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CONTRE LE DOPAGE

DOPAGE-Procès Puerto

31 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Procès Puerto

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Ne comptez pas sur un grand déballage dans le procès Puerto qui a débuté réellement mardi à Madrid. Le docteur Eufemiano Fuentes, accusé d'un délit contre la publique, est poursuivi au même titre que quatre autres prévenus mais aucun sportif ne comparait. Et dès le deuxième jour d'audience, l'affaire qu'on souhaiterait circonscrire au milieu du prend de l'épaisseur.

 Le docteur âgé de 57 ans et considéré comme le cerveau de l'affaire a expliqué au tribunal que ses « clients n'étaient pas que des cyclistes ». Une déclaration qui confirme ce qu'il avait déclaré au quotidien Le Monde en décembre 2066 peu après l'éclatement de l'affaire au journaliste Stéphane Mandard avant de se rétracter.

« Chaque fois que nous recevions un sportif dans notre lieu de consultation, nous lui faisions un contrôle sanguin, pour savoir s'il avait un hématocrite élevé. Si c'était le cas, nous procédions à une extraction de sang parce qu'avoir un hématocrite élevé est dangereux (NDLR : ce phénomène peut être causé chez les sportifs par une prise d'EPO)», a-t-il expliqué devant la juge Fuentes. Cette dernière cherche alors naturellement à connaître l'identité des sportifs traités avec le docteur Merino Batres et si ses patients pratiquaient uniquement le cyclisme. 

« Cela pouvait être d'autres sportifs, répond le médecin. Mais en 2006 (NDLR : au moment du démantèlement du réseau), c'était majoritairement des cycliste ». Fuentes a toujours refusé de livrer le nom de ces fameux « clients » et sa ligne de défense ne devrait pas varier au procès se bornant à indiquer qu'il effectuait son travail dans les respect des règles d'hygiène. 

200 poches de sang retrouvées dans un appartement de Madrid

Ceux qui attendent pour autant des révélations risquent d'être déçus. Du fait de l'absence de loi antidopage en Espagne jusqu'en 2006, date où l'affaire Puerto a éclaté dans la péninsule, les prévenus ne sont poursuivis que pour des infractions liées au respect de la santé publique. Le mot dopage ne pourrait sans doute jamais être prononcé dans l'enceinte. En clair, la justice ibérique ne pourra que reprocher au médecin d'avoir pratiqué des auto-transfusion -destinées à masquer les prises de produits- sans respecter les règles d'hygiène. Rien d'autre. 

L'affaire Puerto, un vaste réseau de dopage avait ébranlé le monde du cyclisme en 2006. Les cinq prévenus - la soeur de Fuentes Yolanda, ainsi que les anciens directeurs sportifs Manolo Saiz (Liberty Seguros), Vicente Belda et José Ignacio Labarta (tous deux Comunitat valenciana)- avaient été arrêtés en mai 2006 après une enquête de la Garde civile, qui avait mis la main sur de nombreux produits dopants et quelque 200 poches de sang dans plusieurs appartements de Madrid. Mardi au tribunal, le docteur Fuentes a expliqué que le carton d' retrouvé dans l'appartement  « était pour ma (sa) fille qui avait un cancer ».

La visite de l'appartement est à ce titre édifiante. devant la cour, Fuentes a confirmé que s'y trouvait une centrifugeuse. Une des chambres ne servait pas à dormir mais à y pratiquer des transfusions. Et le frigo? A stocker les poches de sang.
 
L'ancien cycliste américain Tyler Hamilton témoignera lors du procès à la demande de l'Agence mondiale antidopage (AMA). Hamilton a déjà témoigné contre son compatriote Lance Armstrong, déchu de ses sept victoires dans le Tour de France. Il avait notamment évoqué les pressions subies de la part de l'entourage du coureur texan pour ne rien dire des années noires du peloton.


Pour le Parquet - qui a requis contre les cinq accusés deux ans de prison et deux ans d'interdiction d'exercice de leur profession - et pour les six parties civiles, l'enjeu est ainsi de prouver que le docteur Fuentes et ses acolytes, en réalisant des autotransfusions à des sportifs afin d'augmenter leur rendement, ont mis en danger leur intégrité physique. 

 

Source et date de l'article  LeParisien.fr  29.01.2013

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Nicolas Sarkozy et Lance Armstrong

22 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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L'ancien président de la République française a invité et rencontré à plusieurs reprises Lance Armstrong et son directeur sportif Johan Bruyneel chez lui. Rien ne l'interdit. Mais suite à l'une de ces visites, Nicolas Sarkozy a fortement réduit le budget de l'Agence française de lutte contre le dopage.

 

Source et date de l'article TDG.ch   21.01.2013

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Du dopage chez Rabobank

20 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

 

http://medias.lequipe.fr/img-photo-jpg/thomas-dekker-a-reconnu-qu-il-y-avait-du-dopage-chez-rabobank-entre-1996-et-2012/1500000000237214/319:56,1562:682-665-0-70/6d2f6.jpg

 

Le journal néerlandais NRC Handelsblad révèle dans son édition de samedi que le dopage était monnaie courante au sein de l'équipe Rabobank pendant seize ans, de 1996 à 2012. «De 1996 à 2012, la formation Rabobank fonctionnait avec le dopage», assure la quotidien sur la base d'une dizaine de témoignages, dont celui de Thomas Dekker, coureur de 2005 à 2008 chez Rabobank. Ce dernier explique qu'il a eu recours à des transfusions sanguines en 2007. Il avait déjà reconnu avoir utilisé de l'EPO durant sa carrière et avait a été suspendu deux ans pour dopage en 2009 après avoir été contrôlé positif à la Dynepo.

«Il était facile d'être influencé, le dopage était répandu, explique le coureur de 28 ans. Il n'y avait pas de voix contraire. Le dopage était monnaie courante et une façon de courir pour de nombreux coéquipiers, collègues et, donc, moi aussi. Le dopage fait partie du métier. Les transfusions sanguines, je pensais que c'était la voie du succès. Tous les grands coureurs le faisaient. J'ai reçu trois fois une poche de sang. Avec le dopage, tu pouvais tout avoir, mais en fait il ne te reste ensuite plus rien». Un autre coureur explique que Rabobank avait entamé les pratiques de dopage en 1996 «parce que l'ensemble du peloton fonctionnait à l'EPO». L'institution bancaire hollandaise a stoppé son partenariat en décembre dernier après la publication d'une partie du rapport de l'USADA.

 

Source et date de l'article  lequipe.fr  19.01.2012

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Lance Armstrong s'est confié à Oprah Winfrey avec plus d'humanité mais il a aussi un peu menti !

19 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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Lance Armstrong a confié que la compétition lui manquait terriblement et s'est montré plus ouvert vendredi 18 janvier dans la dernière partie de son entretien télévisé avec Oprah Winfrey, mais il a semblé évident qu'il n'était pas prêt à tout dire sur son passé de dopé.

La veille, c'est avec une série de simples petits "oui" que Lance Armstrong avait avoué s'être dopé à l'EPO, aux transfusions sanguines et à la testostérone. Par ces affirmations laconiques et froides, le champion déchu avait reconnu avoir gagné ses sept Tours de France en se dopant. Le visage grave, il s'est dit "désolé" pour un "gros mensonge" qu'il a alimenté pendant plus de dix ans, jeudi 16 janvier lors d'une émission de télévision, mais n'a pas semblé particulièrement repentant.

 

Un peu d'émotion et de fragilité


Le roi déchu du peloton a fait percer cette fois-ci un peu d'émotion et de fragilité, contrairement à ses froids aveux le veille, quand il a évoqué la peine causée à sa famille et la rupture douloureuse de ses liens avec Livestrong. Privé de l'essentiel de ses titres, dont ses sept victoires au Tour de France (1999-2005), l'Américain a comparé sa radiation à vie du sport de compétition à "une peine de mort" qu'il n'est "pas sûr de mériter".

 

Cette sanction l'empêche de reprendre le sport de compétition alors qu'il en brûle d'envie. "C'est ce que j'ai fait toute ma vie, a-t-il dit. J'adore m'entraîner, courir, être sur une ligne de départ. Il y a plein d'autres choses que le Tour de France. J'adorerais faire le marathon de Chicago à 50 ans. Si l'Américain collabore étroitement avec les autorités antidopage, il pourra bénéficier d'une réduction de sa suspension à vie, avec un plancher minimum de huit ans. Il aura alors 49 ans et se prépara à courir à Chicago.

"Mais je ne crois pas que ça se passera comme ça", a-t-il dit à propos d'un allégement de peine, laissant entendre qu'il n'était peut-être pas prêt à aller jusqu'au bout des confessions que les instances aimeraient l'entendre formuler. Pire, selon la presse américaine, le champion n'aurait pas été entièrement sincère lors de la première partie de ses confessions télévisuelles. Le site ABC met en doute une affirmation du champion déchu: "La dernière fois que je me suis dopé, c'était en 2005". Or, il y aurait des preuves que Lance Armstrong ait deux transfusions sanguines. Pourquoi aurait-il (encore) menti? Pour échapper à des poursuites judiciaires, en 2005, il y a prescription, en 2009, le champion risque gros.

 

Un second partie qui ne répond pas à toutes les questions


Après une première sortie surtout perçue comme un exercice de communication bien calculé, de nombreuses questions restaient en suspens. Avec qui et comment a-t-il agit ? La seconde partie de l'émission, portée sur l'humain, fonds de commerce habituel d'"Oprah", n'aidera pas à résoudre ce puzzle.

En plus de deux heures d'émission, Armstrong n'aura donc pratiquement rien lâché, sauf l'essentiel: il était bien un tricheur. Son histoire de survivant du cancer vainqueur à sept reprises de la plus prestigieuse course du monde n'était qu'un "gros mensonge" de plus de dix ans. Se doper avant une course était pour lui aussi normal que de "gonfler ses pneus" ou "mettre de l'eau dans son bidon".

 

La carapace du champion se fissure


Mais il a fallu tout expliquer à sa famille. Son ex- épouse Kristin savait mais leur aîné Luke, 13 ans, n'avait jamais rien demandé à son père. Sa mère, qui l'a élevé seul, est "en ruines" depuis qu'elle est au courant. Armstrong, yeux embués et gorge nouée, a confié à "Oprah" avoir dit à son premier fils: "Ne me défends plus désormais".

Le Texan a confié sa "honte": "Je suis profondément désolé. Je peux dire ça des milliers de fois mais ça ne sera sans doute pas suffisant". "C'est une sale affaire, a-t-il admis. L'histoire d'un gars qui se sentait invincible, qui entendait qu'il l'était et qui le croyait profondément". Et qui aujourd'hui se reconstruit en consultant un psychologue, car pour la deuxième fois de sa vie, après son cancer, il "ne contrôle pas l'issue" de son histoire.

 

75 millions de dollars partis en fumée


Il a parlé des millions de malades du cancer auxquels il a menti et avoué qu'il a "touché le fond" dans sa chute quand la Fondation Livestrong, qu'il avait créé en 1997, l'a appelé pour lui demander de couper les ponts. Un peu avant, ses parraineurs dont son plus fidèle, Nike, s'étaient désolidarisés un à un. "Ce sont 75 millions de dollars qui sont partis en fumée ce jour-là, a-t-il souligné. Et qui ne reviendront probablement jamais."

Même s'il pèserait autour des 100 millions de dollars, le Texan a besoin d'argent s'il veut se prémunir de possibles poursuites judiciaires en nouant des accords financiers avec les plaignants, pratique courante aux Etats-Unis. Lui qui doit rembourser les primes de course touchées pendant son règne est déjà menacé par deux procès (par l'hebdomadaire Sunday Times et l'assureur SCA Promotions) pour plus de 10 millions de dollars.

Et le ministère de la Justice aux Etats-Unis a demandé un délai supplémentaire pour dire s'il se joint à une plainte, déposée en 2010 par l'ancien coéquipier d'Armstrong, Floyd Landis, visant à récupérer l'argent public versé par l'US Postal (le service postal américain) à l'équipe éponyme.

 

Source et date de l'article  huffingtonpost.fr  19.01.2013

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Armstrong : "OUI, je me suis dopé !"

18 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://i.huffpost.com/gen/947472/thumbs/s-DOPAGE-LANCE-ARMSTRONG-large640.jpg?6

 

Il n'a livré aucun nom


"Je ne suis pas fan de l'UCI", a-t-il dit deux fois mais sans mettre en cause qui que ce soit alors que des médias américains le disent prêt à témoigner des dirigeants de l'UCI, comme son ancien président Hein Verbruggen et son actuel patron Pat McQuaid, devant les autorités antidopage. Armstrong n'a d'ailleurs livré aucun nom dans sa confession, se contentant de commenter les cas d'anciens coéquipiers qui ont témoigné contre lui et de ses premiers détracteurs, comme les époux Andreu ou la masseuse Emma O'Reilly.

Lorsque l'Usada l'avait mis en accusation en juin, à la suite d'une enquête entamée en 2010, l'Américain avait rejeté la possibilité de se défendre devant elle et avait voulu faire annuler la procédure par un tribunal fédéral.

Fin août, l'ancien cycliste avait indiqué qu'il jetait l'éponge et ne se défendrait plus contre les accusations de dopage. L'Usada l'avait alors sanctionné, invalidant ses résultats depuis le 1er août 1998 et le radiant, des sanctions ensuite confirmées par l'UCI. Armstrong n'en a pas fait appel.

Ses sponsors, dont Nike, l'avaient abruptement quitté et Armstrong avait dû couper les ponts avec Livestrong, la fondation de lutte contre le cancer qu'il avait fondée en 1997 après avoir vaincu la maladie.

 

Des poursuites possibles


Ces aveux exposent Lance Armstrong à des risques de poursuites par le gouvernement américain. Le Texan, qui doit rembourser les primes de course touchées pendant son règne, est déjà menacé par deux procès au civil (par l'hebdomadaire britannique Sunday Times et l'assureur américain SCA Promotions) pour des sommes qui au total dépasseraient 10 millions de dollars et il pourrait maintenant être assailli par d'anciens parraineurs ou partenaires estimant avoir été dupés.

Des experts estiment qu'Armstrong, dont la fortune flirterait avec les 100 millions d'euros, a peut-être déjà conclu des accords à l'amiable, notamment avec le gouvernement américain pour éviter des poursuites pénales. Selon CBS, l'offre de cinq millions de dollars de Lance Armstrong a été rejetée par le gouvernement américain.

La deuxième partie de sa confession doit être diffusée vendredi.

 

Comment suivre l'interview en live ? Sur internet, c'est sur le site d'Oprah Winfrey que l'interview sera diffusée. L'Equipe.fr proposera un livetext avec les traductions en français des phrases chocs de Lance Armstrong. À la télévision en France, seuls les abonnés à Discovery Channel pourront suivre l'interview en direct, dans sa version originale. Une rediffusion avec les sous-titres français est prévue vendredi à 21h30, indique directmatin.fr.


Source et date de l'article  huffingtonpost.fr  18.01.2013

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Lance Armstrong déchu de sa médaille de bronze olympique gagnée en 2000 par le Comité Olympique

17 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://i.huffpost.com/gen/945871/thumbs/r-DOPAGE-LANCE-ARMSTRONG-large570.jpg?6

 

Le Comité international olympique (CIO) a demandé à Lance Armstrong de rendre la médaille de bronze qu'il avait gagnée dans l'épreuve du contre-la-montre aux Jeux de Sydney en 2000. Le CIO a écrit mercredi 16 janvier au soir à l'ancien coureur cycliste, dont tout le palmarès depuis le 1er août 1998 a été rayé par l'Union cycliste internationale (UCI) suite aux conclusions de l'enquête menée par l'Agence antidopage américaine (Usada) démontrant que le Texan s'était dopé quasiment toute sa carrière.

Le Comité avait dû attendre que l'UCI notifie officiellement sa sanction à l'ancienne star du cyclisme, ce que la fédération a fait le 6 décembre, et que les trois semaines dont disposait ensuite l'Américain pour faire éventuellement appel devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) soient écoulées. Le CIO a également informé le Comité olympique américain (USOC) à qui Armstrong doit remettre théoriquement sa médaille.


Aveux médiatiques

Le coureur cycliste est par ailleurs passé au aveux. Selon plusieurs médias américains, notamment USA Today, le cycliste Lance Armstrong aurait avoué s'être dopé au cours d'un entretien avec l'intervieweuse star, Oprah Winfrey.

Une première, puisque jusqu'à présent, Armstrong, déchu de ses sept titres de vainqueur du Tour de France, avait toujours nié avoir eu recours au dopage.

Mardi en début d'après-midi, Oprah Winfrey a elle-même dévoilé une partie du contexte de cet entretien très attendu, ainsi que son ressenti après coup. L'intervieweuse a notamment annoncé que Lance Armstrong avait répondu aux questions que tout le monde se pose.

 

"Je pense que les questions les plus importantes que les gens se posent à travers le monde ont été posées et que des réponses y ont été apportées", a-t-elle déclaré, sans cependant confirmer explicitement que le cycliste américain était passé aux aveux comme l'affirment plusieurs médias américains. "Je l'ai trouvé réfléchi, sérieux. Je pense qu'il s'était bien préparé pour ce moment", a encore dit Oprah Winfrey sur la chaîne CBS.

 

Source et date de l'article  huffingtonpost.fr  17.01.2013

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Lance Armstrong va se flageller rien que pour vos yeux

15 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://i.huffpost.com/gen/941830/thumbs/s-BIRENBAUM-large.jpg?6

 

Roulements de tambour.
Fanfare. Trompettes.
Les excuses et les aveux de Lance Armstrong sont annoncés!
Attention mesdames et messieurs, l'ancien champion va se flageller.
Sous vos yeux.
Sous vos applaudissements!

Hier, Lance Armstrong a donc commencée "sa tournée" contrite en allant au siège de la Fondation Livestrong.
Il s'y serait excusé pour les moments pénibles que les membres de l'association ont vécu à cause de lui.
C'est bien le moins.

Surtout, une fois débarrassé de ce lourd fardeau, Lance Armstrong a accordé une interview à la célébrissime présentatrice américaine Oprah Winfrey.

Les initiés disent déjà (au conditionnel) qu'il y aurait avoué pour la première fois s'être dopé.

 

Nul doute qu'elle va continuer dans les heures et les jours qui viennent. La dame sait y faire.
Et d'ici à la fin de la semaine, si tout se passe comme prévu, Armstrong sera donc passé du statut de champion déchu arrogant à celui de champion déchu en marche vers une rédemption, puisque faute avouée...

Les Américains raffolent de ce genre de scénario à base de Come Back Kid alors qu'il n'y a là rien de réjouissant.

Bien évidemment je considère qu'Armstrong est très probablement un tricheur, qu'il faut qu'il l'avoue et soit puni, s'il est coupable.
Pas de débat sur ce sujet.
Mais, comme je l'écrivais déjà en octobre dernier, la "meute" qui se pourlèche déjà les babines ne me plaît guère.

D'abord, le côté "confession intime" et "jeu de la vérité" hyper public et super médiatique me choque.
Affaire de "culture" probablement.
Oui, bien sûr, Armstrong est un homme public.
Plus que cela, il fut une une idole, une icone américaine.
Mais je ne me fais pas à l'idée qu'il faut d'abord se rouler dans la contrition médiatique devant des caméras, dans les conditions du direct, et donc de manière forcément "spectaculaire" et mise en scène.
Cette forme de repentance à l'américaine, en tête à tête sur un plateau avec une animatrice, voire un public, a quelque chose à voir avec des jeux du cirque post-modernes.
La télé réalité est passée par là.
Rien ne justifie que l'on débute ici un "chemin de croix".
Bien au contraire.
Il y a des autorités sportives et judiciaires devant lesquelles il aurait été impératif qu'Armstrong commence par s'expliquer et, ce, depuis des années ; face à des enquêteurs au fait des graves dossiers qui le concernent et pas sur le fauteuil d'une animatrice de télévision, fût-elle aussi "capée" et compétente qu'Oprah Winfrey.
Je vois déjà venir le livre, le site, le film (fiction), le documentaire et les produits dérivés....

Il y aurait beaucoup à dire -en mal- sur cette société dans laquelle certains vivent, meurent puis renaissent par l'image. Comme s'il leur fallait forcément périr par là où ils ont péché, avant de revenir... #boring

J'ai une seconde réserve devant la "cérémonie" sacrificielle qui se prépare.

Sommes-nous bien sûrs que tous ceux qui se préparent déjà à "brûler" Armstrong sur tous les plateaux (en Europe et aux États-Unis) n'ont rien à se reprocher ?
J'en doute.
Et j'espère qu'Armstrong en dira suffisamment pour que les complicités, toutes les complicités, soient mises sur la table. Qu'on en finisse avec le "Pas vu! Pas pris!" qui permet à d'anciens "champions" qui ont triché de faire la leçon aux tricheurs qui sont enfin pris... Alors qu'eux sont passés à travers les mailles (trop larges) du filet.

À ce stade, il nous reste juste à attendre la diffusion de l'interview pour apprécier ses suites.
Il est d'ailleurs très révélateur que nous soyons déjà affairés, les uns et les autres, partout, à commenter un entretien, non diffusé, dont nous ne savons rien ; juste sur la base de rumeurs et de fuites habilement orchestrées par les intéressés. C'est finalement une autre forme d'intox.
Comme si avec Armstrong, nous ne pouvions jamais en sortir...

 

Source et date de l'article  huffingtonpost.fr  15.01.2013 

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Martial Saugy réfute avoir aidé Lance Armstrong

11 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

 

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Martial Saugy, le directeur du Laboratoire suisse d'analyse du dopage (LAD) à Epalinges, a bien rencontré Lance Armstrong mais à aucun moment, il ne lui a donné les clés pour échapper à la détection de l'EPO, a-t-il affirmé devant la presse vendredi. Le Dr Saugy estime n'avoir pas commis d'erreur ni de maladresse dans cette affaire.

Le directeur du LAD a été mis en cause cette semaine dans une émission d'une télévision américaine par le patron de l'agence antidopage aux Etats-Unis (USADA), Travis Tygart, qui l'a accusé d'avoir donné au champion déchu du Tour de France Lance Amstrong les moyens de contourner les contrôles antidopage.

 

"Une rencontre a bien eu lieu, avant le départ du Tour de France 2002 à Luxembourg, avec Lance Armstrong, le médecin de l'UCI et Johan Bruyneel (alors manager de la formation US Postal)", a relevé Martial Saugy. "Cela n'est pas nouveau."

Le Dr Saugy a rencontré le cycliste sur mandat de l'UCI, qui souhaitait qu'une "présentation" scientifique soit faite à un champion qui comptait dans le peloton. Cette présentation, parfaitement admise dans le monde de la recherche, s'inscrivait dans un souci de transparence, a souligné M. Saugy.

 

"C'est un droit fondamental qu'ont les sportifs de connaître les bases scientifiques des analyses" sur lesquelles ils peuvent être amenés à être jugés, a souligné le patron du LAD. "Mais ai-je, à l'occasion de cette rencontre (avec Armstrong), donné les clés pour contourner les contrôles? La réponse est claire: Non", a-t-il assuré.

Martial Saugy invite aussi à se resituer dans le contexte de l'époque, où régnait un "climat délétère", chargé de suspicion face à la fiabilité des contrôles. Le cycliste danois Bo Hamburger avait, ainsi, été innocenté par le Tribunal arbitral du sport (avant de faire ses aveux des années plus tard).

 

Dans ce contexte, il convenait de s'expliquer - en leur parlant des méthodes sans rien trahir - face aux sportifs. "Je reste persuadé que c'était la chose à faire. J'ai tout fait de bonne foi et n'ai pas non plus été naïf", a relevé le Dr Saugy.

Et d'avancer un argument choc: "La lutte antidopage, c'est l'objectif de notre vie. Ce serait paradoxal que le laboratoire dise au sportif comment échapper aux contrôles!".

 

Le directeur du LAD parle d'un malentendu de la part de Travis Tygart. Ce dernier aurait mal interprété un hochement de tête que Martial Saugy aurait pu faire à une question que le patron américain de l'USADA lui aurait posée lors d'une rencontre, quand il lui aurait demandé s'il avait donné les clés à Armstrong. "Il (M. Tygart) ne peut même pas m'avoir posé la question de cette manière. Il doit sûrement avoir certaines déficiences dans ses souvenirs", a estimé Martial Saugy.

Celui-ci dit avoir de bons rapports avec Travis Tygart. Il va le contacter pour des explications dès que les remous se seront apaisés. Avec Lance Armstrong en revanche, le Dr Saugy relève n'avoir "aucune relation personnelle" et ne l'avoir rencontré qu'une seule fois, durant 20 à 25 minutes.

 

"J'ai été très surpris de voir la résonance prise par cette affaire, ressortie à partir d'une observation lors d'un dîner léger" (entre lui-même et Travis Tygart), a ajouté M. Saugy, qui a le soutien de ses collaborateurs: "Je n'ai aucun doute sur la probité du laboratoire et du Dr Saugy", a souligné le Dr Neil Robinson, responsable du passeport biologique au LAD.

L'offensive de Travis Tygart s'inscrit dans une période décisive dans la lutte antidopage outre-Atlantique, qui pourrait causer des soucis à l'UCI.

 

Source et date de la'rticle  TDG.ch  11.01.2013

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EN DIRECT ! Le Dr Saugy répond à l’Usada en direct

11 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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VIDEO EN DIRECT

 

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Dopage, Martial Saugy va s'expliquer

11 Janvier 2013 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

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Le directeur du laboratoire antidopage de Lausanne a été accusé par le président de l'Agence américaine antidopage d'avoir «donné les clés» du test de détection de l'EPO au cycliste.

Martial Saugy donnera une conférence de presse vendredi 11 janvier à 13h30 au Laboratoire antidopage de Lausanne.

 

Le président de l’Agence américaine antidopage (Usada), Travis Tygart, a adressé de graves accusations à son encontre. Selon le boss de l’Usada, Martial Saugy aurait «donné les clés» du test de détection de l’EPO à Lance Armstrong après un résultat suspect au Tour de Suisse 2001.

Travis Tygart a abordé dans l’émission «60 Minutes Sports», diffusée sur la chaîne Showtime, certains aspects de l’enquête de l’Usada qui a entraîné la chute d’Armstrong.

 

Il a notamment raconté avoir parlé avec Martial Saugy lors d’un dîner en 2010: «Il s’est assis à côté de moi et m’a dit: ’Travis, il y a un échantillon d’Armstrong (du Tour de Suisse 2001) qui indiquait qu’il utilisait de l’EPO’. Il (M. Saugy) nous a aussi dit qu’il lui avait été ordonné par l’UCI de rencontrer Armstrong et (le manager de l’US Postal) Johan Bruyneel (en 2002) pour leur expliquer la méthode de détection de l’EPO, chose inédite pour lui», a relevé Tygart.

«Alors je lui demandé: ’Avez-vous donné à Lance Armstrong et Johan Bruyneel les clés pour battre les test de l’EPO ?’. Et il a hoché la tête pour dire oui», a-t-il continué, avant d’ajouter: «Martial Saugy leur a expliqué, juste à eux deux. Autant que je sache, c’est sans précédent. C’est totalement incorrect de rencontrer un sportif au résultat suspect et lui expliquer comment le test fonctionne.»

 

En octobre dernier, Martial Saugy invitait à replacer cette saga dans le cadre de la lutte antidopage du début des années 2000. Avec d’un côté, les fédérations sportives aux moyens d’action beaucoup plus limités qu’aujourd’hui hésitant entre prévention et répression, et de l’autre, les athlètes demandant plus d’explications sur des méthodes scientifiques qui pouvaient leur donner un carton rouge et compromettre ainsi leur carrière, parfois à tort.

Si la mise au point du test EPO par le Laboratoire de Paris en 2000 a été une étape fondamentale, la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) de blanchir le Danois Bo Hamburger, au motif que la probabilité de positivité était insuffisante, avait en effet incité à être extrêmement solide dans les procédures.

 

«La politique de l’UCI à l’époque était, en cas de résultats anormaux et surtout quand il s’agissait de coureurs importants, de les convoquer et de leur demander des explications. C’était leur approche de la prévention», avait rappelé Martial Saugy.

«L’UCI m’a dit fin juin 2002: ’on a averti le coureur pour lequel vous aviez un résultat suspect en 2001, il a donné un autre résultat suspect rendu par un autre laboratoire et il aimerait savoir par quelle méthode il est jugé’. Ce coureur, c’était Armstrong, c’est là que je l’ai appris», avait raconté Martial Saugy.

 

Outre ses accusations envers Martial Saugy, Travis Tygart a abordé d’autres aspects de son enquête, et notamment les menaces de mort dont il a été victime. «La pire étant probablement qu’on allait me mettre une balle dans la tête», a-t-il dit, ajoutant qu’il avait mis le FBI sur l’affaire. Pour lui, le «programme de dopage le plus sophistiqué jamais vu dans l’histoire du sport», comme écrit dans le rapport accablant sur lequel l’Usada a basé ses sanctions, était partiellement géré comme une «mafia».

 

Friand de formules chocs, Tygart a affirmé que les six échantillons d’Armstrong datant de sa première victoire au Tour de France, en 1999, étaient «tous flamboyant positifs» quand ils ont testés pour l’EPO en 2005.

Le nouveau chevalier blanc de la lutte antidopage a encore jeté une pierre dans le jardin de l’UCI en jugeant «totalement inapproprié» les 125’000 dollars de dons d’Armstrong acceptés par les dirigeants cyclistes de l’époque. Tygart a lui-même assuré avoir refusé en 2004 un don de 250’000 dollars qu’Armstrong voulait faire à l’Usada par l’intermédiaire d’un représentant. Un avocat d’Armstrong s’était empressé de nier une accusation impliquant qu’il achetait le silence des institutions.

 

Après avoir nié en bloc pendant près de dix ans, Armstrong s’apprêterait à changer de stratégie, comme l’a avancé le New York Times la semaine dernière. L’Américain de 41 ans serait tenté de passer aux aveux et de convaincre des autorités antidopage de lever sa radiation à vie pour lui permettrait de reprendre la compétition, notamment en triathlon. Il passera à la télévision le 17 janvier pour un entretien avec Oprah Winfrey enregistré à l’avance mais garanti «sans concession» par l’ex reine de l’audimat, dont le plateau a longtemps été un lieu de confession.

 

Source et date de l'article  TDG.ch  11.01.2013

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