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CONTRE LE DOPAGE

Articles récents

Marion Jones serait passée aux aveux

6 Octobre 2007 Publié dans #Athlétisme

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Mon avis : Je pense qu'elle a eu raison de dire la vérité et surtout elle a eu le courage de le dire ! C'est pas comme certains !



Article du 5 octobre 2007


La triple championne olympique Marion Jones a reconnu avoir pris des stéroïdes lors de sa préparation pour les Jeux olympiques de 2000, a rapporté, jeudi 4 octobre, le Washington Post. Selon le quotidien américain, la triple médaillée d'or aux Jeux de Sydney a fait cette confession dans une lettre envoyée à sa famille et ses amis.


Dans cette lettre, Marion Jones dit avoir pris des stéroïdes baptisés "the clear" pendant deux ans, à partir de 1999. Elle accuse son ancien entraîneur, Trevor Graham, de lui avoir fourni ce produit en le présentant comme un complément nutritionnel. Une personne familière de la situation judiciaire de Marion Jones, qui a requis l'anonymat, a confirmé les éléments contenus dans la lettre.

La championne, aujourd'hui âgée de 31 ans, s'était jusque-là toujours défendue d'avoir utilisé des produits dopants.

Dans la lettre, Marion Jones annonce son intention de plaider coupable de faux témoignage, vendredi, devant un tribunal de New York. Elle écrit qu'elle s'attend à être condamnée à trois mois de prison pour avoir menti à des agents fédéraux sur son utilisation de produits dopants, rapporte le Washington Post.

A Sydney, elle était devenue la première femme à décrocher cinq médailles olympiques en une seule édition : trois d'or (100 m, 200 m et 4 x 400 m) et deux de bronze (4 x 100 m et saut en longueur). Après cet aveu, elle risque de toutes les perdre.

NOMBREUX SOUPÇONS

Marion Jones était depuis longtemps l'objet de nombreux soupçons. Fin 2004, le Comité international olympique (CIO) avait ainsi décidé d'ouvrir une enquête sur les accusations de dopage qui planaient sur elle. Lors des championnats d'athlétisme des Etats-Unis en 2006, elle avait été contrôlée positive à l'érythropoïétine (EPO), mais elle avait été blanchie par l'analyse de l'échantillon "B" qui s'était révélé négatif. L'athlète avait également fait l'objet d'une enquête de l'Agence américaine antidopage (Usada) pour son éventuelle implication dans le scandale de dopage lié au laboratoire Balco.

Elle n'a cependant jamais été officiellement inculpée de dopage.

Le fondateur du laboratoire, Victor Conte, l'avait accusée à la télévision d'avoir pris des produits dopants. Marion Jones avait nié en bloc et poursuivi M. Conte pour diffamation. Un accord avait finalement été trouvé entre les deux parties.

"The clear", le surnom donné à un nouveau stéroïde très puissant aussi connu par les initiales THG (tétrahydrogestrinone), était au cœur du scandale Balco, qui a impliqué plusieurs athlètes de différents sports. Cette substance était auparavant indétectable, mais Trevor Graham en a fourni un échantillon à l'agence américaine antidopage en 2003. Il a été inculpé l'année dernière de trois chefs d'accusation de faux témoignage. M. Graham a plaidé non coupable et son procès doit s'ouvrir le 26 novembre, à San Francisco (Californie).

Ma source est http://www.lemonde.fr

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Paolo Bettini

27 Septembre 2007 Publié dans #Cyclisme

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Article du 26 septembre 2007


Bettini aurait fourni des produits dopants à Sinkewitz L'Italien Paolo Bettini, champion du monde en titre de cyclisme, aurait fourni des produits dopants à l'Allemand Patrik Sinkewitz, contrôlé positif à la testostérone en juin, rapporte mercredi la chaîne de télévision allemande ZDF en marge des Mondiaux-2007 de Stuttgart.


La ZDF indique dans un communiqué avoir eu accès à un document dans lequel Sinkewitz reconnaît s'être procuré auprès de Bettini, son ancien coéquipier chez Mapei/Quick Step, un produit portant le nom de "Testogel". "Des coureurs italiens m'ont aussi fourni ce Testogel, on peut nommer Bramati et Bettini", indique le document auquel la chaîne de télévision a eu accès. Informé des accusations de son ancien coéquipier, Bettini, en partance pour Stuttgart à l'aéroport de Venise, a aussitôt joint par téléphone Sinkewitz, selon l'agence de presse italienne Ansa. L'Allemand l'a assuré qu'il n'avait jamais tenu de tels propos. "Si comme tu le dis, tu n'as pas fait ces déclarations, démens-les immédiatement. Si en revanche, tu les as faites, tu devras en assumer la responsabilité. Tu n'as parlé à personne ?

Mais d'où sort cette histoire alors ?", a déclaré Bettini, selon Ansa qui a retranscrit les propos tenus par l'Italien lors de sa conversation téléphonique avec Sinkewitz. Sinkewitz, 26 ans, a été contrôlé positif à la testostérone le 8 juin lors d'un stage de préparation au Tour de France 2007: il a depuis admis avoir utilisé un gel à base de testostérone. Le coureur allemand, qui a été licencié par son équipe T-Mobile, fait l'objet d'une plainte pour escroquerie: son domicile, près de Fulda (centre-ouest), a été perquisitionné par la police début août. Sinkewitz a été sous contrat de 2001 à 2005 avec Mapei/Quick-Step, dont est issue la formation actuelle de Bettini, qui fut aussi celle de Davide Bramati de 2003 à 2006. Bettini, champion olympique à Athènes qui remet son titre mondial en jeu dimanche, est déjà au coeur d'une polémique à Stuttgart après avoir refusé de signer "l'engagement pour un cyclisme propre" de l'Union cycliste internationale.

Ma source est http://www.tsr.ch
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Landis suspendu !

21 Septembre 2007 Publié dans #Cyclisme

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Article du 20 septembre 2007


Le cycliste américain, leader la formation helvétique Phonak aux moments des faits, avait fait usage de testostérone synthétique lors de son succès sur les routes de France.

Cette décision, prononcée quatre mois après l'audition de Landis aux Etats-Unis, est susceptible d'appel devant le Tribunal arbitral du Sport (TAS). Selon les documents obtenus par l'agence Associated Press, la décision a été prononcée à deux voix contre une.


Floyd Landis, qui a nié à plusieurs reprises s'être dopé, devrait donc être déchu de sa victoire sur le Tour. Il est soumis à une suspension de deux ans, rétroactive au 30 janvier 2007.
Pat McQuaid: "justice a été faite"
La décision intervient plus d'un an après le retour phénoménal de Landis dans la 17e étape du Tour 2006, une performance que beaucoup d'observateurs avaient trouvée surnaturelle. Ce jour-là, s'envolant vers Morzine, Landis avait repris près de huit minutes et avait ensuite remporté la course de trois semaines.

"Tout ce que je peux dire, c'est que justice a été faite", a déclaré le président de l'UCI, Pat McQuaid, joint par téléphone. "Nous allons maintenant attendre de voir s'il fait appel devant le TAS. Ce n'est pas une grande surprise par rapport à l'évolution des choses."

Landis avait insisté pour que son audition soit publique, non seulement pour prouver son innocence, mais aussi pour discréditer l'USADA et le laboratoire français de Châtenay-Malabry (LNDD), où son urine a été analysée.
Pereiro sacré vainqueur par l'UCI
L'Espagnol Oscar Pereiro est le vainqueur du Tour de France 2006 après la décision des autorités américaines de sanctionner Floyd Landis pour dopage, a-t-on appris jeudi soir auprès de l'Union cycliste internationale (UCI).

"On peut déclarer dès maintenant Pereiro vainqueur sans attendre un éventuel appel de Landis devant le Tribunal arbitral du sport (TAS)", a déclaré à l'AFP le président de l'UCI, l'Irlandais Pat McQuaid. Pereiro a terminé le Tour 2006 à la 2e place, 57 secondes derrière Landis.
Laboratoire: rigueur pointée du doigt
Les arbitres, tout en suspendant Landis, ont critiqué certains aspects du travail du laboratoire français. "La commission trouve que les pratiques du labo dans la formation de ses employés semblent manquer de la rigueur attendue en de telles circonstances étant donnée les énormes conséquences sur les athlètes" d'une conclusion analytique contraire, ont écrit les arbitres, répétant à plusieurs reprises que les erreurs du labo n'étaient pas suffisantes pour annuler un résultat positif. Mais les arbitres ont lancé un avertissement.

"Si de telles pratiques se perpétuent, il se pourrait à l'avenir qu'une erreur comme celle-là puisse déboucher sur un renvoi." Selon Christopher Campbell, qui a voté contre la suspension, le dossier Landis aurait dû être renvoyé. "Les documents fournis par le LNDD sont tellement truffés d'erreurs qu'ils ne supportent pas un examen contradictoire", a-t-il écrit. "M. Landis devrait être déclaré innocent."

Ma source est http://www.tsr.ch/

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Florent Lacasse

18 Septembre 2007 Publié dans #Athlétisme

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L'athlète français
suspendu deux ans pour dopage

Article du 17 septembre 2007

L'athlète français Florent Lacasse, spécialiste du 800 mètres, a écopé d'une suspension de deux ans pour dopage, a confirmé lundi la Fédération française d'athlétisme (FFA).

Le spécialiste de demi-fond de 26 ans a été détecté positif à la testostérone lors d'un contrôle effectué le 18 mai, tandis qu'il participait à un stage en Afrique du Sud, précisait-on de même source. L'athlète a annoncé son intention de ne pas faire appel de la sanction qui a pris effet le 13 juillet dernier.

"J'ai joué la transparence, expliquait-il au quotidien sportif "L'Equipe" samedi. "J'ai fourni à la commission tous mes compléments alimentaires. Il semble que ce soit la DHEA (produit également interdit) qui ait entraîné la surproduction de testostérone. Je ne fais pas appel de cette suspension. Je préfère me donner le temps de la réflexion pour voir quelle suite donner à ma carrière, mais ce n'est pas obligatoirement la fin." AP

Ma source est http://www.latribune.fr/

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Le Comité olympique aurait couvert une centaine d'affaires entre 1988 et 2000.

18 Août 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Athlétisme

En lisant cette article je suis dégoutée !

Mais, je trouve l'article très intéressant et cela ouvre vraiment les yeux.

Et vous qu'en pensez-vous ?


Gilles Dhers

Libération 21 avril 2003


Sur le site Internet de Carl Lewis, une rubrique : «La fontaine de jouvence de Carl». L'homme aux neuf médailles d'or olympiques et dix titres mondiaux y recommande fruits et légumes frais, pain, riz brun, soja, graisses naturelles... Pas éphédrine, pseudoéphédrine ou phénylpropanolamine. Trois produits interdits de la classe des stimulants. Trois dopants retrouvés à trois reprises dans les urines de Carl Lewis en juillet 1988 lors des sélections américaines pour les Jeux olympiques de Séoul. Trois contrôles positifs qui auraient dû, en vertu des règlements du Comité international olympique (CIO) et du Comité olympique américain (Usoc), lui valoir une suspension et donc le priver des JO. Carl Lewis alla en Corée. Il en ramena deux médailles d'or, sur 100 mètres (après disqualification de Ben Johnson pour contrôle positif aux stéroïdes anabolisants) et à la longueur, et une d'argent, sur 200 mètres. Joe DeLoach, lui, remporta le 200 mètres à Séoul (devant Lewis). Comme Lewis, il fut contrôlé positif aux trois stimulants lors des sélections américaines. Et comme son compagnon d'entraînement du Santa Monica Track Club, il fit appel et fut blanchi par l'Usoc.

Médaillés. Quinze ans plus tard, les faits resurgissent. Ramenés au jour par Wade Exum, ancien directeur des contrôles antidopage de l'Usoc entre 1991 et 2000. Selon lui, le comité olympique américain aurait ainsi étouffé plus d'une centaine de cas de dopage entre 1988 et 2000. Dont 19 concernant des médaillés olympiques. Parmi les noms figurant dans des milliers de pages de documents fournis par Exum au quotidien californien Orange County Register, qui a sorti l'affaire la semaine dernière, et à Sports Illustrated, la bible hebdomadaire des sports américains, qui doit aborder le sujet dans son édition d'aujourd'hui, seuls ont filtré, outre Lewis et DeLoach, ceux d'Andre Philips (positif à la pseudoéphédrine aux sélections américaines de 1988), médaillé d'or sur 400 haies à Séoul, de la tenniswoman Mary Joe Fernandez, positive à la pseudoéphédrine en 1992 et malgré tout autorisée à participer aux JO de Barcelone où elle gagna une médaille d'or (double dames) et une de bronze (simple dames), du footballeur Alexi Lalas, dont le ratio testotérone-épitostérone pouvait laisser supposer un recours aux stéroïdes, mais qui put jouer aux Jeux de Barcelone, et du lutteur Dave Schultz, champion olympique en 1984, contrôlé positif à la phentermine (stimulant) en 1993, mais pas suspendu pour autant.

Le cas Lalas mis à part, on ne se situe pas, avec les produits incriminés, dans le cas de recours à l'armement lourd du dopage. Il n'empêche. Ces stimulants étaient et restent interdits en ce qu'ils permettent d'améliorer les performances. En augmentant la concentration et l'agressivité ou en diminuant la sensation de fatigue. Autre avantage pour les tricheurs, ils peuvent plaider la bonne foi dans la mesure où l'on retrouve ces produits dans nombre de médicaments con tre le rhume. Mary Joe Fernandez ? Elle avait traité un coup de froid. Carl Lewis ? Il avait avalé une préparation à base de plantes dans le même but. Pratique. Même pas la peine de dire «dopé à l'insu de mon plein gré». Seulement souligner l'obligation que l'on a de se soigner et plaider l'ignorance de la composition des produits absorbés. C'est à ce titre du dopage non intentionnel que l'Usoc avait relaxé Carl Lewis. En totale contradiction avec la doctrine officielle que professaient à l'époque l'Usoc et la Fédération américaine d'athlétisme. Le même Lewis, qui, deux ans avant les faits, rapporte le Orange County Register, apparaissait dans une vidéocassette de l'Usoc mettant en garde contre ces prépa rations anodines pouvant contenir de l'éphédrine : «Les athlètes doivent faire grandement attention à ne pas les utiliser par inadvertance, au risque d'être suspendu...»

Laxisme. Les affaires dévoilées par Wade Exum (par ailleurs en procès avec l'Usoc pour discrimination raciale) commencent à faire grand bruit. Aux Etats-Unis, on n'est plus très loin du gros scandale ; des voix se font entendre pour demander un audit indépendant de l'Usoc. D'autant que des documents révélés par le Orange County Register accréditent l'idée qu'en 1988 l'Usoc n'a jamais sérieusement envisagé de suspendre les athlètes incriminés. Ainsi cette lettre de Baaron B. Pittenger, à l'époque directeur général de l'Usoc, à Joe DeLoach, l'informant que la contre-expertise de ses urines confirme la présence des trois produits interdits et qu'il est donc sous le coup d'une disqualification de l'équipe olympique. Le tout dactylographié. Mais Pittenger rajoute à la main au bas de la lettre : «Joe, ceci est une notification formelle que je dois t'envoyer conformément au protocole des contrôles. Comme tu le sais, ce cas peut être excusé pour usage non intentionnel. Bonne chance.» Evelyn Ashford, ancienne sprinteuse américaine, témoigne dans le Orange County Register : «Pendant des années, j'ai su ce qui se passait. Mais en tant qu'athlète, vous ne pouvez rien faire. Vous deviez croire que les instances sportives faisaient leur boulot. Objectivement, ce n'était pas le cas.» Pour l'instant, le comité olympique américain se défend en menaçant Wade Exum d'un procès.

Les journaux canadiens ­ «remember Ben Johnson» ­ sont parmi les plus virulents. Jusqu'à Dick Pound, le président canadien de l'Agence mondiale antidopage, ancien vice-président du CIO, qui voit dans ces révélations la confirmation d'années et d'années de rumeurs et de suspicions sur le laxisme, l'aveuglement volontaire et la politique délibérée d'enterrement des affaires de la part des Etats-Unis en matière de lutte contre le dopage.

Ma source est http://www.fsa.ulaval.ca


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Le dopage n'est pas réservé au monde du sport

10 Août 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Musique classique


Je suis tombée sur cette article par hasard, et bien quelle surprise !

En tout cas cela prouve bien que le problème du dopage est partout !

Les grands orchestres symphoniques ne seraient pas à l'abri des problèmes de dopage.

Un musicien à la retraite de l'Orchestre symphonique de Montréal, Jean-Louis Chatel, a révélé au quotidien Le Soleil qu'il a dû prendre des bêta-bloquants durant toute sa carrière pour combattre le trac.

Entre 20 et 30% des musiciens professionnels consommeraient ce médicament généralement utilisé pour contrôler les problèmes d'hypertension et d'angine.

Les bêta-bloquants éliminent l'anxiété en diminuant le rythme cardiaque.

Certains consomment ce médicament quelques fois par année avant les auditions, tandis que d'autres l'utilisent à chaque répétition.

Les bêta-bloquants ne créent pas de dépendance physique, mais peuvent rapidement devenir indispensables.

Parmi il y a cependant des effets secondaires, notamment des difficultés pulmonaires, des nausées et des grandes fatigues.

En vidéo, regardez le reportage de Solange Morency.

Voici ma source et le lien pour voire la vidéo http://lcn.canoe.com


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Le témoignage de Jesus Manzano

30 Juillet 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Voici un témoignage édifiant !!

J'ai beaucoup de respect pour une personne comme lui. Car il reconnaît ces erreurs, mais il dénonce aussi !
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Les morts ne parlent pas…

30 Juillet 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Je trouve cet article très intéressant. A lire absolument !

Article du 27 juillet 2007

Non, le Tour de France n’est pas mort. Mais c’est bien un trépas qui le menace. La course continue vaille que vaille, hagarde, sans maillot jaune, avec un futur leader sur lequel pèsent les plus lourds soupçons puisque son nom est apparu dans l’affaire du médecin dopeur Puerto et qu’il fut longtemps dirigé par le sulfureux Manolo Saiz. Le directeur de la Grande Boucle ose dire cependant crédibles le classement et les performances. Pourtant, est-on sûr d’en avoir fini avec les mauvaises surprises d’ici aux Champs-Élysées, puis dans les semaines qui viennent ?

Très mal en point, le Tour de France est encore vivant, dans l’imaginaire populaire qui sait ce que coûte l’effort, dans les rêves des mômes qui pédalent sur de petites routes, dans cette communion, douloureuse aujourd’hui, qui rassemble autour de l’épreuve reine du cyclisme. Pourtant, certains s’empressent d’expédier des faire-part de décès, comme s’il fallait clouer le couvercle sur le problème et enterrer ce qu’il révèle. Ce sont souvent les mêmes qui applaudissent au règne de l’argent sur l’économie mondiale et la vie sociale. Quand ses effets néfastes éclatent en plein soleil, devant les millions de spectateurs massés dans les cols et le long des routes, ces bons apôtres réclament la mise à mort… Les cadavres ne parlent plus.

D’autres encore s’acharnent à réduire les cas de tricherie à des faux pas individuels. Il faut au contraire prendre la mesure du mal. La pression de l’ensemble de la chaîne qui finance et encaisse les bénéfices du cyclisme pour obtenir à tout prix des résultats est à l’origine du dopage. Cela se mesure en monnaie sonnante et trébuchante. Cela s’élabore dans une idéologie de la performance qui méprise ses victimes et impose des trains d’enfer. Et cet ensemble se construit très jeunes, quand des encadrements sportifs cèdent à la gloriole au mépris de l’avenir et de la santé des jeunes qui se confient à eux. Le cyclisme est en première ligne aujourd’hui, mais qu’en est-il du football qui draine un tel flux d’argent, ou du rugby où trop de joueurs et d’entraîneurs traitent la créatine et ce qu’elle accompagne comme s’il s’agissait de Viandox. Le base-ball, l’athlétisme, le basket, le tennis, le golf même ont leurs affaires.

La lutte contre le dopage a dérangé et dérange encore bien des situations assises. En 1998, les sponsors appuyaient les coureurs qui dénonçaient par un sit-in les perquisitions diligentées par la justice. Aujourd’hui, ils sont encore trop nombreux à fermer les yeux, comme les Rabobank l’ont fait sur les manipulations de Rasmussen, ou à plaider l’innocence contre toute évidence, à l’instar de l’équipe de Vinokourov. Les péripéties de la Boucle 2007 peuvent désormais rendre très risqué d’associer une marque à de nouveaux scandales à l’égard desquels le public n’a plus d’indulgence. Et les sportifs aussi ne se laissent plus impressionner par la mafia des piqûres et ses représailles dans le peloton.

Un chiffre confirme que la lutte contre le dopage doit devenir une cause nationale : 1 % des collégiens se dopent déjà pour faire du sport, selon une étude conduite en Lorraine. En proportion de ceux qui font du sport, le chiffre est plus lourd. Et c’est ensuite,en cadets, en juniors, qu’il croît encore. Des santés, des avenirs sont en jeu. La prévention de ce mal implique un engagement plus ferme encore du gouvernement et des pouvoirs publics et pas seulement des tours de piste dans une étape de montagne…

Ma source est http://www.humanite.fr


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Dopage confirmé pour Vinokourov

30 Juillet 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Article du 28 juillet 2007


Contrôlé positif à l’issue de la 13e étape du Tour de France, Alexandre Vinokourov était accusé d’avoir eu recours à une transfusion sanguine. La contre-expertise pratiquée sur l'échantillon B a confirmé samedi que le Kazakh a triché.


Tout sauf une surprise
Malgré les contestations répétées d’Alexandre Vinokourov, la contre-expertise de l’échantillon B s’est révélée positive. Le coureur qui clamait son innocence accusait même le laboratoire de Châtenay-Malabry, responsable de son contrôle positif, de ne pas maîtriser la technique de l'analyse cytométrique (utilisée pour les transfusions sanguines homologues).
Contrôlé initialement le samedi 21 juillet après sa victoire dans le contre-la-montre d'Albi, à l’occasion de la 13e étape, le leader d’Astana avait été de nouveau été déclaré positif lors d’un second contrôle pratiqué le lundi suivant. Une annonce qui avait poussé la formation Kazakh et son coureur vedette à quitter le Tour.

Le même système de défense que Landis
Malgré les évidences, Vinokourov préférait nier les faits. Dans un communiqué, il affirmait ainsi : «J'ai toujours couru en respectant les règles. J'ai été testé au moins 100 fois pendant ma carrière. Ces résultats n'ont aucun sens. Avec toute l'attention autour du dopage, il faudrait être fou pour faire ce qu'on m'accuse d'avoir fait, et je ne suis pas fou.» Une stratégie de défense qui rappelait fortement celle d’un certain Floyd Landis, positif à la testostérone sur le Tour 2006. Rien d’étonnant toutefois quant on sait que l’avocat de Vinokourov, Maurice Suh, n’est autre que celui de l’Américain…


Ma source est http://sports.lefigaro.fr

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Un maillot jaune qui n'a rien à faire là ?

22 Juillet 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Le Tour de France à nouveau éclaboussé. Maillot jaune, le Danois Michael Rasmussen a été exclu de l’équipe nationale par sa fédération. Pourtant, il était au départ hier de la 12e étape. A n’y rien comprendre.


Sur le Tour de France, les affaires de dopage se succèdent à un rythme effréné. Une habitude, me direz-vous. Après le feuilleton Floyd Landis l’an dernier, pour ne citer que cet exemple, le spectre de 1998 refait surface sur la Grande Boucle. Cette année encore, plusieurs affaires sont en cours.

Convaincu de dopage, l’Allemand Matthias Kessler (Astana) a été écarté. Patrik Sinkewitz (T-Mobile) a quant à lui demandé une contre-expertise suite à un contrôle positif à la testostérone datant du 8 juin. L’Allemand a finalement abandonné. L’escalade a franchi un nouveau palier hier, avec l’annonce de l’exclusion par la Fédération danoise de cyclisme (DCU) de l’actuel maillot jaune, le Danois Michael Rasmussen.

Le coureur de l’équipe Rabobank n’est pas au-dessus de tout soupçon. Il a omis à plusieurs occasions d’indiquer le lieu de ses entraînements aux autorités antidopage. Conséquence, une suspension pour les championnats du monde en septembre à Stuttgart, ainsi que pour les Jeux olympiques de 2008 à Pékin. «Nous considérons ce cas avec une grande gravité et la direction de la DCU a décidé par conséquent que Rasmussen ne fait plus partie de l’équipe nationale. Il en a été informé le 26 juin», a déclaré Jesper Worre, le directeur de la DCU, sur la chaîne de télévision publique danoise DR1. L’exclusion de Rasmussen ne remet pas en cause sa participation au TDF. Les dirigeants de la Grande Boucle ont décidé de ne pas bouger pour l’instant. «Nous n’avons pas d’éléments suffisants pour prendre une sanction», a simplement indiqué Christian Prudhomme, le patron du Tour, dans une conférence de presse hier matin. Jean-René Bernaudeau, manager de Bouygues Telecom, ne partage pas cette décision: «Si un de mes coureurs était suspendu par sa fédération, il ne serait pas au départ du Tour.»

Rasmussen tente des explications

D’accord, Michael Rasmussen n’a pas encore été jugé coupable. Le coureur danois a d’ailleurs essayé de fournir des explications sur ses absences. Interrogé par le site électronique du quotidien danois «Politiken», il a affirmé qu’il avait «tenté de fournir des explications (sur le fait qu’il était injoignable durant les entraînements) à la DCU. Mais ils ne les ont pas acceptées.» Avant d’ajouter: «J’en prends acte. Mais ce n’est pas quelque chose qui doit, en aucune façon, gêner la suite de ma participation au Tour de France. C’est une affaire de peu d’importance. Beaucoup de coureurs reçoivent des avertissements pour ne pas avoir communiqué leur emploi du temps. Je suis juste l’un d’entre eux», a déclaré un Rasmussen détendu. Le comportement de l’actuel maillot jaune laisse pourtant planer le doute. Alors dopé ou pas dopé? Aucune information n’a filtré lors de la 12e étape entre Montpellier et Castres.

Mais alors pourquoi cette nouvelle affaire est-elle tombée en plein TDF? Les jalousies y sont-elles pour quelque chose? Daniel Gisiger, entraîneur national de cyclisme sur piste, le laisse clairement entendre dans sa réaction.

Seule certitude, la Grande Boucle vit des heures mouvementées, s’essouffle, peine à prendre un nouveau départ comme le souhaitait Christian Prudhomme, le patron du Tour. Des sponsors importants ont préféré quitter le navire avant qu’il ne soit trop tard. L’image d’un cyclisme enfin propre semble appartenir au passé.

Dans le monde du cyclisme suisse, l’annonce de l’exclusion du Danois Michael Rasmussen ne laisse évidemment pas insensible.


JÉRÉMIE MAYORAZ AVEC SI
Ma source est http://www.nouvelliste.ch/news/fait.htm

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