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CONTRE LE DOPAGE

Articles avec #lutte contre le dopage tag

David Douillet souhaite des sanctions pour les organisateurs d'épreuves sportives

16 Mars 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

http://www.ledauphine.com/fr/images/C2699884-14DD-494B-B9EF-04907B80B3FC/LDL_06/david-douillet-photo-le-dl-norbert-falco.jpg
"Je souhaite évoquer le fait de pénaliser ceux qui organisent des événements où des faits de dopage sont avérés", a déclaré David Douillet, qui s’exprimait devant la Commission d’enquête du Sénat sur l’efficacité de la lutte antidopage, mise en place le mois dernier. "On ne me fera pas croire, par exemple, que les organisateurs du Tour de France ne pouvaient pas ne pas savoir. Le Tour de France, c’est une grande caravane, un mois où tous les protagonistes vivent ensemble. Ce n’est pas possible qu’à un moment donné les organisateurs n’aient pas été au courant", a développé le double champion olympique de judo (1996, 2000).
"Tout le monde doit être responsable, c’est un peu facile de se défausser. Il faut responsabiliser les organisateurs", a-t-il ajouté.
La commission sénatoriale, en place depuis le 20 février et qui débutait jeudi ses travaux avec les premières auditions - dont celles de M. Douillet et de Jean-Pierre Mondenard, médecin du sport -, a pour objectif de déterminer "l’efficacité de la lutte contre le dopage" et en particulier celle de l’Agence française antidopage (AFLD).
La commission a prévu un programme d’auditions durant lesquelles plusieurs responsables passés et actuels de l’AFLD vont avoir l’occasion d’expliquer leurs travaux.
La commission a ainsi prévu d’entendre mercredi prochain Marie-George Buffet, qui a précédé M. Douillet au ministère des Sports, ainsi que Marc Sanson, ancien président du Conseil de prévention et de lutte contre le dopage (CPLD), ancêtre de l’AFLD, et Pierre Bordry, qui a dirigé le CPLD puis l’AFLD de 2005 à 2010.
Le lendemain, ce sera au tour de l’actuel président de l’AFLD Bruno Genevois, ainsi que des professeurs Yves Le Bouc, président du comité d’orientation scientifique de l’AFLD, et Michel Audran, directeur du laboratoire de biophysique et bioanalyses à la faculté de pharmacie de Montpellier.
Source et date de l'article ledauphine.com  14.03.2013
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Ce dopage dont personne ne parle !

7 Février 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

http://www.lepoint.fr/images/2012/02/23/dopage-ama-afld-cyclisme-nba-foot-football-noah-ho-511900-jpg_349978.JPG

 

Sale époque pour les sportifs. La question du dopage est dans toutes les têtes, sur toutes les lèvres et au coeur de tous les débats. À croire qu'elle serait même dans chaque goutte de sueur perlant sur le front des athlètes. Une performance d'exception est devenue prétexte à l'incompréhension. Voire à la suspicion. Et l'ensemble de la communauté sportive se trouve éclaboussée par la doxa du "tous pourris" qui discrédite à la fois les tricheurs et les sportifs propres.

Alors, quitte à viser large, autant tirer à vue. Autant s'en prendre à l'ensemble des athlètes de haut niveau. Autant attaquer ceux qui bénéficient des plus gros régimes de faveur. Car n'en déplaise à Yannick Noah, auteur d'une chronique dans Le Monde en novembre dernier sur le sujet, ce ne sont pas seulement les footballeurs, tennismen et autres cyclistes qui sont touchés par ce fléau. Et ils ne sont pas tous espagnols. Loin de là.

Le cas des sports américains

C'est malheureusement outre-Atlantique, là même où Joakim Noah s'illustre sous les couleurs de la franchise des Bulls de Chicago, que le mal semble être le plus enfoui. En NBA, au football américain, en hockey sur glace ou encore au baseball, la lutte contre le dopage n'en est qu'à ses prémices.

Pointés du doigt par l'Agence mondiale antidopage (AMA) depuis des années, secoués par des scandales à répétition (livre du double champion olympique de hockey sur glace Theoren Fleury), des études (rapport Mitchell mettant en cause 89 joueurs de baseball) et des déclarations à charge de tous bords, les sports collectifs nord-américains ont une bien triste réputation. Et à ce petit jeu-là, le championnat américain de basket est révélateur. La NBA est en effet un championnat paradoxal : un niveau de jeu stratosphérique, mais une réglementation très conciliante avec le dopage, des athlètes hors norme choyés par des hordes de médecins, des contrôles peu nombreux et des sanctions plus anecdotiques que dissuasives.

La NBA en question...

Actuellement, un basketteur évoluant en NBA ne peut pas subir plus de quatre tests par saison. Et ce, seulement entre le début et la fin du championnat. À titre de comparaison, l'Agence mondiale antidopage a lancé en 2005 le dispositif de géolocalisation - qui ne s'applique dans aucune Ligue américaine - dans le cadre duquel les sportifs doivent annoncer trois mois à l'avance leur adresse précise et leurs éventuels déplacements pour chaque jour du trimestre à venir. Ils peuvent en effet subir un contrôle à n'importe quel moment, entre 6 heures du matin et 21 heures.

Dans un autre registre, les sanctions prononcées en NBA sont très faibles. Un premier contrôle positif entraîne 10 matchs de suspension, soit à peine quelques semaines, les équipes jouant entre trois à quatre rencontres hebdomadaires. La sanction à vie n'intervient qu'à la quatrième "main dans le sac". Le Code mondial antidopage - qui n'a aucune valeur réglementaire aux États-Unis - prévoit une suspension de deux ans pour une première infraction (affaire Alberto Contador), sanction pouvant aller jusqu'à une radiation à vie dès le second manquement aux règles du code.

... le baseball, le hockey et le football US aussi

Le hockey sur glace, le baseball et le football américain sont grosso modo sur ces bases au niveau du dépistage et des sanctions. Un autre point commun unit ces disciplines : la classification de l'hormone de croissance humaine (hGH) dans la catégorie des produits dopants. Et 2011 a été une année particulièrement fertile en belles promesses. À coups d'annonces grandiloquentes sur leur souci d'élaborer un programme antidopage efficace, les Ligues professionnelles de football (NFL), de baseball (MLB) et de basket (NBA) ont toutes profité du renouvellement de leur règlement pour s'engager à contrôler l'hormone de croissance. Le football américain, en août dernier. Le baseball, en novembre. Et le basket, en décembre. Seule la Ligue de hockey (NHL) n'a jamais émis la moindre intention en la matière.

Pourtant, à l'heure actuelle, seule la MLB a totalement ratifié le dépistage de hGH, devenant ainsi le premier des quatre sports majeurs nord-américains à s'engager sur cette voie. Pour leur part, la NBA et la NFL tentent de gagner le plus de temps possible avant la mise en place officielle de ces contrôles : les syndicats de joueurs freinent des quatre fers, expliquant vouloir s'assurer de la viabilité scientifique des tests. Pourtant le dépistage de hGH ne date pas d'hier. Il a été homologué par l'AMA et réalisé pour la première fois lors des Jeux olympiques d'Athènes... en 2004 !

Paradis fiscaux du dopage

Ce mépris des règles internationales en termes de lutte contre le dopage s'explique facilement. Le football américain, le basket, le hockey sur glace et le baseball évoluent en vase clos, en marge de toute fédération. Chacune de ces ligues est privée, c'est-à-dire que seuls leurs propres règlements s'appliquent de plein droit. En effet, traditionnellement, une fédération internationale met en place des règles qui s'imposent à chacune de ses fédérations nationales, elles-mêmes étant chargées de veiller au respect du cadre mis en place.

Et en matière de dopage, cette singularité est déterminante et fait des ligues professionnelles américaines de véritables "paradis fiscaux" du dopage. Notamment en raison du rôle que joue le Code mondial antidopage, texte de référence en la matière, qui institue le cadre juridique s'imposant à l'ensemble de la communauté sportive. Il est reconnu par toutes les fédérations internationales rattachées au mouvement olympique, mais n'a aucun pouvoir d'action en NBA, NHL, MLB ou NFL.

Et c'est là que le bât blesse. Car ces ligues n'évoluent pas totalement en autarcie. Elles accueillent des joueurs étrangers de plus en plus nombreux. Des athlètes qui, ensuite, peuvent prendre part à d'autres types de compétitions, avec leur équipe nationale par exemple. Et ces manifestations sportives sont organisées sous l'autorité des fédérations internationales. Par exemple, un championnat d'Europe ou du monde de basket est encadré par les règles de la Fédération internationale de basket amateur (FIBA). Donc un même joueur ne sera pas soumis aux mêmes règles antidopage selon qu'il porte les couleurs de son club ou de son pays. D'autant que les produits dopants doivent être dépistés le plus vite possible après leur absorption sous peine de devenir indétectables dans l'organisme. Alors, peut-être que la réelle injustice en matière de dopage se situe aussi là.

 

Source et date de l'article  LePoint.fr   23.02.2012

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A quoi se dope un sportif ?

13 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

http://photo.europe1.fr/sport/produits-dopants-930-626653/11333475-1-fre-FR/Produits-dopants-930_scalewidth_630.jpg

 

Le premier cas de dopage du Tour de France 2011 était attendu et il est tombé après une semaine de course. Alexandr Kolobnev, coureur de l’équipe russe Katusha, a été contrôlé positif à un diurétique. Quesako ? Patrick Magaloff est en charge depuis douze ans de la prévention du dopage au Comité national olympique et sportif français (CNOSF). Il a accepté de lister pour Europe1.fr les produits dopants les plus utilisés dans le cyclisme, et plus largement dans le sport de haut niveau.

LES DIURETIQUES

L'Histoire. La nouvelle est tombée lors du premier jour de repos du Tour de France 2011. C'est Alexandr Kolobnev qui a été repris par la patrouille. Il a été contrôlé positif à un diurétique par l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD). En attendant l'avis de la contre-expertise, le coureur du Team Katusha a été exclu du Tour de France. Son directeur pourrait le licencier si le dopage était avéré.

 

Leurs effets thérapeutiques. Le diurétique en question serait de l’hydrochlorothiazide. Ce médicament est normalement utilisé pour limiter l’hypertension et pour les cas d’insuffisance cardiaque.

 

Intérêt pour le sportif. Les diurétiques possèdent un effet masquant, susceptible d’occulter la prise d’autres produits dopants comme les anabolisants, par exemple. "Si l’avis de la contre-expertise venait confirmer le contrôle positif de Kolobnev, on peut penser qu’il a pris d’autres substances illictes", explique Patrick Magaloff, directeur sports et santé de la comission médicale du CNOSF.

 

Dangers. "Tout de dépend de la quantité ingérée", précise Patrick Magaloff, pharmacien de profession. "Dans les cas de dopage, les quantité sont beaucoup plus élevées que dans un cadre thérapeutique. Ce sont des doses de cheval". Le diurétique est un produit dangereux. Il peut provoquer une insuffisance rénale ou un malaise cardiaque, à moyen terme.

L’EPO

L'histoire. Trois lettres devenues le symbole du dopage depuis 1998 et l'affaire Festina. Un médecin de cette équipe avait été contrôlé par les douaniers avec plus de 500 doses de produits dopants. Le médecin et le directeur sportif finissent par passer aux aveux. Quelques jours plus tard, la direction du Tour de France décide d'exclure l'ensemble de l'équipe.

 

L'effet thérapeutique. L’érythropoïétine est plus connue sous le nom d’EPO. "Elle a été dévoilée au grand jour avec l'affaire Festina mais l’EPO existe dans le sport de haut niveau depuis le début des années 1990", raconte Patrick Magaloff. "C’est une hormone de croissance normalement utilisée pour soigner les insuffisances rénales. La prise de ce médicament se fait par injection sanguine".

 

Intérêt pour le sportif. L’EPO permet de développer le nombre de globules rouges. "Pour le coureur cycliste ou le sportif en général, l’EPO améliore l’oxygénation et donne donc davantage d’énergie".

 

Dangers. "Le sang étant très épais, il existe des risques de thrombose par la formation de caillots sanguins". Cette substance est extrêmement dangereuse. "L’EPO peut et a déjà causé la mort".

LE CLENBUTEROL

L'histoire. Cette substance est plus connue depuis le Tour de France 2010 et le cas Contador. Contrôlé positif à ce produit dopant, Alberto Contador est suspendu à titre provisoire par l’Union cycliste internationale (UCI). Le triple vainqueur de la Grande Boucle clame toujours son innocence. Malgré les soupçons, le leader de la Saxo Bank a quand même été autorisé à prendre le départ de la 98e édition. Le Tribunal arbitral du sport (TAS) ne tranchera sur ce cas qu'au début du mois d’août.

 

L'effet thérapeutique. Le clenbutérol est une substance active bêta-agoniste. "C’est un médicament vétérinaire qui est utilisé pour les problèmes pulmonaires chez les animaux", explique Patrick Magaloff.

 

Intérêt pour le sportif. "A grosse quantité, le clenbutérol a des vertus anabolisantes. Il permet d’augmenter la puissance musculaire".

 

Dangers. Pris à forte dose, le clenbutérol est très un produit dopant très dangereux. Il peut provoquer de graves problèmes cardiaques.

LES GLUCOCORTICOIDES

L'histoire. Pour l'heure, aucun coureur cycliste ni sportif de haut niveau n'a été contrôlé positif à ces substances. Mais "ces molécules nous inquiètent particulièrement au CNOSF", indique Patrick Magaloff. "Ils reviennent de plus en plus dans le sport ces derniers temps".

 

Leurs effets thérapeutiques. C’est en fait de la cortisone, des anti-inflammatoires très puissants qui permettent de soulager de violentes douleurs.

 

Intérêt pour le sportif. "Les sportifs prennent ces produits dopants pour repousser le seuil de la douleur. En gros, cette substance lui permet de repousser toujours un peu plus ses limites".

 

Dangers. "Ces glucocorticoïdes sont extrêmement dangereux. En arrêtant de prendre ces produits dopants, les glandes surrénales s’arrêtent de fonctionner. Ça peut causer la mort. Les défenses immunitaires peuvent également être très attaquées.

 

Source et date de l'article Europe1.fr   12.07.2011

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Mais l'EPO, c'est quoi exactement ?

12 Février 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

http://media.rtl.fr/online/image/2010/1029/7633127854_agence-francaise-de-lutte-contre-le-dopage-afld.jpg

 

L'EPO est très souvent citée dans les affaires de dopage mais personne ne sait véritablement l'origine de cette hormone. Le dernier scandale autour de ce produit interdit est l'affaire Ciprelli. L'époux de Jeannie Longo a été mis en examen car il s'en est procuré entre 2007 et 2011. Focus sur ce produit dopant qui fait l'actualité.

 

L'EPO, c'est quoi ?

L'EPO est le raccourci de érythropoïétine (aide à la prononciation : ERY-THRO-PO-Ï-É-TINE), une hormone naturelle ou synthétique contenant un glucide. Cela permet aux globules rouges de la moelle osseuse de se développer en plus grand nombre. L'érythropoïétine est sécrétée à 90% par les reins. Le reste de la production provient du foie, du cerveau et de l'utérus

Cette hormone a été découverte en 1906 par Sadi Carnot, un physicien français, lors d'une expérience réalisée sur des lapins. Avec l'histoire et les nouvelles technologies, son évolution n'a jamais cessé.

Aujourd'hui, il existe de nombreuses molécules d’EPO de synthèse, de plusieurs générations différentes, presque identiques à celles naturelles. En revanche, son nom est légèrement différent : RHuEPO, qui signifie Recombinant Human Erythropoïetin.Pour fabriquer cette molécule, il faut réaliser différentes actions. La base reste l'érythropoïétine d'un humain dans une lignée cellulaire d'un animal qui produit la protéine.

Comme dans une famille, le temps passe et les générations défilent. En 2008, la deuxième génération est remplacée par la troisième. La nouvelle molécule porte le nom de CERA. La nouveauté est qu'elle agît plus longtemps, trois semaines au lieu d'une, sur le corps humain. Mais dès sa sortie, elle était déjà détectable dans l'organisme humain.

 

Découvrez les différentes pratiques dopantes et leurs effets sur le corps humain

 

Pour pouvoir voir l'animation très intéressant cliquez ICI

 

http://media.rtl.fr/online/image/2012/0210/7743478239_animation-les-differents-types-de-dopage.jpg

 

Quels effets à l'EPO sur l'organisme ?

Injectée dans le sang, elle se fixe sur les récepteurs de la moelle osseuse. Davantage de globules rouges transportent ainsi l'oxygène. Dans un cadre médical, l'érythropoïétine est prescrite lors d'insuffisance rénale, maladies hématologiques, cancers...

Les spécialistes du dopage justifient l'utilisation de ses produits par les sportifs car cette molécule permet une oxygénation des muscles plus rapide, permettant une meilleure performance. Que ce soit dans l'intensité de l'effort que sur la durée. 

Le cyclisme est souvent le plus souvent associé avec cette pratique de dopage. D'après une étude, un coureur cycliste peut améliorer sa vitesse de près de 10%. Mais se doper à l'EPO peut avoir des conséquences irrévocables. Si l'effort est trop intense, le sang peut s'épaissir, et des caillots peuvent se former, entraînant défaillances cardiaques et AVC.

Comment l'EPO se dépiste ?

Aujourd'hui, les instances qui luttent contre le dopage peuvent utiliser deux techniques afin de dépister les tricheurs, par voie urinaire, ou par voie sanguine. Le test urinaire est très couteux et fastidieux à réaliser. Donc les contrôles anti-dopages sont majoritairement réalisés par test sanguin. Pour les cyclistes, le taux d'hématocrite ne doit pas excéder les 50%.

Quelles sont les grands cyclistes autour de l'EPO ?

Retrouvez toutes les histoires dans lesquelles des coureurs cyclistes ont été impliqués dans des affaires des dopages :

Affaire Ciprelli : le mari de Jeannie Longo avoue des achats d'EPO pour "usage personnel"
Hamilton charge Armstrong
Valverde suspendu jusqu'en 2012
Landis avoue s'être dopé et charge Armstrong
Mikel Astarloza positif à l'EPO
Di Luca contrôlé positif à l'EPO sur le Giro
Riccardo Ricco suspendu deux ans par le Coni

 


Source et date de l'article  RTL.fr  10.02.2012

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Dopage : 18 arrestations en Espagne

17 Décembre 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

http://www.tsr.ch/2010/05/21/10/30/382949.image?w=480&h=270

 

La Garde Civile a arrêté vendredi 18 personnes et saisi d'importantes quantités de produits dopants dans la région de Valence, démantelant ainsi un présumé réseau de dopage, selon un communiqué du ministère de l'intérieur espagnol diffusé ce samedi.

 

"Dans l'opération Master, 18 personnes ont été arrêtées, 11 d'entre elles ont été mises en examen, et des milliers de doses de substances interdites dans le sport ont été saisies", précise le communiqué.

"L'enquête, initiée en juin 2011 après l'analyse de documents saisis auprès d'une organisation liée à la même activité, a mis en évidence l'existence d'un autre réseau constitué de personnes résidant principalement à Valence et dirigé par trois ex-sportifs qui se seraient consacrés à l'élaboration de projets de dopage, à l'approvisionnement et, dans certains cas, à l'administration de substances interdites à des sportifs de différentes disciplines et catégories", détaille par ailleurs le communiqué.

On ignore pour l'instant l'identité des trois anciens sportifs mentionnés.

Le communiqué indique simplement que "trois des personnes arrêtées, employées dans deux hôpitaux et une résidence pour personnes âgées de Valence, détournaient sans doute les produits destinés à un usage médical au profit du réseau qui les commercialisait ensuite".

 

Source et date de l'article  RTBF.be  17.12.2011

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Le dopage a fait ses premiers morts en Belgique

3 Août 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

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Rapport 2010 de la cellule hormones

 

Au moins une personne est décédée des suites de la consommation de produits anabolisants, tant en 2009 qu'en 2010, révèle le rapport 2010 de la cellule multidisciplinaire hormones de la police fédérale, que l'agence Belga a pu parcourir. Le nombre d'infractions à la législation sur le dopage via le recours à des produits illicites pour la consommation humaine a augmenté de près de 40% en un an.

 

"Les premiers 'morts du dopage' sont entre-temps devenus un fait dans le pays. La demande et l'offre de ce type de médicaments continuent à augmenter et il faut d'urgence y mettre un terme", a notamment écrit le coordinateur principal de la cellule hormones, Francis Clarysse.

 

Selon lui, on assiste pour la deuxième année consécutive à une augmentation du phénomène du dopage humain, cette fois dans une proportion de 40% que ce soit au niveau des envois postaux, ou des saisies de produits illicites lors de perquisitions.

 

Le rapport souligne que les produits sont à portée de main via internet.

Il révèle aussi qu'il ne faut pas sous-estimer le fait que nombre d'anabolisants proviennent de laboratoires clandestins implantés en Europe.

 

L'augmentation du nombre d'infractions est surtout inquiétante parce que les usagers de produits dopants ne font souvent pas le lien entre leurs problèmes de santé et le dopage.

 

Source et date de l'article  Dopage.be  18.05.2011


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La lutte contre le dopage au cœur des débats

21 Juin 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

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L'annonce par voie de presse, l'affichage, l'information dans le milieu sportif n'ont pas suffisamment sensibilisé les jeunes qui auraient pu être intéressés par la conférence d'information, de prévention sur le dopage dispensée par MM. Crozet et Ferre-Pujolle, animateurs dévoués du Comité départemental des médaillés de la Jeunesse et des Sports.

Toutefois, 24 personnes ont assisté à cette conférence : les représentants de la commune, des associations locales, éducatives, les médaillés de la Jeunesse et des Sports de la région tels Jean Labeyrie, vice-président ; Gérard Roulet, secrétaire ; Albert Tonneau, le personnel communal et fort heureusement un certain nombre de jeunes au demeurant très attentifs.

 

Comportements agressifs

Une conférence particulièrement intéressante où les intervenants ont évoqué la prévention, la lutte contre le dopage, l'addiction, l'agressivité qui découle de cette dépendance. Dès l'ouverture, les organisateurs ont souligné l'importance d'un débat interactif. Pour être mieux compris par l'auditoire - le dossier dopage étant très dense sur le plan des exposés scientifiques - ont été présentés des films explicatifs sur les comportements inhérents à l'utilisation des produits dopants, et des films mettant en évidence les conséquences physiologiques et psychologiques de telles pratiques sur l'individu.

Entre chaque film, les familles de produits stimulants et leurs effets sur la santé ont été décrits. Les pratiques illicites non conformes à l'éthique, dangereuses pour la santé, peuvent conduire à des maladies irréversibles, à l'addiction et à la violence. Les animateurs résolus ont insisté sur l'intérêt d'une pratique sportive saine, où, dans le respect des règles, il est possible de construire de vraies carrières sportives, sinon une vie harmonieuse.

 

Source et date de l'article  SudOuest.fr  21.06.2011


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En Suisse, la lutte antidopage marque des points

24 Avril 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

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Antidoping Suisse, l’agence nationale de lutte contre le dopage, a réalisé un nombre record de contrôles en 2010. Si la lutte contre les tricheurs reste un défi colossal, la Suisse se profile désormais comme un élève modèle. En matière de recherche et de prévention également.

Après une mise en route tardive et semée d’embûches, Antidoping Suisse, l’agence nationale de lutte contre le dopage, semble sur les bons rails. Lundi, elle a tenu à Berne la troisième conférence de presse de sa jeune histoire.
 
Dotée d’un budget d’un million de francs supplémentaires, finalement accordé par le Parlement après un premier refus en 2008, Antidoping Suisse a pu pour la première fois réaliser des tests sanguins en 2010.
 
«La mise en marche n’a pas été facile car il a fallu débaucher du personnel qualifié. Les contrôles de sang sont très coûteux et nécessitent une logistique totalement séparée des contrôles urinaires. Mais, au final, ce fut une réussite, puisque nous avons pu augmenter le nombre de contrôles de près de 50%», souligne Matthias Kamber, le directeur de l’agence.
 
Cet accroissement du nombre de contrôles coïncide paradoxalement avec une diminution de plus de moitié des cas positifs enregistrés. «Je n’ose pas pour autant affirmer que le sport suisse est devenu plus propre, mais je l’espère», nuance Matthias Kamber.
 
La nouvelle loi sur l’encouragement du sport, qui devrait entrer en vigueur en 2012, doit également participer au renforcement de la lutte antidopage. «Nous souhaitons ardemment que les deux Chambres arrivent à régler leurs divergences lors de la session d’été. Car cette loi nous permettra d’échanger nos informations avec les services de douane et de police et de mieux combattre le trafic», affirme Corinne Schmidhauser, présidente du conseil de fondation d’Antidoping Suisse.

La guerre à la nicotine

En matière de recherche, Antidoping Suisse peut s’appuyer sur un partenaire de choix: le laboratoire d’analyse du dopage de Lausanne (LAD). Parmi ses axes de recherche actuels, celui de l’utilisation de la nicotine dans le sport fait toujours figure de priorité. En cause, la consommation de snus, cette poudre à chiquer qui possède à la fois des propriétés stimulantes et relaxantes.
 
Le LAD a récemment analysé plus de 2000 échantillons provenant de 30 sports. Les résultats sont en cours de validation, mais les responsables du LAD font déjà part de leur inquiétude. «Nous avons constaté que la prise de nicotine parmi les sportifs était supérieure à la moyenne observée dans la population suisse (environ 25%). Le tabac fumé présentant des désagréments pour la pratique sportive, cela nous fait penser que la nicotine sous sa forme non fumée est largement utilisée, et pas seulement dans le hockey sur glace», affirme Norbert Baume, responsable opérationnel du laboratoire.
 
Hormis son effet stimulant proche de celui des amphétamines, le snus produit une addiction très rapide. Et ses effets sur la santé ne sont pas aussi inoffensifs que l’industrie du tabac le prétend, souligne Norbert Baume. «Nous souhaiterions inclure la nicotine sur la liste des substances interdites de l’AMA, du moins dans le cadre du ‘monitoring program’. Mais, tout comme pour le cannabis, il est très difficile de distinguer entre l’utilisation qui est faite à but récréatif ou au titre d’amélioration des performances», concède Norbert Baume.

La chasse aux plastifiants

Autre cheval de bataille du LAD, celui de la détection des plastifiants (phtalates) dans l’urine. Un sujet d’actualité brûlant, suite à la révélation de la présence de résidus tel qu’on les retrouve dans les poches en plastique pouvant servir aux transfusions sanguines dans les urines de l’Espagnol Alberto Contador lors du dernier Tour de France.
 
«Depuis environ un mois, nous sommes capables de détecter les phtalates dans l’urine. Ce n’est pas une preuve directe de dopage mais une information additionnelle en cas de suspicion. Ces plastifiants sont utilisés dans des seringues, des poches de transfusion mais aussi des emballages de nourriture et migrent facilement dans le sang. Nous avons besoin de procéder à des études plus approfondies pour affiner nos résultats», explique Norbert Baume.
 
L’amélioration du passeport biologique, «un produit maison», comme le rappelle Norbert Baume, ainsi que le développement d’un passeport stéroïdien et endocrinologique, qui doit permettre de mieux détecter la prise d’hormones de croissance, figurent parmi les autres priorités du LAD.

Un programme modèle

Si le resserrement des mailles du filet est nécessaire, le travail doit également se faire en amont. «Les contrôles constituent certes un pilier central de la lutte contre le dopage, mais il faut également mieux prévenir et éduquer», plaide Matthias Kamber. Parmi les actions entreprises, celle de Clean Water fait office de modèle. Mise en place conjointement avec la Fédération suisse de natation, le projet vise à accompagner un groupe de 7 à 8 nageurs jusqu’aux JO de Londres en 2012.
 
Des contrôles réguliers permettent d’établir des profils individuels (stéroïdiens et sanguins) qui attestent de la probité des athlètes. Un suivi serré qui aurait de multiples vertus, selon Martina Van Berkel, l’une des nageuses participant volontairement au programme: «Ces contrôles médicaux permettent de mieux connaître notre organisme et de détecter d’éventuelles irrégularités. De plus, ça permet de prouver à mes sponsors que je suis réellement propre».  
 
En comparaison internationale, la Suisse fait figure de pionnière: «Le passeport biologique (sanguin) n’est pas encore utilisé dans la natation et nous le regrettons. Nous sommes en avance sur la Fédération internationale, soutient Steffen Liess, chef des performances de la Fédération suisse. A moyen terme, ce projet-pilote doit devenir une évidence pour tous les athlètes de haut niveau».


Samuel Jaberg, swissinfo.ch

 

Source et date de l'article  20.04.2011  swissunfo.ch


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35 millions d'euros contre le dopage

6 Avril 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

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La lutte contre le dopage coûte chaque année environ 50 millions de dollars (35 millions d'euros) aux fédérations internationales des sports olympiques d'été, a indiqué mardi Denis Oswald, président de leur association (ASOIF) lors de son Assemblée générale, à Londres.

 

"Les 27 fédérations qui ont participé à notre sondage ont indiqué avoir dépensé 21,7 millions de dollars en 2009 mais une fédération très concernée n'a pas répondu et nous estimons sa part à environ 23 millions", a indiqué M. Oswald précisant que ce chiffre devait être multiplié par deux si l'on tenait compte des frais juridiques liés aux procédures.

 

Le président de la fédération internationale d'aviron a ajouté que le prix moyen de l'analyse d'un échantillon était de 825 dollars (580 euros) mais que la facture était très variable selon les laboratoires.


"Il faut étudier les raisons de ces différences et négocier avec les laboratoires afin de faire baisser les prix", a-t-il estimé, relevant également des différences de qualité entre les établissements.

 

"L'Agence mondiale antidopage (Ama) a récemment fait analyser une série d'échantillons de même origine dans deux laboratoires différents. Le premier a trouvé un échantillon positif, l'autre sept. C'est inquiétant. Il faut que tous les (échantillons d') athlètes soient traités par des laboratoires ultra-performants.

 

M. Oswald a également relevé le faible pourcentage de résultats positifs (0,95% des 173.000 échantillons relevant des fédérations de l'ASOIF) suspectant "que la véritable fréquence (des cas de dopage était) plus élevée."

 

Source et date de l'article  RTBF.be  05.04.2011

 

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Le dopage plus rentable que la drogue

23 Février 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Lutte contre le dopage

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David Howman n’y va pas avec le dos de la cuillère. Selon le directeur général de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA), le trafic de produits dopants serait bien plus lucratif que celui de la drogue.

 

« Que les criminels puissent gagner plus d'argent en vendant des stéroïdes plutôt que de l'héroïne, est notre grand problème » déclarait mardi David Howman, directeur général de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA).

« Il n'y a pas seulement plus d'argent à gagner en vendant des produits dopants, c'est aussi beaucoup plus sûr. De plus, dans beaucoup de pays certains produits sont même disponibles d'une manière légale. D'un dollar vous pouvez facilement vous en faire cent. Ils ne vendent pas seulement à des sportifs, mais se dégotent aussi des clients dans les écoles ou au sein de l'armée. Sans contrôle sanitaire, il est impossible d'estimer quelle est l'importance de ce problème au niveau de la santé publique» poursuit-il.

Selon Howman, la lutte contre le dopage doit déjà commencer à l'école. « Nos enfants ne doivent pas grandir en s'imaginant que le dopage est la seule manière de réussir. Pour limiter efficacement l'utilisation du dopage, il faut aussi s'attaquer à la propagation du fléau, en y associant les autorités policières et douanières. »

 

Source et date de l'article  Sport.be  23.02.2011

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