Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
CONTRE LE DOPAGE
Articles récents

Les grandes histoires de dopage aux Jeux Olympiques

4 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://cajo.files.wordpress.com/2006/01/doperings.jpg

 

Quelques histoires de dopage qui ont marqué l'histoire des jeux Olympiques, sans que la liste soit exhaustive:

 

1960: le cycliste danois Knut Jensen meurt à la suite d'une chute lors de la course sur route des Jeux de Rome après avoir absorbé une dose massive de stimulants. Ce décès, puis celui de Tom Simpson lors du Tour de France 1967, incitent le CIO à se doter d'une commission médicale et à édicter une liste des produits interdits.
 
 
1968: premiers contrôles antidopage aux JO, à Grenoble et Mexico. Le premier sportif convaincu de dopage est un pentathlète suédois, Hans Gunnar Liljenvall, pour usage d'alcool !
 
 
1988: le Canadien Ben Johnson fait sensation en remportant le 100 m en 9 sec 79, nouveau record du monde, devant la star américaine Carl Lewis. L'annonce de son contrôle positif au stanozolol (stéroïde anabolisant) provoque un immense scandale, le tout premier lié au dopage dans l'histoire des JO.
 
 
2000: le lanceur de poids américain C.J. Hunter est banni des Jeux de Sydney après avoir été contrôlé positif à la nandrolone. Ce qui n'empêchera pas sa femme Marion Jones de rafler cinq médailles, dont trois d'or. Mais sept ans plus tard, acculée par la justice américaine, la sprinteuse américaine avoue avoir pris des produits dopants fabriqués sur mesure par le laboratoire Balco. Le CIO lui retirera toutes ses médailles. Marion Jones n'a jamais été contrôlée positive. Mais ses mensonges l'ont conduite à passer six mois en prison en 2008.
 
 
2002: sous la houlette de son nouveau président, Jacques Rogge, la politique antidopage du CIO s'accélère. Sept cas positifs sont recensés aux Jeux d'hiver de Salt Lake City alors qu'il n'y en avait eu qu'une poignée entre 1924 et 1998. Trois concernent des médaillés d'or en ski de fond, les Russes Larissa Lazutina et Olga Danilova et l'Espagnol Johann Mühlegg, qui sont contrôlés positifs à l'Aranesp, la dernière EPO de l'époque, grâce à la collaboration du groupe pharmaceutique la produisant.
 
 
2004: les Jeux d'Athènes sont les premiers régis par le Code mondial antidopage. Les sprinteurs grecs Kenteris et Thanou, qui vont jusqu'à simuler grossièrement un accident de moto pour tenter d'échapper à un contrôle, en font les frais en étant exclus des Jeux. Au total, 26 infractions antidopage sont enregistrées à Athènes, un record. Sans compter le coureur cycliste Tyler Hamilton qui a rendu sa médaille d'or en 2011, après être passé aux aveux.
 
 
2006: la collaboration entre les forces de l'ordre italiennes et le CIO permet de mettre à jour aux Jeux d'hiver de Turin les sombres pratiques des fondeurs et biathlètes autrichiens. Les carabinieri découvrent dans leur chalet à Pragelato une véritable officine de transfusion sanguine.
 
 
2008: plus que les neuf contrôles positifs d'athlètes de second plan qui ont émaillé les Jeux de Pékin, ce sont les analyses complémentaires menées dans les mois suivants qui marquent un nouveau pas décisif. La mise au point d'un test de détection de l'EPO-Cera incite le CIO à vérifier tous les échantillons sanguins des Jeux. Huit mois plus tard, tombent cinq sportifs, dont le champion olympique du 1.500 m Rashid Ramzi, qui portait les espoirs du Bahreïn, et le médaillé d'argent de cyclisme sur route, l'Italien Davide Rebellin.

 

Source et date de l'article RTL.sport.be  03.07.2012

Source de l'image


Lire la suite

Algérie/dopage : la championne d'Afrique en titre du 800m privée des JO de Londres

2 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://www.liberte-algerie.com/images/resized/images/images_editions/6038/222_200_150.jpg

 

La championne d'Afrique en titre du 800m, Zahra Bouras, a porté plainte contre X pour “empoisonnement”, après avoir été contrôlée positive au stanozolol, une substance dopante interdite, a déclaré à l'APS, Amar Bouras, entraîneur et père de l'athlète algérienne.


“En attendant l'enquête qui sera diligentée par le ministère de la Jeunesse et des Sports, la Fédération algérienne d'athlétisme (FAA) et le Comité olympique algérien (COA), Zahra Bouras a porté plainte contre X pour “empoisonnement”, a déclaré Amar Bouras à l'APS. “À moins d'un mois des Jeux olympiques de Londres, l'intégrité morale et physique de mon athlète a été considérablement atteinte suite à cette affaire de dopage.
Je ne m’attendais vraiment pas à ce que ma fille soit contrôlée positive surtout qu'elle a choisi de participer aux championnats d'Afrique au Bénin sans craindre quoi que ce soit” a-t-il précisé.


L'entraîneur Bouras qui se trouvait à Porto-Novo en compagnie de son athlète, au moment de l'annonce de la triste nouvelle s'est dit “totalement bouleversé, et avait du mal à consoler sa fille”. “Au moment de l'annonce, je suis resté presque deux heures avec Zahra pour essayer de la calmer, mais c'était vraiment difficile car elle était choquée par la nouvelle. Il faut attendre les résultats de la contre-expertise pour être fixé sur la suite à donner à cette affaire”, a-t-il conclu. Mercredi, la Fédération algérienne d'athlétisme (FAA) avait annoncé dans un communiqué que les deux athlètes, Bouraâda (décathlon) et Bouras (800 m), ont été contrôlés positifs au stanozolol, une substance interdite, et sont donc suspendus à titre conservatoire et rateront ainsi les Jeux olympiques 2012 de Londres. La FAA a été informée que l'athlète Zahra Bouras a été contrôlée en compétition à deux reprises, le 5 juin 2012, au meeting de Montreuil (France) et le 9 juin 2012 au meeting de Villeneuve d'Ascq, à Lille (France), deux rendez-vous où elle s'était également illustrée en remportant les épreuves du 800 m.

 

Source et date de l'article  liberte - algerie.com  01.07.2012

Source de l'image


Lire la suite

Lance Armstrong formellement accusé de dopage

1 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://referentiel.nouvelobs.com/file/3955500.jpg

L'américain, septuple vainqueur du Tour de France, est accusé de s'être dopé dès 1996 et jusqu'en 2011.

L'Agence américaine antidopage (USADA) a reçu le feu vert d'un comité d'experts indépendants pour mettre officiellement en accusation le septuple vainqueur du Tour de France Lance Armstrong, accusé de s'être dopé durant l'essentiel de sa carrière.

L'USADA a indiqué vendredi par communiqué que le comité formé de trois experts indépendants ("anti-doping review board") a "unanimement" recommandé la poursuite de la procédure ouverte contre Armstrong et cinq autres collaborateurs, dont son ancien directeur sportif belge Johan Bruyneel - actuellement chez RadioShack - et son ex préparateur italien Michele Ferrari.

Le dossier Armstrong entre maintenant dans une procédure dite de "jugement", au terme de laquelle l'Américain pourrait perdre ses titres au Tours de France et être "radié à vie" du monde sportif, au sens du Code mondial antidopage.

"Tous les accusés auront l'occasion d'exercer leur droit à une audition publique, où toutes les preuves seront présentées et les témoignages se feront sous serment, et un panel d'arbitres indépendants rendra ensuite un verdict", a expliqué l'USADA, qui accuse l'Américain de s'être dopé dès 1996 et jusqu'en 2011.

Si les choses se déroulent normalement, Armstrong sera entendu d'ici le 22 novembre par une commission d'arbitrage (en général trois membres), selon l'Usada.

Le verdict sera susceptible d'appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS), à Lausanne (Suisse).

L'USADA avait ouvert à la mi-juin une procédure contre Armstrong et l'avait présentée comme "la première étape d'une procédure légale qui en compte plusieurs pour violations présumées des règles antidopage en sport".

Privé de triathlon

Le Texan de 40 ans est accusé par la justice sportive d'avoir eu recours à l'EPO, aux transfusions sanguines, à la testostérone, à la cortisone et à l'hormone de croissance, et d'avoir aussi poussé d'autres coureurs au dopage.

Malgré les nombreuses accusations qui ont émaillé sa carrière, notamment émises publiquement par ses anciens coéquipiers Floyd Landis et Tyler Hamilton, des anciens dopés, Armstrong n'a jamais été convaincu de dopage.

A la suite des aveux de Landis, le vainqueur déchu du Tour de France 2006, la justice fédérale américaine avait bien lancé une vaste enquête au printemps 2010, sous la houlette de l'agent Jeff Novitzky, qui avait notamment fait tomber la reine du sprint Marion Jones. Mais l'enquête avait été abandonnée en février.

A cause de cette procédure, le Texan, retraité des pelotons, ne peut plus participer à des courses de triathlon, son nouveau sport.

Armstrong, qui avait parlé d'accusations sans fondement" au moment de l'ouverture de la procédure de l'USADA et avait demandé dans une lettre au comité d'experts l'abandon des accusations, n'a pas réagi vendredi.

Quelques heures avant l'annonce de sa mise en accusation formelle, le Texan avait inclus dans un message sur Twitter un lien vers un article expliquant que l'un des trois membres du comité d'experts, Clark Calvin Griffith, était sous le coup d'une accusation d'attentat à la pudeur. "Wow. L'USADA sait bien les choisir", a commenté Armstrong sur Twitter.

 

Source et date de l'article nouvelobs.com  30.06.2012

Source de l'image


Lire la suite

Dopage / Une enquête sur Europcar

28 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://medias.lequipe.fr/img-photo-jpg/europcar/1500000000169856/95:315,1455:1000-665-0-70/ded3d.jpg

 

Les accusations de pratique illicites lors du Tour de France 2011 à l'encontre d'Europcar ont motivé l'ouverture d'une enquête préliminaire par le parquet de Paris. L'équipe de Jean-René Bernaudeau se défend en invoquant jalousie et malveillance.

 

INFO L'EQUIPE - Dominique Pérard, procureur du Pôle Santé du Parquet de Paris, nous a confirmé mardi avoir ouvert une enquête préliminaire en août 2011 à la suite d'informations faisant état de possibles infractions aux règles antidopage au sein de l'équipe Europcar. Selon Madame Pérard, ces informations ont été transmises aux enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP), service de gendarmerie en charge de l'axe pénal de la lutte antidopage sur le territoire français. « Je n'ai pour l'heure aucun retour du terrain concernant cette enquête, qui se poursuit. Bien sûr, les faits dénoncés sont relatifs à des pratiques interdites et se seraient passés lors du dernier Tour. Mais rien n'est avéré au moment où je vous parle. Vous savez, des enquêtes préliminaires, on en ouvre beaucoup. Et souvent, on ne débouche sur rien... »

Selon nos informations, les éléments transmis aux enquêteurs concernent le possible usage de perfusions de récupération effectuées le soir des étapes à l'hôtel de l'équipe, ainsi que la consommation détournée de corticoïdes à des fins de performances.

Perfusions de récupération

Rappelons que les perfusions constituent une méthode interdite par l'Agence mondiale antidopage (AMA), hors cas d'urgences spécifiques. Celles qui concerneraient Europcar ne consisteraient pas à l'injection de produits dopants chez les coureurs, mais plutôt à l'utilisation  de vitamine B par exemple, type Bécozyme (dont l'odeur, caractéristique, est connue par les coureurs puisqu'elle se propage dans les couloirs...). Ceci étant dit, et même si l'on ne se situe pas dans ce contexte présumé d'emploi de substances lourdes, ce mode d'administration peut valoir une suspension au sportif concerné comme au médecin qui le lui administre.
Concernant le possible usage détourné de corticoïdes durant l'épreuve, la problématique est plus complexe. Les corticoïdes, dont l'utilisation a presque été libéralisée par l'Agence mondiale antidopage (AMA), sont désormais autorisés hors compétition, et interdits en compétition lorsqu'ils sont administrés par voie orale, intraveineuse, intramusculaire ou rectale.

Néanmoins, le laboratoire en charge de leur détection ne peut pas déceler le mode d'administration. Il devient donc très simple de déclarer avoir utilisé une pommade à la cortisone et d'avoir en fait reçu une injection de ce même produit, pour peu que la molécule retrouvée soit la même.
Rappelons enfin que ces produits présentent un intérêt indiscuté pour leur action stimulante sur le système nerveux. Donc sur la performance.
Selon les informations transmises aux enquêteurs, qui ont été rapportées par des acteurs du cyclisme français (des coureurs notamment), les perfusions auraient perduré chez Europcar lors des récentes courses à étapes en 2012.
Il est hors de question, pour l'heure, de prendre pour argent comptant ces accusations concernant d'hypothétiques dérives dans l'équipe de Jean-René Bernaudeau. Rappelons qu'une enquête préliminaire peut tout à fait s'ouvrir sur la foi de dénonciations soumises à caution.

Le MPCC inquiet

Depuis les formidables performances de Thomas Voeckler (4e) et Pierre Rolland (10e) sur les routes du Tour de France 2011, les rumeurs, qui vont bon train à propos des résultats d'ensemble des Europcar, peuvent donc être motivés par la jalousie de leurs concurrents et ne reposer sur aucun fondement. Ainsi Alain Astié, biologiste toulousain, qui intervient désormais régulièrement au sein de l'équipe depuis le Tour de France 2011 (et qui recommencera en ce mois de juillet), rejette catégoriquement l'usage organisé de corticoïdes par les coureurs d'Europcar. « Je suis intervenu à deux reprises, lors des journées de repos, pour effectuer des prélèvements sanguins sur les coureurs afin de déceler d'éventuelles carences, de tous types. Bien évidemment, j'ai également recherché les marqueurs classiques comme le cortisol et la testostérone. Je n'ai jamais rien remarqué de suspect. »
Même conviction dans les dénégations chez le principal intéressé, le Dr. Hubert Long, médecin d'Europcar et ancien toubib du club de rugby de Castres (qui fut également préleveur antidopage sur le Tour) : « Je réfute avec force ces rumeurs. Jamais nous n'avons employé ce genre de méthodes. Lorsqu'une équipe commence à obtenir des résultats sportifs, les rumeurs se multiplient. C'est classique. Et pitoyable... »
Celui-ci a néanmoins été interrogé par ses confrères du MPCC (Mouvement pour un cyclisme crédible), présidé par Roger Legeay, qui regroupe la presque totalité des équipes françaises et certaines étrangères) lequel prône le strict respect des bonnes pratiques médicales, comme un repos de huit jours après une infiltration.
Une réunion un peu tendue dudit MPCC a ainsi eu lieu à Valence lors du récent Critérium du Dauphiné. 

Selon nos informations, plusieurs médecins d'équipes françaises, en présence des managers et donc de Jean-René Bernaudeau, auraient ainsi interpellé le médecin d'Europcar sur la recrudescence des rumeurs concernant son équipe. Une conversation à visée constructive selon certains acteurs, d'autant plus légitime que peu de temps avant, Anthony Charteau, meilleur grimpeur du Tour 2011 et porteur du maillot d'Europcar, avait été arrêté huit jours après un contrôle sanitaire mettant en évidence un taux de cortisol effondré, probablement consécutif, à 90 %, à une prise de corticoïdes. Un cas semblable à celui de Mickaël Delage (FDJ-BigMat), le week-end dernier lors des Championnats de France.
Quoi qu'inexpliquée puisque Charteau dément avoir usé de cortisone, cette inaptitude à la pratique sportive, décrétée par le médecin fédéral Armand Mégret, s'impose d'elle-même puisqu'un taux de cortisol effondré peut s'avérer mortel en cas de stress aigu, comme une chute par exemple.
Anthony Charteau, interrogé par lequipe.fr, n'a pas souhaité commenter cet épisode, se contentant de réitérer sa « totale confiance dans le docteur Long ». Quant à ce dernier, arguant du secret médical, il a décliné également toutes réactions.

Damien RESSIOT

 

Source et date de l'article  L'Equipe.fr  27.06.2012

Source de l'image


Lire la suite

La chanson du Tour de France 2012

27 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Vidéos

Bonjour à tous ! Voici la chanson et clip pour le Tour de France 2012 !!!

 

 


 

Lire la suite

Témoignage d'un footballeur amateur

25 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Témoignages

 

http://medias.lepost.fr/ill/2009/08/11/h-4-1653766-1249988654.jpg

 

 

Voici le témoignage d'un footballeur amateur ! J'ai volontairement mis des .... en remplancant certains noms et lieux

 

Bonjour ContreLeDopage,

 

J’étais un footballeur amateur. J’évoluais  entre la division d’honneur et la 3ème division nationale avec un titre de champion de France D3. Avant mon parcours senior, qui fut bref, j’ai joué 2 saisons de championnat de France cadet (14 - 15 ans) avec des contacts entre le .......  et mon club afin de les rejoindre. Donc, à  ......j’ai été dirigé par ........ ......., un ancien du ..... ..... et de l'équipe de France. Il nous infligeait des séances d’entrainement terribles.

 

Sans la créatine que nous recevions le vendredi soir, nous n’aurions jamais terminé champion. J’avais à l’époque 18 ans. C’était des cachets d’Ergadyl. Le dopage plus les séances d’entrainement m’ont conduit  vers une très grave blessure. Actuellement, je suis suivi par un psy. Je ne peux pas me passer de ses médicaments et suis travailleur handicapé. J’ai 47 ans et j’ai un décalage du bassin de 4 degrés et le tibia qui n’est plus dans l’axe du fémur. Je ne cours plus et marche avec une canne.

 

Si vous souhaitez de plus amples renseignements, n’hésitez pas. Merci  !!


Lire la suite

Quels impacts sanitaires chez les amateurs ?

24 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Etudes sur le dopage

http://www.courrierdelouest.fr/sites/default/files/imagecache/detail/2012/06/20/musculation-dos.jpg79.jpg

 

Chaque jour en France, deux personnes meurent subitement sur un terrain de sport ! Soit environ 800 par an. Dans huit cas sur dix (78%), l’origine de ces décès reste indéterminée. Des comportements dopants sont-ils en cause ? Si oui dans quelle mesure ? Dans un nouveau rapport, l’Académie nationale de médecine demande que tout décès de ce type soit « obligatoirement suivi d’une autopsie ». Elle plaide également en faveur d’un renforcement de la lutte anti-dopage.

 

« Le dopage représente un danger pour la santé publique, notamment auprès des jeunes », expliquent les Académiciens. Les sportifs professionnels sont particulièrement surveillés mais le fléau n’épargne pas pour autant les amateurs.

« L’impact du dopage chez (ces derniers) est moins connu », confirme l’Académie. Elle cite toutefois plusieurs études selon lesquelles la prévalence du dopage chez l’adulte était comprise entre 5% et 15% !

 

Développer la prévention

 

Elle fait également référence à un travail belge dont les résultats font froid dans le dos : en 2001, à une époque où les échanges sur Internet n’étaient pas aussi denses qu’aujourd’hui, 8% des 14-18 ans avaient recours à des hormones de croissance. « Ils les achetaient sur des sites web et se les faisaient livrer à domicile » !

Parmi les mesures préconisées, l’Académie nationale de médecine demande donc :

Le développement en France, d’une « politique volontariste de prévention du dopage ». Avec notamment la « ré-introduction dans le Code de Santé publique, des articles du Code du Sport se référant à la lutte contre le dopage et à la protection de la santé du sportif » ;

La mise en place d’un observatoire des accidents et des complications liés au dopage. Et par voie de conséquence, que « tout décès sur un terrain de sport soit obligatoirement suivi d’une autopsie comportant un examen anatomo-pathologique, toxicologique et génétique » ;

Le développement d’une véritable politique de recherche, notamment au niveau épidémiologique. L’objectif étant d’évaluer « l’étendue du fléau et ses implications sanitaires » ;

La mise en œuvre d’une formation approfondie concernant le dopage, ses méthodes et ses risques. Elle ciblerait particulièrement les éducateurs sportifs mais aussi les professionnels de santé.

 

Aller plus loin :

Téléchargez le rapport intitulé Sport et dopage : un danger pour la santé publique ;

 

Visitez le site de l’Agence française de lutte contre le Dopage (AFLD) : https://www.afld.fr/. Et particulièrement les Recommandations aux sportifs ;

 

Téléchargez la liste des substances interdites ;

 

Lisez les 10 règles d’or pour prévenir la mort subite du sportif.

 

Source et date de l'article  courrier de l'ouest.fr  20.06.2012

Source de l'image


Lire la suite

Des autopsies systématiques pour éclaircir la mort des sportifs

21 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Etudes sur le dopage

ruban-noir.gifPARIS - L'Académie de médecine a réclamé, dans un rapport publié mercredi, des autopsies systématiques pour éclaircir les morts subites de sportifs amateurs sur les terrains ou en salles de sport, face aux suspicions liées au dopage.

L'Académie demande que tout décès sur un terrain de sport soit obligatoirement suivi d'une autopsie comportant un examen anatomo-pathologique, toxicologique et génétique, indique l'Académie.

Selon le rapporteur, le Dr Patrice Queneau, il s'agit d'y voir plus clair sur les causes réelles des morts subites des sportifs amateurs alors que le recours aux produits dopants progresse chez les sportifs du dimanche.

Chaque année en France, 800 sportifs décèdent sur des terrains de sports. Ce sont à 95% des hommes sans antécédents cardiovasculaires, avec un âge moyen de 46 ans, selon une récente étude de l'Inserm, diffusé en juin dans le journal Circulation de l'American heart association (AHA).

Les morts subites liées au sport dans la population générale sont considérablement plus répandues que ce qui était supposé précédemment selon cette étude citée par l'Académie.

Faute d'autopsie systématique, 78% de ces accidents restent d'origine indéterminée, déplore l'Académie qui souligne parallèlement que la prévalence du dopage, toujours difficile à déterminer, serait de 5% à 15% parmi les sportifs adultes amateurs et de 3 à 5% chez les mineurs.

Les principaux produits dopants utilisés chez les sportifs non professionnels sont le cannabis, les corticoïdes, les anabolisants, les amphétamines, les hormones de croissance et aussi l'EPO à un niveau plus élevé, énumère Michel Rieu, conseiller scientifique pour l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).

M. Rieu qui a participé à l'élaboration du rapport de l'Académie, estime qu'avoir une autopsie systématique avec un protocole bien cadré permettrait d'abord d'être informé de l'ensemble des morts subites sur les terrains.

L'autopsie permettrait surtout de faire la part des choses entre les causes génétiques, les causes liées à des pathologies cachées et la prise de produits dopants, explique cet expert du dopage.

Les membres de l'Académie qui ont voté à l'unanimité ce rapport, préconisent aussi la mise en place d'un observatoire des accidents et des complications liés au dopage.

La préoccupation de l'Agence mondiale antidopage (AMA) est de combattre la tricherie dans le sport alors que pour nous le dopage c'est essentiellement un enjeu de santé publique, résume le Dr Queneau.

 

Source et date de l'article  Romandie.com  20.06.2012


Lire la suite

Armstrong rattrapé par la patrouille

16 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://s2.lemde.fr/image/2012/06/14/540x270/1717980_3_abab_en-attendant-l-issue-de-la-procedure-le-texan_c77d0b3d2bbcea436f47b1bcfd4c1cc2.jpg

L'Agence américaine antidopage (USADA) a annoncé, mercredi 13 juin, avoir engagé une procédure contre l'ancien coureur cycliste américain Lance Armstrong, qu'elle accuse de s'être dopé dès 1996 et jusqu'à 2011, ce qui pourrait lui faire perdre ses sept victoires dans le Tour de France.

L'USADA a adressé une lettre au septuple vainqueur de la Grande Boucle (1999 à 2005), et à cinq de ses collaborateurs, dont son ancien directeur sportif belge, Johan Bruyneel - l'actuel directeur de RadioSchack - et son préparateur italien, Michele Ferrari, pour les aviser. Une lettre que l'USADA présente comme "la première étape d'une procédure légale qui en compte plusieurs pour violations présumées des règles antidopage en sport".

Selon le Washington Post, la lettre d'accusation de l'USADA, datée du 12 juin, contient des informations qui n'ont jusque-là jamais été rendues publiques. Pour appuyer ces accusations, l'USADA dit disposer de témoignages d'anciens coéquipiers attestant qu'"Armstrong avait eu recours au dopage à l'EPO, aux transfusions sanguines, à la testostérone, et à la cortisone d'une période allant d'avant 1998 jusqu'à 2005, et qu'il avait auparavant utilisé de l'EPO, de la testostérone et de l'hormone de croissance en 1996". Elle avance aussi que le laboratoire antidopage de Lausanne avait suspecté la présence d'EPO dans un échantillon urinaire de Lance Armstrong lors du Tour de Suisse 2001. Un contrôle qui aurait été étouffé, selon certains de ses anciens coéquipiers.

 

Le Texan martèle dans un communiqué publié sur son site que "ces accusations sont sans fondement", pointant que les témoins cités par l'USADA étaient les mêmes que ceux qui avaient parlé aux enquêteurs fédéraux au cours de la procédure qui s'était conclue par l'abandon des charges à son encontre.

Armstrong y voit une "vendetta": "Je n'ai jamais été dopé et, au contraire de beaucoup de mes accusateurs, j'ai participé à des courses durant 25 ans sans pic de performance et j'ai subi plus de 500 contrôles sans jamais en rater un. L'USADA ne tient pas compte de cette distinction fondamentale." Il lui faudra convaincre la commission qui entendra son cas, s'il ne veut pas perdre le bénéfice d'une, voire de toutes ses victoires dans le Tour de France.

 

Source et date de l'article   LeMonde.fr  14.06.2012

Source de l'image


Lire la suite

Faut-il arrêter le sport ?

13 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Vidéos

http://asset0.replay.fr/photos/61f/61f4df73863a3ee5865ccfcb91072187.large.jpg?1333859271

 

http://www.pluzz.fr/complement-d-enquete-2012-06-07-22h05.html

 

Bonjour à tous, un petit conseil d'une vidéo très intéressante !

 

Faut-il arrêter le sport ?


Lire la suite