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CONTRE LE DOPAGE

Articles avec #tennis tag

Tennis / Viktor Troicki suspendu 18 mois

26 Juillet 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis

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Le Serbe Viktor Troicki, actuellement 53e au classement ATP, a été suspendu 18 mois pour violation de la réglementation antidopage, a annoncé jeudi la Fédération internationale.

On n'est pas près de revoir Viktor Troicki sur un court de tennis sur le circuit professionnel. Le Serbe a écopé jeudi d'une suspension de 18 mois pour avoir enfreint le règlement antidopage de la Fédération internationale. Celle-ci a donc en conséquence décidé de sanctionner le joueur, qui ne pourra pas rejouer avant le 24 janvier 2015.

Troicki, 27 ans, avait refusé le 15 avril lors du tournoi Masters 1000 de Monte-Carlo, où il avait été battu au premier tour par Jarko Nieminen, de se soumettre à un prélèvement sanguin. Le Serbe avait simplement fourni un échantillon d'urine, expliquant qu'il ne se sentait pas très bien. Selon lui, le représentant de l'ITF chargé d'effectuer le contrôle lui aurait dit qu'un échantillon d'urine serait suffisant. Mais le tribunal de l'ITF a estimé qu'il n'existait aucune preuve d'un tel échange et elle a donc décidé de suspendre le Serbe.

Viktor Troicki a simplement bénéficié d'une légère clémence de la Fédération internationale qui, après avoir écouté ses arguments, a décidé de lui infliger uniquement 18 mois et non deux ans de suspension, comme le stipule le règlement. Selon l'article 2.3 du programme antidopage, tout joueur refusant ou échouant à un contrôle est en effet passible de deux ans de suspension, sauf à fournir un justificatif. Troicki perd par ailleurs tous les points et les gains acquis depuis Monte-Carlo, dont son huitième de finale à Roland-Garros, où il avait été battu par Jo-Wilfried Tsonga. Ancien numéro 12 mondial, Troicki pointe actuellement au 53e rang.

 

Source et date de l'article  eurosport.fr  25.07.2013

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Le tennis et le dopage

4 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis

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Une lectrice se pose beaucoup de questions sur l’usage de produits dopants à l’ATP et à la WTA. Ses soupçons portent principalement sur Serena Williams. «Comment peut-on ne pas jouer pendant des mois puis revenir au jeu et pulvériser ses adversaires? demande Johanne. Comment peut-on faire une embolie pulmonaire à 29 ans? Comment peut-on servir à près de 120 milles à l’heure comme les hommes? Comment peut-on avoir une telle musculature sans s’aider d’une manière ou d’une autre?»

 Johanne serait particulièrement déçue si elle apprenait que Roger Federer, son favori, utilise des produits dopants. Mais elle ne serait pas surprise outre mesure si Rafael Nadal le faisait.
«Est-ce que le programme de dépistage du tennis professionnel est vraiment à la hauteur? demande-t-elle enfin.

 

ous posez de grandes et graves questions, lui ai-je répondu. Je m’en pose aussi, mais je n’ai pas plus de réponses que vous. Il est vrai que Serena Williams et Rafael Nadal sont souvent montrés du doigt. Il suffit de naviguer un peu sur la Toile pour s’en convaincre. Et dans le cas du Majorquin, son forfait des Jeux n’a rien fait pour dissiper les doutes. Bien au contraire. Mais des tonnes de soupçons ne font pas une seule preuve. Tout notre système de justice repose sur la présomption d’innocence. Je crois profondément à ce principe, sans lequel bien des innocents auraient été condamnés. C’est pourquoi j’ai toujours fait preuve de prudence dans ce dossier. C’est pourquoi j’ai toujours refusé qu’on accuse Serena ou Rafa sur ce blogue.

 

En principe, l’ATP et la WTA ont un bon programme de dépistage, mais en principe seulement. Car les résultats des tests appartiennent à ces deux associations, qui peuvent décider de les révéler ou, au contraire, de les cacher.

Jusqu’ici, l’ATP et la WTA ont dévoilé peu de cas positifs. Il s’agissait souvent de joueurs secondaires. Les cas impliquant des joueurs importants étaient surtout reliés à des drogues récréatives. Pas de grands scandales donc.

De deux choses l’une : ou le tennis est un sport propre, propre, propre, ou on nous cache les résultats. À moins qu’il n’y ait une troisième hypothèse : on ne cherche pas fort à découvrir ce qui cloche.

Pour ma part, je ne crois pas que le tennis soit tout à fait «clean». Je suis convaincu que les responsables cherchent surtout à protéger la réputation de leur sport. En voici deux exemples éloquents.

 

Andre Agassi, après un test positif au crystal meth, a fait gober à l’ATP qu’un de ses assistants avait mis par erreur cette drogue dans ses boissons. C’était faux. Agassi lui-même a révélé le mensonge dans son autobiographie. Mais les bonzes de l’ATP se sont empressés de le croire. Quelques années plus tard, ils ont avalé avec le même enthousiasme une autre couleuvre : le récit de Richard Gasquet, qui a prétendu que les traces de cocaïne dans son organisme venaient d’un baiser donné à une femme droguée.

 

Dans les deux cas, il s’agissait de drogues récréatives. Ni Agassi ni Gasquet ne s’étaient dopés pour améliorer leurs performances. Mais si l’ATP a préféré fermer les yeux dans ces cas mineurs, pourquoi les ouvrirait-elle dans le cas d’une grande vedette qui, par exemple, aurait consommé des stéroïdes?

Je ne fais pas partie des cyniques qui estiment que tous les sportifs de haut niveau se dopent. Je suis même enclin à penser que la plupart des tennismen sont propres. Mais tous? J’en serais étonné.

 

Menée 6-2, 5-2, Stéphanie Dubois a jeté l’éponge au Challenger de Granby hier. La championne en titre, détrônée par la jeune sensation Eugénie Bouchard (ci-contre), a allégué une blessure à un pied, ce qui était sans doute vrai.

Ce qui m’a fait tiquer par contre, c’est le moment choisi pour abandonner. Dubois a prétexté l’avoir fait «par mesure préventive à l’approche des Jeux olympiques de Londres et de la Coupe Rogers». Je veux bien croire que les Jeux et la Coupe sont bien plus importants qu’un Challenger de province. Mais il ne restait qu’un petit jeu à disputer. La perdante aurait pu envoyer quatre balles dans le filet et laisser la gagnante savourer son heure de gloire, non! Si elle traînait cette blessure depuis un bon moment, comme elle l’a dit, elle pouvait bien endurer la douleur un jeu de plus.

Je me trompe peut-être, mais il me semble que ce n’est pas son pied que Dubois a cherché à protéger, mais son image. Abandonner, c’était une façon de dire haut et fort : «Si j’ai perdu contre cette petite, c’est uniquement parce que j’étais blessée.»

 

Source et date de l'article  LaPresse.ca  23.07.2012

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Armstrong fait-il peur à Nadal ?

30 Décembre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis

http://yourvolleyssuck.files.wordpress.com/2011/06/rafael-nadal.jpg?w=529http://www.washingtonpost.com/rf/image_606w/2010-2019/WashingtonPost/2012/10/17/Sports/Images/2012-10-11T053920Z_01_SIN601_RTRIDSP_3_CYCLING-ARMSTRONG-DOPING-6053.jpg

 

Le forfait surprise aux JO du septuple vainqueur de Roland-Garros pose bien des questions. Et la réponse pourrait se trouver dans les déboires actuels d’un autre septuple vainqueur, du Tour de France celui-là ...

 

Mais quelle mouche a donc piqué Rafael Nadal hier après-midi? Une semaine après avoir paradé devant les caméras de la télévision espagnole en arborant fièrement le drapeau national, ce qui devait être une répétition générale avant une parade autrement plus significative à Londres le 27 juillet prochain, voilà que le Majorquin jette l’éponge. La mort dans l’âme évidemment. La faute à une méchante tendinite au genou gauche qui - il ne l’a pas dit, mais il faut être idiot pour ne pas l’avoir compris - l’avait déjà éliminé prématurément de Wimbledon. Parce que pour ceux qui suivent la carrière de Nadal depuis le début, il y a comme un sentiment désagréable de déjà-vu qui frise l’exaspération.

Qu’on se le dise, la valse du Nadal vaincuest une tragi-comédie qui se danse en trois temps. Le premier, le plus touchant car teintéd’une vraie sincérité, a lieu en conférence de presse d’après match et peut se résumer ainsi:"si Rosol m’a sorti, c’estqu’il était juste plus fort que moi aujourd’hui". Puis vient le deuxième temps, celui de la blessure. Intervenant en général 4 ou 5 jours après la défaite honnie,ce procédépermet d’expliquer l’inexplicable - la défaite donc - sans jamais le dire ouvertement. Aux auditeurs de comprendre.Voilà quidoit faire plaisir à Rosol qui jurerait pourtant avoir vu son adversaire du jour cavaler comme un lapin de la première à la dernière balle du match. Comme cela avait probablement fait plaisir à Söderling en 2009 qui, après avoir joué le match de sa vie, s’était entendu dire qu’en fait c’était pour de semblant, que le vrai Nadal n’était pas sur le court ce jour-là, que là c’était juste son ombre blessée et incapable de défendre ses chances. Reconnaissons que ça peut agacer. Pour qui a déjà souffert de tendinites- tel votre serviteur qui les a collectionnées vingt annnées durant-,ce quiest frappant avant tout est son caractère progressif. Contrairement à un claquage ou d’autres pathologies, la douleurs’éveille au fil des jours et finit par devenir un handicaprédhibitoire pour tout match de tennis. En gros, une tendinite ne vous fait souffrir au point de vous empêcher de vous entraîner "petite foulée" le 6 juillet que si vous la traînez depuis deux semaines déjà.C’est-à-dire au moment oùRafael Nadalgalopait comme un mort de faim sur le court central du All England Club.

 

Dans cette valse énervante à souhait, c’est quand même le troisième temps qui s’avère le plus coûteux à terme pour le principal intéressé: il fauten effetdonner crédit à l’hypothèse de la blessure.Et pour que cette dernière puisse revêtir tout le sérieux qu’on veut lui accorder, ildevient nécessaireque la convalescence dure ... privant ainsi le champion de compétitions pourtant convoitées.

 

Vous l’aurez compris, cette tentative d’explication se heurte à tout sens commun. Quel guerrier, même parmi les plus fiers, renoncerait au combatqui s’annoncepour justifier la défaitepasséeet mal digérée? Rafael est peut-être de ceux-là. A moins qu’une autre explication, plus sulfureuse,ne mette en lumière la période étrange à laquelle nous assistons. Une explication qui nous viendrait de l’autre côté de l’Atlantique ...

Ce qui se passe en ce moment aux Etats-Unis restera dans les annales quoi qu’il arrive. Pour la première fois une instance nationale américaine de lutte contre le dopage, en l’occurrence l’USADA, poursuit par voie judiciaire un ancien champion cycliste alors même que l’Union Cycliste Internationale ne l’incrimine pas. Quelle que soit l’issue du procès, si procès il y a, nous devons retenir un enseignement qui, lui au moins, fera jurisprudence. Les quelques 500 contrôles anti-dopage de l’UCI, tous négatifs, dont se targue Lance Armstrong en guise de preuves d’une carrièreà l’honnêteté sans faille ne suffisent plus à l’administration américaine, puisque cette dernière maintient sa plainte. Autrement dit l’Etat jette le discrédit sur une fédération sportive censée se porter garante de l’éthique de sadiscipline. De deux choses l’une: soit il considère que les moyens de l’UCI sont insuffisants face à l’imagination des fraudeurs - les voleurs ayant toujours un train d’avance sur les gendarmes-, soit il soupçonne l’UCI de complaisance à l’égard de ses coureurs, qui après tout sont les dépositaires de l’image de tout un sport et accessoirement les pièces maîtresses d’un systèmefinancier très lucratif. Qu’on le veuille ou non, la boîte de Pandore est définitivement ouverte. Pour savoir si un sportif a triché, il ne suffit plus de demander à sa fédération, considérée à raison comme juge et partie. Il n’y a d’ailleurs qu’à voir la bienveillance dont fit preuvela fédération cycliste espagnolevis-à-vis de Contador l’année dernière pour ne plus en douter.

 

L’Agence Française de Lutte contre le Dopage n’est pas l’USADA, et ses rapports avec la Fédération Française de Tennis sont de toute évidence beaucoup plus prudents que ceux de son homologue américaine avec l’UCI. J’en veux pour preuve le faux consensus qui semble de mise après la fin de non-recevoir que la FFT adresse à l’AFLD chaque annéelorsque celle-ci exprime la demandepourtant légitime deprendre en charge les contrôles anti-dopage à Roland Garros. La seule année où l’AFLD obtint gain de cause fut 2009 ... qui vit l’unique défaite de Rafael Nadal dans le tournoi parisien. Ce raccourci un peu rapide n’est pas exempt d’une certaine vérité. J’ai écrit lors d’un papier précédent les doutes qu’avait fait renaître en mois la performance de Rafa sur terre battue cette année, alors même qu’on le croyait abattu après sa tournée américaine désastreuse, et qu’il revenait d’une blessure qu’il avait guérie en 2 semaines entraînement compris. Je dis renaître mes doutes, parce que cette performance m’a forcément rappelé un certain été 2008 où toutes les questions étaient permises. Je pense en particulier à une demi-finale de RG contre un extraordinaire Djokovic qui, impuissant,voyait ses missiles sur les lignes revenir comme s’il s’agissait de pichenettes de joueur de 4ème série. Bref, j’invite le lecteur qui n’aura pas déjà décroché de l’article en m’insultant - ce que ne manqueront pas de faire les pro-Nadal que je respecte malgré tout -à lire la teneur de mes doutes dans le post publié le 13 juin dernier etintitulé "Djoko: le dindon de la farce".

 

Bref, quand le doute est là, il devient difficile d’en faire abstraction, surtout quand surviennent des décisions aussi inexplicables que celle d’hier. Face à ces soupçons, la seule ligne de défense du Majorquin - relayé par un oncle Toni particulièrement susceptible quand on aborde la question -est de dire qu’il est contrôlé toute l’année et que les analyses n’ont jamais révélé quoi que ce soit d’anormal. Si cet argument était encore valable il y a un mois, il ne l’est plus du tout aujourd’hui. La faute à Armstrong et à l’USADA. Même si la culpabilité du Texan n’est jamais démontrée, la procédure en cours montre avant tout la nécessité qu’il y ait enfin une action coordonnée des agences gouvernementales anti-dopage, en dehors de toute fédération sportive.

 

Les contrôles de l’IFT ne font pas pluspeur que ceux de l’UCI, parce qu’ils émanent d’une fédération dont l’aspiration première est de garantir un spectacle - et qu’on le veuille ou non, Nadal est un extraordinaire spectacle -et les rentrées qui vont avec, que ce soit en termes financiers ou de nombre d’adhérents. Je ne sais pas si le CIO, en charge des contrôles anti-dopage pendant les Jeux, dispose des armes adéquates, mais au moins peut-on le créditer d’une meilleure impartialité. Participer aux Jeux Olympiques, c’est accepter de se voir surveillé par un flicautre que l’îlotier du coin qu’on connaît depuis notre premier bouton d’acné et avec qui on se tape une belote de temps en temps. Et ce n’est pas parce qu’on est passé entre les gouttes il y a 4 ans qu’on aura la même chance cette fois-ci. C’est peut-être ça, au fond, qui fait peur à Rafael Nadal ...

 

Source et date de l'article  SportVox.fr  23.07.2012

Source des l'images  Nadal  Armstrong


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L'entraîneur de tennis, Régis de Camaret, condamné à 8 ans de prison pour viols

24 Novembre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis

http://i.huffpost.com/gen/875318/thumbs/r-REGIS-CAMARET-large570.jpg?4

 

L'entraîneur de tennis Régis de Camaret a été condamné vendredi 23 novembre par les assises du Rhône à 8 ans de prison pour les viols de deux anciennes pensionnaires mineures de son club de Saint-Tropez, il y a plus de 20 ans, à l'issue d'un procès très médiatique. Régis de Camaret a également écopé d'une interdiction définitive d'exercer le métier d'entraîneur de tennis et a fait l'objet d'un mandat de dépôt à l'audience.

 

Après moins de deux heures de délibéré, la cour s'est montrée plus clémente que l'avocate générale Jacqueline Dufournet qui avait réclamé "de 10 à 12 ans de réclusion", ainsi que 10 ans d'interdiction des droits civiques, civils et de famille. Camaret est resté de marbre à l'énoncé du verdict tandis que ses victimes s'étreignaient, entre larmes et sourires. "Ce soir il est en prison, la honte a changé de camp, c'était un long combat, on est très touchées, vidées" a brièvement réagi Isabelle Demongeot à la sortie de l'audience. L'ancienne N° 2 du tennis français avait été entendue comme témoin durant le procès, sa plainte ayant été prescrite.

 

Âgé de 70 ans, Régis de Camaret pourra toutefois bénéficier rapidement d'une demande de liberté conditionnelle en vertu de la loi pénitentiaire de novembre 2009. "Que de souffrances exprimées à la barre des témoins, d'enfances, d'adolescences brisées, de rêves détruits, de femmes en détresse après tant d'années", a lancé l'avocate générale.

 

Deux jeunes femmes parties civiles, une vingtaine d'autres, témoins

"Il faut parfois toute une vie pour dénoncer ces faits, car on se sent salie, souillée" et les victimes "ont enfoui ça au fond d'elles-mêmes, car elles ont trop honte et elles étaient sous une forme d'emprise", a-t-elle souligné. D'où la prescription pour la plupart d'entre elles. Et notamment pour la plainte en 2005 d'Isabelle Demongeot, à l'origine de l'affaire.

Vendredi dernier, elle avait raconté à la barre comment elle avait été violée pendant neuf ans, de 1980 à 1989, par son ancien mentor au tennis-club des Marres à Saint-Tropez (Var). Une vingtaine d'autres anciennes stagiaires, retrouvées par les enquêteurs, sont aussi venues témoigner de leur "détresse" des années après les faits.

Seules deux jeunes femmes, Stéphanie Carrouget et Karine Pomares, 36 ans chacune, étaient parties civiles dans ce procès durant lequel l'accusé, imperturbable, a simplement reconnu des "attouchements" avec la première, "amoureuse" de lui, et une "relation consentante" avec Isabelle Demongeot.

 

Un non-lieu en 2009

L'avocate générale a souligné l'arrêt "fort étonnant" de la cour d'appel d'Aix-en-Provence qui, en 2009, avait prononcé un non-lieu en faveur de Régis de Camaret, arguant notamment de l'insuffisance de charges contre lui. Mais la Cour de cassation l'avait invalidé, d'où son renvoi devant les assises. L'avocate générale avait aussi demandé à la cour de "rejeter la thèse du complot" qu'aurait ourdi Isabelle Demongeot, détrônée au classement du tennis français par sa rivale Nathalie Tauziat, venue, elle, à la barre défendre son ancien entraîneur.

Et de rappeler que la première plainte pour viol avait été déposée dès 2002 devant le parquet de Draguignan par l'une des victimes prescrites. "Ces filles ne sont pas de la même génération, elles ne se connaissaient pas et les faits se déroulent sur plus de dix ans", a-t-elle souligné.

 

"C'est un paria, il est déjà enfermé dans la prison qu'il s'est construite"

"Rarement un procès pour viol aura été autant médiatisé", exerçant ainsi une "pression constante" sur la cour, a regretté un des avocats de l'accusé, Me Emmanuel Daoud. Pour lui, "ce procès a été biaisé! C'est un procès pour l'exemple", a-t-il dit, accusant le ministère public d'avoir "voulu impressionner les jurés" en faisant témoigner des victimes prescrites.

Reconnaissant que son client avait "perdu ses repères" et avait été "dépassé par son environnement", il a souligné que malgré "l'impression détestable" qu'il a laissée durant le procès, ce n'était ni "un pédophile, ni un pervers, ni un malade mental". Et qu'il n'y avait "plus de risque" de récidive. "C'est un paria, il est déjà enfermé dans la prison qu'il s'est construite", a-t-il plaidé.

 

Source et date de l'article  huffingtonpost.fr  23.11.2012

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Kutrovsky suspendu deux ans

19 Mai 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis

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La Fédération bulgare a annoncé ce mercredi la suspension pour deux ans de Dimitar Kutrovsky. Numéro 2 national, ce dernier a été contrôlé positif à la methylhexanamine, un stimulant utilisé à l'origine comme décongestionnant nasal, lors du tournoi de San Jose en février dernier. Kutrovsky va faire appel de cette sanction, appliquée rétrospectivement à partir du 14 février. La Fédération internationale a établi que le Bulgare n'avait pas eu recours volontairement à cette substance.

 

Source et date de l'article  L'Equipe.fr  16.05.2012

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Tennis et dopage

5 Juin 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis

http://www.tcvernier.ch/pictures/tennis.jpg

 

Voici une liste quasi exhaustive des joueurs de tennis pris par la patrouille ou qui ont avoué. Dans cette liste on peut ajouter André Agassi qui a reconnu avoir pris de la méthamphétamine. Article intéressant sur la confession de André Agassi.

 

. Karol Beck - Clenbuterol - 2006
. Alex Bogomolov Jr. - Salbutamol - 2005
. Guillermo Cañas - Hydrochlorothiazide - 2005
. Juan Ignacio Chela - Metil-testosterone - 2000
. Guillermo Coria - Nandrolone - 2001 mais blanchi
. Lourdes Domínguez Lino - Cocaine - 2002
. Anthony Dupuis - Salbutamol - 2006
. Martina Hingis - Cocaine - 2007
. Mariano Hood - Finasteride - 2005
. Andres Gimeno - Téstostérone - 1959 - aveux
. Sesil Karatantcheva - Nandrolone - 2005
. Petr Korda - Nandrolone - 1998
. Stefan Koubek - Glucocorticoïdes - 2004
. Svetlana Kuznetsova - Ephédrine - 2004 mais blanchie
. Simon Larose - Cocaine - 2004
. Larissa Neiland - Caféine - 1999
. Karel Novacek - Cocaine - 1995
. John McEnroe - Stéroides - aveux
. Mariano Puerta - Etilefrine, clenbuterol - 2003
. Greg Rusedski - Nandrolone - 2003 mais blanchi
. Bohdan Ulihrach - Nandrolone - 2003 mais blanchi
. Samantha Reeves - Nandrolone - 1997
. Ignacio Truyol - Stéroides - 1996
. Filippo Volandri - Salbutamol - 2009 mais blanchi
. Mats Wilander - Cocaine - 1995

 

Source de l'article Tennis Defenders

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L’émouvante confession d’Agassi

20 Décembre 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis

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C’est un véritable petit joyau venu du ciel qui est tombé au pied du sapin de Noël. On veut parler de la biographie d’Andre Agassi. Au-delà des bonnes feuilles publiées ici et là avec ce lourd aveu de dopage et le fait de jouer avec une perruque pour masquer une calvitie précoce, cet ouvrage mérite qu’on s’y arrête. Toute affaire cessante! Il commence à l’US Open 2006, le dernier tournoi du Kid de Las Vegas, celui des adieux aussi.
La scène est surréaliste. Le matin de son deuxième tour contre Marcos Baghdatis, Andre Agassi se réveille. Il est 7 h 30. «Mon dos est bloqué, raconte-t-il. Vais-je devoir déclarer forfait.»


Souffrance et malentendu


Depuis le début de l’année 2006, le corps du joueur américain dit stop. Celui-ci ne joue que grâce à des injections pour calmer ses horribles souffrances.
Souffrance, le mot est lâché. Andre Agassi a vécu toute sa carrière avec cette compagne des mauvais jours. Martyrisé par un père tyrannique dès son plus jeune âge, il n’a jamais choisi sa destinée. Son géniteur Mike, un ancien poids coq venu d’Iran, a décidé pour lui: «Tu seras joueur de tennis professionnel», assène-t-il. Le cadet est le dernier espoir de la famille. Avant lui, son frère et sa sœur ont déçu les rêves de grandeur du père.
A ceux, incrédules comme nous, qui découvrent aujourd’hui qu’Andre Agassi n’a cessé de détester le tennis, on leur recommande de se plonger dans la lecture de ce livre. Ils mesureront combien le mari de Steffi Graf a été confronté à une terrible dualité. Au moment de raccrocher sa raquette et d’en terminer enfin avec ce sport qu’il a honni toute sa vie, il ne peut s’empêcher de murmurer: «Que tout cela finisse.» Puis il ajoute, en pleine contradiction avec cette vérité qu’il vient d’énoncer: «Je ne suis pas prêt à tout ce que cela s’arrête.»
Vous l’avez deviné, entre Andre Agassi, les médias, sa famille et son public, il y a toujours existé un immense malentendu. «Je ne suis en aucune façon ce que tous ces gens-là imaginent, écrit-il. J’essaye de comprendre qui je suis et en même temps j’ai une idée très claire de ce que je ne suis pas.»
Personnage tourmenté et torturé, Andre Agassi livre un ultime match dans cette émouvante confession. Peut-être le plus important de sa vie.

 

BERNARD ANDRIÉ | 19.12.2009

 

Source de l'article TDG.ch

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Aveux de dopage d'André Agassi

1 Novembre 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis


LOS ANGELES (Etats-Unis) — Le Canadien Dick Pound, directeur de l'Agence mondiale antidopage (AMA) de 1999 à 2007, se demande pourquoi l'ATP n'a rien fait en 1997 lorqu'Andre Agassi a été contrôlé positif à la métamphétamine et a réussi à échapper à une suspension en mentant.


"Le fait qu'une des stars (du tennis) a reconnu qu'il était simple de battre le système en dit long, a indiqué M. Pound lors d'un entretien téléphonique en anglais avec l'AFP. Il (Agassi) a menti mais le plus intéressant c'est (l'attitude de) l'ATP et pourquoi ils n'ont rien fait."


Dans son livre "Open: an autobiography" qui doit paraître le 9 novembre aux Etats-Unis, Agassi explique avoir pris de la métamphétamine en 1997.


Après un contrôle antidopage positif à cette substance, il a dupé l'ATP en mentant sur la façon dont la drogue était arrivée dans son corps, évitant ainsi une suspension de trois mois pour consommation récréative de drogue.

L'ATP, qui avait classé le dossier, a réagi en soulignant qu'elle n'avait "ni le pouvoir ni les moyens de décider de l'issue d'une affaire de dopage", l'autorité en incombant à un tribunal antidopage indépendant.

"J'ai entendu parler de certains de ces tribunaux, ils ne sont pas sérieux. Comme celui que la Fédération américaine avait auparavant. Le simple fait d'avoir un tribunal n'en fait pas une institution indépendante ou rigoureuse", a commenté Dick Pound, un membre du Comité international olympique.


"On est maintenant arrivé à un point où soit ces organisations sportives font respecter les réglements, soit les pouvoirs publics arrivent en disant: +nous vous avons laissé une chance de gérer vos affaires mais maintenant on va prendre ça en mains+", a ajouté Pound, resté membre de l'AMA après son remplacement par l'Australien John Fahey.

"Le problème, c'est l'exemple montré par ces sportifs professionnels. Et on en arrive à ce que des jeunes de 15-16 ans commencent à prendre des produits."


Les deux meilleurs joueurs actuels du circuit ATP ont réagi aux aveux d'Agassi. "Si l'ATP a couvert Agassi un jour, cela me paraît très mal, a jugé l'Espagnol Rafael Nadal. Si on l'a couvert alors que l'on a sanctionné ceux qui ont fait de même, ça me semble être un manque de respect à tous les sportifs."


Le Suisse Roger Federer, N.1 mondial, s'est lui dit "déçu": "Cela a été un choc quand j'ai appris la nouvelle".

 

Source et date de l'article  Google.com  30.10.2009

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Tennis / Ivo Minar contrôlé positif

25 Août 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis


Le Tchèque Ivo Minar a été contrôlé positif en quart de finale de la Coupe Davis de tennis face à l'Argentine (3-2) mais l'intéressé a nié avoir "sciemment utilisé une substance interdite", a rapporté lundi l'agence CTK.


"Je n'ai jamais utilisé sciemment une substance interdite, a affirmé Minar, 25 ans, dans un communiqué. C'est pourquoi j'ai réfuté cette accusation de dopage dans ma communication avec la Fédération internationale de tennis (ITF)."

"Son explication me semble tout à fait claire et satisfaisante. Nous respecterons toutefois la décision de l'ITF", a de son côté déclaré le président de la Fédération tchèque de tennis, Ivo Kaderka.

Selon CTK, Minar aurait utilisé un médicament contenant un dérivé de la pseudo-éphédrine.


Lors du match face à l'Argentine, Minar a remplacé
Radek Stepanek blessé lors du seconde simple de la première journée et s'est incliné en trois sets (6-1, 6-3, 6-3) face à Juan Martin del Potro.

Source et date de l'article Sport.fr  24.08.09
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Tennis / Paszek dans le collimateur

26 Juillet 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Tennis


La tenniswoman autrichienne Tamira Paszek, qui souffre de problèmes de dos, se soigne en se réinjectant son propre sang. Une méthode considérée comme dopante, et qui va nécessiter une enquête de la part de l'agence antidopage autrichienne. 


Actuellement 59e mondiale, Tamira Paszek n'a plus gagné deux matches d'affilée sur le circuit depuis avril, la faute à de gros problèmes de dos. Pour se soigner, l'Autrichienne utilise une méthode très particulière puisqu'elle se réinjecte son propre sang, enrichi de remèdes homéopathiques, prescrits par un médecin mongol.

En discutant avec un journaliste, elle a récemment appris que cette méthode pouvait être considérée comme dopante, et a donc alerté l'agence antidopage autrichienne, la NADA, qui lui a signifié qu'elle allait enquêter sur son cas. Paszek, qui n'a plus joué depuis son abandon au premier tour de Wimbledon face à Virginie Razzano, espère une dérogation exceptionnelle.


Source et date de l'article www.sport365.fr  24.07.09
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