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CONTRE LE DOPAGE

Lance Armstrong : "Oui, j'ai gagné sept fois le Tour de France"

30 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://i.huffpost.com/gen/751325/thumbs/s-ARMSTRONG-large.jpg

 

Le coureur américain Lance Armstrong a défié mercredi les instances américaines antidopage en disant ne pas craindre le rapport qu'elles doivent remettre à l'Union cycliste internationale, qui devra ensuite entériner sa radiation à vie du cyclisme professionnel.

Venu à Montréal pour participer au Congrès mondial sur le cancer, le Texan avait invité ses fans à venir courir à ses côtés sur les sentiers du Mont Royal, la montagne qui s'élève au milieu de la métropole québécoise.

"C'est mon idée et c'était une idée folle", a-t-il déclaré au début de sa course de 7,5 km, au milieu d'environ un millier de personnes qui avaient répondu à son appel lancé la veille sur Twitter.

 

Interrogé par l'AFP à la fin de son jogging, il est brièvement revenu sur la décision prise vendredi par l'Agence antidopage américaine (Usada) d'annuler l'ensemble de ses résultats depuis 1998, dont ses sept victoires en Tour de France, entre 1999 et 2005. "Non, non, je n'ai absolument pas peur" du rapport d'enquête que doit remettre l'organisme américain à l'Union cycliste internationale (UCI), qui devra ensuite valider les sanctions prises par l'Usada, a-t-il lâché.

L'instance avait annoncé vendredi que le coureur d'Austin, 40 ans, avait été déclaré "inéligible à vie" et que "tous ses résultats en compétition (étaient) invalidés du 1er août 1998 à la date présente" en raison de son refus de poursuivre la procédure d'arbitrage indépendante qu'elle menait. L'Usada avait expliqué avoir en sa possession "plus d'une douzaine" de témoignages et des "données scientifiques" pour étayer ses accusations.

 

"Oui, j'ai gagné sept fois le Tour de France"

Plus tôt dans la journée, Armstrong avait déjà fait mine de relativiser le jugement de l'Agence: "Mon nom est Lance Armstrong, je suis un survivant du cancer (...) Et oui, j'ai gagné sept fois le Tour de France!", a-t-il lancé à la tribune du Congrès mondial, suscitant rires et applaudissements nourris de l'assistance. "Et pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle, je vous aime!", a-t-il ajouté, tout sourire.

Revenant sur son combat contre le cancer des testicules, diagnostiqué en 1996, tout en se disant choyé par le destin, il a souligné que sans le soutien des médecins, il n'aurait pas pu rebondir: "Quoi qu'en disent les gens, je n'aurais pas pu gagner le Tour de France sept fois".

 

Dans une allusion voilée à ses déboires avec les instances antidopage-dopage, le cycliste a assuré que "le fardeau (de la lutte contre le cancer) étant si important, il ne faut pas se laisser distraire".

"Je ne me laisserai pas distraire, il y a trop à faire", a-t-il répété, avant d'annoncer que sa fondation Livestrong allait verser 500.000 dollars au Congrès afin notamment de financer des traitements dans le monde.

La décision de l'Usada n'a aucunement fait ciller les organisateurs de ce rassemblement scientifique. "La communauté anti-cancer est derrière lui", avait ainsi indiqué lundi à l'AFP la présidente élue de l'Union internationale contre le cancer, Mary Gospodarowicz.

 

Source et date de l'article  HuffingtonPost.fr  30.08.2012

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Une perquisition aurait été empêchée en 2005

27 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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L'avocat français Thibault de Montbrial affirme que Lance Armstrong aurait dû être visé par une perquisition lors du Tour de France 2005 mais que les enquêteurs ont reçu un «feu rouge» de dernière minute.

 

En France, «tout le monde a fermé les yeux» sur les soupçons de dopage visant le coureur américain déchu de ses sept victoires au Tour de France, «qui a été protégé», affirme Me de Montbrial, avocat dans l'affaire Festina en 1998, dans un entretien au Journal du dimanche.

 

«Je sais que lors du Tour de France de 2005, à la deuxième étape de repos, à Pau (Pyrénées françaises), l'équipe US Postal de Lance Armstrong a été à deux doigts d'écoper d'une perquisition à son hôtel», précise l'avocat.

«Un service d'enquête français est venu de Paris pour opérer une descente. Mais je sais de très bonne source que vers 17 heures, alors qu'ils étaient devant l'hôtel, les enquêteurs ont reçu un feu rouge», poursuit Me de Montbrial, qui ajoute que «l'opération prévue a été annulée à la dernière minute».

«Je ne sais pas qui a donné cet ordre... Mais je sais que les enquêteurs étaient furieux de devoir rebrousser chemin. A l'évidence, Lance Armstrong était bel et bien protégé en France», souligne-t-il.

 

Radié à vie

L'Agence antidopage américaine (Usada) a annulé vendredi l'ensemble des résultats de Lance Armstrong depuis 1998, y compris ses sept victoires dans le Tour de France (1999-2005), et l'a radié à vie du cyclisme professionnel pour infractions aux règles antidopage.

L'Usada a déclaré avoir «plus d'une douzaine» de témoignages et des «données scientifiques» pour étayer ses accusations de dopage.

 

Source et date de l'article  TDG.ch  26.08.2012

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Lance Armstrong était «prévenu avant tous les contrôles»

26 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

 

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Selon le conseiller scientifique de l'Agence française antidopage, l'ancien champion cycliste disposait de nombreux soutiens qui l'avertissaient de l'arrivée imminente de préleveurs, rendant des manipulations possibles.

 

Lance Armstrong, radié à vie et déchu de ses sept victoires dans le Tour de France par l'Agence américaine antidopage (USADA), était "prévenu avant tous les contrôles", assure samedi le conseiller scientifique de l'Agence française de lutte contre le dopage dans Le Monde.

"Les préleveurs ont éprouvé des difficultés à effectuer des contrôles inopinés sans que Lance Armstrong puisse bénéficier d'un délai de vingt minutes", déclare Michel Rieu dans un entretien au quotidien, pour expliquer comment Armstrong a pu échapper à la vigilance des médecins préleveurs.

 

"Il a été prévenu avant tout les contrôles", ajoute-t-il. "En vingt minutes, beaucoup de manipulations sont possibles. Il effectuait des perfusions de sérum physiologique pour diluer son sang. Il remplaçait sa propre urine par une urine artificielle. Il s'administrait l'EPO par petites doses. La substance était indécelable. Sans les renseignements de la gendarmerie ou de la douane, il était impossible de combattre cette méthode".

L'USADA, sur la foi de "plus d'une douzaine" de témoignages et de "données scientifiques", accuse Armstrong de s'être dopé pendant des années, notamment à l'époque de ses sept victoires dans le Tour de France (1999-2005), ce que conteste l'Américain, qui rappelle à l'envi qu'il n'a jamais été contrôlé positif malgré les centaines de tests qu'il a subis durant sa carrière.

 

Pour être informé de l'arrivée des préleveurs, Armstrong disposait de nombreux soutiens, affirme Michel Rieu.

"Ces appuis débordaient sur l'UCI (Union cycliste internationale, ndlr) et sur le Comité international olympique. Aussi, Lance Armstrong s'était entouré de scientifiques physiologistes, dont certains se sont défaussés par la suite", détaille-t-il.

"Il avait des moyens considérables pour se protéger et mettre en place une logistique. La rumeur voulait qu'il eût fait acheminer du sang depuis les Etats-Unis dans son jet privé", ajoute-t-il.

 

Source et date de l'article  LeMatin.ch  25.08.2012

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Armstrong va perdre ses sept titres du Tour de France

24 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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Le septuple vainqueur du Tour de France sera aussi radié à vie du cyclisme professionnel après avoir renoncé à poursuivre sa bataille judiciaire contre l'Usada, Agence américaine antidopage.

 

Le directeur général de l'Usada, Travis Tygart, a déclaré jeudi qu'Armstrong serait aussi dépossédé de tous ses résultats depuis le 1er août 1998. «C'est un triste jour pour tous ceux d'entre nous qui aimons le sport et nos athlètes», a-t-il dit.

L'annonce intervient après que le coureur retraité eut répété jeudi soir qu'il était innocent des accusations portées contre lui, mais qu'il renonçait à poursuivre sa bataille judiciaire contre l'Usada qui l'accuse de dopage tout au long de la période 1999-2005.

 

Armstrong a pris sa décision après le rejet du tribunal fédéral d'Austin, au Texas, de son recours contre l'Usada,  qui laisse le champ libre à l'agence antidopage pour poursuivre son enquête contre le cycliste âgé de 40 ans.

Selon Travis Tygart, qui a annoncé une conférence de presse de l'Usada vendredi sur cette affaire, «il s'agit d'un exemple poignant de la manière dont la culture du gagner-à-tout-prix peut, si elle n'est pas contrôlée, submerger la compétition juste, sûre et honnête, mais pour les athlètes sains, c'est un rappel rassurant qu'il y a un espoir pour les générations futures de concourir sans l'usage de drogues qui améliorent les performances».

 

Aider les familles frappées par le cancer

Peu avant, Armstrong avait expliqué sur son compte Twitter qu'il renonçait à sa lutte contre l'Usada par lassitude et parce qu'il voulait se consacrer au travail de sa fondation.

«Aujourd'hui, je tourne la page», écrit-il.

«Je ne m'occuperai pas plus longtemps de cette question, étant donné les circonstances», déclare le coureur.

«Je me consacrerai au travail que j'ai commencé avant même de gagner le Tour de France: servir les gens et les familles affectés par le cancer», ajoute-t-il

.Le coureur retraité du cyclisme depuis un an avait porté plainte devant un tribunal fédéral texan pour tenter de stopper l'enquête de l'Usada, mais il a perdu.

 

Fatigué de la bataille judiciaire

Il accusait l'Usada de n'être pas compétente pour le poursuivre et demandait un arbitrage en justice, estimant que ses droits constitutionnels avaient été violés. 

Armstrong a déclaré jeudi qu'il était fatigué de la bataille judiciaire et du stress qui pesaient sur sa vie personnelle et professionnelle.

«Il vient un moment dans la vie de tout homme où il doit dire +trop c'est trop+. Pour moi, ce moment est arrivé», a déclaré Armstrong.

«Le fardeau que ça représente pour ma famille et mon travail, dans ma fondation, m'amène où je suis aujourd'hui, ça finit avec ce non-sens», a-t-il poursuivi.

L'agence antidopage accuse Armstrong d'avoir utilisé des substances interdites, notamment de l'EPO et des stéroïdes, ainsi que des transfusions sanguines depuis 1986.

 

Source et date de l'article  TDG.ch  24.08.2012

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La vérité sur les boissons “sportives”

23 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Boissons énergisantes

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Les sportifs qu’ils soient athlètes ou non sont bombardés de messages publicitaires les encourageant à boire plus, en particulier au cours d’un exercice physique. Ce nouveau dogme est né récemment : en effet, dans les années 1970, même dans les sports d’endurance comme le marathon, la question de l’hydratation n’existait pas. Comment en quelques dizaines d’années est-on passé d’une absence de considération à une urgence physiologique presque vitale? Le British Medical Journal publie une enquête révélant sous quelles influences et suivant quelles motivations marketing, avant même de faire un effort, un apprenti sportif s’achètera une boisson dites « sportive » comme le Gatorade en même temps qu’une paire de baskets.

 

L’influence du rôle de l’hydratation dans le sport remonte à la naissance de l’engouement pour le jogging, un phénomène qui a éclos dans les années 1970, lors du marathon de New York.

Une boisson en particulier va cristalliser les intérêts et les espoirs, le Gatorage. Robert Cade, un médecin néphrologue de l’université de Floride invente dans les années 1960 une des premières boissons « sportives » contenant de l’eau, du sodium, du sucre, du mono potassium phosphate avec un arôme citron. Son nom ? Gatorade, du nom de l’équipe de football américain les Gators, puisque la boisson avait été inventée pour les soutenir physiologiquement. Gatorade est censé prévenir une déshydratation, éviter les coups de chaleur, réduire la survenue de crampes musculaires et augmenter les performances. C’est ce qui était revendiqué alors. Aujourd’hui, le secteur industriel des boissons sportives, encore parfois appelées boissons énergisantes, est le secteur des boissons en plus forte croissance et qui devrait, uniquement aux Etats-Unis, atteindre 2 milliards de dollars de chiffre d’affaire en 2016.

 

Ce sont des multinationale qui gère ces produits : PepsiCo possède Gatorade, Coca Cola et GSK, un laboratoire pharmaceutique, ont également chacun leur boisson énergétique, Powerade et Lucozade. Toutes participent bien sûr comme sponsors aux JO de Londres 2012. Lucozade utilise entre autres, l’image de l’athlète Mohammed Farah,médaillé des JO de Londres avec un slogan “Faster, Stronger, For Longer” (voir les films publicitaires).

 

L’explication de la fulgurante ascension de ces boissons tient à l’association de la science et du marketing. L’industrie des boissons énergétique devait créer le besoin et par conséquent modifier les habitudes des sportifs : en montrant au sportif qu’un problème alors inconnu, la déshydratation, pouvait être responsable de ses piètres performances, qu’un geste simple permettait de l’éviter, boire le produit X devenait une réponse rapide à un besoin facilement identifiable.

Lorsque l’équipe Australienne de Cricket, invaincue jusqu’alors, perdit face à l’Angleterre, L’institut Australien du Sport, financée par Gatorade mena une étude trouvant que 50% des joueurs étaient déshydratés. CQFD. C’est donc par l’intermédiaire de telles institutions que les industriels des boissons énergétiques commencèrent à diffuser leurs slogans, toujours soutenus par des « études scientifiques ».

 

Un marketing professionnel se met en place visant à s’attirer la bienveillance, les soutiens et les recommandations des meilleures institutions, universités, revues spécialisées et leaders sportifs.

Des partenariats liant industriels et « prescripteurs » se dessinent: Virgin Active est en partenariat avec Powerade et un produit de GSK, Maximuscle, en partenariat avec LA Fitness. Gatorade fonde la Gatorade Sports Science Institute (GSSI) pour mener à bien des études cliniques et éduquer les professionnels du sport et les athlètes tant sur la diététique du sport que sur la science de l’effort sportif. Des congrès sont organisés dans des destinations paradisiaques.  Les éditeurs d’ouvrages sur le sport et la performance y participent. Ron Maughan, Louise Burke et Edward Coyle coéditeurs du livre Food, Nutrition and sport performance II : The International Olympic Commitee consensus on Sports and Nutrition, ont tous des conflits d’intérêt avec Gatorade et leur livre est sponsorisé par Coca-Cola, le fabriquant de Powerade.

 

Le plus grand succès de GSSI est d’avoir réussi à décrédibiliser l’idée que le corps était capable de gérer tout seul son homéostasie, de détecter une déshydratation, et d’y répondre en créant la sensation de soif : « malheureusement, il n’y a pas de signal physiologique clair de la déshydratation » déclarait Bob Murray de la GSSI en 2008.

Même les conseils nutritionnelles du comité olympique publiés en 2003 puis en 2008, ne mentionnent jamais la soif comme signal d’alerte mais recommandent à l’inverse une hydratation avant toute déshydratation : «La déshydratation réduit les performances et les sportifs doivent bien s’hydrater avant un exercice physique » (source : athlètes Medical information). Ces conseils ont profondément pénétré les associations de santé. Par exemple Diabetes UK conseille «Buvez de petites quantités, même si vous n’avez pas soif, car la déshydratation altère dramatiquement les performances».

 

Ce sont les liens créés par ces industriels avec plusieurs institutions qui ont permis une telle dérive. Dès 1993, Bill Murray du GSSI, lors d’une réunion de consensus financée par la boisson Isostar (Novartis) déclarait : « Il est nécessaire que les athlètes soient mieux informés des dangers de la déshydratation et de l’importance des apports adéquats de liquide. L’eau n’est pas le meilleur liquide pour la réhydratation, que ce soit pendant ou après l’effort ». Ce consensus fut publié dans la revue scientifique « The British Journal of Sports Medicine ».

 

La même stratégie se met en place aux Etats-Unis. En 1992, l’American College of Sport Medicine qui fédère 45 000 membres accepte un soutien financier de Gatorade d’un montant de 250 000 dollars. Seulement 4 années plus tard, apparaît dans les recommandation de la société une nouvelle doctrine, « Zéro % déshydratation » conseillant aux sportifs de « boire autant que toléré». Cette doctrine est le résultat d’une table ronde s’étant déroulée en 1993 et financée par Gatorade. La moitié des auteurs de ces recommandations travaillent avec l’armée américaine, la plus grande consommatrice mondiale de Gatorade ou ont un lien avec la GSSI.

Ces recommandations ont été modifiées en 2007, conseillant à nouveau de suivre sa propre sensation de soif mais attirant encore l’attention sur le danger d’une perte de 2% de son poids au cours d’un exercice sans dire comment un sportif serait capable d’évaluer ce poids. La plupart des auteurs de ces recommandations sont liés à un industriel des boissons sportives.

 

Pour Arthur Siegel, Professeur de Médecine à l’université d’Harvard, la déshydratation a pris cette place dans la presse parce que les associations sportives l’ont diffusé, mais en fait, la déshydratation ne produit pas de risque vital ; Il n’existe à ce jour aucune preuve qu’un marathonien ne soit un jour décédé de déshydratation explique t-il.

Il y a par contre peut-être un autre risque qui menace quelques uns de ceux pratiquant une activité physique intense, celui de l’hyponatrémie (le taux de sodium dans le sang s’abaisse) : 1600 sportifs auraient souffert d’hyponatrémie au cours de marathons et 16 en seraient décédés. Une étude récente publiée dans la prestigieuse revue médicale The NEJM ne retrouvait aucun lien entre la survenue d’une hyponatrémie et le type de boissons absorbées, autrement dit aucun effet protecteur des boissons «sportives», avant de conclure que c’est le volume absorbé qui est le principal facteur entrainant l’hyponatrémie pas les éléments contenus dans le liquide. Selon l’auteur principal, «la meilleure manière d’éviter l’hyponatrémie est de ne pas avoir une balance des liquides positive », c’est à dire boire moins que l’on ne perd de liquide, soit l’exact contraire de ce que recommande l’industrie des boissons sportives. Trop boire créé le risque. Une revue de la littérature confirme ce constat en montrant qu’il n’y a aucune preuve que «La consommation de boissons sportives (électrolytes+ liquide hypotonique) puisse prévenir la survenue d’une hyponatrémie ».

 

Ces évidences scientifiques n’empêchent pas les industriels de ne pas communiquer clairement sur le sujet : Pour Coca Cola « l’hyponatrémie est liée à l’incapacité de remplacer le sodium perdu par la sudation ou par l’absorption de boissons pauvres en sodium telles que l’eau », le site internet de Powerade oubli de mentionner qu’une hyponatrémie peut survenir même chez ceux buvant des boissons « sportives »,  et de manière indirecte, le site internet MedecineNet dit « Pour prévenir l’hyponatrémie et la perte électrolytique, les athlètes devraient remplacer les liquides corporels perdus par des boissons contenant des électrolytes, comme les boissons sportives ».

 

Dorénavant, après avoir convaincu le mode du sport, les industriels de la boissons sportive se tournent vers les enfants. Sous couvert d’une implication dans les opérations antidopages lors des jeux olympiques, le laboratoire GSK a développé un matériel à destination des enfants présenté directement dans les écoles anglaises dont l’un évoque l’osmose et l’eau : «Au cous d’un exercice intense, une sudation importante fait perdre au corps de l’eau et du sel. Si de grandes quantités d’eau pure sont consommées, cela va diluer la concentration de sucres et d’ions dans le sang et les tissues. L’eau va rentrer, par osmose et bloquer les muscles (…) Dans les cas extrêmes, une intoxication par l’eau peut provoquer la mort ». L’influence pseudo-scientifique a été tellement forte que de nombreuses écoles en Angleterre demandent aux enfants faisant du sport de s’interrompre tout les 15-20 minutes pour s’hydrater suivant en cela les recommandations édictées par un Professeur de Pédiatrie de l’Université McMaster, Oded Bar-Or, également membre de GSSI : « Il faut s’assurer que les enfants arrivent totalement hydratés avant une session ou une compétition et obliger à des pauses boissons toutes les 15-20 minutes aux cours des activités, même si l’enfant ne ressent pas la soif ». Ces allégations peuvent être retrouver sur le site internet de la boisson.

 

Cette promotion extensive fait évidemment de l’ombre à l’industrie de l’eau en bouteille dont les groupes de lobby réagissent en mettant en garde contre la consommation inutiles de calories importantes, ce qui n’arrive pas avec la consommation d’eau. En réponse, l’industrie des boissons sportives prétend que ses boissons permettent une meilleure hydratation : « l’eau seule n’est pas suffisante pour maintenir une hydratation » explique la boisson Lucozale, « L’eau n’est pas suffisante » dit encore le site web de Powerade. Powerade a pu réaliser une campagne de publicité utilisant l’espoir de médaille Olympique à l’heptathlon, Jessica Ennis, disant « Powerade ION4 hydrate mieux que l’eau ». L’EFSA, l’European Food Safety Authority qui a récemment revu l’ensemble des allégations autorisées en matière de publicité pour les aliments et les boissons, a autorisé que les boissons sportives (carbohydrates-electrolytes solutions) utilisent l’argument qu’elles hydratent mieux que l’eau (améliore l’absorption d’eau au cours de l’exercice) et qu’elles aident à maintenir l’endurance chez les sportifs. Pourtant une revue de la littérature fournie par les fabricants de boissons sportives à l’EFSA dans le but de soutenir leurs allégations, ne confirme pourtant pas ces deux points. L’EFSA dit s’être appuyée sur ces études pour autoriser les deux allégations ainsi que sur un document sur l’hydratation édité par l’American College on Sport Medicine daté de 2007. Un second article publié dans la revue BMJ recommande que l’EFSA développe une expertise réelle jugeant l’ensemble des donnée très largement insuffisantes pour asseoir les affirmations que pourront dorénavant en toute légalité utiliser les industriels des boissons sportives.

 

Les industriels des boissons sportives justifient ces allégations par les démonstrations faites au cours de nombreuses études. Si effectivement des études existent, elles sont toutes sponsorisées par les industriels eux-mêmes et menées par des scientifiques qui leur sont liées, et souvent publiées dans des revues également en relations avec les instituts scientifiques créés par les industriels. Il n’y a pas exemple pratiquement aucune étude où une boisson sportive n’apporterait pas de bénéfice qui fut publiée au cours des 30 dernières années et selon certains scientifiques comme Paul Laursen, publier des études négatives est extrêmement compliqué pour ne pas dire impossible. La transparence obtenue au cours des études cliniques évaluant des médicaments n’est pas encore de mise pour celles menées dans la nutrition.

 

Enfin, un dernier point important posé par cette consommation de boissons sportives de plus en plus en vogue chez les jeunes, est leur contribution à l’obésité. Une bouteille de 500 ml de Powerade de contient 19,6 grammes de sucre, 17,5 grammes (32 grammes de carbohydrates) pour une bouteille de Lucozade et 30 grammes pour une bouteille de Gatorade Perform, un fait que la communication « santé » de ces boissons tend à faire ignorer.

 

Source et date de l'article  Docbuzz.fr 22.08.2012

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« Je me suis dopé et je ne regrette rien. Ne les jugez pas ! » partie 3

22 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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Suite et fin de l'article de la semaine

Impossible d’avouer

Je veux enfin parler du comportement de ceux qui sont pris au contrôle, ou d’une autre manière. Pourquoi ils nient coûte que coûte, pourquoi ils n’avouent jamais. Je crois que Lance Armstrong, sur la chaise électrique, dirait qu’il est innocent et qu’il ne s’est jamais dopé.

Un coureur se construit un palmarès et une image dans la souffrance. Il existe par le regard de l’autre. Quand il est pris au piège et qu’on dit qu’il a triché, il se figure que tout ce qu’il a accompli va être remis en cause. Qu’il ne sera plus rien. Impossible de se renier, d’autant plus que la plupart vivent financièrement de leur passé.

Il faudrait leur lire le début du poème de Rudyard Kipling, traduit par Paul Eluard :

 

« Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir (...)
Tu seras un homme, mon fils »

Passé par une période de toxicomanie

Enfin, il y a la santé. Pour ma part, pour l’instant, tout va bien, merci ! Je n’ai jamais vu ou lu aucune étude scientifique qui permette de dire que ceux qui ont utilisé des produits ont plus de problèmes de santé que les autres êtres humains. Certains coureurs ont pris des produits mais ont aussi une hygiène de vie exceptionnelle.

Dopage ou non, je pense que le sport cycliste de haut niveau n’est pas bon pour la santé : c’est trop de violence infligée à l’organisme.

Je n’essaie pas de dire que le dopage est inoffensif. Loin de là. Je sais m’être fait du mal souvent. J’ai connu l’époque folklorique des amphétamines. On en parle entre anciens en rigolant.

Pourtant, je suis passé par une période de toxicomanie. La plupart ne se l’avouent même pas. Je m’en suis sorti comme beaucoup, d’autres non. Je ne vais pas vous faire la liste des suicides et morts violentes mais elle vaut le coup d’oeil.

J’ai aussi eu recours très brièvement aux produits de « troisième génération », EPO et hormones de croissance, pour battre le record de l’heure. Ce fut très efficace, fabuleux même, je vous l’assure, mais aussi un peu flippant. Je pouvais exiger de mon corps ce qu’il n’était pas capable de donner… Pourtant, il a répondu présent, le bougre !

Les amphétamines, c’était la préhistoire du dopage. Au niveau de l’armement, c’était l’arc et les flèches. L’EPO et les modifications génétiques, c’est une bombe atomique.

Je n’ai pas tout réglé avec le dopage

La lutte contre le dopage est absolument nécessaire pour une seule raison à mes yeux : je n’aurais voulu pour rien au monde que mon fils reproduise ce que j’ai pu infliger à mon corps. Qu’un jour il puisse s’enfoncer des aiguilles dans le corps, même des vitamines, pour aller plus vite en vélo.

En écrivant cette chronique, je me rends compte que, dans ma tête, je n’ai pas tout réglé avec cette histoire. Tout n’est pas noir ou blanc dans le dopage. Comme dans la vie des hommes. C’est un peu une zone grise que l’on traverse durant sa vie de coureur.

Tous, nous avons un jour pris des libertés avec la morale. Cyclistes ou non. Il faut appliquer des règles strictes mais aussi comprendre ceux qui choisissent de « taper dedans ».

 

Source et date de l'article  Rue89.com  18.07.2012

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« Je me suis dopé et je ne regrette rien. Ne les jugez pas ! » partie 2

21 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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Voici la suite de l'article de hier...la suite demain...

 

Source de l'article Rue89 

Nous les dieux, traités comme des délinquants

Ma fin de carrière cycliste est arrivée. Je suis devenu directeur sportif d’une équipe de deuxième division. Je ne me sentais pas à ma place quand l’affaire Festina est arrivée. Cette affaire fut un électrochoc pour moi. Le lynchage orchestré par les médias fut terrible. Tout le monde s’y est mis : la justice, la police et le public.

 

Désormais, on menottait, on fouillait intimement un coureur du Tour puis on le mettait en garde a vue ! En prison, quoi… Nous, les dieux, on nous traitait comme des délinquants. Vous imaginez Zidane en garde à vue ? Pas moi.

Ce fut cataclysmique. Je réalisais que peut-être, moi aussi, j’aurais pu être là, dans cette affaire. Châtié en place publique. Pourtant, je n’ai jamais eu honte de mon passé. Je ne regrette rien et cela fait partie de mon histoire personnelle.

Je comprends aussi que les jeunes s’étant lancés dans le vélo à cette époque aient une autre mentalité. Ça vaccine ! Aujourd’hui, celui qui décide de se doper sait que c’est « mal » et il y a de vrais risques : suspendu deux ans la première fois, à vie la seconde. Nous, c’était quatre mois avec sursis et quelques mois la seconde. C’était surtout l’amende qui nous faisait réfléchir : 4 000 francs, je crois…

Quel coureur serais-je dans ce Tour ?

L’affaire Festina m’a quand même aidé à faire table rase du passé et je me suis reconverti comme journaliste reporter d’images. Petit à petit, je suis devenu hostile au dopage. Je critiquais ceux qui continuaient à employer des produits interdits. Enfin quoi, c’est tricher quand même ! Je plaisante…

J’ai essayé de comprendre pourquoi les cyclistes – et tous les autres athlètes – se dopaient. Ou pas. Si, si, il y en a ! Je me dis qu’il est tellement facile de juger les autres quand on n’est pas acteur. Quel coureur serais-je dans ce Tour ? Di Gregorio ou un chantre declaré de l’antidopage ?

A coup sûr, si je venais d’une classe défavorisée comme Rémy, j’aurais tenté d’améliorer mes performances d’une manière ou d’une autre. S’en sortir coûte que coûte sans être un véritable bandit. Mais là, je suis déjà en train de le juger. Il n’est pas encore prouvé qu’il se soit dopé, le Marseillais.

Si, par contre j’étais, comme Thomas Voeckler, le fils d’un père psychiatre et d’une mère anesthésiste, il est probable que j’aurais une conscience plus aigüe de ce qu’est la morale. Du moins, il faut l’espérer, parce que je serais plus à blâmer. Mais pardonnable quand même, parce que nous sommes tous faibles un jour ou l’autre.

Je sais leur peur d’être traîné dans la boue

Aujourd’hui, certains ne se dopent pas, ou plus, parce que c’est mal… Pourquoi ceux là ont-ils ce libre arbitre et cette conscience qui leur permet de dire non ? A mon époque, étions-nous sans foi ni loi, ou plus bêtes ?

Je crois que la peur du gendarme a fait son oeuvre. La peur d’être livré à la vindicte, aux adorateurs du veau d’or qui finissent toujours par brûler leurs idoles. Les coureurs français d’aujourd’hui ne me connaissent plus mais je sais leur peur d’être traînés dans la boue. Et c’est un vrai rempart qui les empêche de « taper dans les boîtes », comme on disait.

Bien sûr, il y a aussi ceux qui continuent malgré tout à prendre des risques. Pourquoi ? Je vais vous aider à comprendre. Vous-mêmes, n’avez-vous jamais triché ? Au volant ? A un examen ? Pour gagner de l’argent, ou ne pas en perdre ? Pour gagner du pouvoir ?

Vous ne connaissez personne parmi les puissants que nous élisons qui ne soit prêt à tout ou presque pour gagner ? Bourrer des urnes pour être Premier secrétaire du Parti socialiste, c’est pas tricher ça ?

Être parmi les meilleurs, parmi les premiers. C’est vous qui fixez le prix à payer. Que n’est-on pas prêt à faire pour réussir ? Faites votre examen de conscience avant de juger. Les coureurs sont juste des hommes comme les autres. Aucune raison qu’ils soient plus intègres que le reste de la société. Et par pitié, ne me parlez pas d’exemplarité du sport de haut niveau.

 

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« Je me suis dopé et je ne regrette rien. Ne les jugez pas ! » partie 1

20 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://www.pezcyclingnews.com/photos/interviews/rmillar-solo.jpg

Première partie de l'article suite demain...

Source  Rue89  18.07.2012

Pierre-Henri Menthéour est un ancien cycliste pro. Alors que le Tour est touché par une nouvelle affaire de dopage, il explique pourquoi il s’est dopé et ce qui a changé.

Au départ de Liège, je me suis demandé si j’aborderais le sujet dopage sur Rue89. Au vu des commentaires, c’est bien cela qui vous intéresse, je crois. La course, l’effort, le sacrifice, la souffrance ? Non ? Ok.

 

L’auteur

Frère d’Erwann, Pierre-Henri Menthéour a, entre autres, épaulé Laurent Fignon lors de sa victoire dans le Tour 1984 et remporté une étape. Comme tout le monde, il était dopé. Depuis, il a rendu un titre acquis après une préparation à l’EPO.

Trente ans après, sa position sur le dopage est très nuancée et, comme il l’avoue lui-même, encore floue. Il a voulu écrire ce texte en voyant la tonalité des commentaires sous les articles concernant le Tour de France sur Rue89.

 

Je vais essayer d’apporter une pierre mal dégrossie à cet édifice qu’est le débat sur le dopage. Petit détail qui a son importance : je me suis dopé durant ma carrière de coureur pro. J’en ai fait état.

Je ne parlerai ici que de mon cas et ne puis révéler ce que d’autres ont pu faire.

Au cours de ma vie, j’ai vécu différentes étapes. Durant la première, celle de jeune coureur pro, le fait de prendre un produit pour être plus fort ne m’a jamais posé aucun état d’âme.

L’époque ne souffrait pas la honte.

Personne ne m’a jamais fait la morale

Comme le rappelait Philippe Brunel il y a quelques jours dans le journal L’Equipe, Jacques Anquetil a toujours déclaré publiquement qu’il se dopait. Cela remet-il en cause le champion qu’il était ? Lucien Aimar, ancien vainqueur du Tour, l’a aussi dit clairement dans le même journal. C’était naturel de prendre quelque chose.

Sur un Tour de France des années 70, à la question d’un journaliste de télévision et face caméra :

- « Luis Ocana, il s’avère qu’à la suite du contrôle d’il y a deux jours, vous auriez pris des amphétamines ? Qu’en est-il ?

- C’est exact, c’est exact, c’était bien des amphétamines ! »

 

Fin de l’interview. C’était Luis et c’était aussi l’époque. J’étais l’héritier, parmi d’autres, de cette époque. J’étais d’ailleurs très fier de perpétuer cet héritage. J’ai été nourri de l’Histoire du cyclisme.

La vraie Histoire ! Celle de Maurice Garin, de Lucien Petit-Breton, d’Eugène Christophe, René Vietto, Raphaël Geminiani qui fut mon directeur sportif. J’ai même rencontré Brambilla !

Ça ne vous dit sans doute rien et c’est sans importance mais pour moi, je devais être digne de mes pères. J’ai donc perpétué la tradition. Personne ne m’a jamais fait la morale sur l’éthique, la tricherie, etc…

Aujourd’hui, je ne regrette rien de ce que j’ai pu faire.

 

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Une championne olympique déchue de sa médaille

14 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://s1.lemde.fr/image/2012/08/06/540x270/1743091_3_8bbf_la-bielorusse-nadzeya-ostapchuk_8d336cab4b70a36efe6fb995ab42109c.jpg

L’athlète bélarusse Nadzeya Ostapchuk, qui a été déchue de son titre de championne olympique du lancer de poids pour dopage, a déclaré lundi qu’elle était prête à faire appel de la décision du Comité International Olympique (CIO).

 

"Bien entendu nous allons nous battre contre cette décision mais nous devons d’abord étudier pour quoi et contre qui nous allons protester" a déclaré la Bélarusse de 31 ans à Radio Liberty.

 

Ostapchuk a également ajouté qu’elle aurait besoin de temps pour collecter davantage d’informations sur le dossier avant de prendre une quelconque décision. Plus tôt, lundi, le CIO avait annoncé qu’Ostapchuk avait été contrôlée positive à deux reprises à la méténolone, un anabolisant interdit. C’est la première médaillée des Jeux de Londres à être contrôlée positive.

 

Dans un communiqué le CIO a annoncé que l’athlète bélarusse avait été "disqualifiée, exclue des Jeux Olympiques et déchue de sa médaille d’or olympique".

Le titre olympique revient à la Néo-Zélandaise Valerie Adams, initialement deuxième du concours, tandis que la Russe Yevgeniya Kolodko récupère l’argent et la Chinoise Lijiao Gong, le bronze.

 

Ostapchuk, championne du monde en 2005 avait remporté à la surprise générale la médaille d’or avec un jet à 21,36 m, loin devant la grande favorite Adams (20,70 m), triple championne du monde et invaincue depuis deux ans.

La Bélarusse participait à ses 3e jeux Olympiques, à Londres. Médaillée de bronze en 2008 à Pékin, elle avait pris la 4e place à Athènes en 2004.

 

méténolone : La méténolone (aussi méthénolone, Nibal, Primbolan) est un stéroïde anabolisant à longue durée d'action avec de faibles propriétés androgènes. Il est utilisé sous forme d'acétate d'ester pour l'administration orale et sous forme d'heptanoate d'ester pour les injections intramusculaires. Les doses adultes pour le traitement de l'anémie aplasique sont ordinairement comprises entre 1 et 3 mg par kilogramme de poids corporel et par jour.

 

Source et date de l'article  LeMatin.ch  13.08.2012

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Contrôle positif pour Almouhamad

13 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

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La spécialiste syrienne du 400m haies, Ghfran Almouhamad, a été contrôlée positive au methylhexanamine, un stimulant interdit. Le CIO l'a annoncé samedi.

Nouveau cas de dopage en athlétisme. Après le Français Hassan Hirt, c’est la Syrienne Ghfran Almouhamad qui a fait l’objet d’un contrôle positif au methylhexanamine, un stimulant inscrit sur la liste des produits interdits par l’Agence mondiale antidopage (AMA). Le CIO l’a annoncé samedi. A noter qu’Almouhamad avait terminé à la 8eme place de série du 400m haies.

 

Source et date de l'article Sport.365.fr  11.08.2012

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