Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
CONTRE LE DOPAGE

Articles avec #cyclisme tag

Cycles de mensonges

2 Mai 2014 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Livres, #Cyclisme

Cycles de mensonges

Septuple vainqueur du Tour de France devenu héros populaire lors de son retour en selle après son cancer, Lance Armstrong, acculé par des preuves accablantes, a fini par avouer son cocktail gagnant d’EPO, testostérone et transfusions sanguines.

Grâce aux témoignages de ses coéquipiers, médecins, coachs, mais aussi, pour la première fois, de ses parents et intimes, l’enquête de Juliet Macur livre le récit le plus complet de l’ascension et de la chute fulgurante d’Armstrong. La journaliste lève le voile sur la personnalité d’un homme complexe, aux ambitions insatiables, et donne les clés de la course effrénée vers ce qui est devenu le « système Armstrong » : le programme de dopage le plus sophistiqué jamais mis en place, que l’idole de la Grande Boucle dirigeait d’une main de fer, s’appuyant même sur la complicité des puissants.

Avec une rigueur implacable, Cycles de mensonges montre comment Lance Armstrong, à la fois manipulateur et séducteur, a érigé autour de lui une forteresse humaine afin de protéger son image, quitte à mettre en péril l’existence de qui oserait se dresser sur sa route.

Source et date de l'article Michel Lafon.fr li 06.03.2014

Source de l'image

Lire la suite

Le xénon «franchit la ligne jaune»

15 Mars 2014 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://creseveur.hautetfort.com/media/02/00/3445569774.JPG
«Il n'y aurait rien de mal à cela. Ce n'est pas destructeur et cela ne provoque pas d'effets secondaires», avait déclaré Vladimir Uiba, le patron de l'Agence fédérale russe de biomédecine (FMBA), après la révélation que des athlètes de ce pays ont eu recours à ce gaz pour favoriser la production naturelle d'EPO lors des JO de Sotchi. Ce n'est pas si certain, en particulier à cause du manque d'études scientifiques sur le sujet, rétorque le docteur  Prentice David Steffen, chargé de la préparation physique de la formation Garmin-sharp. Il confie que l'équipe américaine s'est intéressé à cette possibilité avant de s'en écarter rapidement.

«On a jeté un oeil là dessus mais on a connu plusieurs soucis et on a finalement décidé de ne pas l'utiliser,
déclare-t-il sur le site Cycling News, sans préciser la nature de ses préoccupations. Il n'y a vraiment rien de bon là dedans en termes de sécurité ou d'amélioration de la performance et ça laisse de côté les considérations éthiques. Personnellement, je pense que ça franchit la ligne jaune. Quand à l'absence d'effets secondaires, c'est de la pure spéculation car il n'y a pas d'expérimentations sur ce produit. Nous n'avons aucune idée des conséquences.»

Le docteur Steffen, tout en se prononçant pour le placement du xenon sur la liste des produits interdits par l'Agence mondiale antidopage (AMA), évoque aussi l'hypothèse d'une utilisation du monoxyde de carbone, un produit létal en cas d'ingestion importante, pour augmenter la production d'EPO : «On a entendu dire qu'une équipe avait expérimenté ça l'an dernier. C'est sans doute une mauvaise chose d'approfondir cette idée.»
Source et date de l'article L'Equipe.fr  28.02.2014
Source de l'image
 

Lire la suite

Le cycliste Danilo Di Luca propose de "libéraliser" le dopage

25 Janvier 2014 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://scd.france24.com/fr/files_fr/imagecache/france24_ct_api_bigger_169/article/image/danilo-di-luca-cyclisme.jpg

Le cycliste Danilo Di Luca, suspendu à vie pour dopage, a déclaré dans une interview télévisée qu'il est "impossible" de terminer dans les 10 premiers du Tour d'Italie sans se doper. L’Italien se prononce aussi pour une "libéralisation" du dopage.

"C'est impossible d'arriver dans les dix premiers du Giro sans utiliser le dopage", confesse le cycliste italien Danilo Di Luca dans l'émission satirique "Le iene" (les hyènes) diffusée sur Italia 1, dont la presse italienne a publié, mercredi 22 janvier, des extraits.

 

"Selon moi, 90% des 200 coureurs du Giro se dopent", ajoute le vainqueur du Giro 2007 âgé de 37 ans. "Le dopage ne change pas les valeurs sur la route, s'il n'existait pour personne, les résultats seraient les mêmes", commente Di Luca, qui se prononce pour une "libéralisation" (du dopage). "Peut-être serait-ce la meilleure solution", ajoute-t-il.

 

Di Luca évoque également "les combines"

 

Danilo Di Luca, originaire des Abruzzes, parle également des "combines". "Elles existent, bien sûr. Sur un final à cinq coureurs, s'il y en a un qui se sent plus fort, il peut dire à un autre coureur qui n'est pas de son équipe : Je te donne tant et tu m'emmènes le sprint, je te donne tant et tu vas me chercher celui qui s'échappe. Je l'ai fait, et on m'a payé."

Contrôlé positif à l'EPO en avril, l’Italien a été suspendu à vie par le Tribunal national antidopage du Comité olympique italien (Coni) le 5 décembre 2013. Danilo Di Luca avait déjà été sanctionné deux fois : en 2007, l'année de sa victoire dans le Giro, dans le cadre de l'enquête ‘Oil for drugs’, et pour un contrôle positif à l'EPO en 2009, qui lui avait valu une suspension d'un an.

 

Source et date de l'article  france24.com  22.01.2014

Source de l'image

 

Lire la suite

Armstrong a rencontré l'une de ses anciennes «victimes»

9 Décembre 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://storage.canoe.ca/v1/dynamic_resize/sws_path/jdx-prod-images/1351621087004_ORIGINAL.jpg?quality=80&stmp=1386533653225&size=650x

 

PARIS - L'ancien vainqueur du Tour de France déchu pour dopage, l'Américain Lance Armstrong, a rencontré vendredi l'une de ses anciennes «victimes», l'ex-coureur français Christophe Bassons, avec lequel il avait eu maille à partir en 1999, rapporte le journal L'Équipe.

 

Au cours de cette longue conversation enregistrée dans un grand hôtel parisien par le quotidien sportif, le Texan, banni à vie pour dopage depuis l'année passée, a demandé pardon à Bassons, qu'il avait contribué à décourager et pousser vers la sortie dans le Tour 1999.

«Le plus important pour moi est de te dire en privé que je suis désolé», a déclaré Armstrong dans l'entretien-fleuve rapportée par le quotidien français. «Après, une discussion sur le dopage peut être rendue publique».

«Honnêtement, je ne sais pas si je changerais de décision si ce choix se représentait aujourd'hui. J'aurais aimé ne jamais la prendre», a toutefois reconnu l'ex-septuple vainqueur du Tour de France (1999 à 2005) à propos de sa décision de recourir au dopage.

«Ma vie est compliquée. Les 12 derniers mois, il a fallu que je sois prudent (...) Pour la première fois de ma vie, je dois apprendre à être patient. Et ce n'est pas ma première qualité», a ajouté le Texan.

Avant Bassons, l'Américain a renoué dans les colonnes d'un journal britannique avec son ex-masseuse Emma O'Reilly, qui avait témoigné contre lui.

Armstrong, qui venait de Rome où il a posé des jalons pour rencontrer l'ancien coureur Filippo Simeoni qu'il avait menacé en 2004, a entamé une sorte de «tour de la rédemption», selon le journal français qui s'interroge sur le but poursuivi: «Soulager sa conscience? Réparer son image en lambeaux? Stopper l'hémorragie financière que lui coûtent ses aveux? Retrouver le droit de participer à des manifestations sportives? (...) parce que ses futurs revenus dépendent de l'image qu'il réussira à sauver et qu'il a besoin du sport pour restaurer son image.»

En marge de la conversation avec Bassons, Armstrong a évoqué le résultat positif d'un contrôle antidopage pendant le Tour 1999 (corticoïdes), couvert par une autorisation médicale: «En fait, ce n'était pas très clair. Je ne suis pas sûr qu'il y ait eu officiellement un test positif. Mais Hein (Verbruggen, président de l'Union cycliste internationale à l'époque) a dit que malheureusement, un an après Festina, on ne pouvait pas se permettre ça.»

***

 

Piste: nouveau record du monde

Le Français François Pervis a établi un nouveau record du monde du 200 m lancé lors de l'étape de Coupe du monde de cyclisme sur piste d'Aguascaliente, au Mexique, vendredi.

Pervis a été chronométré en 9 sec 347/1000e lors des qualifications du tournoi de vitesse et a donc amélioré le précédent record du monde de 9 sec 572/100e détenu depuis le 30 mai 2009 par son compatriote Kevin Sureau.

La piste d'Aguascaliente, théâtre de la deuxième étape de la Coupe du monde de cyclisme sur piste, est située à 1885 m d'altitude.

Pervis a finalement pris la sixième place du tournoi de vitesse.

Un autre record du monde a été battue lors de cette première journée de compétition, celui du 500 m dames par l'Australienne Anna Meares avec un chrono de 32 sec 836/1000e. Elle a amélioré son propre record (33.010) établi le 8 avril 2012 sur cette même piste de 250 m.

 

Hugo Barrette chanceux dans sa malchance

Hugo Barrette a joué de malchance, samedi, à la Coupe du monde de cyclisme sur piste d’Aguascalientes, au Mexique, où il n’a pu franchir le premier tour de l’épreuve du keirin.

L’athlète des Îles-de-la-Madeleine et trois autres concurrents de sa vague de qualification ont été entraînés dans une violente chute causée par une manœuvre douteuse du Mexicain Edgar Ismael Verdugo. Parmi les sept coureurs, seuls le Néerlandais Matthijs Buchli et le Japonais Kazunari Watanabe ont terminé la course, se qualifiant ainsi automatiquement pour le tour suivant.

Plutôt que de prendre la route du repêchage, c’est vers l’hôpital que le Québécois s’est dirigé.

«C’était un geste débile qui n’aurait même pas permis au Mexicain de passer deuxième. On s’est tous cassé quelque chose. De mon côté, j’ai été chanceux. J’ai juste des grosses lésions et égratigné l’os de mon avant-bras droit. Pour l’instant, j’ai un plâtre, mais je devrai passer des radiographies à mon retour», a dit Barrette.

La chute est survenue à la toute fin de la course, dans les derniers 100 mètres.

«J’étais en avant, certain de me qualifier pour les demi-finales pour une première fois en Coupe du monde. Pour ça, c’est une énorme déception. C’était ma plus grosse course de l’année, c’était mon événement et j’étais en grande forme. Tout était parfait. En un petit coup de roue, tout a basculé», a expliqué Barrette.

«Quelqu’un a touché ma roue et j’ai basculé. J’ai passé proche de passer par dessus la balustrade comme un autre gars du groupe, qui est dans le coma présentement. Quand ça tombe, ça tombe dur. On roulait à 80 km/h lorsque la chute est survenue. Alors dans les circonstances, je m’estime chanceux», a-t-il ajouté.

«Dans la course suivante, les gars étaient nerveux et il y a eu une autre grosse chute. En deux vagues de qualification, on a perdu beaucoup de très bons coureurs. Les meilleurs sont tous tombés. Les courses suivantes auraient été plus faciles, mais j’essaie de ne pas trop y penser. La chance ira à quelqu’un d’autre. Au moins, je suis en un seul morceau», a conclu Barrette.

 

Source et date de l'article  journaldequebec.com   07.12.2013

Source de l'image

 

Lire la suite

Armstrong accuse Verbruggen de l'avoir couvert

21 Novembre 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.rts.ch/2013/11/18/14/58/5385621.image?w=534&h=301
L'Américain Lance Armstrong, banni à vie et déchu de ses sept titres dans le Tour de France avant d'avouer avoir eu recours au dopage, accuse Hein Verbruggen, président de l'Union cycliste internationale (UCI) en 1999, de l'avoir couvert et permis la signature d'un certificat médical antidaté.

"Je me souviens qu'il y a eu un problème", a raconté le Texan au journal anglais The Daily Mail qui l'interrogeait sur une analyse positive aux corticoïdes en 1999, l'année de son premier succès dans le Tour.

"Je ne sais plus si c'était un contrôle positif mais en tout cas, des traces avaient été trouvées. Techniquement parlant, je ne sais plus si la ligne avait été franchie", a déclaré l'ancien coureur, aujourd'hui âgé de 42 ans.

 

"On a antidaté l'ordonnance"

 

"Je ne me rappelle plus exactement qui était présent à ce moment-là mais Hein a simplement dit: c'est un gros problème pour moi, un coup de poing pour notre sport un an après l'affaire Festina alors il faut que l'on trouve quelque chose. Alors on a antidaté l'ordonnance", a détaillé Armstrong lors d'une entrevue mise en scène par le tabloïd anglais pour ses retrouvailles avec son ancienne masseuse Emma O'Reilly qui l'avait accusé de dopage bien avant qu'il soit condamné fin 2012 par l'Usada (agence américaine) puis par l'UCI.

 

"N'imaginez pas que je vais protéger les gens après la façon dont ils m'ont traité. C'est ridicule. Je n'ai aucune loyauté envers eux. Lors des auditions appropriées, je dirai aux gens ce qu'ils veulent savoir. Je ne vais pas mentir pour en protéger d'autres. Je les hais. Ils m'ont jeté en pâture, j'en ai fini avec eux", a encore menacé Armstrong.

 

Verbruggen nie

 

Attaqué par l'Américain lorsque celui-ci avait reconnu s'être dopé lors du show orchestré en janvier dernier par Oprah Winfrey, Hein Verbruggen (président de l'UCI de 1991 à 2005) avait nié avoir couvert le Texan.

Brian Cookson, président de l'UCI depuis septembre dernier, s'est déclaré favorable à la mise en place d'une commission indépendante chargée de faire la lumière sur le rôle de la fédération internationale, notamment dans l'affaire Armstrong. Cette commission pourrait voir le jour dans les prochaines semaines.

 

Source et date de l'article  rts.ch  18.11.2013

Source de l'image

 

Lire la suite

GAS6, la nouvelle molécule des dopés?

19 Juillet 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.nirgal.net/graphics/ribose.jpgLundi 15 juillet, un tweet du coureur suisse repenti Thomas Frei (ex-BMC) a eu l'effet d'un pavé dans une mare: "Eh, les gars, vous connaissez le GAS6 - Growth Arrest - Specific 6?". Dans la foulée, un internaute lançait que cette molécule avait été utilisée avec succès sur le Giro 2013. Puis une rumeur, largement relayée, annonçait que Geert Leinders, le médecin "licencié" par SKY l'an dernier (en raison de ses implications dans le réseau de dopage Rabobank), avait travaillé en personne sur le développement du GAS6 à l'université de Louvain. Il n'en fallait pas davantage pour que ce produit, jusqu'alors totalement inconnu de l'antidopage, soit la star du jour.  Marc Kluszczinski, spécialiste du sujet, auteur de la rubrique "sur le front du dopage" dans la revue Sport et Vie, a eu l'extrême gentillesse de rédiger un tour d'horizon des produits qui circulent largement dans les pelotons au nez et à la barbe des contrôles.

De Marc Kluszczynski

L’EPO n’est plus ce qu’elle était : le nouveau test MAIIA (Membrane Assisted Isoform Immunoassays) apparu en début d’année permet de déceler l’utilisation des microdoses. Il est de surcroît efficace sur les EPO biosimilaires. Il est rapide et facile d’emploi (20 minutes pour 56 échantillons) alors que le premier test de l’année 2000 demandait trois jours et était cher ; son interprétation restait difficile (on se souvient des échantillons de Lance Armstrong lors du Tour de Suisse 2001 et du DL 2002). Curieusement cette année sur le TdF, des coureurs sont rentrés dans le rang, tels Alberto Contador (ses attaques n'ont plus le même mordant !) et Andy Schleck ou encore Joaquim Rodriguez, tous bien moins pétillants qu’à habitude.

Et les transfusions sanguines autologues ? Toujours indétectables, mais le risque est gros pour se faire apporter une poche lors d’un jour de repos sur le Tour, avec paraît-il, l’OCLAESP qui rode autour des camions, camping-cars et hôtels. Mais celle-ci aurait reçu l’ordre de ne pas déclencher de séisme pendant cette 100ème édition, qui comble de bonheur des millions de téléspectateurs par ses paysages inoubliables, accompagnés d’explications non moins inoubliables. Intéressant en temps de crise économique, la Grande Boucle fait voyager les Français qui ne peuvent plus partir en vacances ! On oublie la crise, l’actualité et le Tour continue dans un climat empoisonné, à tel point que Bernard Hinault n’en finit pas de péter des câbles. Il faudrait arrêter de parler dopage dans le cyclisme ! Mais les démarrages de Chris Froome dans les montées d’Ax-3-Domaines et dans le Ventoux, sa trop grande supériorité par rapport à ses rivaux, ses puissances estimées pas loin de celles des années Armstrong ou Pantani, l’absence de communication franche de son directeur sportif, nous font craindre le pire.

Mieux que le TB 500  et l’EPO réunis !

Eh oui, de nouveaux produits existent. Certains ont le vent en poupe, comme les facteurs de croissance. Ils sont déjà inclus dans la catégorie S.2 des produits interdits par l’AMA, mais souvent considérés comme simples vitamines par leurs utilisateurs. La veille du Tour 2011, Wim Vansevenant, alors chauffeur chez Omega Pharma-Lotto, s'était fait arrêter par la douane belge, son colis de TB 500 ayant été intercepté. Le TB 500 est un peptide de 43 acides aminés qui agit sur le développement musculaire et la vascularisation du muscle, d’où un meilleur rendement à l’effort. Même si ces propriétés n’avaient été observées que chez l’animal d’expérience, le Dr Alberto Beltran Nino se fit déjà arrêter en mars 2012 à l’aéroport de Madrid lors de l’opération Skype de la Guardia Civil. Dans ses valises, on avait trouvé de l’AICAR et du TB 500.

Et l’AICAR justement ? Il est détectable et ne serait pas efficace seul. Il faudrait l’associer aux agonistes des PPAR δ et γ qui orientent le métabolisme vers l’utilisation des graisses (GW 501516) ; ce sont des molécules dangereuses à tel point que l’AMA a pris soin d'alerter les tricheurs sur ses dangers en mars dernier. Ce qui n’a pas empêché sept cyclistes de se faire pincer en mars, 6 sud-américains et le russe Valery Kaykov (Rusvelo).

Mais on a trouvé mieux que l’EPO et le TB 500 réunis ! Le facteur de croissance GAS-6 (Growth-arrest specific-6) favorise la sécrétion d’EPO endogène et la vascularisation. Des études ont même montré en 2008 que le GAS-6 pouvait remplacer l’administration d’EPO chez des malades anémiques. On peut parier sans grand risque que cette substance est déjà utilisée dans le sport professionnel, et pas seulement en cyclisme. Et comme toujours, on invoquera la bonne excuse de l’altitude pour expliquer l’augmentation du taux de globules rouges. Pauvre passeport sanguin !

D’autres possibilités existent actuellement pour augmenter le taux de globules rouges sans utiliser d’EPO exogène et sans attirer l’attention des radars (on se situe bien dans un dopage de récupération, un dopage lissé).Les inhibiteurs de l’HIF 1α prolyl hydroxylase miment une situation d’hypoxie dans l’organisme et font sécréter l’EPO endogène. Et comment ne pas parler des hormones thyroïdiennes utilisées sur 10000m par Mo Farah et Galen Rupp qui firent 1er et 2ème aux JO de Londres ? Ces hormones ne figurent pas sur la liste de l’AMA, ont un effet lipolytique, stimulant et induisent une sécrétion d’EPO ! Et si c’était cela le secret des SKY, leur « marginal gains »?

Pour noircir un peu plus le tableau, parlons de l’hormone de croissance (GH) qui a laissé tant de mauvais souvenirs à Alex Zülle, Bjarne Riis ou encore Tyler Hamilton. L’hormone détentrice du record de non-détection (plus de 25 ans) est également dépassée. Elle comporte 191 acides aminés et se présente sous une centaine de formes (les isoformes) aux propriétés bien différentes. Deux pistes sont explorées : isoler les fractions actives ou agir en amont sur la sécrétion de l’hormone totale. Un laboratoire australien a réussi à isoler la fraction lipolytique, un peptide de 15 acides aminés représentant la fraction C-terminale de la GH totale. Ce peptide s’est retrouvé dans le circuit du médicament vétérinaire puis sur Internet. Les peptides sécrétagogues (GHRP-2, hexarelin…) sont indétectables. L’AMA a du souci  à se faire et le dopage a encore de beaux jours devant lui.

 

Source et date de l'article  guillaumeprebois.com  14.07.2013


Lire la suite

Le retour gonflé de Festina et Virenque au Tour de France

12 Juillet 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://sportbuzzbusiness.fr/wp-content/uploads/2013/05/richard-virenque-publicit%C3%A9-TV-festina-tour-de-france-2013.jpg

 

Pour visionner la pub cilquez ici

 

La société Festina est restée d'une fidélité sans faille au Tour de France malgré «l'affaire» cataclysmique de l'édition 1998 et ose même remettre en selle l'un de ses principaux acteurs, Richard Virenque.

 

Rabobank, T-Mobile, Gerolsteiner, Phonak s'étaient retirés de la caravane pour moins que cela. L'horloger espagnol Festina, lui, a même entretenu une équipe cycliste pendant trois saisons après 1998, avant de se circonscrire à un statut de partenaire et chronométreur officiel de l'épreuve.

«C'est bien joué», s'incline Lionel Maltese, spécialiste en événementiel et marketing sportif, professeur à la Kedge Business school de Marseille.

«Virenque a une visibilité excellente et un regain de réputation grâce aux cascades d'aveux, Armstrong, Ullrich... Virenque n'a jamais perdu une once de sa popularité. Et avec Festina, ils ont un lien historique et sont considérés comme des victimes d'un système.»

 

La collection spéciale centenaire

Regard ténébreux et crinière grisonnante, l'ancien coureur français Richard Virenque, 43 ans, pose pour Festina et ses Chronobike, collection spéciale centenaire du Tour, sur des affiches sobres et vierges de toute légende.

L'image du septuple meilleur grimpeur du Tour se suffit à elle-même. Responsable marketing de Festina France, David Bing confirme l'absence totale de malice dans la nouvelle campagne mondiale orchestrée depuis l'Espagne par le patron lui-même, Miguel Rodriguez.

«Il n'y a aucune intention cachée. Virenque est une personnalité qui jouit d'une notoriété exceptionnelle. C'est l'histoire d'une fidélité entre une marque et une personnalité», explique David Bing. «Et même si Virenque n'est pas connu partout dans le monde, il n'est pas mal physiquement et son image est utilisable partout pour son esthétisme.»

 

«Un délai de décence à respecter»

Présent sur le Tour en tant que consultant TV et radio, Virenque a fait affaire durant l'édition 2012 avec Miguel Rodriguez, dont il avait conservé l'amitié au-delà des épreuves. «Je ne pense pas qu'il y avait un délai de décence à respecter», reprend David Bing. «C'était l'opportunité.»

«Sans le vouloir peut-être, Festina et Virenque remplissent tous les critères d'un marketing réussi», note Maltese. «Virenque est visible, par ses exploits, ses malheurs, son rôle de consultant, ils ont de l'authenticité, une histoire, un palmarès, ils sont consistants, c'est-à-dire qu'ils restent sur les mêmes fondamentaux, transparents puisqu'il a avoué avant les autres, et distinctifs avec sept maillots à pois.»

Résultat, le taux de notoriété de la marque aux 5 millions de montres vendues dans le monde chaque année a explosé pour culminer aujourd'hui à 90%. Les études réalisées sur le Tour la classent au premier rang en exercice de mémorisation assistée, au huitième en mémorisation spontanée derrière sept sponsors d'équipe, beaucoup plus cités que les simples partenaires du Tour. Un résultat exceptionnel.

«Ramener le succès de la marque à +l'affaire+, c'est un raccourci rapide», conteste David Bing. «On n'a pas mesuré l'impact de 98 sur nos ventes. Certes le nom a été cité des centaines de fois mais ça nous a également desservi. Il faut également savoir qu'en 1997, on avait déjà doublé nos ventes par rapport à l'année précédente, idem en 1998. Que serait-il advenu sans l'affaire?»

Nul ne le sait, bien sûr. Mais malgré elle, les affaires continuent pour Virenque et Festina.

 

Source et date de l'article  TDG.ch  12.07.2013

Source de l'image


Lire la suite

Tour de France - Les chiffres effarants du dopage

10 Juillet 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.lepoint.fr/images/embed/chiffre_tour_de_france.jpg

INFOGRAPHIE. 8 000 participants, 3 000 dopés ! Tel est le résultat auquel est parvenu le site cyclisme-dopage.com en épluchant les archives.

 

Ces chiffres font froid dans le dos et relancent un interminable débat qui ne s'est jamais réellement refermé. Selon le site internet cyclisme-dopage.com et ses "Vrais chiffres du dopage dans le Tour de France", depuis l'édition de 1968, 7 883 coureurs ont pris le départ de la Grande Boucle. Parmi eux, 2 805 participants ont utilisé des produits dopants ! Concrètement, plus d'un tiers des "forçats du bitume" (35,6 %) ont été épinglés pendant ou après leur carrière et quand on se penche sur le cas des vainqueurs du Tour, la situation est encore plus édifiante : sur les 45 lauréats de l'épreuve depuis 1968, 38 (!) ont été contrôlés positif ou ont avoué avoir triché.

 

Des chiffres effrayants qui sont le produit du travail de fourmi réalisé par le webmestre du site, Stéphane Huby, un "simple" passionné de vélo qui a eu le déclic au moment de l'affaire Festina en 1998 : "Cette année-là, tout le monde a semblé tomber des nues, alors que tous les passionnés savaient ce qui se passait. J'ai voulu aller contre cette hypocrisie générale et montrer ce qui se passait réellement dans le cyclisme. Et ce, depuis des lustres !"

 

 

Du coup, Stéphane Huby se transforme en forçat des archives. Il épluche la presse de l'époque, rassemble tous les aveux qui s'égrènent au fil du temps, lit tous les livres relatifs au vélo et arrive à collecter un volume d'informations hors du commun. Ne se contentant pas de "condamner" simplement et subjectivement les coureurs, Stéphane Huby cite tout : année, contrôle positif sanctionné ou non, aveu, enquête judiciaire, constat de carence (fait de ne pas se présenter à un contrôle antidopage), flagrant délit, etc.

 

Pour autant, le webmestre ne se veut pas plus royaliste que le roi : par exemple, un échantillon B se révélant négatif n'est pas considéré comme un contrôle positif et le cycliste en question n'est pas rangé dans la catégorie des "épinglés". Conformément aux règlements antidopage en vigueur. Cependant, Stéphane Huby sait appuyer là où ça fait mal : "En 1999, Lance Armstrong est contrôlé positif sur le Tour de France, mais l'UCI le blanchit en raison d'une ordonnance antidatée."

 

Les chiffres de cyclisme-dopage.com mettent la lumière sur un système qui perdure depuis plus d'un demi-siècle. Et personne ne s'en émeut ou ne conteste les affirmations du site ! Dans son livre Tempêtes sur le Tour (éditions du Rocher, 2008), Pierre Ballester a relayé le travail de Stéphane Huby. Aucune attaque en diffamation en vue, assure l'auteur. "Les instances dirigeantes ont eu ces chiffres en main. Mais elles ne peuvent rien dire puisque ce travail est inattaquable !" se convainc Stéphane Huby. Force est de constater que, depuis sa première publication, en 2008, l'ouvrage et son auteur n'ont jamais été poursuivis en justice. Qui ne dit mot consent ?

 

Source et date de l'article  Le Point.fr  09.07.2013

Source de l'image


Lire la suite

Avant le Tour de France, Lance Armstrong brise le silence

28 Juin 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://s1.lemde.fr/image/2013/06/27/534x0/3438034_6_b794_lance-armstrong-en-aout-2009-a-dublin_3c62a5e397381c04a0d7daa0a132d93c.jpg

 

L'Américain Lance Armstrong, champion cycliste déchu de ses sept Tours de France pour dopage, affirme qu'il "est impossible de gagner le Tour de France sans dopage" dans un entretien au journal Le Monde, cet après-midi, à la veille du départ de la centième édition depuis la Corse.
"C'est impossible de gagner le Tour de France sans dopage. Car le Tour est une épreuve d'endurance où l'oxygène est déterminant", affirme Armstrong.

Et le Texan d'expliquer : "Pour ne prendre qu'un exemple, l'EPO ne va pas aider un sprinteur à remporter un 100 m, mais elle sera déterminante pour un coureur de 10.000 m. C'est évident."
Armstrong rappelle dans cet entretien ne pas avoir "inventé le dopage" qui "existe depuis l'antiquité et qui existera toujours" et pense que la culture du dopage "ne finira jamais."
"J'ai simplement participé à ce système. Je suis être humain" dit-il encore.

 

"Je ne parviendrai jamais à réparer tout ça"


L'Américain qui "continue à faire du vélo" et à "s'entraîner", "essaiera de regarder la course (qui démarre samedi) à la télévision de temps en temps."
Concernant Laurent Jalabert, dont a retrouvé de l'EPO dans les urines prélevées lors du Tour 1998, Armstrong déclare : "Ah, 'Jaja', avec tout le respect que je lui dois, il est en train de mentir. Il aurait mieux fait d'éviter de parler de Ferrari et de Citroën, car il sait très bien que Michele était le médecin de la ONCE au milieu des années 1990."
Armstrong a été déchu en octobre de la majeure partie de ses titres et radié à vie après que l'agence américaine de lutte contre le dopage (USADA) l'a accusé d'avoir activement participé au "programme de dopage le plus sophistiqué jamais vu dans l'histoire du sport".
Après des années de dénégations, l'ancien cycliste a avoué mi-janvier, lors d'une confession télévisée, s'être dopé durant sa carrière
"Je ne parviendrai jamais à réparer tout ça mais je passerai ma vie à essayer", conclut Lance Armstrong.

 

Source et date de l'article  lefigaro.fr   le 28.06.2013

Source de l'image

 

Lire la suite

Laurent Jalabert positif à l'EPO sur le Tour de France 1998, selon L'Équipe

25 Juin 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://cdn-sports.ladmedia.fr/images/media/cyclisme/articles/jalabert-etait-dope-en-1998/jalabert/7355249-1-fre-FR/Jalabert.jpg

 

Quinze après, Laurent Jalabert se fait rattraper par la patrouille. Et la nouvelle fait l'effet d'une bombe, tant celui-ci a tout le temps nié s'être dopé.

Selon une information de L'Equipe lundi, le cycliste français était positif à l’EPO sur le Tour de France 1998. "C’est ce que révèlent des tests rétroactifs menés en 2004 par l’Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) sur un échantillon d’urine du coureur français", écrit le site du quotidien.

La commission d’enquête sénatoriale, chargée de juger l’efficacité de la lutte contre le dopage en France, a en effet ressorti les procès-verbaux qui permettent aujourd’hui de mettre le nom de Laurent Jalabert sur les échantillons testés il y a neuf ans.

Rappelons que le Tour de France 1998 avait été celui qui avait fait éclater le premier gros scandale de dopage dans le cyclisme, avec l'affaire Festina. Jalabert, lui, roulait pour la formation espagnole ONCE sur le Tour 1998, dont le directeur sportif Manolo Saiz a été blanchi il y a deux mois dans l'affaire de dopage Puerto.

 

Après ces révélations, Laurent Jalabert a réagi lors du journal de 20 Heures sur France 2 lundi. Il n'a ni confirmé, ni infirmé, restant très vague: "Je ne peux pas dire que ce soit faux et je ne peux pas dire que ce soit vrai".

 

Ces révélations de dopage viennent en tout cas sacrément l'accabler, lui qui disait il y a encore un peu plus d'un mois, lors de son audition par la Commission d'enquête sur l'efficacité de la lutte contre le dopage:

 

"Est-ce qu'on était dopés? Moi, je crois que non."

 

"Quelques fois, j'ai eu recours à des produits pour des lésions avérées. Mais jamais je n'ai dépensé un franc, jamais je n'ai cherché à rencontrer un médecin pour améliorer mes performances. A aucun moment je n'ai souhaité participer à la course à l'armement."

 

Source et date de l'article  huffingtonpost.fr  24.06.2013

Source de l'image


Lire la suite
1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 > >>