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CONTRE LE DOPAGE

Articles avec #natation tag

la nageuse russe Efimova suspendue 16 mois

14 Mai 2014 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Natation

la nageuse russe Efimova suspendue 16 mois

Yulia Efimova a été suspendue 16 mois suite à un contrôle positif à un stéroïde en octobre dernier. Elle pourra néanmoins défendre son titre mondial à Kazan, en août 2015.

Yulia Efimova a-t-elle volontairement cherché à améliorer ses performances dans l'eau en prenant de la DHEA, un stéroïde ? C'est la question à laquelle a répondu ce mardi la Fédération internationale de natation (FINA). Pour cette dernière, "l'intention d'améliorer ses performances" n'est pas établie et la suspension de la double championne du monde en grand bassin sur 50m et 200m brasse n'excédera donc pas 16 mois.

Soit un retour à la compétition en février 2015 et une participation plus que probable aux Championnats du monde de Kazan (Russie) en août 2015. En attendant, les derniers titres acquis par la Russe aux Championnats d'Europe en petit bassin sont redistribués. Ruta Meilutyte hérite de l'or sur 100m brasse et Rikke Möller empoche le titre sur 200m brasse.

Source et date de l'article http://www.franceinfo.fr 13.05.2014

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Cesar Cielo pourra nager aux Mondiaux

21 Juillet 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Natation

http://www.leparisien.fr/images/2011/07/21/1540652_cielo_640x280.jpg

 

Vinicius Waked, Henrique Barbosa  et Cesar Cielo (de gauche à droite) arrivant au tribunal de Shanghai, mercredi.

Le Brésilien Cesar Cielo, contrôlé positif à un diurétique en mai, n'a pas été suspendu par le Tribunal arbitral du sport (TAS). Il pourra ainsi participer aux Championnats du monde à Shanghai à partir de dimanche, a annoncé le TAS jeudi dans un communiqué.

Le TAS, qui a rejeté un appel de la Fédération internationale (Fina), a confirmé les avertissements infligés par la Fédération brésilienne (CBDA) au roi du sprint et deux de ses coéquipiers brésiliens (Nicholas dos Santos et Henrique Barbosa), alors qu'un troisième (Vinicus Waked) a été suspendu pour un an en raison d'une récidive. Tous ont été contrôlés positif au furosémide, un diurétique, lors des Championnats du Brésil, le 7 ou 8 mai 2011.

Champion olympique et double champion du monde, Cielo, 24 ans, pourra participer aux Mondiaux-2011 au cours desquels il nagera le 50 m, 100 m et le relais 4x100 m nage libre, et le 50 m papillon. Il est le tenant du titre sur 50 m et 100 m nage libre et détenteur des records du monde sur 50 m (20.91) et 100 m (46.91).

L'affaire a été examinée mercredi pendant plus de 5 heures dans une université de Shanghai. Cielo, défendu par un spécialiste des affaires de dopage, l'Américain Howard Jacobs, et les trois autres nageurs brésiliens étaient présents à l'audition. Ils étaient arrivés et repartis en apparence très détendus.

 

Source et date de l'article  LeParisien.fr  21.07.2011

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De plus en plus de cas positifs aux diurétiques

19 Juillet 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Natation

http://www.tsr.ch/2011/07/18/18/21/3275781.image?w=480&h=270
Les quatre nageurs brésiliens, dont Cesar Cielo, qui comparaissent devant le Tribunal arbitral du sport mercredi, et le coureur russe exclu du Tour de France ont en commun d'avoir été contrôlés positifs à des diurétiques, ce qui a de quoi étonner les scientifiques de la lutte antidopage.

Cette classe de médicaments passait pour être surtout l'apanage de la gymnastique ou des sports à catégories de poids, où ils sont utilisés dans l'idée d'affûter le corps ou d'atteindre un poids de forme plus rapidement.

Les diurétiques figurent sur la liste des produits interdits en tout temps par le Code mondial antidopage aussi pour leurs effets masquants, car en accélérant la dilution des substances dopantes dans les urines, ils peuvent aider à éviter un contrôle positif. Mais la découverte de furosémide dans les urines de quatre nageurs durant la même compétition en mai au Brésil, et d'hydrochlorothiazide dans celle du champion russe Alexandr Kolobnev en pleine Grande Boucle, laisse certains directeurs de laboratoire antidopage face à un grand point d'interrogation.

"On n'a pas compris!"

"L'utilisation de diurétiques pendant la compétition par quelqu'un qui n'en a pas besoin est extrêmement dangereuse", affirme Martial Saugy, le directeur du laboratoire suisse de Lausanne. "Cela peut jouer sur l'équilibre des selles, et entraîner bien sûr une déshydratation extrêmement rapide avant un effort violent".

Sa collègue, Christiane Ayotte, qui dirige le laboratoire antidopage canadien à Montréal, est tout aussi interloquée: "Quatre d'un coup dans la même compétition, on n'a pas compris! C'est étonnant. On se dit: c'est quoi l'idée? On aimerait bien avoir une explication". Ces deux experts de la lutte antidopage se posent les mêmes questions. "Est-ce utilisé comme agent masquant? Est-ce utilisé quand même pour une régulation du poids, auquel cas, je pense, ce n'est pas très intelligent? Je suis assez perplexe face à cette recrudescence des diurétiques", souligne Martial Saugy.

Deux raisons possibles

Conseiller scientifique de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), Michel Rieu a lui sa propre interprétation. "Pour moi, il y a deux utilisations: pour diluer l'urine de façon à rendre les substances interdites plus faciles à détecter, ou pour contrecarrer les effets néfastes des corticoïdes." Alors que les corticoïdes ont comme effets secondaires d'augmenter la rétention d'eau et la tension artérielle, les diurétiques ont précisément l'effet inverse, d'où l'intérêt selon lui d'associer les prises de ces deux types de médicaments.

"Toutes les informations qu'on a convergent pour dire qu'il y a une recrudescence des corticoïdes. Il fallait s'y attendre: avec la nouvelle politique de l'Agence mondiale antidopage, il est de plus en plus compliqué de mettre en évidence la prise de corticoïdes", estime le médecin français. "On a laissé le champ libre aux corticoïdes en compétition et hors compétition. Or dans les valises pharmaceutiques, on trouve toujours des corticoïdes", affirme Michel Rieu.

Les quatre nageurs brésiliens, qui affirment pour leur défense avoir été victimes d'un complément alimentaire contaminé, comparaîtront mercredi devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). Sa décision, prévue au plus tard vendredi soir, pourrait aider à répondre à quelques interrogations.

 

Source et date de l'article  TSR.ch  18.07.2011

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Bousquet plaide coupable

23 Octobre 2010 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Natation

http://www.francesoir.fr/sites/default/files/imagecache/article_image/frederick-bousquet_2.jpg

 

Contrôlé positif en juin, le tout récent champion d’Europe du 50 m NL, qui purge sa suspension depuis le 20 septembre, a fait son mea culpa.

 

Le secret avait été jusqu’ici bien gardé. Et s’il n’y avait pas eu fuite au sein de la Fédération française de natation, Frédérick Bousquet aurait purgé sa peine, bien au chaud, aux Etats-Unis, sans que personne ne sache qu’il avait été suspendu. Pourtant, le 13 juin dernier, le vice-champion du monde du 50 m nage libre a été contrôlé positif à un stimulant, l’heptaminol. Une substance interdite dans tous les textes depuis 1991. Parce qu’il est sujet à des crises hémorroïdaires, le compagnon de Laure Manaudou prend un traitement depuis longtemps, mais à la veille du meeting de Canet-en-Roussillon, il n’avait plus de pommade.

 

« Je suis allé dans une pharmacie juste à côté de chez moi à Marseille, une pharmacie où ils savent qui je suis, racontait-il à qui veut l’entendre. Ils m’ont dit qu’ils n’avaient plus ce médicament en stock, et ils m’en ont proposé un autre. » Le nageur fait une confiance aveugle à la pharmacienne et ne lit pas la notice. S’ensuit le contrôle inopiné qui se révèle positif. « C’est une belle bêtise de ma part, avouait-il au micro de RMC-Info mercredi matin. C’est une négligence. C’est sûr que cela mérite une sanction. » Prévenue par l’Agence française de lutte contre le dopage le 16 juillet, la FFN a d’abord dû en avertir Bousquet pendant les Championnats d’Europe de Budapest avant de prendre une décision. « Lui apprendre la nouvelle de son contrôle positif, ça a été un moment très pénible pour nous comme pour lui », se souvient le directeur technique national, Christian Donzé, joint par téléphone.

 

Finalement, parce que l’heptaminol fait partie de la catégorie des substances spécifiées (dont on peut justifier la prise en raison d’une pathologie) et qu’il a présenté un dossier médical justifiant d’un traitement pour ses hémorroïdes, il n’a été condamné qu’à deux mois de suspension. « C’est une lourde sanction, estime le DTN, convaincu qu’il ne s’agit pas d’une conduite dopante, mais, en même temps, il ne faut pas minimiser ce qu’il a fait parce que c’est une grosse erreur. »

Les conséquences de son geste sont en tout cas minimes puisque la FFN lui a permis de participer à l’Euro, duquel il a ramené deux titres et une médaille d’argent, avant de le suspendre du 20 septembre au 20 novembre. Reste son image qui en a inévitablement pris ombrage. « Il va forcément traîner ça pendant plusieurs mois », estime Christian Donzé. Le fait d’avoir accordé de nombreuses interviews depuis mercredi lève en tout cas beaucoup de suspicions.

 

Sur le Tour de France 2008, Dmitri Fofonov, coureur du Crédit Agricole, est également contrôlé positif à l’heptaminol. Le Kazakh démontre que le médicament était destiné à soigner ses hémorroïdes. Il est condamné à trois mois de suspension. On se souvient aussi de Laura Flessel, contrôlée positive à la coramine-glucose le 26 mai 2002. La double championne olympique d’épée avait été condamnée à trois mois de suspension pour avoir absorbé une pastille destinée à la récupération et distribuée par le kiné de l’équipe de France, lui-même suspendu.

 

Source et date de l'article  FranceSoir.fr  21.10.2010

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Natation / nage en eaux troubles

4 Août 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Natation


Natation . Clôture des Mondiaux de Rome, hier, marqués par une avalanche de records du monde. Des performances qui n’auront plus jamais cours. À moins que le dopage s’en mêle. Explications.


Pour la natation mondiale, Rome a plus que jamais été une ville ouverte… à tous les records avec une avalanche de performances (30 records du monde avant la dernière journée des Mondiaux, hier). Forcément de quoi laisser la place au doute, effet combinaison ou pas.


Doute encore plus attisé à la lecture d’une statistique édifiante et presque inquiétante. En 2008, la Fédération internationale de natation (FINA) a procédé à 1 670 contrôles antidopage, dont 1 012 hors compétition. Son pendant aux jeux Olympiques en matière d’audience et de renommée, l’athlétisme, affiche plus de 4 000 contrôles. Une paille comparé aux 13 224 contrôles effectués par l’Union cycliste internationale. Des chiffres qui ne gênent pas les édiles de la natation, qui rétorquent juste par la voix du directeur exécutif de la FINA, le Roumain Cornel Marculescu, que les « contrôles hors compétition sont notre première arme contre le dopage ».


cinq chinois testés positifs


Problème, le barillet n’est pas très chargé. La fameuse antienne « quand on ne cherche pas, on ne trouve rien » colle parfaitement à la natation qui, à Rome, n’a officiellement et pour l’instant détecté aucun tricheur (*). Autour des bassins, on se plaît à répéter que ce n’est pas dans la culture de la natation. Mais il y a quand même quelques poissons pris par la patrouille. Comme ces cinq nageurs chinois positifs au Clenbuterol, un anabolisant, en avril lors d’une compétition nationale.

Un fait qui est passé inaperçu alors que les Chinois dominent à Rome le classement des médailles. En aparté, un ancien nageur fait remarquer : « Ceux qui se sont fait pincer chez eux utilisaient du dopage à l’ancienne. Mais ceux qui sont là sont déjà passés à des produits de la nouvelle génération comme le GW1516, un médicament détourné de son usage, qui aide à supporter les charges d’entraînement encore mieux que l’EPO. Si en 2010, sans les combis, ils nagent toujours aussi vite, on commencera peut-être à se poser les vraies questions… » Les combis au placard, l’explication du dopage technologique au rencart, le dopage biologique pourrait en effet bientôt remonter à la surface des bassins.


« la natation va encore progresser »


En attendant, après des mois de controverse depuis l’autorisation en février 2008 de la combinaison à plaques Speedo LZR, début de l’escalade technologique entre équipementiers qui a profité à l’Italien Jaked et à sa combinaison tout polyuréthane, la FINA a finalement suivi la proposition des États-Unis en faisant adopter à Rome par plus de 180 pays un amendement qui entrera en vigueur au 1er janvier 2010, et dans lequel il est spécifié que les nageurs ne pourront porter en compétition que des équipements tout en tissu. Reste maintenant à définir le tissu pour une commission d’experts issus des cinq continents. Mais c’est bien un retour à l’ordre et un grand bond en arrière qui se profilent, puisqu’il a également été décidé que les nageurs ne pourraient plus nager en combinaison intégrale, mais avec un short de type cycliste pour les hommes et une combinaison à bretelles allant des épaules jusqu’au-dessus du genou pour les dames.

Du coup, certaines performances établies à Rome auront bientôt l’allure des plus vieux records de la RDA en athlétisme (le 400 mètres féminin en 47’’60 par Marita Koch tient depuis 1985). « Croyez-moi, personne ne renagera moins de 59 secondes sur 100 mètres brasse avant très longtemps, juge par exemple Christos Paparradopoulos, l’entraîneur du Havrais Hugues Duboscq, médaillé d’argent à Rome (58’’64, record d’Europe) sur cette distance, derrière l’Australien Brenton Rickard, nouveau recordman de monde en 58’’58. Pas question, néanmoins pour la FINA, d’annuler les records du monde améliorés pendant l’ère des combis. Faussement ingénu, le directeur exécutif de la Fédération internationale, le Roumain Cornel Marculescu, tranche même : « On a des grands athlètes et je suis sûr que la natation va continuer à progresser. » Pour mémoire et avant la dernière journée des Mondiaux, hier, 175 records mondiaux ont été battus depuis l’arrivée du polyuréthane dans la natation, en février 2008. Pour le record de contrôles, on attend toujours…

(*) Étaient testés les trois premiers de chaque épreuve, plus un nageur au hasard. Et chaque nouveau détenteur d’un record du monde.

 

Frédéric Sugnot

 

Source et date de l'article  Humanite.fr  03.08.09

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Natation / des champions négatifs

4 Août 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Natation


Les sports ne sont pas égaux face aux contrôles antidopage : 12 000 contrôles par an pour les cyclistes, 1 670 pour la natation, chiffre officiel de la Fina pour 2008. A Rome, tout roule comme sur du velours : aucun cas alors qu’une pluie de records (43, lire ci-contre) inonde le Foro Italico. Il faut dire qu’on ne parle que des combinaisons. Pendant ces Mondiaux, il y aura eu environ 400 contrôles : tous les médaillés y ont eu droit, en plus de quelques inopinés. Mais pas de test sanguin : pour la Fina, ils seraient inefficaces. Avec des résultats connus à vingt-quatre heures, il n’y avait, jusqu’à hier, aucun cas positif.

Source et date de l'article Liberation.fr   03.08.09
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Positif à cause d'un cancer ?

22 Décembre 2007 Publié dans #Natation

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Suspendu depuis le 12 décembre par la Fédération internationale (FINA) pour dopage à l'hormone HCG, le Croate
Marko Strahija est innocent, assure la presse de son pays. Selon les explications du quotidien Slobodna Dalmacija, l'hormone décelée, aux propriétés anabolisantes, a été produite par un cancer du testicule dont il souffre.

Le nageur, médaille d'argent aux Mondiaux dans la discipline de 200 m dos (archives L'Equipe), a été opéré de ce cancer mercredi dans un hôpital à Zagreb, précise le journal. En 2003, Strahija avait été déjà suspendu pour deux ans après la détection de la même hormone dans son organisme. Un nouveau contrôle urinaire positif, en novembre, l'avait privé des Championnats d'Europe 2007 en petit bassin.

Avant cela, il s'était assuré un visa pour les jeux Olympiques de Pékin, en battant le record de Croatie sur 100 m dos (54"67), lors des championnats nationaux en juillet. La décision doit finalement revenir au comité antidopage de la FINA.

Ma source est http://www.lequipe.fr


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Anastasiya Ivanenko

31 Mars 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Natation


La championne du monde du 800 m libre en petit bassin (25m), la nageuse russe Anastasiya Ivanenko, s'est vue infliger une suspension de deux ans pour dopage par le comité de Contrôle de la Fédération internationale de natation (FINA).Ivanenko, qui avait été sacrée l'an dernier sur 800m libre lors des Mondiaux en petit bassin à Shanghai, avait été contrôlé positive à un agent masquant, le furosemide, lors d'un test effectué hors compétition le 23 janvier de cette année.


Considérée comme l'une des plus grandes espoirs de la natation féminine russe, la jeune Ivanenko, 18 ans, avait déjà été suspendue provisoirement en vue des Mondiaux de Melbourne en grand bassin, mais a reçu maintenant une suspension définitive de deux ans.

Article du 26.03.07

Ma source est http://www.advalvas.be


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Ian Thorpe

31 Mars 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Natation

A les mondiaux de natation à Melbourne, je me pose vraiment des questions ? Comment un humain normal peut enchainer autant de courses à la fois sans.... ?


Information L'Equipe : Le nageur australien Ian Thorpe, 24 ans, détenteur de cinq titres olympiques, onze titres mondiaux et vingt-trois records du monde, aujourd'hui retraité, a subi en mai 2006 un contrôle antidopage ayant révélé des valeurs anormales de testostérone et d'hormone lutéinisante (LH), toutes deux inscrites dans la liste des produits interdits.

Après instruction de son dossier analytique, renforcé par des analyses supplémentaires, l'Agence australienne antidopage (ASADA) a décidé de classer sans suite cette affaire, faute de certitudes scientifiques. Un avis que ne partage pas la Fédération internationale de natation (FINA), qui, comme le Code mondial lui en donne le droit, vient de faire appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) afin de relancer l'instruction du dossier Ian Thorpe.

Le TAS, s'il accède à cette demande, génèrerait bien évidemment un certain malaise autour du fantastique champion que fut le nageur australien. Une suspicion qui pourrait s'avérer inutile, en dépit de résultats analytiques troublants, puisqu'en l'état actuel des connaissances scientifiques, il n'existe guère de moyens d'aller plus loin sur ce dossier. A moins que la FINA ne possède d'autres éléments à charge.

Ma source est http://www.lequipe.fr


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Mondiaux FINA

25 Mars 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Natation

Après cinq jours de mondiaux FINA, la police australienne a-t-elle mis au jour le premier cas de dopage?

Les autorités ont avisé la FINA qu'elles avaient trouvé une petite boîte contenant des flasques d'un liquide transparent dans un hôtel qui héberge une vingtaine de délégations.

Les policiers se sont présentés au Parkview Hotel, à Melbourne, lorsque les employés de l'établissement ont trouvé la boîte suspecte dans la salle commune.

Des traces de « substances illicites » ont été détectées dans la boîte, mais pas dans les flasques, selon un porte-parole des policiers. Il a toutefois tenu à préciser que les contrôles antidopage ne faisaient pas partie de leur juridiction.

Les autorités ont avisé la FINA et les douanes australiennes, sans toutefois lier formellement les contenus de la boîte aux mondiaux de sports aquatiques. La Fédération internationale se retrouve impliquée du simple fait que des délégations logent à l'hôtel où la boîte a été découverte.

L'affaire est maintenant entre les mains de la FINA, qui attendra les résultats des tests antidopage avant de décider des actions à prendre.

Ma source est http://www.radio-canada.ca/sports

Article du 21 mars 2007


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