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CONTRE LE DOPAGE

Le Tour de France est-il en danger ?

29 Octobre 2008 Publié dans #Livres


Je suis entrain de lire ce livre et je pense qu'il est très important ! je vous le conseille vivement.


Le Tour de France est-il en danger ? Dopage, public, gros sous : débat entre Jean-Julien Ezvan, journaliste sportif au Figaro et Pierre Ballester, auteur de "Tempêtes sur le Tour" (éd. du Rocher). La Grande Boucle se déroule cette année du 5 au 27 juillet.


Adresse de la vidéo à voir  Le Tour de France est-il en danger ?

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Dopage / le tennis ne se voile plus la face

27 Octobre 2008 Publié dans #Tennis


Cette article date de 2007, mais je trouve qu'il est important de le publier et de le lire. Je me demande si dans le tennis certains utilisent l'EPO de troisième génération.


Longtemps à la traîne, les instances dirigeantes de la petite balle jaune ont enfin décidé de passer à la vitesse supérieure dans la lutte contre le dopage.

L'époque où Nicolas Escudé était ostracisé pour avoir suggéré que son sport n'était pas à l'abri du dopage semble révolue. Depuis 2002, grâce à l'efficacité accrue des contrôles et à l'adhésion au Code Mondial antidopage en 2004, les affaires se sont multipliées. Pour sept cas entre 1986 et 2002, on en recense trente entre 2002 et 2007, dont quasiment un quart impliquant des joueurs argentins.

Les choses se sont accélérées avec la prise en main des contrôles par l'ITF (la fédération internationale). « Tout le monde », explique Stuart Miller, patron de la Commission scientifique et technique de l'ITF, « a compris l'avantage de rendre la Fédération internationale unique responsable de l'antidopage, notamment afin que personne ne puisse accuser l'ATP et la WTA d'être en conflit d'intérêt avec le programme de contrôles ». En 2007, le nombre de contrôles devrait atteindre 2000, dont 10 % hors compétition, soit deux tiers de plus qu'en 2001.

Ainsi, l'EPO sera recherché à grande échelle pendant Roland Garros, à la grande joie du médecin de la Fédération Française, le Docteur Montalvan.

« Roland Garros est le plus physique des tournois. Il y a des produits tentants pour améliorer la performance que les vrais tricheurs connaissent, c'est eux qu'il faut attraper » estime-t-il. Ces tricheurs-là peuvent se montrer inquiets au regard du dispositif prévu pour lors de l'Open de France.

Quelque 180 contrôles urinaires, dont 20 contrôles EPO pratiqués sur tirage au sort, sont prévus durant la quinzaine. Une base à laquelle il faut ajouter une quarantaine de tests sanguins réalisés systématiquement à partir des quarts et pouvant déclencher, une recherche d'érythropoïétine. À titre de comparaison, 43 tests EPO avaient été pratiqués toutes compétitions confondues en 2006, dont 8 à Roland-Garros.


Le discours de Nicolas Escudé qui avait écopé en 2002 de travaux d'intérêts généraux pour avoir suggéré que le tennis n'était pas à l'abri du dopage, n'a pas changé.

Votre discours était osé en 2002. Aujourd'hui, il est plutôt consensuel.

« Je pense encore ce que j'ai dit en 2002. Avec l'argent et le rythme qu'il y dans le tennis, je ne vois pas pourquoi il serait épargné par le dopage. J'avais raison, l'hécatombe qui a suivi a entraîné une prise de conscience ».

Les choses ont changé depuis.

« L'ITF a fait beaucoup de choses sous la pression des joueurs parce que moi, j'ai peut-être dit des choses ouvertement, mais dans les vestiaires ça parle beaucoup et je n'étais pas isolé. Ca a râlé pour que les contrôles sanguins soient étendus. Entre les récriminations et l'avalanche des cas argentins (7 au total), l'ATP a senti qu'il fallait avancer ».

Les Français semblent occuper une position à part, un peu en pointe.

« En France, on a été très bien informés et encadrés. Ce qui avait amené mon coup de gueule, c'est que l'on critiquait souvent les Français, qui ne tenaient pas sur une saison, alors que l'on faisait des efforts énormes, alors que dans le même temps, d'autres n'étaient jamais blessés… »

Source et date de l'article  La depeche.fr   24.05.07



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Le nouveau dopage génétique

23 Octobre 2008 Publié dans #Vidéos



Cela fait peur ! mais c'est surtout la réalité du problème du dopage !


Source et date de la vidéo  YouTube  03.10.08

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Cyclisme et dopage. Willy Voet, dix ans après

22 Octobre 2008 Publié dans #Cyclisme

Son nom reste associé à l’affaire Festina. Dix ans après, Willy Voet, le soigneur belge à l’allure bonhomme, continue de fustiger un dopage qu’il a contribué à encadrer. Il participait, hier à Loudéac, à un colloque sur la question.

8 juillet 1998. Sur la route de Dronckaert, dans le Nord, Willy Voet est arrêté par les douaniers avec 234 doses d’EPO, 80 flacons d’hormone de croissance, 160 capsules d’hormones mâles, de la testostérone et 60 gélules d’Asaflow, un produit à base d’aspirine qui fluidifie le sang. « Toute cette pharmacie était stockée chez moi, dans le bac à légumes de mon réfrigérateur », raconte le soigneur belge dans son livre devenu best-seller, « Massacre à la chaîne ». Dix ans après, le souvenir est toujours gravé dans sa mémoire. Tout comme ces plus de 30 jours passés en prison. Après quelques heures de tergiversations, Willy Voet passera aux aveux le 14 juillet. Bientôt suivi par Bruno Roussel, le directeur sportif, et Eric Rijckaert, le médecin de l’équipe. « C’est Serge, l’un de mes trois matons, qui m’a poussé à aller voir le juge d’instruction. Aujourd’hui encore, on se téléphone. »

« L’EPO vous transforme un mulet en cheval de course »

Modeste coureur régional, Willy Voet est issu de la même génération que les Eddy Merckx et Walter Godefroot.
« J’étais même à l’école avec Eddy. Ma carrière de soigneur a commencé en 1972. » Bien sûr, très tôt, le dopage fait partie de son quotidien. « Je faisais des massages et, de temps en temps, quelques piqûres. » Au fil des ans, Willy se taille une belle réputation. Parallèlement à ses activités au sein de plusieurs équipes professionnelles, il est sollicité par l’équipe de Belgique, l’équipe d’Irlande et même l’équipe de France avec qui il ramènera deux titres de champions du monde grâce à Luc Leblanc et Laurent Brochard en 1994 et 1997. Mais c’est bien sûr le Tour de France qui « profite » le premier de ses compétences. « J’ai toujours fait mon travail comme il faut. Des choses autorisées, d’autres pas. Les années 80 furent beaucoup plus agréables. Tout le monde faisait pareil, ça marchait aux amphétamines et aux corticoïdes. Dans les années 90, il y a eu beaucoup plus d’argent en jeu et l’EPO a fait son entrée. L’EPO, c’est un produit miracle qui vous transforme un mulet en cheval de course. »

« Je suis un mouton noir »

On le sait, c’est la politique du « moins pire » qui poussa Bruno Roussel à encadrer la pratique dopante de ses coureurs. Jusqu’à ce fameux jour de 1998 où le système si soigneusement élaboré vola en éclat. « Le temps a passé, ç’a été très dur au début. Maintenant, ça va. » Loin de l’agitation médiatique, Willy Voet s’est peu à peu reconstruit. Il est redevenu l’homme simple et affable que ses camarades du « milieu » appréciaient. « Le plus dur a été de me rendre compte que j’étais devenu un mouton noir. » Exceptés Bruno Roussel et Antoine Vayer, entraîneur chez Festina, personne ne lui a jamais tendu la main. « Avec Bruno, on a même dû payer l’amende douanière : 90.000 F chacun. Si Virenque avait été un seigneur, il aurait dit : "C’est bon les gars, c’est pour nous !" ». Quand il a appris mon arrestation, sa première réaction a été de dire : "Eh, comment on va faire maintenant ?". Ça m’a fait très mal. Je ne lui dois rien, par contre lui me doit beaucoup. » La roue, elle, a continué de tourner. Les contrôles se sont affinés, les sanctions se sont durcies mais la triche n’a pas disparu comme le prouvent les contrôles positifs à l’EPO retard, dite EPO Cera, de Riccardo Ricco, Leonardo Piepoli, Stefan Schumacher et Bernhard Kohl. « Vous vous rendez compte que Ricco avait 14 ans quand l’affaire Festina a éclaté. Dix ans après, qu’est-ce qui arrive ? Le gamin se fait choper avec les mêmes produits ! » Un seul commentaire surgit alors : « C’est décevant ». Aussi décevant que le retour de Lance Armstrong. « S’il revient, c’est qu’il est prêt. Prêt à courir mais prêt, aussi, à passer les contrôles. »
Conducteur d’autocar
L’histoire est sans fin. « Vinokourov et Basso, eux aussi, vont revenir ! Comment voulez-vous que les choses changent quand vous voyez un Bjarne Riis occuper le poste de manager de la CSC et Kim Andersen, suspendu à vie quand il était coureur, être le directeur sportif de cette même équipe ? » L’ex-soigneur se lasse parfois de se répéter. Le colloque qui s’est tenu à Loudéac était le premier auquel il participait depuis plus de deux ans. « Si ça ne tenait qu’à ma femme, je ne serai pas là à vous parler. » Willy Voet serait chez lui à Veynes, dans les Hautes-Alpes, à profiter du week-end en famille avant de reprendre la route. Pas celle de Dronckaert, celle qui va de Gap à Marseille. « J’assure cette ligne régulière au volant de mon autocar, raconte l’ex-soigneur avec fierté. Le matin, je descends sur Marseille, le soir je remonte sur Gap, tranquille. J’aime le contact avec les gens, conduire... et puis j’ai un beau car ! »

Laurent Rivier

Dopage à tous les étages


Willy Voet faisait partie des cinq intervenants qui ont animé, hier matin, le colloque organisé par l’office municipal des sports de Loudéac. À ses côtés, Jérôme Chiotti, l’ancien champion du monde 1996 de VTT, Philippe Boyer, vice-champion du monde du kilomètre sur piste en 1985, Michel Trégaro, médecin spécialiste du contrôle antidopage, et Marc Kluszczynskiu, pharmacien passionné par la question. Tous ont un lien étroit avec le cyclisme. « Le monde du vélo a été le seul à répondre présent », ont précisé les organisateurs avant même que ne commencent les débats. Cela n’a pas empêché les uns et les autres d’adresser quelques pics aux autres fédérations.

Football, tennis...

« Je suis convaincu que si on était allé au bout de l’affaire Juventus, Deschamps et Zidane auraient été inquiétés », a ainsi lâché Jérôme Chiotti avec force conviction. Autre anecdote « footballistique », celle délivrée par Willy Voet à propos d’un match européen d’Anderlecht disputé dans les années soixante-dix. « Avant la rencontre, un dirigeant a prévenu les joueurs qu’un contrôle aurait lieu. J’y étais, c’était la panique à bord. Tous avaient déjà pris leur médicament et étaient prêts à ne pas jouer. Quelqu’un a alors eu l’idée d’éteindre deux des pylônes électriques. Le match a commencé avec trois quarts d’heure de retard et les contrôleurs sont partis. » Le toujours provocateur Philippe Boyer raconta, quant à lui, la scène auquel il assista dans l’intimité de l’Open de tennis de Bercy. « Avant les demi-finales, les quatre joueurs ont refusé d’aller « pisser ». Je me souviens qu’il y avait notamment Edberg et Mc Enroe. » Des histoires du même genre fourmillent dans leurs différents ouvrages (*). Désormais repentis, tous en appellent à la prévention, au renforcement des contrôles et, plus que tout, à l’augmentation des sanctions. Des sanctions qui concernent également les laboratoires, qu’ils soient officiels ou clandestins. Initialement destinée à soigner les insuffisances rénales, l’EPO a en effet été détournée de son usage médical. « 80 % de l’EPO produite dans le monde est destinée au monde du sport, rappelle Marc Kluszczynskiu. Parmi ces 80 %, 75 % sont fabriqués par des laboratoires clandestins en Chine, en Inde ou en Russie. Pour les fermer, il faudrait ici s’attaquer à de véritables systèmes mafieux. » Les énormes progrès de la lutte antidopage que l’on doit en grande partie à la France n’ont pas encore ce pouvoir. L’hypocrisie n’a pas fini de régner. (*) Jérôme Chiotti, « De mon plein gré », Calmann-Lévy, 2001. Philippe Boyer, « Champion, flic et voyou », Éditions de la Martinière, 2003.

Source et date de l'article Le Télégramme.com  20.10.08

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Pékin 2008: 300 contrôles anti-dopage disparus !

20 Octobre 2008 Publié dans #Jo de Pékin 2008


Le CIO a lancé une enquête sur la façon dont des centaines de tests anti-dopage des Jeux de Pékin avaient disparu. La crédibilité de l'organe olympique en prend un sacré coup...

Le Comité International Olympique a avoué récemment qu'il manquait environ 300 tests anti-dopage pratiqués sur des athlètes ayant participé aux Jeux olympiques de Pékin. De nombreuses interrogations et suspicions peuvent donc se poser. D'autant que le journal australien The Age a révélé vendredi, que la procédure officielle anti-dopage a été bafouée à de nombreuses reprises avant et après les Jeux.
Les observateurs indépendants chargés d'observer les contrôles et les résultats d'analyses pour le compte de l'Agence Mondiale Antidopage ont en effet indiqué “qu'il y avait environ 300 résultats de tests de moins que ce qu'indique les formulaires de contrôle".

De son côté, le laboratoire de Pékin, qui réalisait les contrôles anti-dopage pendant les J.O., a avoué qu'il n'avait pas effectué tous les tests possibles. On croit rêver!
Le laboratoire n'aurait notamment pas recherché l'insuline, un produit pourtant interdit. Pire encore, le rapport des 10 experts indépendants indique que les comités olympiques nationaux passent outre les recommandations du CIO. Plus de la moitié (110 sur 204) de ces comités n'ont ainsi pas indiqué clairement au CIO où se trouvaient leurs athlètes avant les Jeux Olympiques. Une procédure pourtant obligatoire qui rappelle l'affaire Rasmussen. En effet, le coureur néerlandais de la Rabobank avait été suspendu par son équipe et exclu du Tour de France car il n'avait pas renseigné ses lieux d'entraînement pré-Tour de France.

Difficile donc de croire que tous les dopés aient été pris par la patrouille et ne soient pas passés à travers les mailles de filet du CIO; un filet visiblement bien percée...

Source et date de l'article  Les dessous du sport  19.10.08



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Le super athléte transgènique. Dopage génétique

19 Octobre 2008 Publié dans #Lutte contre le dopage



Je pense que cette vidéo est vraiment à voir. Cela donne des frissons !


Source et date de la vidéo  YouTube  24.07.08

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Deshamps et le dopage...

15 Octobre 2008 Publié dans #Vidéos



Dur, dur de parler de dopage !!

Source et date de la vidéo YouTube  22.02.07

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Zidane et le dopage....

15 Octobre 2008 Publié dans #Vidéos



Oups ! Johnny en dit surement un peu trop !!

Source et date de la vidéo  YouTube  27.07.07

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Le dopage au sein même de l'Agence Mondiale Antidopage?

6 Octobre 2008 Publié dans #L'Agence Mondiale Antidopage


Eric Wijmeersch est un spécialiste belge du 100m en athlétisme. En annonçant sa retraite sportive aujourd'hui, il lance une bombe en direction de l'Agence Mondiale Antidopage (AMA): il accuse son compatriote Renno Roelandt, aujourd'hui membre de l'AMA de l'avoir poussé à se doper en 1998.

Jusqu'où ira l'immoralité dans le sport? Ces derniers jours, les annonces se suivent et se ressemblent. Car elles portent toutes le parfum du scandale du dopage. Et, si ce n'est pas le cyclisme qui est au coeur des préoccupations, c'est l'athlétisme qui fait l'actu. Aujourd'hui, Eric Wijmeersch a fait fort. L'ancien spécialiste belge du 100m - plusieurs fois champion de Belgique -  a tenu, aujourd'hui, une conférence de presse pour annoncer sa retraite sportive. Mais pas que ça. Il a, également, lancé une bombe en direction de l'Agence Mondiale Antidopage (AMA) en accusant son compatriote Renno Roelandt, un membre de l'AMA ,de l'avoir poussé à se doper en 1998.

Explications: "Cela s'est passé après les championnats d'Europe de 1998 à Budapest. Renno, à ce moment président de la commission antidopage de la Communauté flamande, m'a conseillé de prendre des hormones de croissance. Il m'a dit: "Si j'étais toi, j'essaierais. C'est indécelable et tu sera plus rapide", a expliqué Wijmeersch. Avant d'ajouter, de façon limpide: "j'ai suivi son conseil. Entre fin 1998 et début 2001, je me suis dopé." L'athlète précise qu'il ne s'agit pas d'un règlement de compte mais bien d'une dénonciation de l'hypocrisie dans le sport belge... Et celle qui règne au sein de l'Agence Mondiale Antidopage? Cette affaire risque, en tous cas, de faire grand bruit.

Source et date de l'article Les dessous du sport  25.09.08


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Armstrong s’en lave les mains !

3 Octobre 2008 Publié dans #Cyclisme


Lance Armstrong n’a pas accepté l’offre de l’Agence Française de la Lutte contre le dopage (AFLD) de procéder à une nouvelle analyse des échantillons prélevés pendant le Tour de France 1999.


par Nicolas Cerbelle, le 02-10-2008

Mercredi, Pierre Bordry, président de l’Agence Française de la Lutte contre le dopage (AFLD), avait proposé à Lance Armstrong de procéder à une nouvelle analyse des échantillons prélevés pendant le Tour de France 1999 afin de «couper court aux rumeurs qui le concernent si elles sont infondées.» Cette année-là, l’Américain avait été soupçonné d'avoir utilisé de l'EPO à la suite d'une enquête de L’Equipe publiée en 2005. L'agence a précisé qu'en cas de résultats positifs, le cycliste américain ne pourrait pas être la cible d'une procédure disciplinaire, compte tenu du délai de prescription de huit ans prévu par l'article 17 du code mondial antidopage. De tels résultats auraient cependant de graves répercutions au moment où le septuple vainqueur du Tour de France s’apprête à faire son retour sur le circuit. Ils auraient jeté le discrédit (si ce n’est pas déjà fait) sur l’un des champions les plus controversés de l’histoire du sport.

«Rien à prouver»
Armstrong n’a en tout cas pas pris le risque. «Malheureusement, M. Bordry est novice sur le sujet. Sa proposition est basée sur une incapacité fondamentale à comprendre les faits. Les échantillons des Tours de France 1998 et 1999 n'ont pas été conservés correctement (...) Même il y a trois ans, leur analyse n'avait pu fournir de résultats probants. Je n’ai tout simplement pas à donner mon autorisation puisque rien ne pourra désormais prouver quoi que ce soit à propos de 1999», a répondu avec son agressivité habituelle le Texan dans un communiqué relayé par la plupart des médias états-uniens. Les moqueurs pourront toujours dire que le cycliste a manqué une belle occasion de prouver sa bonne foi…

Aucun de passe-droit ?
En attendant, pas un jour ne passe sans que l’on parle d’Armstrong depuis l’annonce de son retour à la compétition. Ce dernier est d’ailleurs au cœur d’une autre polémique puisqu’il souhaite s’aligner le 25 janvier au Tour Down Under en Australie, alors qu’il n’y est pas autorisé en raison de la règlementation du passeport biologique, qui exige un délai de 6 mois entre la demande et la première épreuve disputée. Or, le futur coureur d’Astana n’a effectué sa demande auprès de l’agence américaine anti-dopage que le 1er août dernier. Pat McQuaid, a d’ores et déjà indiqué que la période probatoire de six mois serait respectée pour Armstrong, même si ce dernier espère que le président de l'UCI fera «preuve de bon sens» à ce sujet. L’objectif avoué d’Armstrong est de remporter une huitième fois la Grande Boucle. Les organisateurs du Tour doivent déjà craindre de se retrouver face à leurs anciens démons…

Source de l'article  Sport24

 


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