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CONTRE LE DOPAGE
Articles récents

Une championne olympique déchue de sa médaille

14 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

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L’athlète bélarusse Nadzeya Ostapchuk, qui a été déchue de son titre de championne olympique du lancer de poids pour dopage, a déclaré lundi qu’elle était prête à faire appel de la décision du Comité International Olympique (CIO).

 

"Bien entendu nous allons nous battre contre cette décision mais nous devons d’abord étudier pour quoi et contre qui nous allons protester" a déclaré la Bélarusse de 31 ans à Radio Liberty.

 

Ostapchuk a également ajouté qu’elle aurait besoin de temps pour collecter davantage d’informations sur le dossier avant de prendre une quelconque décision. Plus tôt, lundi, le CIO avait annoncé qu’Ostapchuk avait été contrôlée positive à deux reprises à la méténolone, un anabolisant interdit. C’est la première médaillée des Jeux de Londres à être contrôlée positive.

 

Dans un communiqué le CIO a annoncé que l’athlète bélarusse avait été "disqualifiée, exclue des Jeux Olympiques et déchue de sa médaille d’or olympique".

Le titre olympique revient à la Néo-Zélandaise Valerie Adams, initialement deuxième du concours, tandis que la Russe Yevgeniya Kolodko récupère l’argent et la Chinoise Lijiao Gong, le bronze.

 

Ostapchuk, championne du monde en 2005 avait remporté à la surprise générale la médaille d’or avec un jet à 21,36 m, loin devant la grande favorite Adams (20,70 m), triple championne du monde et invaincue depuis deux ans.

La Bélarusse participait à ses 3e jeux Olympiques, à Londres. Médaillée de bronze en 2008 à Pékin, elle avait pris la 4e place à Athènes en 2004.

 

méténolone : La méténolone (aussi méthénolone, Nibal, Primbolan) est un stéroïde anabolisant à longue durée d'action avec de faibles propriétés androgènes. Il est utilisé sous forme d'acétate d'ester pour l'administration orale et sous forme d'heptanoate d'ester pour les injections intramusculaires. Les doses adultes pour le traitement de l'anémie aplasique sont ordinairement comprises entre 1 et 3 mg par kilogramme de poids corporel et par jour.

 

Source et date de l'article  LeMatin.ch  13.08.2012

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Contrôle positif pour Almouhamad

13 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://www.sport365.fr/cache/mediaurl/4/2/7/7/9/4/6/7/b/9/3/1/2/4/e/1/b/e/a/0/b/1/d/4/d/e/1/6/f/0/42779467b93124e1bea0b1d4de16f0fd_230x110.jpg

La spécialiste syrienne du 400m haies, Ghfran Almouhamad, a été contrôlée positive au methylhexanamine, un stimulant interdit. Le CIO l'a annoncé samedi.

Nouveau cas de dopage en athlétisme. Après le Français Hassan Hirt, c’est la Syrienne Ghfran Almouhamad qui a fait l’objet d’un contrôle positif au methylhexanamine, un stimulant inscrit sur la liste des produits interdits par l’Agence mondiale antidopage (AMA). Le CIO l’a annoncé samedi. A noter qu’Almouhamad avait terminé à la 8eme place de série du 400m haies.

 

Source et date de l'article Sport.365.fr  11.08.2012

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Carl Lewis avoue, mais pas tout

7 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Athlétisme

http://chrislomon.files.wordpress.com/2010/01/carllewis1.jpg

 

 

Positif, oui. Dopé, non. Réagissant aux révélations de Wade Exum, l'ancien directeur du département antidopage du Comité olympique américain (Usoc), selon lequel les Etats-Unis auraient étouffé une centaine de cas de dopage en tre 1988 et 2000 (Libération du 21 avril), Carl Lewis a reconnu avoir été contrôlé positif en juillet 1988, lors des sélections américaines pour les JO de Séoul. Pour mieux se disculper. Avec une défense à triple détente. 1) De toute façon, l'éphédrine, la pseudoéphédrine et la phénylpropanolamine, retrouvées dans ses urines ne sont pas vraiment des dopants. 2) Il n'y avait pas intention de dopage, puisque les produits (des stimulants) provenaient d'un complément alimentaire aux plantes dont il ignorait la composition. 3) Il n'a eu aucun traitement de faveur de la part de l'Usoc : «Tout le monde a été à la même enseigne, des centaines de personnes ont bénéficié d'une indulgence», assure-t-il.

 

Inadvertance. Sur le premier argument, Lewis se trompe. Les stimulants augmentent la concentration et la «réactivité» du muscle. Ce qui n'est pas inutile pour un sprinter, ne serait-ce que pour abaisser son temps de réaction au départ et augmenter son envie de «bouffer» les adversaires. Les deux points suivants, le Canadien Richard Pound, président de l'Agence mondiale antidopage (AMA), les balaie. «Prise par inadvertance ? L'excuse ne tient pas», dit-il, soulignant en substance qu'au moment des faits, Lewis, déjà quadruple médaillé d'or olympique, n'était pas un lapin de six semaines et aurait dû se soucier de la composition de ses compléments alimentaires. «Il n'était et n'est pas nécessaire de prouver l'intention de se doper, la seule présence du produit dans l'organisme suffit pour sanctionner», poursuit Pound.

 

Lewis ne fut pas seul à être blanchi ? Précisément, cela fait tiquer le Canadien pour lequel les révélations de Wade Exum ne font que confirmer ce que beaucoup soupçonnaient sur le laxisme des Américains en la matière : «Des rumeurs circulaient. Je les connaissais en tant que membre du CIO et en tant que Nord-Américain. Mais nous n'avions jamais eu les preuves. En RDA, il y avait un système de dopage d'Etat, mais aux Etats-Unis existait un système de blanchiment des athlètes.» Sur lequel Pound aimerait que les responsables de l'Usoc s'expliquent. «Je suis convaincu que cette histoire ne va pas se dégonfler. Il faut que les Américains admettent que ce qu'ils ont fait n'était pas bien. Une affaire comme celle-là affecte la valeur des JO. Et démontre qu'aucun pays, aucun sport n'est épargné par le dopage. C'est comme l'alcoolisme, ça n'arrive pas qu'aux autres. J'ai donc écrit à Jacques Rogge (le président du CIO, ndlr) pour qu'il demande à l'Usoc de venir devant la commission exécutive du CIO.»

 

Complaisance. Avant d'en arriver là, ladite commission va examiner l'affaire lors de sa prochaine réunion, du 15 au 17 mai à Madrid. «Les accusations portées par Wade Exum sont très graves et nous les prenons particulièrement au sérieux. Mais nous devrons étudier les documents dont la presse américaine a fait état et qui ne sont pas encore en notre possession», affirme-t-on dans l'entourage de Rogge. Vraisemblablement une commission indépendante va entendre les divers acteurs du «scandale». Elle devra notamment vérifier si, à l'époque, le laboratoire de Los Angeles ayant contrôlé positifs les dizaines de sportifs incriminés avait fait parvenir les résultats à la commission médicale du CIO, présidée par Alexan dre de Mérode, disparu l'an dernier. L'AMA n'existait pas encore et la charte du mouvement olympique prévoyait cette procédure. Si elle a été respectée, on voit mal comment les dirigeants du CIO ou de la Fédération internationale d'athlétisme n'auraient pas été prévenus de l'attitude pour le moins complaisante de l'Usoc.

Peut-être faut-il rappeler que, de son propre aveu, Alexandre de Mérode avait dû faire «fuiter» les résultats du contrôle de Ben Johnson pour éviter que certains caciques du CIO étouffent le scandale dans l'oeuf. «Il faut ne jamais perdre de vue le rapport de force économique qui est à la base des JO, explique un observateur du CIO. Les sponsors et l'argent sont en grande partie aux Etats-Unis, donc, en général, on réfléchissait avant de s'attaquer de front à l'Usoc...» Les choses sont, paraît-il, en train de changer et l'affaire sera en tout cas un test sérieux de la volonté affichée de Jacques Rogge de mener la bataille contre le dopage.

 

Nouveau code. Carl Lewis ne craint certes pas de perdre sa médaille de Séoul, «protégée» par le règlement de la charte olympique. Mais les partisans d'une AMA forte, indépendante et dotée des moyens réels d'appliquer le nouveau code antidopage, adopté à Copenhague début mars, ont trouvé de nouveaux arguments. «A l'époque de Séoul, il y avait une règle écrite, mais, visiblement, elle ne s'appliquait pas de la même manière selon les pays, les fédérations et les sportifs», constate Alain Garnier, responsable des relations avec les gouvernements à l'AMA. «On voit le résultat : au niveau du symbole éducatif, c'est un désastre.»

 

Source et date de l'article  Liberation.fr  25.04.2003

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« Le dopage, c’est du business »

5 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.le-perche.fr/files//2012/07/DSC_0086-630x0.JPG

Gérard Labarthe a été dans les coulisses du Tour de France pendant vingt ans, en tant que mécanicien cycliste. Il accepte de témoigner, à demi-mots, ce qu'il a vu sur le dopage.

Gérard Labarthe est bien connu dans le Perche, depuis son arrivée dans la région, il y a 20 ans. Pour sa contribution au milieu de la danse country, ses spectacles, son ranch à Réveillon, entre autres. Mais peu savent que ce Parisien d’origine a vécu vingt Tours de France, en tant que mécanicien cycliste. Et qu’il représente une vraie mine d’informations sur un sujet sensible : le dopage. À mots couverts, il a accepté de se confier au journal.
Après une carrière d’artisan, alors qu’il pratiquait le cyclisme en amateur à ses heures perdues, Gérard Labarthe devient mécanicien cycliste. Il rejoint l’équipe du fameux directeur sportif Cyrille Guimard, où il restera dix-huit ans. «¼Je m’occupais du matériel, du car publicitaire, et puis je faisais de l’intendance, ce genre de choses¼ ».
Des compétitions internationales, il en a suivi par centaines. Sur tous les continents de la planète. La Grande Boucle, il la connaît par cœur. Lui aussi était bien connu dans le milieu. «J’ai eu la chance de rencontrer, de travailler et de me faire apprécier des plus grands cyclistes au monde», confesse-t-il avec fierté.
Au gré d’une telle complicité, il a vu beaucoup de choses. L’envers du décor. Et a appris à se taire. Pas toujours facile de supporter de tels faits.


Il se souvient de quelques anecdotes : «Lorsque Laurent Fignon a gagné le Tour d’Italie par exemple, il m’avait confié qu’il ne comprenait pas comment les Italiens faisaient pour monter les côtes sans s’essouffler. C’était le début de l’EPO (une hormone)».

 

Un business


«Le dopage, il y en a toujours eu, depuis la nuit des temps !» Sans vouloir entrer dans les détails, l’ancien habitué du Tour en donne sa version. «Un jeune cycliste, lorsqu’il débute dans le milieu professionnel, il a un premier contrat de deux ans pour faire ses preuves. Si au terme de ce contrat, il se rend compte qu’il n’est pas assez performant pour percer, il a le choix d’abandonner ou bien de continuer, éventuellement en songeant au dopage».
Bien sûr, tous les cyclistes n’en viennent pas à se “droguer”, Gérard Labarthe le précise avec insistance. Qu’est-ce qui pousse certains à franchir ce cap dangereux ? «L’argent bien sûr ! Le dopage, c’est un business. Les coureurs professionnels n’ont que dix ans de carrière, dix ans pour gagner leur vie. Certains sont prêts à tout pour amasser le plus de fric (sic) possible !».


D’après ce témoin, les cyclistes s’engagent seuls à faire ce choix. «Lorsqu’ils entrent dans une équipe, ils signent une charte de bonne conduite. Le dopage, les équipes ne veulent pas en entendre parler». Pourtant le coureur ne participe pas à une compétition tout seul. «Lorsqu’il monte en niveau, un professionnel devient très vite entouré de nombreux spécialistes, qui mettent tout en œuvre pour le faire progresser. Et le suivi médical est très sérieux de nos jours. Le médecin est censé savoir tout ce que prend le coureur». Seraient-ils dans la confidence ? Gérard Labarthe refuse de répondre. Toujours est-il que lorsqu’une affaire est révélée par une enquête policière, chacun nie les faits. Lui-même s’est déjà fait arrêter par les douanes avec son car.

 

Des produits variés


Cette année encore, plusieurs coureurs, dont un Français se sont fait prendre. Pourtant, difficile de comprendre pourquoi ils prennent encore de tels risques, alors que les contrôles ont été fortement renforcés. «Ce que les gens ne savent pas, c’est qu’après chaque étape, les trois premiers, le maillot jaune et dix coureurs du peloton tirés au sort passent au test d’urine. Et on ne peut plus tromper le médecin comme dans le temps, en échangeant les flacons par exemple. Il faut faire ça sous ses yeux». Mais beaucoup demandent une contre-expertise si le test se révèle positif. Et avec de l’argent, tout devient possible…


«Et puis le problème aujourd’hui est de pouvoir discerner ce qui est dopant, de ce qui ne l’est pas». En effet, la plupart des médicaments utilisés pour booster ses performances sont détournés de leur usage principal. Il s’agit d’anti-dépresseurs, de traitements contre le cancer, etc. Cette prise n’est pourtant pas sans risques. Gérard Labarthe peut en témoigner : «j’ai vu des hommes prendre de l’EPO se suicider. Cela se voyait sur eux, ils n’avaient pas le moral».
Dégoûté par ce système, cet homme de l’ombre a coupé les ponts avec le milieu du cyclisme professionnel. Ses relations s’étaient déjà ternies avec l’équipe lorsqu’il a arrêté d’y travailler, à la suite d’un grave accident sur le Tour d’Italie en 2000. Aujourd’hui, il ne veut faire de tort à personne, mais aimerait que la drogue ne gâche plus ce beau sport qu’est la belle échappée…

 

Source et date de l'article  LePerche.fr  02.08.2012

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La Marocaine Selsouli contrôlée positive et privée de JO

29 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://media.sbs.com.au/news/thm/articlemain/2012-07-24T131055Z_1_CBRE86N10MD00_RTROPTP_2_ATHLETICS-PARIS.JPG

 

L'athlète marocaine Mariem Alaoui Selsouli est privée des jeux Olympiques de Londres (27 juillet/12 août), dont elle était une des favorites du 1500 m, après avoir été contrôlée positive à un diurétique début juillet, a indiqué lundi une source proche du dossier.
Cette source confirme l'information parue lundi dans le quotidien sportif L'Equipe.
Selsouli, 28 ans, avait été testée dans le cadre du meeting d'athlétisme de -Saint-Denis, où elle avait établi le 6 juillet la meilleure performance mondiale (MPM) de l'année sur 1500 m, en 3 min 56 sec 15/100e.

 

L'athlète de Marrakech avait pour l'occasion abaissé son record personnel de quatre secondes et demie, une amélioration étonnante à ce niveau.


Non seulement Selsouli ne verra pas Londres, où elle pouvait également s'aligner sur 5000 m, mais elle risque aussi de ne plus jamais courir en compétition. En effet, elle avait déjà été suspendue par la internationale d'athlétisme (IAAF) du 22 août 2009 au 21 août 2011 après un premier contrôle antidopage positif.
Vice-championne du monde en salle du 1500 m, en mars dernier à istanbul, la Marocaine avait débuté la saison en plein air sur les chapeaux de roue, établissant une MPM sur 3000 m (8:34.47), distance non olympique, le 2 juin à Eugene (Etats-Unis). Six jours plus tôt, elle avait remporté le 5000 m de la réunion de Rabat en 14 min 45 sec 91/100e.

 

Source et date de l'article  LeParisien.fr  23.07.2012

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Neuf athlètes exclus pour dopage !

29 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://media.rtl.fr/online/image/2012/0524/7748525259_les-anneaux-olympiques.jpg

 

La Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a annoncé mercredi que neuf athlètes avaient récemment été sanctionnés pour dopage, dont l'Ukrainienne Nataliya Tobias, médaillée de bronze du 1500 m féminin aux Jeux Olympiques de Pékin. Six athlètes ont été convaincus de dopage sur la base des variations anormales de leur passeport biologique, tandis que trois autres à partir d'analyses complémentaires menées sur les échantillons antidopage qu'ils avaient fourni aux Championnats du monde à Daegu à l'été 2011. Ces dernières, les Ukrainiennes Nataliya Tobias et Antonina Yefremova, ont été contrôlées positives à la testostérone, et la Bulgare Inna Eftimova à l'hormone de croissance.

 

"Nous ne relâcherons pas nos efforts pour éradiquer le dopage dans notre sport"

A deux jours de l'ouverture des Jeux Olympiques de Londres, la fédération a voulu envoyer un signal à ceux tentés de recourir à des moyens artificiels pour améliorer leurs performances. Les six athlètes confondus par leur passeport biologique sont le Marocain Abderrahim Goumri, la Grecque Irini Kokkinariou, la Turque Meryem Erdogan, et les trois russes Svetlana Klyuka, Yevgenia Zinuriva et Nailya Yulamanova, respectivement championne d'Europe du 800 m en salle (2011) et vice-championne d'Europe du marathon (2010), dont les cas avaient déjà été annoncés début juillet.
  
Mis à part Gourmi et Kokkinariou, tous ces athlètes se sont vu infliger deux ans de suspension. Le Marocain a été suspendu quatre ans par sa fédération, tandis que l'IAAF a fait appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) pour doubler de deux à quatre ans la sanction de la Grecque en raison de circonstances aggravantes.

"L'annonce de ces nouveaux cas vient récompenser la lutte continue et sans relâche que mène l'IAAF contre le dopage en athlétisme", a déclaré le président de l'IAAF Lamine Diack, cité dans un communiqué. "Ces cas illustrent l'engagement de l'IAAF de recourir aux méthodes de détection les plus avancées pour mettre au jour des cas de dopage et d'appliquer des sanctions renforcées lorsqu'elles sont justifiées. Nous ne relâcherons pas nos efforts pour éradiquer le dopage dans notre sport", a-t-il insisté. 

 

Source et date de l'article  RTL.fr   25.07.2012

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Une ex-athlète accusée d'être un homme !

25 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Athlétisme

http://www.20min.ch/dyim/52b497/B.M600,1000/images/content/3/0/9/30938285/2/topelement.jpg

 

Une ancienne championne indienne d'athlétisme soupçonnée d'être un homme et accusée par la justice d'avoir violé sa colocataire affirme que son actuelle apparence masculine a été provoquée par des injections de testostérone, dans un entretien à un magazine publié lundi.

 

Pinki Pramanik, 26 ans, a été arrêtée le mois dernier à Calcutta (est) après une plainte pour viol de la victime présumée, une femme se présentant comme sa compagne qui l'a aussi accusée de mentir sur son genre sexuel. Elle a été libérée sous caution le 10 juillet.

Médaille d'or du relais 4X400 m aux Jeux asiatiques de 2006 avant de se retirer de la compétition en 2007, la jeune femme aujourd'hui contrôleuse de train a expliqué au magazine «Outlook» que des injections administrées lors d'entraînements avaient fait pousser ses cheveux et rendu sa voix plus grave.

«J'ai l'air plus masculine parce que dans le cadre de mes entraînements pour des compétitions internationales, je recevais régulièrement des injections de testostérone», a-t-elle assuré.

 

Médecine russe


«On appelait cela 'la médecine russe'. On me disait qu'il fallait que je les prenne (les injections) et je n'ai jamais demandé si c'était légal ou non», a-t-elle ajouté.

La confédération indienne d'athlétisme n'était pas disponible dans l'immédiat pour commentaire.

L'ex-athlète dément aussi les accusations de viol: la plaignante n'était «pas ma compagne et nous n'étions pas amoureuses».

«Elle avait pris des photos de moi nue et menaçait de les publier. Elle m'a fait chanter pendant quelque temps et elle m'a aussi volée», a-t-elle assuré.

Pinki Pramanik affirme par ailleurs avoir été maltraitée par la police pendant sa détention et avoir été forcée à se soumettre à un examen médical.

«Je ne voulais pas faire un test sur mon genre sexuel parce que c'est humiliant. Mais ils m'ont forcée à le faire. On m'a fait une piqûre qui m'a endormie et je me suis réveillée les pieds et les mains attachés au lit, sans mes habits», a-t-elle témoigné.

 

Les résultats du test ont été communiqués à la justice mais n'ont pas été rendus publics.

«Je ne suis pas un homme. J'ai toujours été une femme et quand j'étais petite, j'étais très mignonne», a-t-elle dit.

 

Source et date de l'article  20min.ch  23.07.2012

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Gezzar positif à l'EPO !

24 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Athlétisme

http://medias.lequipe.fr/img-photo-jpg/nordine-gezzar/1500000000174683/9:176,984:667-665-0-70/6912f.jpg
INFO L'EQUIPE. Des traces d'EPO ont été retrouvées récemment dans l'échantillon A des urines de Nordine Gezzar, 4e du 3000 steeple des récents championnats d'Europe à Helsinki. Le contrôle antidopage a été diligenté par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), dans le cadre de ceux effectués sur tous les sportifs tricolores sélectionnés pour les Jeux Olympiques de Londres. Un rendez-vous que le Français, 32 ans, qui avait porté son record personnel sur la distance à 8'12''25, peut désormais oublier si la contre-expertise, programmée rapidement au laboratoire antidopage de Châtenay-Malabry confirme la première analyse. Pire, Gezzar, qui avait déjà été suspendu deux ans pour un contrôle positif le 19 juin 2006 à la nandrolone (anabolisant) et au finastéride (diurétique), se dirige tout droit vers une suspension à vie.

«Gezzar a été contrôlé positif à l'EPO, et il est suspendu à titre conservatoire, a confirmé à l'AFP Michel Marle, vice-président délégué de la Fédération Française d'Athlétisme (FFA) en charge de la lutte anti-dopage. L'athlète a d'ores et déjà demandé l'analyse de l'échantillon B. Celle-ci sera effectuée dimanche et nous en connaîtrons probablement les résultats quarante-huit heures plus tard.»

Damien RESSIOT

 

Source et date de l'article L'Equipe.fr   20.07.2012

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Gabrovski contrôlé positif

19 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.theepochtimes.com/n2/images/stories/large/2012/04/24/GabrovskiWins.jpg

Ivailo Gabrovski, le Bulgare de la formation Konya-Torku Seker Spor a été contrôlé positif à l'EPO, pendant le Tour de Turquie qu'il a remporté, a annoncé l'Union cycliste internationale mercredi.

L’Union cycliste internationale a annoncé qu’Ivailo Gabrovski avait été contrôlé à l’EPO en avril lors du Tour de Turquie. Son contrôle du coureur de la formation turque Konya-Torku Seker Spor  a eu lieu le 24 avril après sa victoire en solitaire lors de la troisième étape de l’épreuve. Gabrovski a été suspendu à titre conservatoire par l’UCI. Il a la possibilité de demander l’analyse de l’échantillon B. A noter que la cycliste lituanienne Rasa Leleivyte a également fait l’objet d’un contrôle positif à l’EPO hors compétition.

 

Source et date de l'article  Sport365.fr  18.07.2012

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Frank Schleck quitte le Tour de France 2012

18 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://static.lexpress.fr/medias/2004/1026527_radioshack-nissan-rider-schleck-of-luxembourg-attends-a-news-conference-ahead-of-the-99th-tour-de-france-cycling-race-in-liege.jpg

 

Le cycliste luxembourgeois, arrivé troisième en 2011, a été auditionné par la gendarmerie après un contrôle positif à un diurétique lors de l'étape du Cap d'Agde. Son équipe, RadioShack, a annoncé son retrait du Tour.

 

Le Luxembourgeois Frank Schleck, qui a fait l'objet d'un contrôle antidopage positif pendant le Tour de France, a été entendu mardi soir à Pau, dans les Pyrénées par les services spécialisés de la gendarmerie. L'aîné des frères Schleck s'est rendu de sa propre initiative dans un commissariat afin d'éviter d'être emmené par les forces de l'ordre, a indiqué son équipe RadioShack

 

Le coureur a été entendu dans un premier temps dans un commissariat avant de se rendre dans un groupement de gendarmerie. Depuis plusieurs années, tout coureur contrôlé positif sur le Tour est entendu par les services spécialisés de l'Oclaesp (Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique). L'audition du coureur s'est achevée en fin de soirée, aux alentours de 23 heures. 

 

Frank Schleck, troisième du Tour l'an passé, a quitté la course après la révélation mardi soir d'un contrôle antidopage positif au lors de la 13e étape, celle du Cap d'Agde. Après 15 étapes, Frank Schleck occupait la 12e place du classement général, à 9 min 45 sec du maillot jaune Wiggins. Le coureur âgé de 32 ans, frère aîné d'Andy, vainqueur du Tour en 2010 et 2e en 2011, a été contrôlé à un diurétique, le Xipamide, une substance dite "spécifiée", qui peut servir à masquer d'autres produits dopants. La sanction peut aller d'une réprimande à deux ans de suspension.

 

Source et date de l'article L'Express.fr  18.07.2012

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