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CONTRE LE DOPAGE

Articles récents

Alberto Contador suspendu deux ans pour dopage

6 Février 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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L’Espagnol a été sanctionné de deux ans de suspension par le Tribunal arbitral du sport (TAS). Il perd le Tour de France 2010.

 

Alberto Contador a été sanctionné de deux ans de suspension par le Tribunal arbitral du sport (TAS) pour son contrôle antidopage positif du Tour de France 2010.

Contador perd le bénéfice de sa victoire dans le Tour 2010, que le Luxembourgeois Andy Schleck avait terminé à la deuxième place. Suspendu jusqu'au 6 août 2012, il ne pourra pas s'aligner au départ de la prochaine édition de la Grande Boucle.

 

Les victoires de Contador acquises en 2011, principalement le Giro, sont également perdues par le coureur espagnol, maintenant âgé de 29 ans.

 

Selon le communiqué du TAS, la formation arbitrale a «partiellement admis les appels déposés par l'Agence mondiale antidopage (AMA) et l'Union cycliste internationale (UCI)» et a conclu qu'Alberto Contador «était coupable d'une infraction de dopage».

 

Par conséquent, Contador est suspendu pour une durée de deux ans avec effet rétroactif au 25 janvier 2011.

Le coureur dispose de 30 jours pour faire appel devant le Tribunal fédéral suisse, cet appel n'étant pas suspensif.

«La formation arbitrale se prononcera ultérieurement et dans une décision séparée au sujet de la demande déposée par l'UCI d'imposer une amende d'au moins 3 millions de francs à Alberto Contador», a précisé le TAS.

 

Effet rétroactif au 25 janvier 2011


Le TAS, qui a infligé deux ans de suspension avec effet rétroactif au 25 janvier 2011, a pris en compte la suspension provisoire de Contador, près de six mois entre août 2010 et février 2011.

La décision a été prise par la formation arbitrale du TAS composée de l'Israélien Efraim Barack, du Suisse Quentin Byrne-Sutton et de l'Allemand Ulrich Haas.

 

L'affaire a pris naissance le 21 juillet 2010 lorsque Contador, alors maillot jaune du Tour de France, a subi un contrôle antidopage qui s'est révélé positif à cause de traces infinitésimales (50 picogrammes) de clenbutérol, un produit illicite.

Contador, qui a plaidé une contamination alimentaire pour expliquer la présence des traces de clenbutérol dans ses analyses, avait été acquitté en première instance par sa fédération, en février 2011. Il avait pu ainsi courir normalement durant la saison passée et gagner notamment le Giro avant d'échouer dans le Tour de France (5e).

 

Le Madrilène, qui porte depuis l'an passé les couleurs de l'équipe danoise Saxo Bank, avait entamé victorieusement sa saison 2012 en gagnant deux étapes du récent Tour de San Luis en Argentine.

 

Source et date de l'article  TDG.ch  06.02.2012

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Enquête exclusive sur le dopage en Espagne

30 Janvier 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Vidéos

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Hier, dans l'émission Stade2 je suis tombée sur un reportage et une discusion ensuite sur le problème du dopage !!

 

Je vous conseille vivement de voir la vidéo !

 

Pour voir la vidéo il suffit de cliquer ici

 

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Dakar 2012: Quand le dopage technologique s'invite sur le rallye

15 Janvier 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Dakar 2012

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Le bivouac est en émoi depuis le passage au stand de Robby Gordon, mardi soir. L’Américain et son Hummer ont été mis hors course pour une «non conformité technique» de son moteur. Après avoir abusé les commissaires pendant les dix premier jours du rallye, voilà le deuxième du classement général hors course, mais autorisé à courir après son appel. Décryptage de la première affaire de «dopage technologique» du Dakar…

 

Où est la triche? Techniquement, mieux vaut être en possession de son bac pro mécanique pour déceler l’irrégularité technique. Le problème se situe dans le moteur au niveau de la bride, une bague destinée à réduire l’entrée d’air qui approvisionne le moteur. Le Hummer de Gordon était équipé d’un système de détournement de cet air, qui arrivait directement… du système de gonflage des pneus. Très malin pour booster le rendement de sa machine, mais «interdit par le règlement», souligne Josep Besoli, le président du collège des commissaires du Dakar, qui a décelé l’entourloupe.

 

Comment a-t-il été démasqué? A la suite d’un contrôle technique, comme les commissaires en effectuent tous les soirs. A l’arrivée du Hummer au bivouac d’Iquique, ceux-ci ont décidé d’examiner son moteur. «On contrôle parfois les suspensions, la largeur des roues. Là, c’était le moteur, poursuit Besoli. En général, on choisit les voitures des meilleurs au général. Le monsieur qui galère à 4h du matin, on ne va pas lui démonter la voiture.» Les organisateurs assurent aussi qu’aucune plainte d’un adversaire ne leur a mis la puce à l’oreille. Officiellement, les Mini de Péterhansel et Roma ne sont donc pas dans le coup.

 

Pourquoi la voiture n’a pas été recalée aux vérifications du départ? Il y avait beaucoup de monde autour du Hummer de Gordon, lors du grand contrôle des véhicules sur le port de Mar Del Plata. Mais personne pour jeter un œil sur le moteur. D’après les commissaires, «les vérifications sont avant une épreuve sécuritaire». Aucune recherche pointue sur le moteur ou la transmission n’est effectuée à ce moment-là. En général, les commissaires se penchent sur la question en cours d’épreuve ou à l’arrivée.

 

Pourquoi Gordon est-il toujours en course? Parce qu’il a fait appel et que celui-ci est suspensif. Robby Gordon et sa voiture «tunée» sont donc repartis mercredi matin comme si de rien n’était lors de l’étape Iquique-Arica, au Chili. La FFSA (Fédération française de l’automobile) a deux mois pour statuer sur le sujet. Elle décidera alors si l’Américain conserve sa place au classement, à l’arrivée à Lima. En d’autres termes, le classement du rallye ne sera pas officialisé avant deux mois.

 

Qu'en pensent ses adversaires? Pour les pilotes Mini, Péterhansel et Roma en tête, cet épisode n'est que la conclusion de ce que tout le monde disait déjà tout bas. Du coup, le premier et le troisième au général n'étaient pas «étonnés» en apprenant la nouvelle, mercredi au bivouac. «De toute façon, on sait qu'il ne respecte jamais les règlements. Vu son comportement, ce n'est pas étonnant», grince Péterhansel. Nani Roma souhaite lui ne plus voir son adversaire américain en rallye-raid: «Tricher comme ça... c'est inadmissible. Pour moi, il devrait être puni bien plus durement que ce qu'il a actuellement.» Car dès jeudi, il faudra encore affronter l'Américain sur les pistes du Pérou.

 

Source et date de l'article  20minutes.fr  11.01.2012

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Baugé, suspendu et déchu

6 Janvier 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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CYCLISME - Le pistard français a été déchu de son titre de champion du monde 2011, son troisième.

 

Quatre mois après l'affaire Longo, le cyclisme français s'offre un nouveau psychodrame avec, à l'origine, un manquement aux règles de localisation. Et c'est cette fois l'étendard du cyclisme sur piste tricolore, Grégory Baugé, multiple champion du monde individuel et par équipes, qui est au coeur du scandale. Le Guadeloupéen, licencié à l'US Créteil, fait l'objet d'une suspension rétroactive d'un an pour avoir avoir contrevenu au règlement antidopage, qui oblige les cyclistes à indiquer (et à respecter) leurs déplacements géographiques en cours de saison.

Selon le règlement international, trois problèmes sur une période de dix-huit mois liés à la localisation, soit absence à un contrôle (une fois dans le cas de Baugé) soit localisation imprécise (deux fois), équivalent à un contrôle positif et sont susceptibles pour le cycliste concerné d'une sanction pouvant aller jusqu'à deux ans de suspension.

Une participation possible aux JO

Suspendu du 23 décembre 2010 au 23 décembre 2011, Baugé perd ses titres conquis en mars dernier lors des championnats du monde à Apeldoorn, aux Pays-Bas, mais pourra, en revanche, participer aux prochains Jeux olympiques de Londres.

"Baugé a péché par légèreté et cette légèreté lui coûte très cher", a précisé une source française proche du dossier. Baugé perd non seulement son titre mondial en vitesse, qui était son troisième consécutif (un record), mais fait également perdre à la France celui conquis par équipes avec ses coéquipiers Kévin Sireau et Michael d'Almeida.

"Cela s'appelle le fait du prince"

L'avocat de Baugé, Me Michel-Gabriel, a dénoncé le retrait des titres mondiaux dont a été victime le pistard français. "Cela s'appelle le fait du prince", a-t-il déclaré, estimant que l'Union cycliste international (UCI) avait modifié la décision de la commission de discipline de la Fédération française de cyclisme (FFC), laquelle ne prévoyait pas l'annulation des résultats pendant la période de suspension rétroactive de Baugé.

"On ne reproche aucun cas de dopage à M. Baugé, au grand jamais. (...) On lui reproche d'avoir manqué à ses obligations administratives. Et celles-ci sont déjà contestables, quand on sait que l'une est due simplement au fait qu'il était malade ce jour-là." Et Me Michel-Gabriel de sous-entendre que cette décision a pu être rendue pour favoriser le princiapl rival de Baugé, Jason Kenny, qui a récupéré de facto le titre de champion du monde 2011 : "le seul concurrent direct de M. Baugé est un Britannique et, comme vous le savez, les Jeux 2012 ont lieu à Londres".

Baugé, âgé de 26 ans, dispose de l'un des plus beaux palmarès du cyclisme sur piste tricolore et souhaite marcher sur les traces de son entraîneur, Florian Rousseau, triple champion olympique. Après Londres, Baugé a annoncé qu'il souhaitait se mettre à l'athlétisme et au 100 m. Ce contre-temps, dans son palmarès et pour son image, pourrait bien modifier son avenir à proche et moyen terme...

 

Source et date de l'article Europe1.fr  06.01.2012

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Dopage, justice, révélations: les affaires sportives de 2011

1 Janvier 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Historique du dopage

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De Brandao à Zahia en passant par Longo, Huget, les quotas et les Vairelles, les dossiers lourds n'ont pas manqué tout au long de l'année sportive. Visite du sport par sa face sombre. 

L'affaire Brandao. L'attaquant de l'Olympique de Marseille a été mis en examen pour viol début mars. Laissé libre, il a été prêté dans la foulée à un club brésilien par un OM pressé de s'en débarrasser. Brandao est repassé par Marseille le 20 octobre dernier pour une confrontation avec la plaignante qui maintient que le joueur a abusé d'elle alors qu'il l'a raccompagnée en voiture après une sortie dans une discothèque d'Aix-en-Provence. Affaire à suivre. 

 

La première affaire Longo. La légende du cyclisme féminin français a été mis à l'amende par l'Agence française de lutte contre le dopage. Cette dernière assure que Longo, 59 fois championne de France, n'a pas respecté à trois reprises le protocole de géolocalisation qui permet les contrôles inopinés. La Commission de discipline de la Fédération française de cyclisme a entendu l'argument d'irrecevalibilité de Longo, finalement relaxée. Un camouflet pour l'AFLD. 

La deuxième affaire Longo. Un ancien coureur américain au coeur d'un vaste trafic de produits dopants a porté des accusations graves à la suite de l'injonction de l'AFLD, jetant des suspicions énormes sur le couple Lonfo-Ciprelli. Joe Papp assure avoir fourni de l'EPO au mari et entraîneur de Jeannie Longo, Patrice Ciprelli, à l'époque où celui-ci entraînait aussi une autre professionnelle. La fédération française de cyclisme a suspendu Ciprelli avant de le réintégrer. Le parquet de Grenoble a lancé une enquête préliminaire. Affaire à suivre. 

 

Tony Vairelles en prison. L'ancien idole du RC Lens a été placé en détention provisoire, fin octobre, comme trois de ses frères. Tous les quatre sont mises en examen pour tentative d'assassinat. Ils sont suspectés d'avoir tiré des coups de feu contre des vigiles d'une boîte de nuit de la banlieue de Nancy, dans la nuit du 22 au 23 octobre. Une véritable descente aux Enfers pour l'ancien international, dont la carrière sportive n'a cessé de décliner ces dix dernières années.

 

Les quotas. En terme de polémiques, c'est la grosse affaire de l'année. Un enregistrement mis en ligne par Mediapart a révélé que la direction technique nationale n'excluait pas la mise en place de quotas pour combattre la possibilité que d'anciens jeunes de l'équipe de France profite de leur double nationalité pour rejoindre une sélection étrangère plus tard. Lors de ces réunions, des propos racialistes (et non racistes) ont été tenus par certains participants comme Laurent Blanc. Le sélectionneur de l'équipe de France s'en est publiquement excusé

 

Le Stade Français arnaqué. Pour survivre, le club de la capitale devait éponger sa dette et trouver de nouveaux investisseurs. Son ancien entraîneur, Bernard Laporte, écartant d'autres possibilités, a présenté en juin un projet s'appuyant sur de mystérieux investisseurs canadiens. Il s'agissait en fait d'une arnaque. Le Stade est sauvé in extremis par le PDG d'Oberthur Thomas Savare, qui a remplacé Max Guazzini après 19 années à sa tête. Une instruction est toujours en court. 

 

La montre d'Alain Boghossian. L'entraîneur adjoint de l'équipe de France, comme d'autres stars du ballon rond, s'est rendu à la mi-mai à un match de gala à Grozny tout à la gloire du président tchétchène Ramzan Kadyrov. Le champion du monde 1998 ne s'est pas donné la peine de faire quelques recherches sur Internet au sujet de ce dernier. Il aurait découvert quelle sinistre réputation traîne ce potentat, en particulier l'exécution d'opposants à l'étranger. Comme le montre un sujet de Canal+, il en a ramené une montre de luxe kitschissime.  

 

Yoann Huget sanctionné. Présents dans de nombreuses campagnes publicitaires et magazines autour de l'équipe de France, Huget n'était pourtant pas à la coupe du monde. La faute à un manquement à trois reprises à l'obligation de géolocalisation dans le cadre des contrôles anti-dopage. Le joueur de Bayonne a été suspendu trois mois. On ne rigole pas avec les contrôles! 

 

L'affaire Zahia. Premier soulagement pour Franck Ribéry et Karim Benzema. Le parquet de Paris a requis un non lieu le 18 novembre dans ce qui est couramment appelé "l'affaire Zahia". Mis en examen pour "sollicitation de prostituée mineure", les deux internationaux "ne pouvaient qu'ignorer la minorité de Zahia qui a elle-même déclaré leur avoir dit qu'elle avait 18 ans" estime le parquet. Jugement est attendu pour 2012 dans cette affaire qui date de plus de deux ans. 

 

Vers la fin de l'affaire Contador. Suspendu provisoirement par l'UCI après son contrôle positif au clenbuterol lors du Tour de France 2010, Alberto Contador a été blanchi à la mi-février par la Fédération espagnole qui croit comme le clame le coureur à une contamination alimentaire. L'UCI et l'Agence mondiale antidopage ont porté recours devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Le triple vainqueur du Tour de France, entendu fin novembre, connaîtra début 2012 le verdict du TAS. 

 

Source et date de l'article  L'Express.fr  29.12.2011

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Dopage : 18 arrestations en Espagne

17 Décembre 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

http://www.tsr.ch/2010/05/21/10/30/382949.image?w=480&h=270

 

La Garde Civile a arrêté vendredi 18 personnes et saisi d'importantes quantités de produits dopants dans la région de Valence, démantelant ainsi un présumé réseau de dopage, selon un communiqué du ministère de l'intérieur espagnol diffusé ce samedi.

 

"Dans l'opération Master, 18 personnes ont été arrêtées, 11 d'entre elles ont été mises en examen, et des milliers de doses de substances interdites dans le sport ont été saisies", précise le communiqué.

"L'enquête, initiée en juin 2011 après l'analyse de documents saisis auprès d'une organisation liée à la même activité, a mis en évidence l'existence d'un autre réseau constitué de personnes résidant principalement à Valence et dirigé par trois ex-sportifs qui se seraient consacrés à l'élaboration de projets de dopage, à l'approvisionnement et, dans certains cas, à l'administration de substances interdites à des sportifs de différentes disciplines et catégories", détaille par ailleurs le communiqué.

On ignore pour l'instant l'identité des trois anciens sportifs mentionnés.

Le communiqué indique simplement que "trois des personnes arrêtées, employées dans deux hôpitaux et une résidence pour personnes âgées de Valence, détournaient sans doute les produits destinés à un usage médical au profit du réseau qui les commercialisait ensuite".

 

Source et date de l'article  RTBF.be  17.12.2011

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un cycliste vétéran se rebiffe

12 Décembre 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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Roland Rolleau, cycliste amateur de 67 ans, qui collectionnait les titres chez les vétérans, se bat contre une suspension de 4 ans pour dopage, et vient de saisir le Conseil d'Etat, a-t-il indiqué mercredi, affirmant que son contrôle positif était dû à une prise de médicaments.

 

Contrôlé positif le 3 octobre 2010 lors du Championnat de Midi-Pyrénées de contre-la-montre, ce retraité qui vit dans un petit village du Gers, se défend d'avoir cherché à améliorer ses performances. "Je n'ai jamais pris que mes médicaments, je comprends pas que les instances du cyclisme ne le comprennent pas", souligne-t-il.

 

Roland Rolleau, qui a gagné plusieurs titres mondiaux chez les vétérans, reconnaît avoir commis la négligence ne pas demander à la Fédération française de cyclisme (FFC) des autorisations d'usage à des fins thérapeutiques, afin de prendre ses médicaments dans un cadre légal.

 

D'après lui, un traitement pour un problème de narcolepsie (trouble neurologique du sommeil) et de cataplexie (dérèglement musculaire) est à l'origine du contrôle positif.


Amateur de 17 à 37 ans, il a repris la compétition en 2000, à l'âge de 57 ans. Condamné le 20 janvier 2011 à 4 ans de suspension, sa peine a été confirmée en appel. Son avocat a déposé la semaine dernière un recours devant le Conseil d'Etat demandant l'annulation de la suspension. "J'ai subi des moments douloureux et on veut m'enlever ma passion, le vélo, c'est ce qui m'a permis de ressusciter", explique ce garagiste à la retraite qui, en 2000, a trouvé son salut dans ce sport après la mort de sa femme Félicie, de son frère et de son père.

 

Source et date de l'article Europe1.fr  07.12.2011


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Dopage avéré chez BigMat

4 Décembre 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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Philippe Bedoucha, l'ancien médecin de l'équipe BigMat-Auber 93, a été mis en examen ce jeudi par le juge d'instruction du parquet de Créteil. Dans sa déposition, il a reconnu avoir facilité la cession et l'acquisition de produits dopants. David Lappartient, le président de la FFC, a quant à lui regretté l'apparition d'une nouvelle affaire de dopage en France.

 

L'ancien médecin de l'équipe BigMat-Auber 93 a été mis en examen ce jeudi pour "cession et acquisition de produits dopants aux fins d'usage par un sportif". Philippe Bedoucha, placé en garde à vue depuis 48 heures, est passé aux aveux. Ce médecin généraliste, qui a travaillé avec la formation française jusqu'en 2010, risque jusqu'à sept ans de prison pour avoir fourni de l'EPO et des hormones de croissance aux coureurs, dont certains ont été entendus en tant que témoins dans cette nouvelle affaire de dopage en France. Deux autres coureurs, les amateurs Jean-Philippe Tellier et Geoffrey Clochez, ont par ailleurs reconnu avoir fait usage de produits dopants et devraient être prochainement convoqués devant le juge d'instruction pour leur mise en examen.

"Le parquet a ouvert une information et il a été entendu dans l'après-midi par le juge qui l'a mis en examen, suivant les réquisitions du parquet", a précisé une source judiciaire à Reuters. Le médecin est soupçonné d'avoir fourni de l'EPO à des coureurs de l'équipe d'Aubervilliers dont il a été le médecin de 2007 à 2010 et il aurait reconnu les faits "a minima" selon le parquet. Philippe Bedoucha fait l'objet de six chefs d'inculpation concernant la détention, l'acquisition, l'offre ou la cession, l'aide et l'incitation "par personne ayant autorité" à l'usage de "substances ou procédés interdits" ainsi que d'"exercice illégal de la pharmacie". Trois autres personnes, des coureurs, "sont également visés dans le réquisitoire pour une mise en examen ultérieure", a-t-on précisé à Reuters. Pour l'heure, l'équipe BigMat-Auber "n'est pas du tout mise en cause mais le juge doit encore poursuivre ses investigations".

Interrogé par RMC, David Lappartient, le président de la Fédération française de cyclisme (FFC), a regretté l'apparition d'une nouvelle affaire de dopage dans le paysage cycliste français: "Je suis navré qu'une affaire de dopage surgisse. En France, nous avons balayé devant notre porte mais nous ne sommes pas à l'abri de certains comportements individuels. C'est malheureux car ça jette le discrédit sur notre sport qui a fait beaucoup d'efforts. Il y en a ras-le-bol de voir ces gens qui n'ont rien compris. Nous sanctionnerons comme il se doit tous ceux qui ont contrevenu aux règles contre le dopage." Pour rappel, l'enquête de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP) avait été ouverte en janvier 2010.

 

Source et date de l'article  Sports.fr  01.12.2011

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Yannick Noah : "Je suis contre toute forme de dopage"

25 Novembre 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Polémique sur le dopage

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Entre deux concerts, Yannick Noah reprend la parole pour réagir aux réactions provoquées par sa chronique sur le dopage parue dans notre édition spéciale consacrée à l'Espagne du 19 novembre.

Vous attendiez-vous à ce que votre chronique suscite un tel tollé ?

 

Je ne m'attendais pas du tout à une réaction d'une telle ampleur et d'une telle violence. Au contraire, je pensais que j'allais recevoir plus de soutiens. J'avais déjà eu cette expérience il y a trente ans : j'avais 20 ans, j'avais parlé de dopage et de drogue et tout le monde m'était tombé dessus. Je pensais que les mentalités avaient évolué.

 

Pourquoi décidez-vous de réagir aujourd'hui ?


Au début, j'ai préféré rester dans ma bulle, je ne pouvais pas répondre à tout le monde. Par exemple, à Jean-Louis Murat qui assure que je me suis dopé, un chanteur que je ne connais même pas ! A Toni Nadal, l'oncle de Rafael, qui dira à son neveu de ne plus me dire bonjour. Mais qu'est-ce que ça peut me faire qu'il me dise bonjour ou pas ! A Marine Le Pen, qui ne m'accorde pas le droit de m'exprimer parce que j'habiterais à l'étranger pour ne pas payer d'impôts en France. Je le redis donc, j'habite dans les Yvelines, je paye mes impôts ici, et oui, j'ai habité en Suisse entre 1992 et 1994 et j'ai payé mes impôts là-bas à cette période.

 

En France, on vous reproche d'avoir prôné la légalisation du dopage. Etait-ce votre intention ?

Quand j'écris : "Arrêtons l'hypocrisie. Plus personne n'est dupe. La meilleure attitude à adopter est d'accepter le dopage. Et tout le monde aura accès à la potion magique", il s'agissait bien entendu d'une démonstration par l'absurde. Mon intention n'était pas de dire : "A partir de maintenant, la bonne idée serait de mettre tous les gamins sous perfusion !" Mais entre ceux qui font semblant de ne pas comprendre, ceux qui ne savent pas lire, ceux qui n'ont pas d'humour et ceux qui sont motivés parce que, tout d'un coup, ils ont droit à la parole, on perd de vue l'objectif qui était le mien : soulever cette chape de plomb qui pèse sur le dopage.

Si j'ai choisi cette phrase, c'était pour m'adresser aux autorités, pas aux jeunes. Pour les interpeller. Pour ouvrir un débat. Car, en tant que sportif ou ex-sportif, je suis un peu frustré qu'il y ait deux poids deux mesures en matière de dopage, que ce soit avec l'Espagne ou d'autres pays. J'ai été athlète pendant quatorze ans, capitaine de l'équipe de France : je me sens légitime pour poser une telle question. Maintenant, bien sûr que les sportifs espagnols ne sont pas tous dopés ! Mais je suis "Bleu Blanc Rouge", n'en déplaise à Marine Le Pen, et j'en ai assez : pourquoi bosse-t-on autant pour ne récolter la plupart du temps que des médailles en chocolat ? Sommes-nous plus nuls que les autres ? Je ne le crois pas.

 

En Espagne, où les réactions sont encore plus vives, l'entraîneur du FC Barcelone, Josep Guardiola, vous demande d'apporter "des preuves"...

Bien sûr, je ne me suis jamais retrouvé dans des chambres avec des joueurs de foot en train de prendre des pilules ou de se faire piquer ! Je ne suis pas en train de pointer du doigt tel ou tel, mais un système. Ce que je sais, et que tout le monde sait, c'est le cas de ce cycliste qui a mangé une viande qui lui a permis de pédaler plus vite et qui a été blanchi par sa fédération, celui de cette spécialiste du demi-fond arrêtée par la police puis blanchie, etc. Ma question est donc la suivante : tout cela ne serait-il pas orchestré ? J'ai le droit de poser la question. Dans le dossier Puerto (du nom du vaste réseau de dopage démantelé en 2006 en Espagne), j'ai le sentiment que l'affaire a été étouffée, que des noms ont été dissimulés. Peut-être que je me trompe. En tout cas, j'ai l'impression très désagréable, compte tenu des nombreux témoignages que je reçois, de dire tout haut ce que tout le monde sait ou pense. Et je ne parle pas des gens dans la rue, mais de personnes dans les fédérations, de sportifs... Et ça, c'est très gênant car j'ai la sensation de servir de bouclier. Maintenant, je suis arrivé à un moment de ma vie où je ne vais pas me planquer au nom du politiquement correct.

 

Et les discussions autour du dopage sont très "politiquement corrects"...

Pour venir à bout du dopage, pour peu qu'on en ait envie, il va falloir un peu plus de courage, que ce soit au niveau des fédérations ou des hommes politiques. C'est tellement plus facile de me rentrer dedans ! Mais j'assume. Pas la peine de m'envoyer par derrière des textos en s'excusant des positions prises contre moi !

Je suis contre toute forme de dopage mais je suis aussi hypersensible à l'injustice. Or, aujourd'hui, il y a trop de tricheurs qui gagnent. En Espagne ou ailleurs. Et il y a les effets secondaires, qu'on ne retrouve jamais à la "une" des journaux. On sait qu'il y a eu des soucis par le passé avec des joueurs de foot italiens qui sont maintenant gravement malades. On sait depuis quelques jours que des footballeurs algériens ont eu des enfants handicapés. Sans compter ces joueurs de rugby sud-africains en fauteuil roulant. Je ne m'attaque ni au foot, ni au rugby, ni à l'Espagne entière, je souhaite juste ouvrir le débat.

 

Il y a trente ans, vous aviez déjà reçu une volée de bois vert après une sortie sur le dopage. Comment expliquez-vous que l'omerta soit toujours aussi forte ?

Je pense que le système est bien installé avec des réseaux politiques puissants et des enjeux économiques considérables. Cela m'intéresserait vraiment de savoir ce qui se trame derrière tout ça. Je ne comprends pas que dans notre pays, le chef de l'Etat accueille Lance Armstrong comme un héros, alors qu'on traite Richard Virenque comme un pestiféré. Comme je ne comprends pas que la première chose que font les autorités françaises, c'est de me rentrer dedans alors que je ne fais que dire la vérité. Il y a la vérité officielle et la vérité officieuse.

 

Le directeur de l'Agence mondiale antidopage a reconnu il y a quelques jours que les contrôles n'attrapaient que des "dopés simplets"...

Qui sont les "dopés simplets" ? Ceux qui ne sont pas protégés ? Ceux qui n'ont pas les moyens ? Et à partir de quand un athlète est-il considéré comme dopé ? Quand il prend un produit qui le fait courir plus vite, le rend plus résistant, le fait récupérer plus vite ? Ou alors quand il est contrôlé positif ? La réponse à cette question n'est pas la même selon les pays.

 

Quand vous étiez joueur, à quoi ressemblait la lutte antidopage ?

 Dans les années 1980, il y avait très peu de contrôles. De mémoire, j'ai dû être contrôlé trois ou quatre fois dans ma carrière, pas plus. Je me souviens d'un match de Coupe Davis où un joueur avait refusé d'être contrôlé avec le soutien de son équipe. Un joueur qui refuse un contrôle, à mes yeux, est suspect.

Avez-vous été tenté à un moment donné de recourir à des produits dopants ?

Je n'ai jamais fait appel à un médecin ou à quiconque pour me fournir en produits. A mon époque, on prenait tous des petits trucs, j'avalais par exemple des cachets pour dormir dans l'avion parce qu'en arrivant il fallait bien jouer. C'était anecdotique. Une seule fois, par pure ignorance, j'ai utilisé un produit officiellement interdit : pendant quatre jours, j'ai pris du Di-Antalvic pour lutter contre la douleur car je m'étais brûlé la jambe. J'étais passé à l'hôpital et on m'avait conseillé de prendre ce médicament le temps que la brûlure s'apaise. Deux ans après, je me suis rendu compte qu'il s'agissait d'un produit interdit. Sinon, oui, j'ai carburé quelques matches au café cognac ! Soyons sérieux. Pour tous les matches que j'ai disputés, je me suis entraîné comme une bête, et tous ceux qui ont travaillé avec moi le savent, les entraîneurs et mes adversaires. Mais, sur le circuit, il y avait certains comportements qui m'interpellaient.

 

Etes-vous étonné de la virulence des attaques de la famille du tennis à votre encontre ?

 Je ne suis pas surpris. Quand tu te nourris dans la main du système, tu peux difficilement prendre tes distances ensuite. Mon téléphone ne sonne pas trop en ce moment mais ça va, je n'ai plus 20 ans, je tiens le coup.

 

La Fédération française de tennis a publié un communiqué pour dénoncer vos "propos provocateurs"...

J'ai eu le patron de la fédération, Gilbert Ysern, et je lui ai dit ma façon de penser.

 

Vous êtes en tournée. Comment le public réagit-il ?

La majorité des gens que je rencontre pensent comme moi, me remercient de dire la vérité et me proposent leur soutien. Depuis le début de cette polémique, je suis à fleur de peau, mais cela fait de très bons concerts !

 

Propos recueillis par Stéphane Mandard et Simon Roger

 

Source et date de l'article  LeMonde.fr  25.11.2011

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"Yannick Noah n'a pas été toujours honnête"

25 Novembre 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Polémique sur le dopage

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Ancien arbitre international, Milan Sterba ne mâche pas ses mots. Les suspicions de dopage du Français sur les sportifs espagnols le font sortir de ses gonds.

Au cours de ses nombreuses années d’arbitrage à haut niveau, le Lausannois d’origine tchèque a lié de belles amitiés dans le milieu du tennis. Depuis une décennie, il gravite autour de Rafael Nadal et, forcément, les accusations de Yannick Noah sur tous les sportifs péninsulaires touchent Milan Sterba de près. Contacté, l’ancien tennisman et chanteur n’a pas réagi aux accusations du Vaudois.

 

– Milan Sterba, comment jugez-vous les propos de l’ancien vainqueur de Roland-Garros?

– Cela m’a mis en colère, car il se permet de lancer des accusations sans avoir la moindre preuve de ce qu’il avance. Le pire, c’est que cela vient d’un homme qui n’a pas toujours été très honnête.

 

– Que voulez-vous dire par là?
– C’était de notoriété publique que Noah prenait des produits. J’ai été témoin de ses pratiques lors de son succès à Roland Garros. Une victoire qu’il n’aurait jamais dû conserver.

 

– Donc il se dopait?

– J’étais sur le court durant son quart de finale remporté face à Ivan Lendl. J’étais juge de ligne. Il s’est absenté du terrain à de nombreuses reprises et revenait à chaque fois avec les yeux explosés. C’était difficile de ne pas le remarquer.

 

– Etiez-vous le seul à douter?

– Quelques temps après le match, j’en ai directement parlé à Ivan Lendl. Il m’a dit: «Je ne comprends pas. A chaque fois qu’il revenait de pause, il cognait plus fort. Je ne sais pas ce qu’il a bien pu prendre.» Alors forcément les doutes ont lieu d’être. Quelques temps après, Noah s’est confié à un magazine allemand, «Bravo». Il a avoué fumer de temps à autres. Etait-ce un secret?

 

– Pourtant, les contrôles antidopages existaient.

– Les vraies vedettes étaient averties quelques jours avant. Elles avaient ainsi le temps de se préparer au mieux pour ne pas se faire pincer.

 

– Pourquoi avoir autant attendu avant d’en parler?

– Lorsque j’étais arbitre, c’était tout bonnement impossible de parler sous peine de me voir radié. A la fin de ma carrière, je n’ai pas jugé nécessaire de revenir là-dessus. Mais lorsque j’ai entendu les propos de Noah, j’ai été obligé de parler.

 

– Le dopage n’est donc pas institutionnalisé en Espagne?

– Je peine à y croire. Vraiment. Je suis un proche de Rafael Nadal, par exemple. Et les nombreuses suspicions qui planent sur lui sont folles. Cela n’existe presque qu’en Suisse où les gens ont eu de la peine à voir un joueur passer devant Roger Federer.

 

Source et date de l'article  20.min.ch  25.11.2011

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