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CONTRE LE DOPAGE

Le dopage est une question de santé publique, selon des experts

24 Septembre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Etudes sur le dopage

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STOCKHOLM (Reuters) - L'utilisation de produits dopants n'est plus seulement un problème sportif mais une question de santé publique, ont estimé les intervenants au cours d'une conférence antidopage à Stockholm.

"Si nous pensons qu'environ 3% des étudiants aux Etats-Unis prennent des stéroïdes ou des hormones de croissance, alors c'est un problème de santé publique", a déclaré Timothy Armstrong, de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

"L'abus de substances, quelle que soit la forme physique, a un impact sur la santé physique et mentale. L'OMS, en tant que première agence des Nations unies sur les questions de santé, ne prend pas ce sujet à la légère."

 

Armstrong s'exprimait à l'occasion d'une conférence organisée vendredi et samedi dans la capitale suédoise par la fondation Arne Ljungqvist, du nom du président de la commission médicale du Comité international olympique (CIO).

Cette réunion, intitulée "Le dopage comme question de santé publique", réunissait des membres de l'OMS, du CIO, de l'Agence mondiale antidopage (AMA), de l'Unesco et d'Interpol.

 

L'hôte suédois a dit partager l'opinion de Timothy Armstrong au cours d'une conférence de presse.

"C'est une première tentative pour faire émerger cette question au rang des questions de santé publique, ce qu'elle est à mes yeux", a déclaré Arne Ljungqvist.

"Le sport de haut niveau joue un rôle évident. On y trouve les modèles des plus jeunes et s'ils se dopent, alors ils sont de mauvais modèles pour les générations futures."

Le directeur général de l'AMA, David Howman, a déclaré au cours de cette conférence de presse que le sport de haut niveau avait un impact sur la société en général et qu'à cet égard l'échange d'informations était essentiel pour lutter contre le dopage.

 

"Ce que nous avons appris au cours des dix dernières années, c'est qu'il y a un effet d'entraînement sur les sports amateurs et dans les universités", a-t-il déclaré, ajoutant que les autorités sanitaires et judiciaires avaient leur rôle à jouer.

"En Australie, maintenant, les douaniers partagent leurs informations avec l'agence antidopage australienne et il y a déjà 40% des infractions au code antidopage qui sont liées à ce type d'informations."

 

Source et date de l'article NouvelObs.com  22.09.2012

Source de l'image  Fotolia


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Tricher aux Jeux paralympiques : se mutiler pour être le meilleur

14 Septembre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012 paralympiques

http://i.huffpost.com/gen/742454/thumbs/r-FAUTEUIL-large570.jpg

 

Se retenir d'aller aux toilettes, maltraiter ses testicules ou encore s'asseoir sur des pins. Un tiers des sportifs concourant pour les Jeux paralympiques et dont la colonne vertébrale a été endommagée pratiqueraient le "boosting", la mutilation volontaire pour améliorer leurs performances selon la BBC qui publie un article sur le sujet.

 

Cette pratique appelée AD, Autonomic Dysreflexia, par les médecins permet en effet d'augmenter la pression sanguine et le rythme cardiaque et donc d'améliorer les performances. Quand les personnes valides pratiquent des activités physiques comme la course ou la nage, leur pression sanguine et leur rythme cardiaque s'accélèrent naturellement. Quand la colonne vertébrale est endommagée, le corps ne réagit plus de cette façon. Avec la pratique du "boosting", les athlètes handicapés peuvent ainsi voir leur performances s'améliorer de 15% selon le Telegraph.

 

"Ça marche vraiment"


La BBC a rencontré Zdanivsky, un alpiniste paraplégique canadien. Après son accident de voiture en 1994, il s'est mis au "boosting" parce qu'il ne voulait pas que sa blessure l'empêche de pratiquer sa passion. "J'ai essayé plusieurs méthodes: laisser ma vessie se remplir en arrêtant d'aller aux toilettes par exemple. Un athlète paraplégique canadien interrogé par le site anglais raconte d'ailleurs s'être infligé des chocs électriques sur les jambes, les orteils ou les testicules : "Ça a augmenté ma pression sanguine et j'ai pu porter plus de poids et faire plus de vélo. Ça marche vraiment."

Mais comme toutes les dérives, cela a un prix: "Ce pic de pression sanguine peut aussi facilement faire claquer un vaisseau sanguin derrière vos yeux ou causer un accident vasculaire cérébral dans votre cerveau", raconte le sportif canadien, conscient des risques.

 

Cette pratique est interdite depuis 1994. Et même si pendant les Jeux paralympiques des contrôles seront menés, selon Brad Zdanivsky, seul un drame pourra réveiller les consciences.

 

Source et date de l'article  Huffington.fr  23.08.2012

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L'entraîneur d’Ostapchuk avoue l’avoir dopée

14 Septembre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://files.newsnetz.ch/story/1/1/5/11515273/2/topelement.jpg

 

Alexander Yefimov, l’entraîneur de la Bélarusse Nadezhda Ostapchuk, dépossédée de sa médaille d’or du lancer de poids aux JO de Londres pour dopage, a été suspendu quatre ans.

 

«L’entraîneur Yefimov a avoué avoir ajouté de la méténolone, un produit interdit (une sorte d’engrais musculaire), dans la nourriture d’Ostapchuk parce qu’il était préoccupé par ses résultats médiocres à l’approche des Jeux», a déclaré à la presse le responsable de l’Agence, Alexander Vanhadlo. «Yekimov a précisé avoir opéré au camp d’entraînement au Belarus à l’insu d’Ostapchuk quelques jours avant les Jeux», a-t-il précisé.

 

Ostapchuk, 31 ans, elle-même n’est suspendue que pour un an, car l’Agence a pris en considération son ignorance des manipulations de son entraîneur, a-t-il ajouté.

 

La Bélarusse, championne du monde 2005, avait créé la surprise à Londres en s’imposant avec un jet de 21,36 m, loin devant l’immense favorite, la Néo-Zélandaise Valerie Adams (20,70 m), championne olympique 2008 et triple championne du monde en titre, invaincue depuis deux ans, et la Russe Evgeniia Kolodko (20,48 m). Le CIO lui a depuis retiré sa médaille d’or et l’a attribuée à Adams. Elle a annoncé qu’elle était prête à faire appel.

Ostapchuk participait à Londres à ses troisièmes Jeux. Elle avait terminé 4e à athènes en 2004, et avait obtenu le bronze à Pékin en 2008.  

 

Source et date de l'article  LeMatin.ch  11.09.2012

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