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CONTRE LE DOPAGE

Omar Nino Romero a été déchu de son titre

28 Janvier 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Boxe


02/02/2007

Contrôlé positif aux métamphétamines après son combat contre Brian Viloria du 10 août dernier, le Mexicain Omar Nino Romero a été déchu de son titre de champion WBC des mouche.

Le Conseil mondial de la boxe (WBC) a complété néanmoins cette annonce par une précision assez obscure, expliquant que Romero «n'a pas commis cette faute volontairement» et qu'en raison de «sa carrière propre», il sera le challengeur du prochain champion.

Ma source est www.lequipe.fr




Mercredi 24 janvier 2007 - MEXICO (AFP) -

Le champion du monde WBC des mini-mouches, le Mexicain Omar Nino, est soupçonné de dopage et pourrait être déchu de son titre suite à un contrôle positif aux amphétamines, a annoncé mercredi la WBC.

Des traces d'amphétamines ont été retrouvées dans les urines du boxeur, contrôlé par la Commission athlétique du Nevada à l'issue du combat pour la défense de son titre contre l'Hawaiien Brian Viloria, le 18 novembre à Las Vegas.

Un deuxième contrôle réalisé par les laboratoires de l'Université de Californie (UCLA) a "confirmé le cas positif de Nino", a indiqué le président de la WBC, Jose Sulaiman.

"La WBC ne peut aller contre la Commission du Nevada à ce sujet et fera connaître dans les prochains jours une sanction définitive et si elle retire son titre de champion du monde à Omar Nino", a-t-il ajouté.

Le boxeur, âgé de 30 ans, a annoncé son intention de faire réaliser des tests ADN.

Ma source est http://www.rds.ca

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Les stimulants

23 Janvier 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Produits et techniques dopante - risques et effets

Voici une catégorie qui est importante, les produits dopants. Effets nuisibles, effets recherchés...

 

De quoi s’agit-il?

Les stimulants agissent surtout sur le système nerveux central et cardiovasculaire. Ils présentent la particularité psychologique de modifier le self-control, en ce sens que le sujet soumis à leur action surévalue ses possibilités et peut être amené à commettre des actions dangereuses.

Il s’agit principalement des amphétamines, de la caféine, de la cocaïne, de l’adrénaline et l’éphédrine ou autres substances apparentées. Ces produits ont des effets tels que: excitation nerveuse, augmentation du débit cardiaque, contraction des vaisseaux sanguins, augmentation de la pression sanguine, et augmentation du métabolisme, ou encore relâchement de muscles viscéraux, et ouverture des voies respiratoires, etc.

Une liste de produits prohibés est publiée par arrêté de la Communauté française et accessible sur son site Internet (ils sont 136 dans la version actuelle de l’arrêté datant de mars 1992). Tous sont interdits, et le sont aussi leurs dérivés ayant les mêmes effets, ainsi que les substances qui, transformées dans l’organisme, vont donner ces produits. Les principaux d’entre eux sont succinctement présentés ci-dessous.

Effets recherchés

Eveil, mise en alerte, concentration, aller au-delà de ses forces, surmonter la fatigue.

Effets nuisibles

Survenant quand les doses sont trop élevées ou prises de façon répétée Hyperexcitation et agitation nerveuses, hyperthermie, tremblements, euphorie, hallucinations, perte de coordination, perte de jugement, perte d’appétit, insensibilité à la fatigue, insomnies, épuisement, dépendance et tolérance, hypertension artérielle, palpitations cardiaques...

Quelques précisions

Les amphétamines ont été utilisées pour soigner l’obésité, l’endormissement excessif, et des maladies neuropsychiatriques (états dépressifs, par exemple). Elles sont remplacées aujourd’hui par des médicaments plus efficaces et moins dangereux. C’est pourquoi elles ne sont plus prescrites par les médecins, et leur usage n’est donc jamais justifiable. Elles ont été parmi les premiers produits bien connus pour leur usage nocif fréquent dans le sport. Elles peuvent provoquer des lésions cérébrales graves et ont causé le décès de plusieurs sportifs (par exemple, Tom Simpson, mort lors d’une course cycliste).

La cocaïne se trouve naturellement dans les feuilles de la plante de coca, très répandue dans toute l’Amérique latine. Elle est connue depuis des siècles pour ses effets psychostimulants. Elle a été utilisée comme anesthésique local; elle fait plutôt partie (chimiquement) de la classe des narcotiques, cités ci-dessous au point 4.2. La cocaïne provoque assez vite une dépendance très importante. Elle peut fermer des artères coronaires qui irriguent le cœur. Elle a causé des problèmes cardiaques graves ou mortels à bien des sportifs. Au-delà du monde du sport, la cocaïne est un des produits majeurs sur le marché de la drogue, la “coke”, “sniffée” ou injectée, cause de nombreux ravages parmi les toxicomanes.

La caféine est une substance naturellement présente dans plusieurs plantes (feuilles de thé et de coca, grains de café). Elle est ajoutée dans certaines boissons de type “cola” extrêmement répandues. Elle est aussi contenue dans beaucoup de médicaments (par exemple contre les maux de tête). Comme il est logique que l’on puisse en consommer de façon raisonnable, la caféine sera considérée comme produit dopant seulement si sa concentration dans l’urine (plus de 12 microgrammes par litre) démontre une consommation vraiment excessive.

L’éphédrine et les produits analogues présentent des mécanismes similaires à ceux des amphétamines. Employés surtout comme décongestif nasal, ces produits sont souvent présents, à faible dose, dans de nombreuses préparations contre le rhume. Il y a donc lieu de vérifier la composition de tout médicament utilisé par un sportif avant les compétitions. Il existe également un seuil urinaire pour l’éphédrine.

Dans la liste figurent aussi des substances apparentées chimiquement aux amphétamines, mais sans effet excitant sur le cerveau. Ce sont des substances (les bêta-2 agonistes, qui appartiennent à la même classe chimique que les stimulants mais ont d’autres effets) utilisées dans le traitement de l’asthme parce qu’elles dilatent les bronches. Un usage abusif comme dopant en a été fait, car ces produits auraient en outre des effets anabolisants (provoquant la synthèse de tissu musculaire avec diminution des tissus graisseux). Ils sont de ce fait également cités ci-dessous (parmi les anabolisants). Si le sportif est asthmatique, des médicaments qui contiennent certaines de ces substances interdites (le salbutamol) peuvent néanmoins lui être prescrits, mais seulement pris en inhalation sous forme d’aérosol, et en le déclarant préalablement à la participation à la compétition et/ou lors d’un contrôle éventuel.

Certaines substances interdites peuvent être présentes dans les plantes chinoises utilisées comme toniques telles que le ginseng et autres. Il y a lieu de se méfier aussi de la composition des boissons à la mode dans les boîtes de nuit, dites “énergisantes” (de type “smart drinks” ou autres dénominations). Elles peuvent contenir des quantités très élevées de caféine notamment.

Ma source est http://www.dopage.be



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Lefévère accusé de dopage

23 Janvier 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Patrick Lefévère a été accusé
mardi de dopage par le biais du quotidien flamand Het Laatste Nieuws. Huit personnes, dont l'ancien coureur Luc Capelle, témoignent des prétendues pratiques illicites de l'actuel directeur sportif de la Quick Step. "Dans les années 70, je fournissais des amphétamines et d'autres produits à Patrick", affirme notamment Capelle. "Les accusations du journal sont très graves. Mais la facture que je vais leur présenter sera également très salée...", a répondu Lefévère qui a décidé de porter plainte pour calomnie.

Ma source est http://www.sports.fr

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"60 % de justifications thérapeutiques sur le Tour suscitent des doutes"

21 Janvier 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Quel est le bilan des contrôles antidopage réalisés sur le Tour de France 2006 ?

180 prélèvements – dont 149 urinaires et 31 sanguins –incluant 84 recherches d'érythropoïétine (EPO) ont été réalisés. Au total, 105 coureurs – sur les 199 partants – auront été contrôlés. 16 prélèvements (9 %) correspondant à 13 coureurs – dont un au Luxembourg – se sont révélés positifs.

Il faut également préciser que les contrôles qui se sont révélés positifs sont uniquement issus des contrôles urinaires, sachant que l'on ne recherche aujourd'hui dans les prélèvements sanguins que deux substances et procédés : les hémoglobines modifiées et les transfusions homologues (avec un donneur compatible).

Parmi ces 13 coureurs contrôlés positifs, seul Floyd Landis, le vainqueur de l'épreuve, a été déclaré positif, à la testostérone. Pourquoi ?

Hormis le cas de Floyd Landis, l'Union cycliste internationale (UCI) a classé tous les dossiers car elle a estimé que tous ces coureurs disposaient d'autorisations à usage thérapeutiques (AUT) leur permettant l'utilisation, en compétition, des produits interdits retrouvés dans leurs urines. Ce n'est pas surprenant puisque c'est l'UCI elle-même qui délivre ces AUT. Ce qui est inquiétant, en revanche, c'est le nombre élevé d'AUT délivrées.

60 % des 105 coureurs contrôlés ont déclaré une AUT. Cette indication statistique nous laisse penser qu'il y a beaucoup d'excès dans le peloton qui restent incontrôlés. C'est assez troublant. Le sport, qui est censé donner la santé, semble dans certaines disciplines plutôt source de problèmes. Il est tout à fait justifié que des AUT soient délivrées dans des sports où, par exemple, les pratiquants sont plus âgés, comme le golf ou le tir à l'arc, ou quand elles sont destinées à des personnes qui ont des problèmes cardiaques. En revanche, 60 % de justifications thérapeutiques sur le Tour suscitent des doutes sérieux et laissent à penser qu'elles peuvent cacher des pratiques dopantes.

L'Américain Floyd Landis a présenté une AUT pour la prise de corticoïdes. Le coureur a-t-il déclaré le même type de justification pour la testostérone ?

Floyd Landis n'a déclaré aucune AUT l'autorisant à prendre de la testostérone. Lors du Tour de France, aucun des contrôles qu'il a subis n'a été positif aux corticoïdes. Les recherches du Laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry ont mis en évidence que la testostérone retrouvée dans les urines de Floyd Landis était bien d'origine exogène.

Hormis la testostérone, quels types de substances ont-ils été détectés pendant le Tour de France ?

Nous avons détecté trois classes de substances différentes : un agent anabolisant (testostérone), huit béta-2 agonistes (salbutamol et terbutaline) et huit corticoïdes (budésonide et prednisolone). Dans ces trois cas, nous sommes en recul par rapport au Tour 2005. L'an dernier, le nombre de prélèvements positifs était de quatre pour les anabolisants, onze pour les béta-2 agonistes et treize pour les corticoïdes. En ce qui concerne ces derniers, la triamcinolone, molécule de corticoïdes la plus retrouvée les années précédentes, a totalement disparu.

Comment expliquez-vous cette baisse du nombre de contrôles positifs ?

Il y a plusieurs explications. La principale, d'ordre technique, tient à la mise en place, en 2005, d'un seuil de détection des corticoïdes fixé à 30 ng/ml et en dessous duquel un contrôle n'est plus considéré positif. Le Conseil de prévention et de lutte contre le dopage (CPLD) avait fait part de ses réserves à l'Agence mondiale antidopage quand elle a décidé de fixer ce seuil, et les a renouvelées cette année. Celui-ci, de surcroît unique pour toutes les familles de corticoïdes, nous semble particulièrement mal adapté à cette substance. Conjugué avec le principe de l'AUT, le seuil permet qu'une pommade à base de corticoïdes que l'on prend par exemple pour traiter une piqûre de guêpe puisse masquer la prise de corticoïdes dans un but d'amélioration de la performance.

Avant le départ du Tour de France, la police espagnole a mis en évidence que de nombreux cyclistes professionnels recouraient toujours aux transfusions sanguines et à l'EPO. Or aucun de ces procédés ou substances n'a été détecté sur le Tour ?

On peut effectivement se demander, de façon plus globale, si les contrôles sont bien adaptés aux pratiques dopantes. On parle de plus en plus de dopage, il y a de plus en plus d'affaires et, paradoxalement, les contrôles positifs sont en régression constante (27 % en 2003, 25 % en 2004, 15 % en 2005 et 9 % en 2006) alors même que le nombre de contrôles pratiqués n'a jamais cessé d'augmenter. La nouvelle Agence française de lutte contre le dopage, qui prendra la suite du CPLD à partir du 1er octobre, aura pour mission d'élaborer la stratégie des contrôles. Nous devrons ainsi nous efforcer de mettre en place des contrôles véritablement inopinés, sans que les athlètes soient prévenus, et mieux ciblés. Nous aurons aussi pour volonté de développer la recherche de façon que les contrôles et les analyses ne soient pas totalement inadéquats par rapport aux pratiques dopantes. Car aujourd'hui, il y a encore un trop grand décalage entre le système de contrôle et d'analyse, et la réalité du dopage.
Propos recueillis par Stéphane Mandard

Ma source est www.lemonde.fr


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Procès Cofidis

21 Janvier 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Je me considérais comme un travailleur social dans un milieu en difficulté."
Les traits sont tirés, les mots parfois maladroits. "Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise pour que vous me croyiez ?", demande Jean-Jacques Menuet à la présidente du tribunal de Nanterre.

Entendu mercredi 8 novembre comme simple témoin dans le procès Cofidis, l'ancien médecin de l'équipe française s'est défendu comme s'il comparaissait sur le banc des accusés. "Je jure que mon discours a toujours été d'exclure les conduites dopantes", assure-t-il.

Confronté aux déclarations de l'ancien coureur Philippe Gaumont, qui, la veille, avait mis en cause sa responsabilité, Jean-Jacques Menuet répond : "Allégations mensongères."

Les cocktails de médicaments injectés avant les contre-la-montre ? Des "placebos". Les ordonnances de Cervoxan, Nootropyl, Pentoflux et autre Fonzylane ? Des "médicaments tout à fait adaptés" pour favoriser la récupération du coureur après une vilaine chute dans Paris-Roubaix en 2001 et non pas une "quelconque aide au dopage".

Le Nasacort - autorisé - recommandé pour couvrir la prise - interdite - de Kenacort au contrôle antidopage ? Une "vaste fumisterie" : "99 % du Nasacort est éliminé dans les selles au bout de deux heures."

APPEL À UN PSYCHIATRE

"Le dopage trouve sa genèse dans les périodes de détresse totale par lesquelles passent les coureurs, explique Jean-Jacques Menuet. J'ai été confronté à des coureurs qui avaient des addictions sexuelles, qui étaient accros au Stilnox (un somnifère) et à d'autres substances et qui pouvaient passer une nuit à se taper la tête contre les murs. Je ne pouvais pas lutter : c'est pour ça que j'ai fait appel à un psychiatre comme deuxième médecin d'équipe."

Le procureur de la République, Jacques Hossaert, lui demande pourquoi il n'intercédait pas auprès du directeur sportif de l'équipe pour ne pas faire courir certains coureurs au profil biologique douteux ?

"Le médecin d'équipe n'est un médecin ni d'aptitude ni d'inaptitude", précise Jean-Jacques Menuet, qui assure avoir alerté une antenne médicale de lutte contre le dopage (AMLD) sur le cas d'un coureur qu'il suspectait de dopage. Le médecin a également dénoncé les "gourous" vers lesquels se tournerait la "moitié du peloton" pour leur préparation.

Un autre médecin, celui de la Fédération française de cyclisme (FFC), Armand Mégret, était également entendu comme témoin.

La veille, Philippe Gaumont avait déclaré que le docteur Mégret lui avait administré son premier produit dopant, du Kenacort, en 1994. "C'est faux, a affirmé le médecin fédéral. Je n'ai jamais fait de piqûre de Kenacort à Gaumont ni à aucun autre coureur."

LE MONDE | 09.11.06

Stéphane Mandard

Ma source est www.lemonde.fr

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Oscar Pereiro

18 Janvier 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Depuis quelques semaines, Oscar Pereiro se tait. Deuxième de la Grande Boucle 2006, le coureur espagnol ne réclame plus – comme il le faisait cet été après la révélation du contrôle positif de Floyd Landis à la testostérone – que lui soit attribuée la victoire sur le Tour de France en lieu et place de l'Américain. Et pour cause. Selon nos informations, le coureur de l'équipe Caisse d'Epargne a également été contrôlé positif pendant le Tour de France. A deux reprises, le 17 juillet lors de la 14e étape Montélimar-Gap et le 19 juillet à l'issue de la 16e étape Bourg-d'Oisans-La Toussuire.

La substance retrouvée dans les urines de l'Espagnol est du salbutamol, un produit généralement prescrit contre l'asthme mais interdit en et hors compétition. L'Union cycliste internationale (UCI), qui a accordé à Oscar Pereiro une autorisation d'usage à des fins thérapeutiques (AUT) du salbutamol, a classé sans suite son dossier. En revanche, l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) estime que l'AUT délivrée au coureur ne possède pas, à ce jour, de justification médicale.

AUTORISATIONS "DOUTEUSES" DÉLIVRÉES À DES COUREURS FRANÇAIS

Depuis août, l'AFLD a envoyé trois courriers en recommandé à l'Espagnol pour qu'il lui transmette les éléments médicaux susceptibles de démontrer que le coureur souffre bien d'une maladie nécessitant l'usage du salbutamol, et que l'autorisation d'usage à des fins thérapeutiques délivrée par l'UCI ne cache pas une pratique dopante. Jeudi 18 janvier, l'agence n'avait reçu aucune réponse du cycliste, hormis les accusés de réception des trois courriers. Elle a également demandé en vain à l'UCI de justifier médicalement l'autorisation accordée à Oscar Pereiro. "Nous ne nous contenterons pas d'un dossier administratif", a déclaré au Monde Pierre Bordry, le président de l'AFLD. Jeudi 25 janvier, le collège de l'agence examinera le cas d'Oscar Pereiro. Si d'ici là le coureur n'a pas transmis les informations demandées par l'AFLD ou si elles ne convainquent pas ses experts, Pierre Bordry décidera alors d'ouvrir une procédure disciplinaire à son encontre.

La compétence de l'AFLD se limitant au territoire français, Oscar Pereiro risque de ne pas pouvoir disputer le prochain Tour de France, et d'être également dépossédé de sa deuxième place en 2006 si la procédure va à son terme. Six autres cas de coureurs contrôlés positifs lors du Tour 2006 et présentant également des autorisations d'usage à des fins thérapeutiques "douteuses" seront examinés par l'AFLD, jeudi 25 janvier. Parmi eux, des Français dont le nom n'a pas été révélé. Comme Oscar Pereiro, certains de ces coureurs n'ont toujours pas donné suite aux demandes de justificatifs médicaux de l'agence, quand d'autres ont fourni des informations jugées insuffisantes par les spécialistes antidopage. Au total, douze coureurs disposant d'autorisations d'usage à des fins thérapeutiques ont été contrôlés positifs lors de la dernière Grande Boucle. Cinq dossiers ont été classés sans suite, l'AFLD jugeant que les autorisations étaient justifiées. Le sort des autres est suspendu à la réunion du 25 janvier.

Ma source est www.lemonde.fr


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Le contrôle positif de Carrera confirmé

17 Janvier 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Boxe



Mardi 9 janvier 2007


L'Association mondiale de la boxe (WBA) a confirmé le contrôle positif au clenbuterol de l'Argentin Mariano Carrera testé en décembre à Berlin après avoir détrôné l'Espagnol Javier Castillejo du titre des poids moyens.

"La substance détectée est le clenbuterol", a déclaré au quotidien Clarín Sebastian Contursi, le représentant de la WBA en Argentine.

Le dopage de Carrera au clenbuterol, un stéroïde qui augmente la masse musculaire, permet d'éliminer les graisses et d'améliorer la ventilation pulmonaire, a été confirmée par le vice-président exécutif de la WBA, Gilberto Jesus Mendoza, dans ce même quotidien.

Mario Margossian, le représentant du boxeur, a démenti le dopage de Carrera, évoqué pour la première fois début janvier par la presse allemande, affirmant que le titre des poids moyens était désormais vacant suite au contrôle positif de l'Argentin.

Ma source est www.sports.fr




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Dobos suspendu à vie

17 Janvier 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Athlétisme

Le sprinteur hongrois Gabor Dobos, contrôlé positif lors d'une réunion à Riga en mai dernier, a été suspendu à vie pour dopage, a annoncé jeudi la Fédération hongroise.

Gabor Dobos, sprinteur hongrois de son état, contrôlé positif lors d'une réunion en Lettonie en mai dernier, a été suspendu à vie pour dopage. Dobos présentait un niveau anormalement élevé de testostérone tout comme l'Américain Floyd Landis, vainqueur du Tour de France cycliste, et le champion olympique et mondial du 100 m, l'Américain Justin Gatlin. La sanction a été décidée mercredi lors d'une réunion du comité exécutif de la Fédération qui a infirmé une décision d'une instance inférieure ayant blanchi l'athlète fin novembre.

Pour sa défense, Dobos avait affirmé avoir pris des compléments alimentaires autorisés, ce qui avait fait monter anormalement son taux de testostérone. "Nous n'avions pas d'autre choix que la suspension à vie", a déclaré le président de la Fédération, Gusztav Rabold. "Tous les experts en dopage nous ont assuré que les compléments alimentaires n'auraient pas produit un tel effet". Dobos, 30 ans, avait déjà été contrôlé positif en février 2000 et avait été suspendu pendant deux ans. Quand elle avait eu connaissance de ce nouveau contrôle positif, la Fédération hongroise avait décidé de retirer Dobos et le relais 4 x 100 m des Championnats d'Europe en aot dernier à Göteborg.

Ma source est www.eurosport.fr



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Dopage dessin humoristique

14 Janvier 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme

Voici un dessin que j'ai reçu d'un ami bloggeur http://giemsi.over-blog.com/

Il est très parlant ce dessin !

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Les autorisation thérapeutiques examinées

13 Janvier 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Dopage thérapeutique


Ces 12 cyclistes positifs avaient bénéficié d'une autorisation d'usage thérapeutique (AUT). "On ne se satisfait pas d'un document administratif issu d'une Fédération internationale. On veut savoir si ça correspond à un traitement", a déclaré Pierre Bodry, le président de l'AFLD. Et si le niveau de produit décelé correspond à l'auorisation délivrée.


Lors du Tour de France 2006, 60% des 105 coureurs contrôlés durant les trois semaines possédaient une autorisation d'usage thérapeutique (AUT). En clair, la lutte contre le dopage s'intensifiant, nombre de coureurs se font prescrire par un médecin la prise de produits pouvant être dopant pour une certaine pathologie. Du coup, leur cas positif ne devient plus du dopage. Vraie maladie ou nouveau moyen de passer au travers des contrôles, l'AFLD veut connaître la vérité.

"Il y a un certain nombre de personnages importants du Tour de France qui ont été contrôlés positif, certains même plusieurs fois, et pour lesquels nous avons une AUT". Pierre Bordry, président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFP), n'est pas un naïf ni même un voyant. C'est pour cela que son agence va faire la lumière sur les douze cas qui se sont révélés positifs. Car sur les 105 coureurs contrôlés, 13 ont été positifs, certains plusieurs fois puisque 16 prélèvements étaient positifs. "On ne se satisfait pas d'un document administratif issu d'une Fédération internationale. On veut savoir si ça correspond à un traitement", assure Pierre Bordry, dont l'Agence a demandé les justificatifs d'AUT à l'Union cycliste internationale. "Il y en a qui manquent". Et en septembre dernier, il avait émis que le nombre d'AUT suscitait "des doutes sérieux et laisse penser qu'elles peuvent cacher des pratiques dopantes".

Du coup, à la fin du mois, les médecins de l'AFLD vont contrôler si l'autorisation correspond au niveau de porduit détecté lors du contrôle, et si cela correspond bien à une pathologie. Certains cyclistes pourraient donc être inquiétés, plus de six mois après la fin du Tour de France.

Thierry TAZE-BERNARD
Publié le 12/01 à 14:41

Ma source est www.france2.fr

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