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CONTRE LE DOPAGE

Le dossier de Petacchi étudié

27 Juin 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme

Article du 27 juin 2007

Quelques minutes après son succès lors de la 11e étape du Giro, le 23 mai dernbier, Alessandro Petacchi avait subi un contrôle «non-négatif», et la substance retrouvée, le salbutamol, ne peut être prise que sous réserve d'utilisation thérapeutique et jusqu'à un plafond réglementaire.

Le cas de dopage n'est donc pas avéré, mais l'affaire mérite une enquête, et le dossier médical du coureur italien a été transmis au procureur antidopage du Comité national olympique italien. Le procureur antidopage du Coni, Ettorre Torri, a désormais la compétence d'entendre Petacchi et éventuellement de requérir une suspension à son encontre. La décision reviendra ensuite à la commission de discipline de la Fédération italienne. Rappelons qu'au delà d'un certain seuil, le salbutamol est considéré comme ayant des effets anabolisants.

Selon l'édition de mercredi de la Gazzetta dello Sport, la concentration de salbutamol retrouvée dans les urines de Petacchi a été de 1.320 nanogrammes par millilitre, alors que l'Agence mondiale antidopage n'autorise que 1.000 nanogrammes. Le sprinter de la Milram, qui clame son innoncence, espère que l'affaire sera réglée au plus vite pour que cela ne remette pas en cause sa participation au Tour de France.

Ma source est http://www.lequipe.fr
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Quand les joueuses prennent des coups

11 Juin 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Maltraitances - abus sexuel



Je pense que ce genre d'affaire est à dénoncer !

Il faut surtout en parler !

Derrière les paillettes du circuit, la réalité n’est pas toujours belle à voir. Des abus sexuels, des violences psychologiques et physiques salissent l’image de ce sport, sans que personne ne semble véritablement s’en alarmer.

A Indian Wells, un nouveau fantôme est resurgi des catacombes du tennis féminin. Mirjana Lucic, précoce comme bien des petites filles amenées à briller sur le circuit, avait démarré sa carrière à 4 ans, gagné l'US Open junior à 14 avant de passer pro à 15. A seulement 15 ans et 10 mois, elle avait déjà remporté un titre senior en Grand Chelem, vainqueur avec Martina Hingis du double mixte à Melbourne.

Elle avait atteint les demi-finales de Wimbledon en 1999... et puis plus rien, ou presque, entre 2003 et cette récente réapparition au tournoi d'Indian Wells par la grâce d'une wild-card (invitation à participer directement au tableau final) . A 25 ans, l'âge auquel le commun des mortels se lance dans la vie professionnelle, la joueuse de tennis tentait un improbable come-back. Souvent blessée, soumise très jeune à beaucoup d'efforts, éreintée physiquement et mentalement dès la préadolescence, la joueuse suivait hélas la même trajectoire que des gamines lancées malgré elles dans la grande aventure du tennis.

Contrairement à d'autres, au moins avait-elle eu le courage de faire son coming out, en révélant à qui voulait bien l'entendre sa triste histoire de championne préfabriquée. Oui, sa carrière avait bien été sabotée par un père abusif. Dix ans sous le joug d'un géniteur sans scrupules décidé coûte que coûte à faire de sa fille la meilleure, Mirjana Lucic avait dû subir l'emprise physique et mentale du mentor Marinko, un ancien décathlonien yougoslave.


L'enfer permanent

Elle se souvenait d'un tournoi en France durant lequel elle avait gagné un match (6-0, 6-0) avant de recevoir une punition - des coups de chaussures - pour une balle qu'elle n'avait pas su renvoyer. Elle se souvenait aussi d'un tournoi en Italie, et surtout de la chambre d'hôtel, plus précisément des toilettes, des quarante minutes passées la tête dans la cuvette à recevoir une correction.

L'enfer permanent. « J'ai pleuré plus souvent encore que vous ne pouvez l'imaginer, racontait-elle récemment. Je n'ai pas détesté mon sport, mais j'ai détesté ce qui m'arrivait. » Interrogé sur l'affaire, son compatriote Goran Ivanisevic, l'ancien champion croate, avait confirmé. « Je voyais bien comment il se comportait. Son père a ruiné la vie de Mirjana. » Voilà bien où se situe le problème. Les témoins de toutes ces dérives existent, mais ne parlent pas.

Dans le microcosme, qui peut prétendre ne pas connaître les abus qui agitent les coulisses du tennis féminin ? Qui songent à intervenir au moment où les choses empirent ? On en parle à mots couverts, en faisant semblant de croire à des cas isolés alors que les exemples sont nombreux.

Combien de pères autoritaires ? Comme ce Damir Dokic, arrogant et violent avec sa fille Jelena, qui continue de harceler et de menacer l'ex-n° 4 mondiale retombée dans les oubliettes ? Combien de coaches au comportement plus que douteux ? Le tennis féminin, pourvoyeur de joueuses de plus en plus jeunes au plus haut niveau, est un monde aux relents souvent glauques. Des adolescentes voyagent toute l'année dans une totale promiscuité avec leur entraîneur. L'immaturité des filles face à leur mentor conduit à bien des dérapages.

Mais au sein de la WTA, l'organisme qui régit le tennis féminin, on agit presque comme si de rien n'était. Pour ne pas inquiéter le public en révélant les failles du système, aucun contrôle de fond n'est envisagé, aucune cellule psychologique n'est créée pour que les joueuses viennent se confier en cas de soucis, aucune enquête interne n'est diligentée pour faire pression sur les gens dangereux.

A peine la WTA consent-elle à prendre sous sa protection Evgenia Linetskaya, quand elle se fait frapper par son père et agresser sexuellement par son coach en 2005... sans que ce dernier ne soit inquiété par des poursuites judiciaires. Victime d'une grave dépression, la Russe s'est exilée en Israël et tente, comme Lucic, de revenir cahin-caha.

Ces dernières années, le circuit a suivi la lente agonie de Daniela Hantuchova, devenue anorexique à la suite de maltraitances, sans que les instances s'en formalisent outre mesure. Elles se félicitent aujourd'hui du retour au premier plan de la Tchèque après sa victoire à Indian Wells...

On a aussi seulement acté le fait que l'Ukrainienne Julia Vakulenko, après une grave dépression, avait trouvé refuge en France au sein de l'Académie Mouratoglou pour se refaire une santé morale et physique après bien des tourments avec son ancien coach. Mais le grand barnum continue, reléguant dans l'ombre les victimes de l'industrie du spectacle.

 

Plaintes pour viols

En France, deux affaires concomitantes ont brutalement montré que notre pays n'échappait évidemment pas à ces violences. Il a fallu un nouvel esclandre d'Arsalane Rezaï, père d'Aravane, au siège même de la Fédération française, pour qu'il soit enfin interdit de stade. Depuis plusieurs années, il était de notoriété publique que cet homme se montrait agressif avec quiconque tentait de s'opposer- sportivement - à l'ascension de sa fille. A-t-on au moins cherché à savoir s'il réservait seulement ses excès au monde extérieur ?

Dans le même ordre d`idée, tente-t-on aussi de juguler les excès du père de Leolia Jeanjean, espoir française n° 1 âgée de 12 ans, lorsqu'il interpelle sa fille avec des mots très crus pendant les matchs ? L'autre affaire concerne Régis de Camaret, ancien coach de premier plan, maintenu en détention malgré ses dénégations après que d'anciennes pensionnaires de son centre d'entraînement à Saint-Tropez ont porté plainte pour des viols commis entre 1989 et 1991.

Toutes ces accusations alimentent, hélas en semblant le valider, le fantasme d'un monde trouble où les pressions pour réussir conduisent à des dérapages. Certains témoins de l'époque regrettent aujourd'hui de ne pas avoir senti « ces choses-là ». Mais qui veut bien voir ça ?


Ma source est http://www.01men.com/editorial



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4 nouvelles interpellations pour dopage dans le monde du cyclisme

9 Juin 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Article du 8 juin 2007


Deux personnes ont été placées sous mandat d'arrêt par le juge d'instruction de Courtrai dans le cadre de l'affaire de dopage dans le monde du cyclisme, a indiqué vendredi le parquet.


Il s'agit de deux anciens cyclistes professionnels: Rik Coppens, 38 ans, d'Izegem et Pierre Herinne, 38 ans, de Fleurus. Quatre autres personnes ont été interpellées vendredi à la suite de nouvelles perquisitions mais leurs noms n'ont pas encore été communiqués. Deux d'entre elles seront entendues samedi par le juge d'instruction et pourraient être placées sous mandat d'arrêt.

Le porte-parole du parquet, Tom Janssens, s'est déclaré satisfait de la conduite de l'enquête qui se poursuit de manière graduelle. Jeudi, c'était le jour du menu fretin, des petits dealers et ce vendredi l'interpellation de quatre suspects pour lesquels un mandat d'amener a été décerné.

Il est d'ores et déjà certain que deux de ces personnes seront transférées au juge d'instruction, a-t-il expliqué. L'enquête se cristallise actuellement sur les trafiquants mais elle sera ultérieurement étendue aux usagers, a encore indiqué le porte-parole. (belga)

Ma source est  http://www.7sur7.be


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La Belgique s'emballe autour d'une nouvelle affaire de dopage

9 Juin 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Article du 8 juin 2007


Deux semaines après les aveux de Bjarne Riis - qui vient de se voir retirer sa victoire sur le Tour de France 1996 - et de ses anciens équipiers de Deutsche Telekom, le cyclisme est de nouveau rattrapé par les affaires de dopage. Jeudi 7 juin, la justice belge a saisi des produits interdits au domicile de treize personnes. Un soigneur de l'équipe Quick Step, Johan Molly, a été interrogé avant d'être remis en liberté.


Dirigée par Patrick Lefévère, qui est également président de l'Association internationale des groupements cyclistes professionnels (AIGCP), la formation compte dans ses rangs le champion du monde en titre, l'Italien Paolo Bettini, et son prédécesseur, le Belge Tom Boonen. "Cela n'est pas une affaire Quick Step. C'est une affaire de dopage en Belgique qui concerne visiblement des coureurs amateurs mais pas du tout Quick Step", a déclaré le porte-parole de la formation belge. Depuis Paris, où il assistait à une réunion, Patrick Lefévère n'a pas donné davantage de précisions.

Une dizaine de perquisitions ont été effectuées, jeudi matin, en Flandre et en Wallonie. "Les enquêteurs ont mis la main sur d'importantes quantités de produits dopants", a indiqué le parquet de Courtrai, qui n'a pas voulu révéler la nature des produits saisis, ni l'identité des personnes interpellées. On évoque de l'érythropoïétine (EPO) et du "pot belge", cocktail à base d'amphétamines. David Windels, un ancien coureur, figurerait parmi les personnes visées. Il avait déjà été cité dans une autre affaire, impliquant un vétérinaire flamand, José Landuyt, et pour laquelle Johan Museeuw, ancien leader de Quick Step, est renvoyé devant les tribunaux.

Cette opération est le résultat d'une enquête ouverte en septembre 2006 après les dénonciations du sénateur libéral flamand Jean-Marie Dedecker. Ancien entraîneur de l'équipe nationale belge de judo, M. Dedecker avait déclaré que "trois coureurs belges importants avaient suivi des cures de dopage en Italie, en février dernier, pour un montant de 24 000 euros". S'estimant "visé et diffamé par ces insinuations", le leader du cyclisme belge et de l'équipe Quick Step, Tom Boonen, avait alors annoncé son intention de porter plainte contre le sénateur.

"PRÉJUDICES IRRÉPARABLES"

Quelques mois plus tard, c'est le patron de Quick Step, Patrick Lefévère, invoquant des "préjudices irréparables", qui, à son tour, annonçait porter plainte pour diffamation après avoir été mis en cause dans les médias. Les 23 et 24 janvier, le quotidien flamand Het Laatste Nieuws, le plus gros tirage de la presse belge, publiait une série d'articles accusant le mentor du cyclisme belge d'avoir organisé le dopage dans les équipes qu'il avait dirigées, après avoir lui-même abusé de produits interdits pendant sa carrière de coureur (Le Monde du 25 janvier).

Sous le couvert de l'anonymat, un ancien médecin italien de l'équipe Mapei - ancêtre de Quick Step - avait notamment raconté que "les hormones de croissance provenaient de la pharmacie, l'EPO était commandé via Internet. Si vous souhaitiez disputer une bonne saison, il vous en coûtait entre 20 000 et 30 000 euros, produits compris. Lefévère était au courant, a assisté à cette pratique et l'approuvait".

Quelques heures après les révélations du journal, l'ancien champion du monde et ex-protégé de Patrick Lefévère, Johan Museeuw, organisait une conférence pour reconnaître qu'il avait consommé de l'EPO à la fin de sa carrière. Le coureur avait laissé entendre que ses aveux tardifs avaient été guidés par des pressions exercées par son ancien mentor. Patrick Lefévère a aujourd'hui toutes les peines du monde à trouver un nouveau sponsor à son équipe, dont le contrat avec Quick Step arrive à échéance fin 2008.


Stéphane Mandard (avec Jean-Pierre Stroobants à Bruxelles)

Ma source est http://www.lemonde.fr




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Di Luca sera interrogé

7 Juin 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Article du 5 juin 2007


ROME - Le vainqueur du Giro, Danilo Di Luca, et le troisième du classement Eddy Mazzoleni font partie des athlètes italiens qui seront convoqués dans le cadre d'une enquête sur une affaire de dopage entamée il y a quatre ans, selon la Gazzetta dello Sport de mardi.

Giuseppe Gibilisco, champion du monde du saut à la perche en 2003 et médaillé de bronze aux Jeux olympiques en 2004, ainsi que Nicola Vizzoni, médaillée d'argent du lancer du marteau aux Jeux de Sydney en 2000, seront aussi interrogés par le Comité olympique italien, a précisé le quotidien.

Le CONI n'a pas confirmé ces informations mais a indiqué qu'une annonce serait faite dans les prochains jours.

Ces athlètes seraient liés à une affaire de dopage qui a débuté en 2003 lorsque les enquêteurs ont commencé à se pencher sur les relations entre plusieurs médecins et athlètes.

Le CONI a envoyé ses inspecteurs pour effectuer des contrôles surprises sur Di Luca, Mazzoleni, Gilberto Simoni et Riccardo Ricco dans leurs chambres d'hôtel la semaine dernière après la 17e étape du Giro.

Les résultats de ces tests devraient être connus la semaine prochaine.

"Je n'ai rien à craindre. Nous parlons d'une affaire de 2004, (avant l'entrée en vigueur du code d'éthique du Pro Tour)", a déclaré Di Luca à la Gazzetta la semaine dernière.


Ma source est http://www.rds.ca/cyclisme


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Prudhomme reconnaît ne pouvoir garantir un Tour propre

6 Juin 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Je me demande si un jour dans le sport il n'y aura plus de tricheurs ?

Perso, je ne supporte plus de regarder le cyclisme car je suis tellement déçu, triste. 

Peut-on vaincre le dopage ?


Article du 5 juin 2007

Le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme, a reconnu mardi qu'il ne pouvait fournir l'assurance d'une Grande Boucle sans dopage.

Prudhomme se trouvait mardi à Londres, d'où la course s'élancera le 7 juillet, pour y rencontrer le maire de la ville Ken Livingstone.

"Le Tour de France doit être considéré avec sérieux car nous avons une volonté profonde de lutter contre le problème du dopage", a dit Prudhomme.

"Mais je ne peux pas vous garantir qu'il sera totalement propre. Ce que je peux affirmer est que le dopage est l'ennemi du cyclisme et du Tour et que nous faisons tout pour le combattre."

Cette déclaration intervient quelques jours après les aveux passés par le Danois Bjarne Riis, vainqueur de l'épreuve en 1996, qui a reconnu avoir utilisé de l'EPO.

L'Américain Floyd Landis, dernier lauréat de la course, doit lui faire face à une enquête de la Fédération américaine après avoir été déclaré positif lors d'un contrôle anti-dopage.

"Le cyclisme n'est pas seul quand il s'agit de la question du dopage," a dit Prudhomme. "Nous ne sommes pas les seuls à avoir des tricheurs dans notre sport bien que nous ne pouvons les ignorer."

C'est la première fois de son histoire que le Tour de France fait escale à Londres, ville organisatrice des JO de 2012.

Ma source est http://www.lepoint.fr


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