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CONTRE LE DOPAGE
Articles récents

Aicar, la nouvelle menace ?

16 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Etudes sur le dopage

http://www.vo2cycling.fr/Ivan/images/Kreusiger%20aicar%20Amstel%202010.gif

 

Retenez-bien le nom de ce produit, il devrait faire parler de lui durant ces prochaines années. L'Aicar, pilule miracle capable de renforcer les muscles sans faire grossir, est actuellement le cauchemar des autorités antidopages. Un médecin colombien a été arrêté à Madrid en possession de ce produit, qui serait utilisé dans les pelotons depuis 2009.

 

Terminé (ou presque) l'EPO et autres anabolisants. Désormais, la nouvelle grande menace qui plane sur le cyclisme porte un doux nom de cinq lettres : l'Aicar, diminutif de l'aminoimidazole carboxamide ribonucleotide. Selon toute vraisemblance, ce produit serait actuellement le plus en vogue en matière de dopage. C'est en 2009, lors du Tour de France, que les autorités compétentes ont évoqué pour la première fois la menace de l'Aicar. "J'ai été saisi par la maigreur de certains coureurs", avait alors indiqué au Monde Pierre Bordry, le président de l'AFLD. Il faut dire que l'Aicar a tout du produit miracle. Il fait maigrir, en brûlant les graisses, tout en renforçant les tissus musculaires par dilatation des vaisseaux sanguins.

En 2010, Libération rapportait que des chercheurs californiens avaient testé la pilule magique sur des rongeurs. Le bilan est effrayant: les souris dopées à l'Aicar ont réussi à courir 44% plus longtemps que leurs congénères ! "C'est un peu comme si on se lâchait sur la nourriture sans prendre de calories", explique Ronald Evans, le professeur de génétique qui a supervisé cette étude. Pour le rapport poids-puissance si recherché par les coureurs, et notamment les grimpeurs, l'Aicar a tout du miracle. "Un kilo de moins, ce sont vingt-cinq secondes gagnées dans la montée de l'Alpe-d'Huez", expliquaient des entraîneurs, toujours selon Libération.

En fait, l'Aicar est connu depuis les années 50 mais son prix exorbitant (on parle de plus de 500 000 euros) excluait toute crainte d'utilisation massive. Sauf qu'aujourd'hui, grâce à l'action combinée de laboratoires indiens et chinois et d'Internet, les prix auraient très fortement diminué, au point de rendre le produit accessible au grand public. Les craintes de l'UCI et de l'AMA à propos de ce produit encore indétectable sont fondées. Début mars, le médecin colombien Alberto Beltran (déjà bien connu des autorités antidopages) a été arrêté à Madrid avec (entres autres) ce fameux Aicar, selon El Pais. A qui ces produits étaient-ils destinés ? Dans quelles proportions l'Aicar est-il utilisé dans les pelotons ? Mystère. Et effroi.

 

Source et date de l'article  Sports.fr  19.03.2012

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A quoi se dope un sportif ?

13 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

http://photo.europe1.fr/sport/produits-dopants-930-626653/11333475-1-fre-FR/Produits-dopants-930_scalewidth_630.jpg

 

Le premier cas de dopage du Tour de France 2011 était attendu et il est tombé après une semaine de course. Alexandr Kolobnev, coureur de l’équipe russe Katusha, a été contrôlé positif à un diurétique. Quesako ? Patrick Magaloff est en charge depuis douze ans de la prévention du dopage au Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Il a accepté de lister pour Europe1.fr les produits dopants les plus utilisés dans le cyclisme, et plus largement dans le sport de haut niveau.

LES DIURETIQUES

L'Histoire. La nouvelle est tombée lors du premier jour de repos du Tour de France 2011. C'est Alexandr Kolobnev qui a été repris par la patrouille. Il a été contrôlé positif à un diurétique par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD). En attendant l'avis de la contre-expertise, le coureur du Team Katusha a été exclu du Tour de France. Son directeur pourrait le licencier si le dopage était avéré.

 

Leurs effets thérapeutiques. Le diurétique en question serait de l’hydrochlorothiazide. Ce médicament est normalement utilisé pour limiter l’hypertension et pour les cas d’insuffisance cardiaque.

 

Intérêt pour le sportif. Les diurétiques possèdent un effet masquant, susceptible d’occulter la prise d’autres produits dopants comme les anabolisants, par exemple. "Si l’avis de la contre-expertise venait confirmer le contrôle positif de Kolobnev, on peut penser qu’il a pris d’autres substances illictes", explique Patrick Magaloff, directeur sports et santé de la comission médicale du CNOSF.

 

Dangers. "Tout de dépend de la quantité ingérée", précise Patrick Magaloff, pharmacien de profession. "Dans les cas de dopage, les quantité sont beaucoup plus élevées que dans un cadre thérapeutique. Ce sont des doses de cheval". Le diurétique est un produit dangereux. Il peut provoquer une insuffisance rénale ou un malaise cardiaque, à moyen terme.

L’EPO

L'histoire. Trois lettres devenues le symbole du dopage depuis 1998 et l'affaire Festina. Un médecin de cette équipe avait été contrôlé par les douaniers avec plus de 500 doses de produits dopants. Le médecin et le directeur sportif finissent par passer aux aveux. Quelques jours plus tard, la direction du Tour de France décide d'exclure l'ensemble de l'équipe.

 

L'effet thérapeutique. L’érythropoïétine est plus connue sous le nom d’EPO. "Elle a été dévoilée au grand jour avec l'affaire Festina mais l’EPO existe dans le sport de haut niveau depuis le début des années 1990", raconte Patrick Magaloff. "C’est une hormone de croissance normalement utilisée pour soigner les insuffisances rénales. La prise de ce médicament se fait par injection sanguine".

 

Intérêt pour le sportif. L’EPO permet de développer le nombre de globules rouges. "Pour le coureur cycliste ou le sportif en général, l’EPO améliore l’oxygénation et donne donc davantage d’énergie".

 

Dangers. "Le sang étant très épais, il existe des risques de thrombose par la formation de caillots sanguins". Cette substance est extrêmement dangereuse. "L’EPO peut et a déjà causé la mort".

LE CLENBUTEROL

L'histoire. Cette substance est plus connue depuis le Tour de France 2010 et le cas Contador. Contrôlé positif à ce produit dopant, Alberto Contador est suspendu à titre provisoire par l’Union cycliste internationale (UCI). Le triple vainqueur de la Grande Boucle clame toujours son innocence. Malgré les soupçons, le leader de la Saxo Bank a quand même été autorisé à prendre le départ de la 98e édition. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) ne tranchera sur ce cas qu'au début du mois d’août.

 

L'effet thérapeutique. Le clenbutérol est une substance active bêta-agoniste. "C’est un médicament vétérinaire qui est utilisé pour les problèmes pulmonaires chez les animaux", explique Patrick Magaloff.

 

Intérêt pour le sportif. "A grosse quantité, le clenbutérol a des vertus anabolisantes. Il permet d’augmenter la puissance musculaire".

 

Dangers. Pris à forte dose, le clenbutérol est très un produit dopant très dangereux. Il peut provoquer de graves problèmes cardiaques.

LES GLUCOCORTICOIDES

L'histoire. Pour l'heure, aucun coureur cycliste ni sportif de haut niveau n'a été contrôlé positif à ces substances. Mais "ces molécules nous inquiètent particulièrement au CNOSF", indique Patrick Magaloff. "Ils reviennent de plus en plus dans le sport ces derniers temps".

 

Leurs effets thérapeutiques. C’est en fait de la cortisone, des anti-inflammatoires très puissants qui permettent de soulager de violentes douleurs.

 

Intérêt pour le sportif. "Les sportifs prennent ces produits dopants pour repousser le seuil de la douleur. En gros, cette substance lui permet de repousser toujours un peu plus ses limites".

 

Dangers. "Ces glucocorticoïdes sont extrêmement dangereux. En arrêtant de prendre ces produits dopants, les glandes surrénales s’arrêtent de fonctionner. Ça peut causer la mort. Les défenses immunitaires peuvent également être très attaquées.

 

Source et date de l'article Europe1.fr   12.07.2011

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Armstrong pourrait être dépossédé de ses 7 victoires au Tour de France

12 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://files.newsnetz.ch/story/2/2/4/22428208/2/topelement.jpg

 

Les avocats de Lance Armstrong ont déposé une nouvelle plainte contre l’Agence américaine antidopage (Usada), qui a engagé une procédure disciplinaire contre le cycliste qu’elle accuse de s’être dopé durant l’essentiel de sa carrière. Une première plainte déposée lundi avait été aussitôt rejetée par la justice fédérale.

 

Le juge fédéral américain Sam Sparks avait donné aux avocats de l’ancien champion du monde un délai de 20 jours pour reformuler leur requête. Dans la plainte de lundi, ils accusaient l’Usada de causer un tort «irréparable» à leur client, qui a toujours nié s’être dopé.

 

De son côté, l’agence a accordé un délai d’un mois à Armstrong pour décider s’il accepte les sanctions prises à son encontre ou s’il sollicite un arbitrage, le temps que la justice fédérale examine sa seconde plainte.

«L’Usada a accordé à M. Armstrong une courte extension allant jusqu’à 30 jours pour se défendre des accusations de dopage, le temps pour le tribunal de rejeter la plainte sur le fond ou de prendre une décision préliminaire», a indiqué par communiqué Travis Tygart, président de l’Usada.

 

Interdit de compétition à vie


Si les accusations portées par l’Usada se confirment à l’issue d’une audience d’arbitrage, les sept victoires d’Armstrong sur le Tour de France lui seront retirées. Le cycliste pourrait alors être interdit de compétition à vie.

Cette annonce intervient après que trois anciens collaborateurs d’Armstrong - le médecin Luis Garcia del Moral, le préparateur Michele Ferrari, et l’entraîneur Jose «Pepe» Marti - ont été suspendus à vie par l’Usada pour avoir enfreint une série de réglementations antidopage. Aucun des trois n’a cherché à se défendre par voie d’arbitrage.

Outre Armstrong, les autre accusés sont le directeur sportif Johan Bruyneel et le médecin Pedro Celaya, tous deux actuellement chez RadioSchack, qui a été la dernière équipe du Texan avant sa retraite.

 

Source et date de l'article  TDG.ch  12.07.2012

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Et c’est reparti pour un Tour ?

11 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.lepoint.fr/images/2012/07/10/627158-328830-jpg_429118_434x276.jpg
Ce mardi 10 juillet devait être une journée calme pour les coureurs du Tour de France. Mais il faut croire que même lorsque les coureurs sont au repos, ils se passent quelque chose sur les routes du Tour…
En effet, au terme d'une descente de police mardi matin, le coureur français de la Cofidis Rémy Di Grégorio (26 ans) a été interpellé puis placé en garde à vue. Soupçonné de dopage par le parquet de Marseille et placé sur écoute depuis plusieurs jours dans le cadre d'une enquête concernant Astana, la formation à laquelle il appartenait en 2011, le cas de Remy Di Gregorio jette un froid sur la 99ème édition de la Grande Boucle.

Cas isolé ou phénomène de masse ?

Depuis quelques années déjà, les efforts ont été réels de la part de l’ensemble des acteurs du cyclisme international pour essayer de redorer le blason d’un sport terni par de multiples scandales (Affaire Festina / Affaire Armstrong / …). La formation Cofidis parle de cas « isolé ». On peut le penser puisque sur les 9 coureurs de l’équipe inscrits au départ (Di Gregorio inclus), aucun n’avait été jusqu’alors officiellement lié à une affaire de dopage à quelque moment que ce soit.

 

Mais force est de constater que chaque année, le Tour de France révèle son lot de cas « positifs » et accueille un certain nombre pour ne pas dire un nombre « certain » de coureurs ayant été condamnés pour dopage. C’est ce que révèle le site www.cyclisme-dopage.com qui a passé au crible tous les Tours de France depuis 1968, année où, pour la première fois, un cycliste fut sanctionné sportivement pour dopage sur la Grande Boucle. Plusieurs chiffres particulièrement intéressants ressortent de ce travail et nous permettent de dresser l’analyse suivante.

 

Tout d’abord, sur les 198 coureurs inscrits au départ du Tour 2012, 20 d’entre eux (soit 10,1%) ont déjà contrevenu au règlement antidopage durant leur carrière. Ce chiffre qui apparaît relativement important, est un constat à date. En d’autres termes, il est certain que dans 5 ou 10 ans, si ce même exercice est réalisé sur le même échantillon de coureurs, le pourcentage qui en ressortira sera beaucoup plus conséquent (car il y a fort à parier que plusieurs coureurs auront été « épinglés » entre temps).

Deuxième constat particulièrement intéressant relevé par cette étude. Depuis 1968, ce sont en moyenne plus d’un tiers (34,1%) des coureurs ayant participé à la Grande Boucle qui ont contrevenu au règlement antidopage (entrent dans cette catégorie les coureurs ayant été contrôlés positifs, ayant reconnu s'être dopés, ayant été sanctionnés - par la justice, leur fédération ou leur équipe - dans le cadre d'affaires liées au dopage). Le dernier chiffre est éloquent et symbolise à lui seul l’ampleur du problème auquel le cyclisme est confronté. 

 

Néanmoins, tout n’est pas si sombre. En effet depuis quelques années, la tendance est moins alarmante. La création de l’AMA (Agence Mondiale Antidopage) en 1999 au lendemain de « l’affaire Festina », l’adoption du code mondial antidopage en 2003 et entré en vigueur l’année suivante et le développement en 2005 du Système d'administration et de gestion antidopage (baptisé « ADAMS ») qui oblige chaque sportif de haut niveau a impérativement tenir à jour toutes les informations relatives à sa localisation 3 mois à l’avance sont autant d’actions qui ont rendu la lutte antidopage plus efficace.

 

Le cyclisme, sport roi du dopage ?

La boucle ne serait pas complètement bouclée si nous ne nous penchions pas sur le rapport au dopage que peuvent avoir les autres sports. En effet, il est souvent d’usage de penser que le dopage est plus courant dans le cyclisme qu’ailleurs.  Mais lorsque nous nous référons au rapport de l’Agence Mondiale contre le Dopage qui dresse un bilan de l’ensemble des contrôles réalisés en 2010 (tous sports confondus et analysés par les différents laboratoires agréés par l’institution), il en ressort que les cyclistes ont été contrôlés positifs dans 1,19% des cas de contrôles inopinés ordonnés (21 427 contrôles réalisés). Ce chiffre est bien inférieur à ceux de l’haltérophilie (2,42% des cas), la boxe (1,94% des cas), le tir à l’arc (1,47% des cas) ou même le basketball (1,45% des cas).

 

Un sport victime de son succès

Mais le cyclisme est un sport beaucoup plus exposé et aux enjeux financiers bien plus importants que ceux auxquels sont confrontés l’haltérophilie, le tir à l’arc voire la boxe format « olympique ». Victime de sa « sur médiatisation », de sa popularité mais aussi des retombées économiques qu’il génère (pour les coureurs, les sponsors et les medias), le cyclisme doit assumer le contrecoup de la passion qu’il génère, celle d’un sport profondément marqué par les déviances de son passé et à qui on ne pardonnera aucun écart.

 

Source et date de l'article LeFigaro.fr  11.07.2012

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Le système Armstrong vacille avec la suspension à vie de trois proches

11 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.leparisien.fr/images/2012/07/10/2084982_photo-1341988492341-4-0_640x280.jpg

 

Le système Armstrong a commencé à vaciller avec la suspension à vie infligée mardi à trois de ses proches par l'Agence antidopage américaine (Usada), qui a levé le voile d'un organisé au sein de l' au temps des victoires de l'Américain sur le .
L'ancien médecin espagnol de l'US Postal Luis Garcia del Moral, l'entraîneur espagnol "Pepe" Marti et le préparateur physique italien Michele Ferrari, un ami de longue date d'Armstrong, "ont reçu une suspension à vie dans le cadre d'un système de dopage organisé au niveau de l'équipe US Postal".


Ils ne peuvent plus prendre part à des activités sportives sous l'égide du Code mondial antidopage, c'est-à-dire quasiment tout le sport de compétition.
"Bannir ces individus à vie du sport est un puissant geste qui protège les générations d'athlètes actuelles ou futures de leur influence, et préserve l'intégrité des compétitions", s'est félicité le président de l'Usada Travis Tygart, qui a évoqué un "complot de dopage sophistiqué et de grande envergure".
Quelques heures après après que l'Usada eut annoncé la sanction contre trois des six accusés de l'affaire Armstrong, les avocats de l'Américain ont déposé devant la justice fédérale à Austin (Texas) une plainte contre l'Usada, une manoeuvre déjà effectuée lundi mais qu'un juge avait rejeté sur la forme.
Lance Armstrong, qui a toujours nié s'être dopé, compte désormais sur la justice civile pour stopper l'Usada, qui selon ses avocats viole son droit à un procès équitable et n'est pas une juridiction compétente pour entendre son cas. Pour Armstrong, Travis Tygart mène une "vendetta" personnelle à son encontre.
L'Usada accuse l'ancien coureur de s'être dopé quasiment toute sa carrière, de 1996 à 2011.

Dopage sophistiqué


Des six individus visés par la procédure ouverte en juin, Del Moral, Marti et Ferrari sont les premiers à tomber, ayant renoncé à contester les accusations portées contre eux.
Les autres accusés sont Armstrong, le médecin Pedro Celaya, actuel docteur de RadioSchack, et le directeur sportif Johan Bruyneel, aussi chez RadioSchack, qui a dû renoncer cette année au Tour de France à cause de cette affaire.
Sans les nommer, l'Usada a précisé que ces trois personnes ont soit obtenu un délai de cinq jours supplémentaires pour répondre aux accusations, soit demandé une audience devant une commission d'arbitrage, qui entendra les accusés et les témoins sous serment, avant de rendre son verdict.
Pour Armstrong, le mythe du survivant du cancer devenu héros du cyclisme s'effrite sérieusement alors que l'Usada détaille un système de dopage sophistiqué en vogue dans son équipe durant les années où dominait le peloton.
Selon l'Agence américaine, Del Moral, médecin de l'US Postal de 1999 à 2003, aidait les coureurs à se doper aux transfusions sanguines. Ces derniers se faisaient ainsi prélever du sang dans sa clinique du sport à Valence (Espagne) et le médecin les aidait aussi via des injections de préparations salines à manipuler leurs valeurs sanguines afin d'échapper aux contrôles.
Il leur fournissait et administrait en outre de l'EPO, de la testostérone, des corticostéroïdes, de l'hormone de croissance et autres substances dopantes.
Marti, qui a oeuvré à l'US Postal, Discovery Channel et Astana -trois équipes par lesquelles est passé Armstrong-, assurait la livraison des produits dopants aux endroits où les coureurs se trouvaient, en stage ou en compétition.
Ferrari, souvent invité sur des stages d'entraînement, prodiguait quant à lui ses conseils à plusieurs coureurs, avec comme grande spécialité l'EPO.
Le sulfureux préparateur, déjà condamné en 2004 en Italie à un an de prison avec sursis pour fraude sportive et exercice abusif de la profession de pharmacien, avait mis au point un mélange d'huile d'olive et de testostérone à prendre sous la langue afin de faciliter la récupération.

 

Source et date de l'article  LeParisien.fr  10.07.2012

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INFO de dernière minute / La plainte d'Armstrong rejetée

10 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.rts.ch/2012/07/10/09/54/4128206.image?w=534&h=301
INFO IMPORTANTE !  10.12.2012  10:00
Nouveau rebondissement dans l'affaire Armstrong! La justice fédérale a rejetée la plainte déposée lundi par Lance Armstrong contre l'USADA. Les avocats de l'Américain reformuleront et redéposeront la plainte d'ici mercredi.

Lance Armstrong a déposé lundi une plainte, aussitôt rejetée par la justice fédérale, contre l'Agence américaine antidopage (USADA) afin de stopper la procédure disciplinaire pour dopage engagée contre lui, mais il compte la reformuler d'ici mercredi.

 

Le juge Sam Sparks a rejeté le document de 80 pages déposé par les avocats d'Armstrong à Austin (Texas), où le septuple vainqueur du Tour de France (1999-2006) réside, en indiquant qu'elle avait davantage la forme d'une manoeuvre de relations publiques que d'un élément de procédure judiciaire. Il a demandé aux défenseurs de l'Américain d'omettre "tout argument ou élément hors sujet" s'ils désiraient déposer une nouvelle plainte.

La plainte redéposée d'ici mercredi

Un avocat d'Armstrong, Tim Herman, a indiqué au quotidien Washington Post que la plainte sera redéposée d'ici mercredi au plus tard. "De façon à ce qu'elle corresponde à ce que veut le juge Sparks", a dit M. Herman.

Dans la plainte rejetée lundi, les défenseurs de l'ex coureur soutenaient que les règles de l'USADA violent son droit à un procès équitable et que l'Agence ne présente pas de juridiction compétente pour entendre son cas.

"C'est une mise en évidence des mensonges de l'USADA et de son mépris inhumain de la mission qui est la sienne quand elle cherche à priver M. Armstrong du travail de toute sa vie", affirmaient les avocats.

Selon eux, "la procédure n'est pas une procédure juste et la vérité n'est pas le but" de l'USADA. Afin de couper court aux procédures de l'USADA, Armstrong demandait dans sa plainte qu'une injonction soit rendue avant samedi, date à laquelle l'ex-champion du monde doit choisir s'il conteste ou non les accusations de l'USADA devant une commission d'arbitrage.

 

Source et date de l'article  RTS.ch  10.07.2012

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Armstrong poursuit l'Agence américaine antidopage en justice

10 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.lepoint.fr/images/2012/07/10/626656-328606-jpg_428860_434x276.jpg

 

Lance Armstrong, le septuple vainqueur du Tour de France, a déposé plainte en justice lundi contre l'agence américaine antidopage (Usada) dans le but de stopper la procédure disciplinaire pour dopage qu'elle a engagée contre lui, ont annoncé ses avocats.

 

Dans cette plainte déposée devant un tribunal fédéral à Austin au Texas, les défenseurs d'Armstrong soutiennent que les règles de l'USADA violent son droit à un procès équitable et que l'Agence ne présente pas de juridiction compétente pour entendre son cas.

"C'est une mise en évidence des mensonges de l'Usada et de son mépris inhumain de la mission qui est la sienne quand elle cherche à priver M. Armstrong du travail de toute sa vie", affirment les avocats dans leur mémoire. Selon eux, "la procédure n'est pas une procédure juste et la vérité n'est pas le but" de l'Usada.

Afin de couper court aux procédures entamées par l'Usada, l'ancien coureur demande au juge qu'une injonction soit rendue avant samedi, date à laquelle Armstrong doit choisir s'il conteste ou non les accusations de l'Usada devant une commission d'arbitrage.

 

Selon les avocats d'Armstrong, cet arbitrage sportif n'est qu'un tribunal de pacotille fonctionnant avec les règles de l'Usada, qui ne permettra pas à Armstrong de se défendre correctement et lui causera des dommages irréversibles.

La semaine dernière, l'Usada a donné le feu vert officiel à la procédure disciplinaire visant le Texan et cinq autres collaborateurs, dont son ancien directeur sportif belge Johan Bruyneel - actuellement chez RadioShack - et son ex-préparateur italien Michele Ferrari.

Elle accuse le Texan de s'être dopé quasiment tout sa carrière, ce que réfute Armstrong, pour qui le président de l'Usada, Travis T. Tygart, mène une "vendetta" personnelle contre lui.

Le président de l'Usada voit dans cette contre-attaque d'Armstrong la tentative de continuer à camoufler ses agissements passés.

 

"L'Usada a été contruite par des athlètes sur les principes d'équité et d'intégrité", a souligné Travis Tygart dans un communiqué. "Nous sommes confiants que les tribunaux continueront à maintenir les règles établies dans le respect des droits constitutionnels et conçues de manière à protéger les droits des athlètes propres et l'intégrité du sport."

Cette "affaire Armstrong" a des répercussions jusque sur le Tour de France. Jeudi dernier, le quotidien néerlandais De Telegraaf écrivait que quatre anciens de ses coéquipiers, engagés sur la Grande Boucle cette année - George Hincapie, Levi Leipheimer, Christian Vande Velde et David Zabriskie - auraient accepté de témoigner contre leur ancien chef de file dans l'enquête de l'Usada, en échange d'une suspension réduite. Leurs formations actuelles ont démenti.

 

Source et date de l'article  LePoint.fr  10.07.2012

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Armstrong chargé par Hincapie et Leipheimer

10 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.bienpublic.com/fr/images/53D6C15E-9391-491F-A95B-92DCB17B872E/LBP_03/de-gauche-a-droite-et-de-haut-en-bas-george-hincapie-david-zabriskie-christian-vandevelde-et-levi.jpg

George Hincapie, Levi Leipheimer, Christian Vande Velde et David Zabriskie, quatre anciens équipiers de Lance Armstrong, ont reconnu s'être dopés - ils seront suspendus en fin de saison - et ont témoigné contre leur ancien leader.

Quatre anciens équipiers de Lance Armstrong ont reconnu s'être dopés et seront suspendus en fin de saison par l'Agence américaine antidopage (USADA), affirme jeudi le journal néerlandais De Telegraaf cité par le site internet cyclingnews.com.

Les Américains George Hincapie (BMC), Levi Leipheimer (Omega Pharma), Christian Vande Velde et David Zabriskie (tous deux Garmin), seront suspendus six mois à partir de la fin de saison, après avoir fait ces aveux et témoigné contre l'ancien septuple vainqueur du Tour, ajoute De Telegraaf. "Aucune suspension de six mois n'a été signifiée à aucun membre de Slipstream Sports (ndlr: Garmin). Ni aujourd'hui (jeudi) ni à une date ultérieure", a immédiatement réagi sur Twitter le directeur sportif de Garmin, Jonathan Vaughters, lui-même cité dans l'article du journal.

Les quatre coureurs américains auraient témoigné dans le cadre de la procédure lancée par l'USADA à l'encontre d'Armstrong, accusé de s'être dopé durant l'essentiel de sa carrière. L'agence antidopage américaine a reçu le feu vert la semaine dernière d'un comité d'experts indépendants pour mettre officiellement en accusation Armstrong et cinq autres collaborateurs, dont son ancien directeur sportif belge Johan Bruyneel - actuellement chez RadioShack - et son ex-préparateur italien Michele Ferrari.

 

Accusations "sans fondement" pour Armstrong


Dans la lettre détaillant les charges contre Armstrong et ses collaborateurs, l'USADA mentionnait dix témoins, cyclistes ou anciens employés des équipes de l'Américain, sans donner leur nom. Si les choses se déroulent normalement, Armstrong sera entendu d'ici le 22 novembre par une commission d'arbitrage (en général trois membres), selon l'USADA. Le verdict sera susceptible d'appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), à Lausanne (Suisse). Le Texan de 40 ans est accusé par la justice sportive d'avoir eu recours à l'EPO, aux transfusions sanguines, à la testostérone, à la cortisone et à l'hormone de croissance, et d'avoir aussi poussé d'autres coureurs au dopage. Malgré les nombreuses accusations qui ont émaillé sa carrière, notamment émises publiquement par ses anciens coéquipiers Floyd Landis et Tyler Hamilton, des anciens dopés, Armstrong n'a jamais été convaincu de dopage.

A la suite des aveux de Landis, le vainqueur déchu du Tour de France 2006, la justice fédérale américaine avait bien lancé une vaste enquête au printemps 2010, sous la houlette de l'agent Jeff Novitzky, qui avait notamment fait tomber la reine du sprint Marion Jones. Mais l'enquête avait été abandonnée en février. A cause de cette procédure, le Texan, retraité des pelotons, ne peut plus participer à des courses de triathlon, son nouveau sport. Armstrong estime que la procédure de l'USADA repose sur des accusations "sans fondement" et a demandé en vain l'abandon des poursuites.

 

Source et date de l'article  EuroSport.com 05.07.2012

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Ullrich avoue pour la première fois

7 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://medias.lepost.fr/ill/2008/07/02/h-4-1217519-1214987421.jpg

 

L'agence de presse allemande dpa a fait état vendredi d'une confidence faite par l'ancien vainqueur du Tour de France (1997) Jan Ullrich, qui aurait pour la toute première fois reconnu s'être dopé au cours de sa fructueuse carrière.

 

A la question "était-il possible à votre époque de réaliser des grandes prestations sans dopage dans le sport cycliste", l'ex-allemand de l'Est aurait en effet répondu "non". Et ajouté "celà compte pour moi aussi".

Jan Ullrich, aujourd'hui âgé de 38 ans, a été suspendu deux ans, jusqu'au 22 août 2012, pour son implication dans l'affaire Fuentes, par le Tribunal international arbitral du sport (TAS), en février. Cette affaire durait depuis six ans. Il avait toujours nié s'être dopé au cours de sa carrière (1994-2006). Même dans les moments les plus difficiles, notamment lorsque des preuves apparemment accablantes avaient été produites à son encontre.

 

Il n'avait pas interjeté appel lors de sa condamnation par le TAS. "J'ai commis des erreurs et je les paie", avait-il en effet déclaré. "Si c'était à refaire, j'agirais autrement. Mais je regrette quand même la longueur interminable de la procédure. Enfin c'est du passé désormais. Tout ce que j'espère, c'est que le cyclisme est aujourd'hui beaucoup plus propre qu'à mon époque. Je le crois, et je fais confiance à ceux qui l'affirment..."

Longtemps retiré avec sa famille dans sa villa suisse de Scherzingen, Jan Ullrich se montre à nouveau régulièrement en public. Il s'est engagé dans des projets sociaux, et l'organisation d'événements sportifs de masse locaux.

 

Source et date de l'article  RTBF.be  07.07.2012

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L'équipe de Voeckler soupçonnée de dopage : le lourd silence d'Europcar

6 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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Tour de France 2012

Thomas Voeckler, coureur d'Europcar est éclaboussé par une histoire de dopage. Devant le scandale, la marque choisit le silence. Alors, quel rôle pour les sponsors ? Pour notre contributeur, pas de doute : même si les scandales font parler d'elles, les marques ont pour rôle de les commenter.

Un scandale favorable à la médiatisation

 

Un Tour chasse l'autre et, encore une fois, une nouvelle édition est polluée juste avant le départ par une affaire… révélée opportunément par le journal "L'Équipe" dont on sait les liens avec A.S.O., la société organisatrice. Ce qui nous amène à penser de façon cynique qu'un peu de scandale n'est pas défavorable à la médiatisation de l'événement. Il suffira qu'A.S.O fasse une grande déclaration solennelle pour "réaffirmer sa position très claire de lutte contre le dopage" et la Grande Boucle pourra continuer à tourner en rond.

 

Mais si on voit bien à qui profite le crime, qu'en est-il des marques qui sponsorisent le Tour et ses équipes ? Quel masochisme les pousse à voir traîner leur nom dans la boue, puisqu'il est entendu une fois pour toute que le nom d'une équipe cycliste se résume à celui de son sponsor ?

 

Et bien ce masochisme à un nom : notoriété. Plus d’un milliard de téléspectateurs en audience cumulée suivent le Tour de France et 10 millions de spectateurs jalonnent la course. Un Français sur quatre sait que les supermarchés Champion en sont partenaires et lui associent spontanément le maillot à pois. Et une marque comme Festina a vu sa notoriété croitre de manière inespérée… au fil des auditions, mises en examen et incarcérations des membres de son équipe. Qui peut se prévaloir d'une telle puissance d'exposition, et quel serait le coût d'une campagne de publicité équivalente ?

 

L'indulgence des consommateurs

 

Une telle audience justifie de passer un mauvais moment dans les médias, semblent penser bien des directeurs marketing. Avec raison, quand on sait la mémoire curieusement sélective et les infinies capacités d'indulgence de la plupart des spectateurs. S'ils associent volontiers le nom de marque à leur équipe préférée, ils ne paraissent pas lui reprocher les errements de celle-ci. Pas plus qu'ils ne lui tiendraient rigueur de ses mauvais résultats.

 

Reste que cette troublante indulgence ne justifie en aucun cas l'absence de réaction des marques. La plupart d'entre elles s'enferment dans un lourd silence, en espérant se faire oublier ou, au mieux, passer pour des victimes abusées. Une réaction aberrante, d'autant qu'une suspicion de dopage plane maintenant sur tous les sports, même ceux (football, judo, natation…) qui paraissaient intouchables. Bien sûr, il ne s'agit pas de déserter à la première mise en examen. Le public ne comprendrait pas que l'annonceur quitte ainsi le sport dans lequel il s'investit, et se retirer précipitamment reviendrait à décrédibiliser toute la démarche. Mais il s'agit bien de commenter, d'accompagner et, le cas échéant, de condamner.

 

Et si c'était là, la véritable opportunité de communication du marketing sportif ? En apposant son logo sur une équipe, un bateau ou même un stade, on se contente de cultiver mécaniquement sa notoriété. En s'impliquant dans le sport qu'on a choisi, en relayant activement à l'événement, y compris sur d'autres terrains (auprès des salariés, des amateurs, des juniors…), en s'autorisant un point de vue y compris sur ses aspects les plus controversés, en favorisant un registre émotionnel… on devient véritablement acteur du monde du sport.

 

Le story telling qu'une marque construit autour du sport ou des champions qu'elle parraine constitue autant de pare-feux en cas de problème de dopage ou tout autre accident. Et cette légitimité lui permet de s'approprier véritablement le pouvoir symbolique et les valeurs du sport.

 

Sur le site de la Team Europcar, pas une information, pas une news pour prendre acte de et s'expliquer. Pour le moment, Europcar accepte de n'être qu'un logo sur le maillot d'une équipe traumatisée. La marque se montre d'autant plus schizophrène qu'elle milite par ailleurs dans un très obscur et anecdotique MPCC, Mouvement pour un Cyclisme Crédible, qui réunit sept équipes et se prononce, bien sûr, pour le renforcement des contrôles et des sanctions.

 

Dans l'immédiat, il aurait été opportun d'utiliser cette association pour légitimer l'engagement d'Europcar dans le cyclisme et réaffirmer fortement ses valeurs : un sport propre, sans compromis ni tricheries. Dans le même temps, la marque aurait du apporter un soutien plus clair à ses coureurs, en exprimant sa confiance dans leur intégrité : les charges sont encore faibles et il ne faut pas oublier qu'aux yeux du public français, Thomas Voeckler reste un héros du Tour 2011.

 

Se ranger résolument à ses côtés… sans insulter l'avenir, aurait été une stratégie de communication habile. Une façon de montrer qu'Europcar s'investit dans le cyclisme de façon responsable, et quelle n'est pas qu'un logo sur le maillot d'une équipe traumatisée.

 

Source et date de l'article NouvelObs.com  05.07.2012

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