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CONTRE LE DOPAGE

Articles récents

Baseball «De 50 à 80 % des joueurs se dopent»

16 Mars 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Baseball


Le grand déballage sur le dopage dans le base-ball américain a été repoussé. Le procès pour parjure et entrave à la justice dans une affaire d’usage de stéroïdes de Barry Bonds, ex-star des Giants de San Francisco et recordman des homerun (1), dont le démarrage était prévu aujourd’hui, a été ajourné. Il devait s’ouvrir quelques semaines après les aveux de dopage d’Alex Rodriguez, une autre ancienne gloire du «passe-temps favori des Américains».

Lance Williams, journaliste du San Francisco Chronicle, a effectué une longue enquête sur le dopage aux Etats-Unis (Game of Shadows, 2006) et particulièrement dans le base-ball. «Avant, j’étais un supporteur des Oakland Athletics. L’idée que des joueurs aient pu être dopés ne m’effleurait même pas. Au cours de mon enquête, je me suis rendu compte que la majorité des gars de cette équipe prenaient des stéroïdes. Depuis que je sais comment ça se passe, je ne regarde même plus le base-ball à la télé.»

Le dopage est-il très répandu dans les sports américains ?

Dans le basket-ball, il n’y a eu aucun scandale majeur. Mais dans le football américain et le base-ball, en revanche, l’usage de stéroïdes est extrêmement courant. Jusqu’à ses aveux, tout le monde considérait Alex Rodriguez comme le joueur le plus propre qui soit, capable de battre le record de Barry Bonds.

Quand les base-balleurs ont-ils commencé à se doper ?

Ils ne ressemblent à des catcheurs que depuis récemment. Traditionnellement, ils n’avaient pas vraiment de carrure, car les entraîneurs leur interdisaient de faire de la musculation. Ils craignaient que ça ne rigidifie leurs poignets, essentiels pour diriger la batte. Mais il s’est avéré que ces craintes n’étaient pas justifiées, et tout le monde s’est mis à la musculation dans les années 90. Les joueurs ont aussitôt été contaminés par la culture des stéroïdes, dominante dans les salles de muscu.

Le premier qui a reconnu en avoir utilisé est le batteur Ken Caminiti, juste après son départ à la retraite en 2001. On s’est alors mis à suspecter d’autres joueurs, mais pendant longtemps aucun athlète d’envergure n’a été inquiété. Les joueurs n’ont commencé à être contrôlés qu’en 2003.

Pourquoi si tardivement ?

Les syndicats de joueurs, très puissants, ont longtemps refusé les contrôles. Les propriétaires des équipes ont eux aussi longtemps traîné des pieds. Lorsqu’il a commencé à se doper, Alex Rodriguez était déjà payé une fortune… mais en voulait davantage. Aujourd’hui, les jeunes joueurs, eux, voient dans le dopage un moyen de parvenir au sommet. Ils se sentent poussés au dopage, car, si on prend deux athlètes de même capacité, c’est celui qui se dope qui finit par être pris dans l’équipe.

Quelle est la proportion de joueurs dopés ?

Selon Caminiti, la moitié. Un autre grand joueur repenti a estimé que 80 % prennent des anabolisants. La vérité est sans doute entre les deux. Les contrôles sont plus fréquents aujourd’hui, et la proportion a sans doute diminué. Le Congrès a fait pression sur les syndicats de joueurs et le commissaire du base-ball [élu par les propriétaires des équipes, ndlr], qui a imposé des tests et des sanctions plus fortes. On est cependant loin de la rigueur imposée aux athlètes des sports olympiques.

Quelle différence ?

Dans le base-ball, les contrôles n’ont lieu que pendant la saison, alors que les «olympiens» peuvent être testés n’importe quand. Les base-balleurs ne sont pas testés pour les hormones de croissance, et les sanctions sont minimes : trois mois de suspension pour un premier contrôle positif, quand un autre sportif en prendrait pour deux ans. Dans le base-ball, même s’il est avéré qu’un champion se dope, ses records sont maintenus. Dans les autres disciplines, les tricheurs doivent rendre leurs médailles. Dans le foot américain, les protocoles de test sont tout aussi accommodants.

Pourquoi une telle tolérance ?

Il y a une sorte d’entente tacite qui tend à balayer sous le tapis ces questions de dopage. Les syndicats refusent que les joueurs puissent être contrôlés à toute heure du jour ou de la nuit. Les joueurs sont bien payés et peuvent embaucher des avocats ou faire grève. Or, en cas de grève, les propriétaires perdent de l’argent, et donc cherchent à éviter les conflits.

Comment réagissent les supporteurs ?

Contrairement à ce qui se passe dans le football américain, où les cas de dopages ne soulèvent pas beaucoup de réactions hostiles, les supporteurs de base-ball n’aiment pas en entendre parler. Mais il ne semble pas que les affaires de dopage aient réduit le nombre de spectateurs dans les stades de base-ball ou de football. En 1994-1995, une grève des joueurs de base-ball de 232 jours avait tellement écœuré les supporteurs que le nombre de spectateurs avait chuté de plus de 20 % ! Paradoxalement, ce sont les stéroïdes qui ont remis en selle le base-ball : le nombre de homerun est monté en flèche. Tout le monde trouvait ça formidable, et les travées se sont remplies à nouveau. On sait maintenant que c’est grâce au dopage que les joueurs battaient tous les records… Depuis, le monde du base-ball vit dans la crainte d’un nouveau déclin en spectateurs, mais, malgré les dernières révélations, ces craintes ne se sont pas matérialisées.

D’où viennent les produits ?

Ils sont en grande partie fabriqués au Mexique, où ils sont légaux. Aux Etats-Unis, les stéroïdes sont illégaux [depuis 1990, leur possession sans ordonnance est punissable d’une peine allant jusqu’à sept ans de prison, ndlr], mais, il y a encore cinq ans, presque personne n’était poursuivi. On pouvait facilement en acheter dans les salles de musculation. Maintenant, c’est plus difficile.

Quels dopants sont utilisés ?

Au début, les athlètes utilisaient des anabolisants injectables découverts par les bodybuilders et les haltérophiles dans les années 50. Mais ces produits sont facilement détectables. Ils se sont ensuite tournés vers des produits plus difficiles à détecter, comme les hormones de croissance. Ils utilisent aussi de la testostérone. Dans mon enquête sur le laboratoire Balco, j’ai découvert qu’un de leurs produits était indétectable car c’était un stéroïde inventé afin de réduire la graisse des bœufs de boucherie, et personne n’avait pensé à faire un test pour le détecter !

(1) Le coup parfait qui permet au batteur de faire le tour des bases


Source et date de l'article Liberation.fr  02.03.09

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Voici quelques messages que j'ai reçu...

12 Mars 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #E-mails




Pour garder l'anoymat de chacun et bien je ne mets pas les noms des personnes qui ont écris les mails.


Hum ...

Tres Bon site sur l'anti dopping, Je te fais parvenir ce e-mail, avec un autre plus complet suivant.
Je me bat pour l'instant pour tout retirer Phelps et les JO qui permettent a des centaines de doper de participer ...
 
Tout d'abord mon sport est le Tir, et cette section excelle en dopage, alors que c'est celle la moins coter en recherche scientifique pour les nouvelles substances, j'ai d'ailleurs vu de nombreux produits proposer a different menbre de ma ligue.
 
- Avec en Premier lieu les meta-Bloquant qui meriterait la premiere place pour cette categorie, Permettant par injection de tetaniser les muscles afin d'obtenir des tirs droit et Juste, Substance Certainement utiliser pour les JO d'hiver vu les cartons que font les tireurs apres 20km dans la neige.
Les meta-Bloquant sont aussi en lice avec les substances dites 'Tetanisantes' tel que les Stabilisateurs cardiaques, qui elles peuvent se procurer en pharmacie et que mon entraineur me procure.
 
Voila les Meta Bloquant etant des substances agissant sur le Systeme nerveux un peu comme le curare sont tres dangereux pour la sante mais souvent et regulierement prise par les Tireurs, cela meriterait un article de ta part.




bonjour
 
j'ai ete joueur prof de football de 1973 a 1988
j'ai eu la chance de n'ingurgiter du captagon(anabolisant)que lors de 3 matchs, dans ma longue carriere
a cette epoque ,des informations sures ,affirmaient que la celebre epopee des verts s'etait realisee a grands coups de seringues( l'etat de fraicheur physique lors des prolongations pouvaient le laisser supposer)
le dopage est un sujet qui m'interesse fortement
je pense que l'etat de forme de zidane en coupe du monde 2006 qui peinait au real de madrid les semaines precedent l'evenement ,peut interpeler
jouer 5 matchs sous la chaleur de juillet avec un etat de forme physique impressionnant, m'interpelle
les raisons du coup de tete a materazzi se trouvent probablement dans le dopage(irritabilite,nervosite)
peu de presses malheureusement ont evoquees cette eventualite
 
salutations
 
bravo pour ce site




Bonjour,

Quelques infos interressantes:

- Nadal avant sa derniere finale a Roland a joue le matin plus de trois heures matraquant la balle non stop contre des adversaires de tres bon niveau. Incroyable mais vrai.

- Une amie Championne de tennis entrainait une jeune joueuse russe a ma demande si leur collaboration allait duree longtemps elle me repond jusqu'a ce qu'elle prenne des produits.

Il y a quelques annees un journal c'etait procure la liste des inscrits malade a l'entree d'une grande competition, ils sont tous malades et prennent tous des produits.

Je pense que le dopage est la plus grande hypocrisie et que c'est present dans tous les sports.
Seulement voila l'equipe ne tueras jamais la poule au oeufs d'or.

Continue ta mission.




Dommage, ton blog aurait pû être excellent ... s'il ne traitait que de sportifs officiellement dopés (Hingis, ec.).

 
Je trouve dommage d'attaquer Nadal, un joueur très respectable et respectueux, dont même Roger Federer son plus grand rival ne tarit jamais d'éloges. Ne dit-on pas "innocent jusqu'à preuve du contraire" ? Il y a des joueurs comme Gilles Simon ou Andy Murray qui peuvent courir des heures sans jamais baisser de régime, même Roger Federer qui a, certes, un jeu fluide, réussit à faire une saison entière marquée de demies et de finale en Grand Chelem avec une mononucléose (maladie sensée épuiser). Le Suisse joue même en 2006 pas moins de 95 matches sans le moindre rictus de souffrance, baisse de régime, ou blessure. On pourrait aussi se poser la question sur ces joueurs-là, mais Nadal a la malchance d'avoir des biceps trop suspect (comme Monfils ou les Williams).






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Quand les intellectuels parlent de dopage

12 Mars 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage


J'ai choisi cet article car je pense qu'il est intéressant d'avoir des avis extérieur du sport. Le point de vu d'un philosophe, d'un scientifique et d'un historien.


La lutte antidopage est-elle vraiment légitime ? Existe-il un dopage licite ? Plusieurs universitaires livrent leur vision et posent des questions plutôt originales.


Une fois n’est pas coutume, c’est à travers l’éclairage de philosophes, scientifiques et historiens que la collection "Regards sur le sport", éditée par l’INSEP, a choisi de parler de sport. Vendredi 6 mars, à l’occasion de la sortie des cinq DVD de la collection, Axel Kahn, généticien, Isabelle Queval, philosophe et Paul Yonnet, sociologue, se sont réunis à la Fnac des Ternes (Paris) pour évoquer le dopage. Exit grands sportifs et journalistes spécialisés, place aux "intellectuels". Le principe ? Ouvrir la question aux universitaires de toutes disciplines pour enrichir la problématique.


Derrière un discours digne d’un amphi de la Sorbonne, parfois même pompeux, ces universitaires ont apporté leur point de vue sur la question du dopage. Une nouvelle approche pour enrichir la réflexion.

"D’un côté, il y a les sportifs de haut niveau et les journalistes. De l’autre, les intellectuels qui ont eux aussi une réflexion sur le sport", observe le sociologue Paul Yonnet. "Ces deux univers ne se côtoient jamais. Il y a quelques jours par exemple, on pouvait voir deux ou trois calembours à la Une de L’Équipe, pas toujours très bons, ("Rodez, c’est balèze", "Collet va s’y coller", ndlr). À côté de ça, il y a des "intellectuels" qui réfléchissent aussi sur la question. Il faut que ces deux univers se rencontrent".


"Cette question du dopage est une problématique difficile intellectuellement à concevoir", explique Axel Kahn, ancien membre du comité consultatif national d'éthique (CCNE). "Où est la limite entre le dopage licite et illicite ? Car envoyer des athlètes en stage en altitude à Font Romeu est légal. Mais prendre des produits pour avoir exactement les mêmes effets n’est pas permis". Pour le généticien, il existe une ambiguïté morale qui entoure cette question du dopage. Selon lui, tout est question de point de vue : "A priori, le dopage est immoral. Mais si on prend la vision du médecin, c’est différent. Son rôle est de faire en sorte d’effacer les inégalités physiques entre les individus. Pourquoi accepter que le gros "balèze" batte toujours le petit maigrichon ? À ce titre, le dopage peut paraître moral". Encore plus lorsque l’on dépasse la simple dimension sportive. Car dans notre société, le dépassement de soi est presque une devise. Mais dans le sport, il y a un moment où le sportif arrive à ses limites. "C’est insupportable pour lui, insiste le scientifique." À cet instant, la norme devient la performance ".

Pour Isabelle Queval, philosophe et maître de conférences à l’université de Paris V, le dopage s’inscrit ainsi dans un certain contexte historique et social. "Nous vivons une période où le fantasme d’un corps maîtrisé est omniprésent", observe-t-elle. "Un corps désiré et voulu. Un corps qui va répondre à nos désirs de performances. C’est une perspective très contemporaine. Sans oublier que dans notre société, le sport reste le dernier repère de pureté. Le seul endroit où l’idée du "meilleur gagne" fonctionne encore. Ce principe ne fonctionne plus dans notre société".

"Jusqu'à quand la lutte antidopage sera utile ?"

Après avoir analyser pratique du dopage, les universitaires se sont penchés sur la question de la lutte antidopage. Et là encore, leur réflexion peut surprendre puisqu’ils vont jusqu’à remettre en cause la légitimité de cette lutte. "Cette lutte antidopage est encore utile, mais jusqu’à quand ?" s’interroge Isabelle Queval. "Comment va-t-on légitimer cette lutte le jour où les produits dopants ne seront plus nocifs ?" Et Paul Yonnet va même encore plus loin. "Pourquoi diabolise-t-on le dopage ? Parce qu’il en va de la santé de l’athlète. Mais le sport de haut niveau est mauvais pour la santé. Si on veut véritablement en finir avec le dopage car il est nocif, il faut alors arrêter le haut niveau".
Si ces universitaires n’ont pas de solutions miracles, leur analyse a au moins le mérite d’apporter de nouvelles pistes de réflexion. Car le dopage, et le sport en général, n’est en aucun cas la chasse gardée des sportifs et des journalistes.


Source et date de l'article Les dessous du sport  9.03.09

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Athlé - Dopage - Chambers se livre

10 Mars 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Athlétisme


Alors que l'autobiographie de Dwain Chambers, «Race against me», sera mise en vente la semaine prochaine, le Daily Mail en publie depuis lundi des extraits. Le sprinter britannique, suspendu deux années pour dopage en 2006 après avoir été testé positif au THG, stéroïde fabriqué par le laboratoire américain de Victor Conte, BALCO, y révèle notamment qu'il a pris plus de 300 drogues durant l'année qu'il a passée aux Etats-Unis.


«A peine quatre mois après avoir commencé mon programme pour devenir l'homme le plus rapide du monde, je prenais des drogues chaque jour. J'étais quasiment devenu un junkie. J'étais testé assez souvent, mais je n'étais jamais contrôlé positif, explique-t-il. J'ai remporté le titre de champion d'Europe en 2002 (qu'il perdra suite à sa suspension, ndlr) et mes temps progressaient (record d'Europe en 9"87 en septembre 2002, annulé après sa suspension, ndlr). Je me rendais compte que je ne faisais pas attention à moi. Mon corps rejetait ce que je prenais, mais j'ai continué jusqu'à ce que je me fasse attraper. Quel fou j'étais ! En octobre, je me suis injecté des substances 21 fois. Pas seulement du THG, de l'EPO ou du HGH, mais aussi de la testostérone pour m'aider à dormir et réduire mon cholesterol, ou de l'insuline

«Le jour de Noël, alors que j'étais assis dans la salle de bain en train de me faire une piqure de THG, j'ai réalisé que je prenais des drogues, plus de 300 différentes, depuis 12 mois, ajoute-t-il. Lorsque j'étais clean, mon record sur 100 m était de 9"97. Une année plus tard, après des nuits sans sommeil, l'angoisse, la douleur des crampes d'estomac, les nombreuses prises de sang, l'irrégularité de mes résultats et la déception de manquer plusieurs courses, j'avais réussi à courir en 9"87. Je me demandais pourquoi je m'étais infligé tout ça à moi-même. Ma motivation venait de mon contrat avec Adidas (282 200 dollars, soit 224 000 euros) qui stipulait que si je sortais du top 3 sur 100 m, je perdais la moitié de mon salaire, alors je me convainquais que me doper était la chose à faire.»

Source et date de l'article L'Equipe.fr  3.03.09
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Article de L'illustré : Et si nadal était dopé ?

8 Mars 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis

Voici l'article publier sur le cas Nadal dans L'illustré du 11 février 2009. Il suffit de cliquer sur les fichiers pdf qui suivent page1.pdf page2.pdf page3.pdf    Cela fonctionne avec tout les moteurs de recherches.








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Mon blog dans un journal...

3 Mars 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Accueil


Bonjour à tous,
Je lis régulièrement un nouveau journal que j'aime bien. Il s'appelle Vendredi voici le lien du site
http://www.vendredi.info/

Vendredi dernier je l'achète et je commence à le lire et tout d'un coup sur la page 4 je lis un titre "Le blog contre le dopage" je n'en reviens pas on parle de mon blog.

Voici l'article :

Le Blog contre le dopage

En ligne depuis 2006 ce blog "créé pour informer sur les zones d'ombres dans le sport" fourmille d'articles édifiants sur les pratiques dangereuses, et les nombreuses vedettes qui s'y sont soumises, pour la gloire et l'argent, parfois "innocemment", en tout cas au début...
L'éditeur du blog , qui reste anonyme, nous dit : "J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez, vous pouvez m'écrire sur mon blog ou à cette adresse :

contreledopage@gmail.com


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Lutte antidopage et sphère privée, le clash

22 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage


Le nouveau réglement, qui stipule que l’athlète doit se rendre disponible pour un éventuel contrôle quotidien, ne plaît pas à certaines stars du ballon rond et de la petite balle jaune. Normal: contrairement aux autres sportifs, elles avaient la vie belle jusqu’ici...


Lorsque Kevin van Impe, cycliste belge de son état, fut cueilli dans un crématorium par des inspecteurs antidopage en mars 2008, alors qu’il venait de perdre un fils mort-né, on s’était dit que tous les contrôles inopinés n’étaient peut-être pas indispensables. Mais quand on réveille Andy Murray sur le coup de 7 heures du matin à son domicile, alors qu’il vient de rentrer d’Australie, on entre, à entendre l’intéressé, dans le domaine du pur scandale. Peut-on raisonnablement infliger aux tennismen et aux footballeurs ce à quoi sont astreints les gens de la petite reine depuis trois ans? «Le contrôleur a insisté pour me regarder pisser dans le flacon, avec mon pantalon sur les chevilles», s’indignait l’Ecossais, numéro 4 au classement ATP, la semaine dernière à Rotterdam. «Ces nouvelles règles sont si draconiennes qu’elles rendent presque impossible une vie normale.»


Ce coup de gueule a été relayé tout haut par Rafael Nadal, numéro 1 mondial, dans les colonnes de Libération: «Ce n’est simplement pas juste d’être ainsi persécuté. Nous avons l’impression d’être des criminels. Même ma mère ne sait pas où je me trouve chaque jour.» Une grogne causée par l’entrée en vigueur, le 1er janvier dernier, du nouveau Code mondial antidopage, qui exige des athlètes de pointe, toutes disciplines olympiques confondues, une certaine transparence quant à leur emploi du temps (lire par ailleurs). Pour faire bonne mesure, Michael Ballack, joueur de Chelsea et capitaine de la Mannschaft, y est aussi allé de son couplet sur la question.

«Ce n’est pas un hasard s’il n’y a que les gens du football et du tennis que cela énerve», observe Jean-Philippe Rochat, avocat, vice-président de Swiss-Ski et arbitre au Tribunal arbitral du sport. «Pour eux, le 1er janvier, la vie a changé. Pour les champions de bien d’autres disciplines, paradoxalement, ça s’est plutôt assoupli.» Traduction: cyclistes, athlètes ou fondeurs, par exemple, ont vécu nettement pire dans un passé récent que ce qui fait hurler certains as de la raquette aujourd’hui – n’est-ce pas, Kevin van Impe?


Frédéric Donzé, porte-parole de l’Agence mondiale antidopage (AMA), tient à préciser: «Les 90% des réactions que nous recevons de la part des sportifs sont en faveur de ce système.» Roger Federer, fidèle à sa réputation de fair-play, fait partie de ceux qui estiment juste de se plier à certaines contraintes: «C’est un système difficile et un changement significatif auquel nous n’étions pas préparés. Mais je voudrais un sport propre, donc c’est OK pour moi.»

Le devoir de localisation, qui fut fatal au Danois Michael Rasmussen, maillot jaune lynché en direct sur un Tour de France 2007 qu’il s’apprêtait à gagner, pour avoir menti sur ses lieux d’entraînement, concerne désormais tous les sportifs de très haut niveau. Mesure nécessaire dans le cadre de la lutte antidopage ou violation intolérable de la sphère privée? Un peu des deux. Martial Saugy, directeur du Laboratoire suisse d’analyse du dopage: «Ce système de localisation, avec les contrôles inopinés qui en découlent, c’est la cheville ouvrière de notre lutte. Ensuite, dans l’application, il s’agit de voir si on va au bout de la démarche.»


Sur le plan juridique, le contrôle inopiné, qu’il intervienne à la plage ou au saut du lit, peut être considéré comme une atteinte à la vie privée de l’athlète; ou pas. «C’est une question d’appréciation des tribunaux», selon Jean-Philippe Rochat. «D’un côté, je comprends le point de vue choqué et ennuyé de celui qui a l’impression qu’on lui vole sa liberté; mais de l’autre, on sait que le seul moyen de mener une bataille efficace contre le dopage, c’est de procéder à des contrôles inopinés hors compétition. Je pense que c’est défendable, d’autant que cela ne concerne que les meilleurs de chaque discipline. Aujourd’hui, n’importe quel sportif d’élite est sensibilisé très jeune sur la question du dopage, et se plier aux règlements devrait faire partie de ses obligations professionnelles. Ils peuvent dire «je suis dans mon lit tous les jours entre 7 et 8».


Pas si simple quand on est un globe-trotter des courts, du bitume ou du gazon, arguent certains… Il n’en reste pas moins que la levée de boucliers des Nadal, Murray ou autres Ballack arrive comme la grêle après les vendanges. La nouvelle donne a été avalisée en mai 2008 déjà, avec l’accord des gouvernements, des fédérations sportives et des organismes antidopage. «Quatre phases de consultation formelle ont eu lieu entre 2006 et 2008», précise l’AMA sur son site internet. Des pontes du sport mondial, comme Francesco Ricci Bitti ou Sepp Blatter, respectivement présidents des fédérations internationales de tennis et de football, ont donné leur aval au nouveau système de localisation – tous deux sont par ailleurs membres du Conseil de fondation de l’AMA.

Alors, caprice de stars ou légitime complainte? Une chose est sûre, pour les éventuels tricheurs, la nouvelle donne augmente sensiblement le risque de se faire pincer…


Par Simon Meier


Source et date de l'article leTemps.ch  18.02.09

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Lance Armstrong renonce à son programme antidopage

13 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme


LOS ANGELES (Reuters) - L'Américain Lance Armstrong a décidé de renoncer au programme indépendant de contrôles antidopages qu'il envisageait de suivre à l'occasion de son retour à la compétition, arguant de problèmes logistiques et de coûts excessifs.


Le Texan, sept fois vainqueur du Tour de France, avait engagé Don Catlin, expert dans la lutte contre le dopage, pour assurer son suivi biologique de manière transparente.

Hier, Armstrong a fait savoir par la voix de son agent et avocat Bill Stapleton qu'il se contenterait de suivre le programme de contrôle instauré par sa nouvelle équipe, Astana.


Le programme de la formation Astana est placé sous la direction de l'expert danois Ramsus Damsgaard.

"Après avoir examiné en détails la question, nous avons pris la décision de transférer à Ramsus Damsgaard le programme complet que nous avions envisagé de mener avec Don Catlin", a dit Stapleton dans un communiqué.

"Lance est l'athlète qui a été le plus contrôlé dans l'histoire du sport, et il est cetainement le coureur le plus contrôlé au monde depuis son retour l'an dernier", a dit Stapleton.


L'avocat a rappelé qu'Armstrong, qui a repris la compétition le mois dernier au Tour Down Under en Australie après trois ans et demi de retraite, a subi pas moins de 16 contrôles inopinés hors compétition depuis le mois d'août.

"Nous continuerons à faire tout ce que nous pouvons pour assurer la transparence et l'honnêteté dans les résultats des contrôles", a poursuivi Stapleton.


"Nous avons le plus grand respect pour Don et pour tout ce qu'il a fait dans son combat contre le dopage dans le sport, mais nous sommes confrontés à une multitude de problèmes administratifs, logistiques et de coûts."

Armstrong avait pris sa retraite après son septième succès consécutif dans la Grande Boucle en 2005. Au mois de septembre, il avait annoncé, à l'âge de 37 ans, qu'il voulait reprendre la compétition et il avait rejoint la formation Astana passée sous la férule de son ancien directeur sportif, Johan Bruyneel.

Armstrong portera les couleurs de sa nouvelle équipe à l'occasion du Tour de Californie qui débute samedi à Sacramento pour un périple de neuf jours et 1.200 kilomètres.


version française Pierre Sérisier

Par Mark Lamport-Stokes


Source et date de l'article OBS.fr  12.02.09

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Carton rouge, les abus sexuels dans le sport !

12 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Maltraitances - abus sexuel


Perso, j'ai tourvé ce reportage important mais aussi très grave ! Le silence est terrible ! Il faut absolument brisé cette loi du silence. J'ai été choqué par les personnes qui ne veulent pas voir la vérité en face ! je trouve cela lamentable !

Voici le lien direct pour voir le reportage France2

10 ans après le scandale du dopage, le sport va peut-être vivre un nouveau tremblement de terre. Une enquête récente réalisée dans les CREPS (Centres Régionaux d’Education Populaire et Sportive) commandée par le ministère de la Santé révèle que près d’un sportif sur trois a été victime de violences sexuelles et que près d’un sur dix a été victime d’une agression sexuelle directe. Faut-il croire à ces chiffres effrayants ? Pendant plusieurs mois, une équipe d’Envoyé spécial a mené l’enquête. Les abus sexuels, qui peuvent aller du harcèlement moral jusqu’au viol en réunion, touchent aussi bien le sport de haut-niveau que le sport amateur. Une loi du silence implacable règne sur ces affaires. Non seulement les victimes, souvent jeunes et démunies, n’ont pas la force de parler, mais en plus l’omerta et la connivence règnent souvent dans l’encadrement jusqu’au sommet des fédérations sportives.


Un reportage de Pierre-Emmanuel Luneau-Daurignac et Virginie Travert

Source et date de l'article France2.fr  12.02.09
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La stratégie d'Alex Rodriguez !

11 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Baseball


Il faut remonter à plus de huit ans afin de retrouver la bougie d'allumage qui a mené Alex Rodriguez à se doper. Le 12 décembre 2000, les Rangers du Texas lui font signer le contrat le plus lucratif de l'histoire, tous sports confondus : 10 ans de service en échange de 252 millions $.

Partout, à la télévision, la radio, dans les journaux, on ne parlait que de cela, même parmi les médias traditionnels et dont le sport ne prenait qu'une petite place; c'était la nouvelle de la semaine.

A-Rod ne le savait peut-être pas à ce moment, mais ce contrat va peut-être l'avoir privé, indirectement, d'une place au Temple de la renommée du baseball.

En signant ce pacte, A-Rod est devenu une vraie célébrité : il était beau, jeune et avait de l'argent…beaucoup d'argent! Une nouvelle donne s'est aussi ajoutée : la pression.


En étant payé plus de 25 millions $ par saison, un joueur devient le cœur de l'équipe, et à l'instar d'un humain, si le cœur ne fonctionne pas, le reste ne suit pas. Il faut donc performer à chaque soir. D'ailleurs, A-Rod a fait mention de cette pression qui l'a poussé à se doper dans son entrevue à ESPN.


Les substances consommées

Ce qui est le plus troublant dans l'histoire de Rodriguez, c'est qu'il ne sait pas – du moins, c'est ce qu'il affirme – quels produits dopants il a utilisé entre 2001 et 2003. Le test antidopage qui l'a trahi révèle que de la testostérone et du Primobolan se trouvaient dans son échantillon. A-Rod n'a rien confirmé ou infirmé à ce sujet.

Se traitant de « stupide » et « naïf », il n'en demeure pas moins qu'il est relativement bizarre qu'un athlète ne sache pas ce qu'on lui injecte, surtout que certaines substances illicites ont plusieurs effets secondaires qui pourraient lui poser des problèmes de santé dans l'avenir. A-Rod savait que ces produits allaient l'aider, sans toutefois en connaître la vraie nature.


Les raisons des aveux

S'il fut étonnant de voir ce scandale éclater samedi, les aveux de Rodriguez, faits seulement 48 heures après les évènements, ont de quoi en surprendre plus d'un. Pourquoi un joueur de sa trempe se jette-t-il immédiatement dans la gueule du loup?

Dans le passé, les épisodes tumultueux de dopage vécus par Roger Clemens, Barry Bonds et Mark McGwire ont de quoi donner froid dans le dos, ce qui aurait peut-être poussé A-Rod à tout avouer maintenant et de faire la lumière sur son cas - avant que les journalistes ou les tribunaux ne le fassent à sa place.

En tant que joueur, mais surtout en qu'en humain, Alex Rodriguez ne sera plus perçu de la même façon; celui dont tout le monde voyait comme l'un des meilleurs joueurs « propres » de l'histoire, celui qui aurait pu devenir le plus grand cogneur de circuits de tous les temps sans jamais toucher aux stéroïdes. Faux.

A-Rod a préféré tout avouer maintenant, espérant que ses partisans, ses patrons, ses amis et les dirigeants de la ligue sauront – peut-être – lui pardonner. Le feront-ils immédiatement, laissez-moi en douter!

Rodriguez était pris au piège et il savait que les preuves étaient irréfutables; pourquoi les nier? Il a décidé de prendre une chance en avouant son dopage immédiatement. Il a surtout fait le point : il ne s'est pas dopé pendant toute sa carrière, seulement de 2001 à 2003, où il a connu trois de ses plus belles années en carrière.

Or, il est encore trop tôt pour savoir si le fait d'avouer ses torts aussi rapidement aura un effet positif ou négatif d'ici la fin de sa carrière, et pour son après-carrière. Cependant, une chose est claire : les chances de le voir à Cooperstown sont beaucoup plus minces maintenant…

Il n'y a pas beaucoup d'athlètes de haut niveau qui ont osé s'avouer dopé. Au baseball, Jose Canseco a écrit un livre sur le dopage sportif, faisant mention de son dopage ainsi que celui de d'autres joueurs encore actifs aujourd'hui.

Jason Giambi et Andy Pettitte, qui ont tous deux joué à New York avec Rodriguez, ont également déjà avoué qu'ils s'étaient dopés. Pettitte avait même convié la presse lors de son annonce, contrairement à A-Rod qui s'est confié à un seul journaliste.

D'autres joueurs, niant toujours les faits, auront peut-être besoin de se rendre au bout du rouleau avant de cracher le morceau. Et que dire du rapport Mitchell…


La fameuse liste

En dévoilant le fait qu'Alex Rodriguez était dopé, Sports Illustrated mentionnait qu'il apparaissait sur une liste de 104 joueurs qui ont été testés positifs à l'époque et qui, rappelons-le, n'étaient pas sanctionnés pour leur geste. Cette constatation troublante a forcé le baseball majeur à instaurer une politique antidopage par la suite.

Excluant A-Rod, il reste tout de même 103 joueurs. Qui ne nous dit pas qu'il y a d'autres grosses vedettes qui s'y trouvent et qui, présentement, doivent se croiser les doigts pour que leur nom ne soit pas révélé au grand jour. Je me trompe peut-être, mais on dit toujours que la vérité finit par remonter à la surface…


L'avenir d'A-Rod…

Les Yankees de New York, équipe pour laquelle Alex Rodriguez évolue, n'ont pas hésité à informer les médias qu'ils allaient supporter leur joueur, et ce, malgré les aveux de la fin de semaine. Voici un résumé du communiqué :

« Nous croyons fortement que les produits servant à améliorer les performances n'ont pas leur place dans le baseball majeur et nous supportons les efforts de la ligue dans le but d'enrayer ce fléau. »

« Nous avons encouragé Alex d'être honnête dans ses propos en ce qui concerne son dopage. Nous sommes évidemment déçus de la tournure des évènements, mais cela nous fait réaliser qu'Alex, comme nous tous, n'est pas parfait. »

« Alex a franchi une étape importante en admettant son erreur. Nous le supportons et nous allons tout faire en notre possible pour l'aider à bien performer en vue de la prochaine saison. »


En terminant…

On pourra traiter Rodriguez de dopé, de tricheur et de tous les noms possibles. Seulement, il faut aussi admettre qu'il est et sera un très grand joueur, malgré tout, et qu'il aura été honnête sur toute la ligne, du moins, jusqu'à maintenant.

La saison qui s'amorce sera possiblement la plus difficile de sa carrière, moralement parlant. Les journalistes du Big Apple se feront un malin plaisir d'être sur son cas la plupart du temps, et il est mieux de bien performer, sinon il sera une cible de choix pour les chroniqueurs sportifs.

Et si A-Rod connaît une saison incroyable, les mauvaises langues seront persuadées qu'il est encore dopé…Peu importe ce qui arrivera, A-Rod sera critiqué, mais quand tu cherches le trouble, tu finis par le trouver…


Source et date de l'article  fanatique.can  10.02.09

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