview à Jean-René Godard à propos de tous les grands sujets d’actualité. C’est évidemment très intéressant de l’entendre [Lance Armstrong] au moment où le Tour de France 2005 va commencer ».

- Jean-René Godart : « Lance Armstrong, arrêter, c’est une décision difficile pour vous, parce que vous aimez le cyclisme, mais c’est rendre heureux vos trois enfants, votre compagne, Sheryl Crow ». Le journaliste enchaîne alors sur un autre grand sujet d’actualité.
- Jean-René Godart : « Le mot rêve, the dream, pour vous, les rêves, ce sera toujours à travers le Tour de France, c’est vraiment la course qui vous aura toujours fait rêver, depuis que vous avez commencé à faire du sport ».
- Lance Armstrong : « Bien sûr. Je pense que le Tour de France est incontournable. Le Tour, c’est le symbole de la course. Avec les sponsors, avec Johann Bruyneel, on a toujours dit, que c’était la course qu’il faut gagner. Si tu demandes dans la rue à Moscou, New York, Istanbul, le nom d’une course, les gens répondent toujours le Tour de France ».

La Grande Boucle est le produit phare de France 2. Et Lance Armstrong sa tête de gondole. Après cette petite séance d’autopromotion, à laquelle Lance se prête de bonne grâce, Jean-René renvoie l’ascenseur, en communicant chevronné.

- Jean-René Godart : « Durant les trois prochaines semaines, ce sera votre dernier Tour de France. Est-ce que vous voudriez que ces trois semaines soient celles d’une compréhension totale avec le public français, pour qu’il vous regarde comme l’homme qui a gagné six Tours de France mais aussi celui qui a vaincu le cancer notamment ».
- Lance Armstrong : « […] Le public m’a toujours soutenu, même s’il y a des questions qui se posent, sur le dopage, les affaires. J’ai toujours répondu, je n’ai jamais fui. J’ai été mis au centre de l’actualité. J’ai toujours fait face, toujours répondu » [10].

L’échange qui précède, chargé de sous-entendus et d’élégants euphémismes a tout du numéro préparé à l’avance par deux équilibristes qui se trouvent les yeux fermés. Dans le « regard » du public français, il y a bien entendu des doutes assez universellement partagés – services des sports du service public mis à part. Doutes qui ne sont pas étrangers à une popularité moins « totale » que ne le laisse entendre Armstrong. Et si ce dernier a « toujours répondu », ce n’est en tout cas pas aux « questions qui se posent » et que son ami Jean-René a l’amabilité de ne pas lui poser. Tant d’autres « grands sujets d’actualité » attendent l’éclairage du champion.

Une dernière question avant de reprendre la route :

- Jean-René Godart : « Qu’allez-vous faire ? ».
- Lance Armstrong : « Mon implication dans la lutte contre le cancer sera éternelle ». Comme lors de chaque interview du champion, Jean-René Godart arbore d’ailleurs au poignet le bracelet de la fondation Livestrong [11]. Et ne manque jamais de rappeler les intentions nobles et désintéressées de « L.A. »...

Armstrong a gagné sept Tours de France, un record. Il peut remercier ses amis du service des sports de France télévisions, irréprochables dans le rôle du porteur d’eau. « A quel prix ? »

 

David Garcia

Notes

[1] LA confidential, La Martinière, 2004 ; L.A. official, La Martinière, 2006 ; Un sale Tour, Seuil, 2009.

[2] Consultable sur le site de Bakchich, via l’article « Armstrong, France 2 se la joue petit bras ».

[3] Triple vainqueur de la Grande Boucle, Greg Lemond a mis en doute les performances de son compatriote dès ses premiers succès sur le Tour.

[4] Vainqueur du Tour 2006 déclassé après un contrôle antidopage positif, Floyd Landis accuse Lance Armstrong d’avoir organisé un système de dopage au sein de l’US Postal, l’équipe dont le texan était le chef de file.

[5] Le 5 juillet 1999, Lance Armstrong est contrôlé positif aux corticoïdes, comme six autres coureurs, épinglés pour le même motif entre les 5 et 8 juillet. « Parmi ces sept coureurs, quatre fournissent un justificatif thérapeuthique correspondant au motif indiqué sur le procès-verbal de contrôle. Les trois autres [dont Lance Armstrong] ont écrit "néant" à la rubrique "médicaments pris". Normalement, ces trois coureurs auraient dû être sanctionnés, sans la bienveillance coupable de l’Union cycliste internationale ». En fait, la fédération internationale a « organisé » un système d’ordonnances rédigées a posteriori. « Lance Armstrong passera entre les gouttes en usant de ce subterfuge » (source : La grande imposture, Jean-Pierre de Mondenard, entretiens avec David Garcia, Hugo, 2009)

[6] Cité dans La grande imposture, Jean-Pierre de Mondenard, entretiens avec David Garcia, Hugo, 2009.

[7] Le procès du dopage organisé au sein de l’équipe française Festina a eu lieu du 22 octobre au 7 novembre 2000.

[8] Propriétaire du Tour de France, le groupe Amaury possède par ailleurs L’Equipe et Le Parisien.

[9] Vélo club, France 2, 23 juillet 2000

[10] Lance Armstrong a notamment nié avoir pris de l’EPO en 1999, en dépit des preuves apportées par L’Equipe.

[11] Lance Armstrong a fondé cette association caritative en 1997, après sa guérison d’un cancer des testicules.

 

Source et date de l'article  acrimed.org  04.02.2011


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L'UCI ordonne à Armstrong de rendre ses primes

26 Octobre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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L'Union cycliste internationale (UCI) a décidé vendredi que les Tours de France de 1999 à 2005 resteront sans vainqueur suite à l'annulation pour dopage des résultats de l'Américain Lance Armstrong qui devra rendre toutes les primes liées à ses résultats.

 

«Le comité directeur a décidé de ne pas accorder les victoires à d'autres coureurs ou de modifier les classements de toutes les compétitions concernées», a précisé l'instance dirigeante du cyclisme mondial dans un communiqué. L'UCI, qui tenait une réunion extraordinaire de son comité pour régler les conséquences sportives de la chute du Texan, a également demandé à l'ex-roi du peloton de rendre toutes ses primes liées aux courses.

 

Rien que pour ses résultats sur le Tour de France, il avait touché près de 2,950 millions d'euros. Cette décision devrait satisfaire le patron du Tour de France, Christian Prudhomme, qui avait appelé l'UCI à laisser ces sept éditions sans vainqueur. Par ailleurs, la société d'assurances SCA Promotions, auprès de laquelle Armstrong avait misé sur ses victoires dans le Tour, lui a réclamé lundi le remboursement des 7,5 millions de dollars (5,8 millions d'euros) qu'elle avait dû lui verser après un long bras de fer judiciaire.

 

Source et date l'article  TDG.ch  26.10.2012

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Michel Drucker soutient Lance Armstrong

25 Octobre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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SPORT - Alors qu'il était invité au journal de 20h, Michel Drucker en a profité pour afficher son soutien au cycliste Lance Armstrong. Il avait tenu des propos de la même teneur dans une interview diffusée plus tôt dans la journée de lundi par l'Express.fr.

 

 

Dans cette interview, Michel Drucker affirme être très partagé sur ce qui arrive au cycliste qu'il connait bien et chez qui il avait passé plusieurs jours pour réaliser un portrait il y a 3 ans.

 

"Lance Armstrong reste pour moi un grand champion" a affirmé le présentateur vedette de France 2. "Je ne peux pas penser qu'on puisse accomplir de tels efforts sans un soutien" a-t-il ajouté.

 

Michel Drucker en a aussi profité pour donné son jugement quant à la sévérité de la sanction. "Je trouve la sanction trop forte, trop tard: sept ans après on retire ses maillots!"

 

Source et date de l'article huffingtonpost.fr  22.10.2012

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Armstrong perd ses 7 Tours

24 Octobre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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L'UCI a confirmé lundi les sanctions infligées par l'USADA : au centre d'un système de dopage, Lance Armstrong perd ses sept victoires au Tour de France et est suspendu à vie.

 

Le président de l'UCI Pat McQuaid a acté lundi la mort sportive de Lance Armstrong en confirmant les sanctions décidées par l'USADA au terme d'une enquête sur le vaste système de dopage organisé autour du coureur américain : «L'UCI ne fera pas appel au Tribunal arbitral du sport, a-t-il annoncé dans une conférence de presse organisée dans un hôtel de Genève. Lance Armstrong n'a aucune place dans le cyclisme. Il doit être oublié». L'ancien coureur de l'US Postal et de Discovery Channel voit disparaître tout son palmarès depuis le 1er août (date de son retour à la compétition après un cancer, ndlr) et est suspendu à vie : il perd sept Tours de France mais aussi 24 étapes de l'épreuve, deux éditions du Dauphiné et un Tour de Suisse.

A qui les victoires ?

Au cours de la conférence de presse, Pat McQuaid a non seulement tenu à dédouaner l'UCI de toute responsabilité («Il n'y avait rien à couvrir») dans l'affaire Armstrong mais il a présenté l'Américain comme le centre d'un système de dopage sophistiqué : «Lance Armstrong n'a rien avoué même si toutes les preuves sont réunies dans le rapport J'ai été écoeuré à la lecture du rapport de l'USADA. Certains ont été forcés de se doper. Je pense au témoignage de David Zabriskie.» La communication du président de l'UCI laisse plusieurs questions en suspens : les victoires de Lance Armstrong vont-elles être attribuées à d'autres coureurs ou le palmarès du Tour restera-t-il vierge ? L'Américain sera-t-il poursuivi pour réclamer des sanctions financières et la restitution de ses primes de victoire ? L'UCI se réunira vendredi pour régler ces questions. «Nous traversons la plus grosse crise connue du cyclisme, a reconnu McQuaid. C'est un danger pour notre sport mais aussi une opportunité.»

Les résultats de Lance Armstrong depuis 1998

1998
Quatrième du Tour d'Espagne
Tour du Luxembourg
Tour de Rhénanie-Palatinat
Cascade Classic

1999
Vainqueur du Tour de France et de 4 étapes
Prologue du Dauphiné libéré
Une étape du Circuit de la Sarthe
Quatrième étape de la Route du Sud
Deuxième de l'Amstel Gold Race

2000

Vainqueur du Tour de France et d'une étape
Médaillé de bronze du contre-la-montre des JO
GP Eddy Merckx
GP des Nations
Une étape du Dauphiné libéré (troisième du général)

2001
Vainqueur du Tour de France et de 4 étapes
Tour de Suisse (et deux étapes)
Deuxième de l'Amstel Gold Race

2002
Vainqueur du Tour de France et de 4 étapes

Dauphiné libéré (et une étape)
GP du Midi libre
Deuxième du Critérium international

2003
Vainqueur du Tour de France et de 2 étapes

Dauphiné libéré (et une étape)

2004
Vainqueur du Tour de France et de 6 étapes

Tour de Georgie (et deux étapes)
Une étape du Tour de l'Algarve
Une étape du Tour du Languedoc-Roussillon
Troisième du Critérium international
Quatrième du Dauphiné libéré

2005
Vainqueur du Tour de France et de 2 étapes

Quatrième du Dauphiné libéré
2009
Troisième du Tour de France, vainqueur du contre-la-montre par équipes
Nevade City Classic
Deuxième du Tour de Gila

2010
Deuxième du Tour de Suisse

Troisième du Tour du Luxembourg

 

Source et date de l'article  L'Equipe.fr  23.10.2012

Source de l'image lavenir.net  


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