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CONTRE LE DOPAGE

Ski de fond, combiné nordique, saut à skis

30 Novembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Ski alpin - ski de fonds

 

 

Ski de fond - 29/11/2006 - 17:59

CM: soupçons de dopage

Le Comité antidopage finlandais a indiqué soupçonner une affaire de dopage après la découverte d'un sac suspect, contenant sondes et produits énergétiques, non loin du site où se sont tenus ce week-end des épreuves de Coupes du monde de ski de fond, combiné nordique et saut à skis.

Lundi, un sac plastique "contenant par exemple des tuyaux pouvant servir à des transfusions sanguines o à des (injections) intraveineuses", a été trouvé, a indiqué Timo Seppälä, directeur médical du comité antidopage finlandais.

Selon l'agence de presse finlandaise STT, le sac plastique, marqué du logo de la compagnie pétrolière norvégienne Statoil et entreposé dans une poubelle, contenait des seringues et des ampoules. Les substances qui ont été découvertes dans le sac sont du fructose 1,6, du diphosphate et de la créatine phosphate, sous leur forme liquide, a-t-il poursuivi. "Les substances augmentent l'énergie dans les muscles et pour cette raison, elles sont soupçonnées d'avoir été utilisées à des fins sportives, peut-être à la compétition de Ruka" (centre), où se sont déroulées les épreuves des Coupes du monde de ski de fond, combiné nordique et saut à skis ce week-end.

Ces produits ne sont pas illicites, mais "ils sont interdits quand ils sont utilisés par transfusion ou via (une injection) intraveineuse", a expliqué le directeur médical. Une quarantaine d'athlètes participant à la compétition du Ruka ont été soumis à des contrôles de routine, mais selon M. Seppälä, les résultats n'étaient pas encore connus. Mais, a-t il précisé, les substances trouvées dans le sac ne poseraient de toutes façons pas de problème lors d'examens antidopage. "Elles sont autorisées, seule la méthode (transfusion et intraveineuse) est interdite", a-t-il insisté.

Ma source est www.eurosport.fr


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Ivan Basso

29 Novembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme

 

Cyclisme: Bjarne Riis se pose des questions sur Basso

MILAN - Le directeur sportif de la CSC Bjarne Riis s'interroge à propos de son ex-leader Ivan Basso. Après avoir refusé un test ADN lorsqu'il faisait partie de l'équipe danoise, l'Italien serait prêt à le faire avec sa nouvelle formation, Discovery Channel, rapporte l'agence Ansa.

"Il est important que Basso ait donné son assentiment pour se soumettre à un éventuel test ADN, a déclaré Riis. Je me demande cependant pourquoi il n'a pas accepté de le faire avec la CSC. Au cours de ses trois ans passés à la CSC, Ivan a toujours mis en évidence des hématocrites dans les règles. Avec son consentement au test, il aurait pu rester avec nous au lieu d'aller voir ailleurs". Mais que cela soit clair, c'est seulement une considération personnelle: chacun est libre de faire ses choix."

Selon la presse italienne, Basso, qui s'est engagé pour deux saisons avec l'équipe américaine Discovery Channel, serait prêt à se soumettre à un test ADN. Une clause de son contrat stipulerait qu'il devra se soumettre à un tel test si cela était requis dans le cadre d'une procédure judiciaire ou disciplinaire.

Vainqueur du Giro en mai, l'Italien avait été écarté du Tour de France et des autres compétitions par la CSC (comme une dizaine d'autres coureurs dans diverses équipes) à cause des soupçons pesant sur lui dans l'affaire de dopage sanguin "Puerto". Le 12 octobre, il avait été autorisé à recourir par les autorités sportives italiennes, le Comité national olympique italien (Coni) n'ayant jusqu'ici pas retenu de charge contre lui. Le 18 octobre, il s'était séparé à l'amiable de l'équipe CSC.

(ats / 28 novembre 2006 17:52)

Ma source est http://www.romandie.com/

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Jesus Manzano

26 Novembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme



Dopage: l'ancien cycliste espagnol Jesus Manzano affirme qu'on a essayé d'acheter son silence, selon la presse


AP | 26.11.06 | 02:47

MADRID (AP) -- L'ancien cycliste espagnol Jesus Manzano, dont les allégations de dopage dans le milieu sont à l'origine de l'enquête "Opération Puerto", a affirmé récemment à la police qu'on avait essayé d'acheter son silence, a rapporté samedi le journal "El Pais".
Selon le quotidien espagnol, l'ancien coureur de Kelme, qui a avoué avoir subi des traitements de dopage sanguin, a déposé une plainte officielle le 14 novembre dernier concernant cette tentative de corruption présumée.
Manzano y affirme que son avocat Santiago Lucas lui a fait parvenir, en septembre dernier, une offre de la part de Carlos Bueren, un autre avocat qui représenterait l'ancien directeur sportif de l'équipe Liberty Seguros, Manuel Saiz.
Selon Manzano, il s'agissait d'une somme "entre 25 et 30 millions d'anciens pesetas (150.000 à 180.000 euros), a rapporté "El Pais".
Saiz, qui dément toute implication, est visé par l'Opération Puerto, tout comme l'ont été 58 coureurs. Cette enquête avait notamment provoqué l'interdiction de course des favoris Jan Ullrich et Ivan Basso avant le départ du Tour de France cette année.
Manzano, qui courait pour la formation Kelme de 2000 à 2003, a témoigné pour la première fois sur le dopage dans le milieu du cyclisme en 2004. AP

Ma source est http://permanent.nouvelobs.com

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Dopage: de l'EPO découvert dans les poches de sang saisies en Espagne

25 Novembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #l'opération Puerto


AP | 24.11.06 | 18:51


MADRID (AP) -- De l'EPO a été découvert en grande quantité dans certaines poches de sang saisies par les autorités espagnoles chargées d'enquêter sur l'Opération Puerto, rapporte vendredi le quotidien El Mundo.
Au total, 224 poches de sang, de produits sanguins et de plasma ont été saisies par la police au moi de mai et 90 d'entre elles ont été analysées.
De l'EPO a été découvert dans huit des poches analysées dans un laboratoire de Barcelone. Joints par l'Associated Press, les responsables du laboratoire catalan ont confirmé qu'ils travaillaient sur l'affaire mais n'ont pas donné davantage de détails.
Les poches de sang ont été découvertes dans deux appartements appartenant au docteur Eufemiano Fuentes, l'une des huit personnes poursuivies dans l'affaire.
La police a également saisi des stéroïdes, des hormones, de l'EPO et du matériel de dopage sanguin dans une clinique madrilène. La police a saisi 96 poches de produits sanguins et 20 poches de plasma congelé dans deux réfrigérateurs de l'un des appartements de Fuentes, tandis que 89 poches de poches de sang et 19 poches de plasma ont été découvertes dans une deuxième propriété, selon un document de la Guardia Civil.
Aucune de ces poches de sang n'a été directement rattachée aux 58 cyclistes impliqués dans l'affaire, qui avait débouché sur la non participation au Tour de France de Jan Ullrich et d'Ivan Basso.

 AP

Ma source est http://permanent.nouvelobs.com

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Lance Armstrong est accusé d'avoir piraté plusieurs ordinateurs privés

23 Novembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


LE MONDE | 23.11.06 | 14h54  •  Mis à jour le 23.11.06 | 14h54

Les enquêteurs français n'ont pas encore retrouvé la trace du pirate qui s'est introduit dans le système informatique du Laboratoire antidopage (LNDD) de Châtenay-Malabry afin de diffuser des documents tendant à le discréditer (Le Monde du 15 novembre).

Floyd Landis, qui conteste son contrôle positif à la testostérone, assure qu'il n'est pas le "hacker". "Attribuer l'origine de l'intrusion à Floyd ou à l'équipe qui le défend est sans fondement, faux et irresponsable", estiment les conseils du vainqueur du Tour de France, qui accusent le LNND d'avoir commis plusieurs erreurs lors de l'analyse de ses échantillons d'urine.

Depuis le début de l'affaire, le coureur américain reçoit le soutien de son compatriote, Lance Armstrong. Le septuple vainqueur du Tour ne manque pas une occasion d'égratigner le laboratoire depuis que celui-ci a mis en évidence qu'il avait pris de l'érythropoïétine (EPO) lors de sa première victoire, en 1999.

Si la police française ne soupçonne pas, pour l'heure, le Texan d'être le "hacker" du LNDD, un témoignage, dont Le Monde a eu connaissance, accuse Lance Armstrong d'avoir piraté plusieurs ordinateurs personnels en 2005. Ce témoignage a été déposé sous serment le 17 janvier 2006 devant un tribunal de Dallas.

Interrogée lors de la procédure judiciaire qui a opposé le cycliste à sa compagnie d'assurance, SCA Promotions, Betsy Andreu, la femme de l'ex-ami et ancien équipier du coureur Frankie Andreu, a expliqué qu'elle soupçonnait Lance Armstrong d'avoir piraté son ordinateur ainsi que celui de son ex-femme, Kristin Armstrong.

"Avez-vous déjà dit à quelqu'un que M. Armstrong avait piraté votre ordinateur", demande Timothy Herman, l'avocat du Texan. "Je crois qu'il l'a fait et nous sommes actuellement en procès avec AOL pour trouver l'adresse IP (adresse attribuée à un ordinateur dans le cadre du protocole qui régit Internet) de la personne qui a piraté mon ordinateur", répond Betsy Andreu. Betsy Andreu a déposé plainte le 13 avril 2005 au département de police de Dearborn, dans le Michigan. Dans sa plainte, elle note que le 31 mars 2005 elle s'est vu refuser l'accès à son compte e-mail alors qu'elle tentait de s'y connecter depuis l'ordinateur familial. "Elle a reçu un message d'erreur indiquant que le compte était déjà ouvert depuis un autre ordinateur", indique le rapport de police, qui précise que la même mésaventure est survenue à son mari le 1er avril 2005.

"LANCE VOULAIT TOUT CONTRÔLER"

"Lance voulait tout contrôler sur ce qu'on pouvait dire sur lui et était prêt à tout pour le faire", témoigne aujourd'hui Betsy Andreu. A cette époque, l'Américain soupçonnait la compagne de Frankie Andreu d'être l'une des sources de L. A. Confidentiel, le livre paru en France en juin 2004 qui avait sérieusement égratigné la légende du coureur.

Lors du Tour 2004, Bill Stapleton, l'un des avocats de Lance Armstrong, avait tenté de faire pression sur Frankie Andreu pour qu'il obtienne de sa femme que ses témoignages ne soient jamais défavorables au coureur (Le Monde du 19 octobre). Betsy Andreu avait notamment confié aux auteurs de L. A. Confidentiel avoir été témoin, le 28 octobre 1996, à l'hôpital universitaire d'Indianapolis où il venait d'être opéré d'un cancer, de l'aveu, par Lance Armstrong, de sa consommation de produits dopants.

Stephanie McIlvain, salariée d'Oakley - ex-sponsor du coureur - était également présente le 28 octobre. Selon Betsy Andreu, Stephanie McIlvain suspectait également Lance Armstrong d'avoir piraté son ordinateur après que le coureur lui eut confié qu'il avait placé un mouchard dans celui de son ex-femme, Kristin, à l'époque où ils entamaient une procédure de divorce. "Stephanie m'a dit qu'il avait mis un mouchard dans l'ordinateur de Kristin et que chaque mot qu'elle frappait allait directement vers lui. Stephanie avait peur que Lance ait également piraté son ordinateur (...)", a déclaré Betsy Andreu devant le tribunal de Dallas.

AOL refusant de collaborer avec la police, la plainte de Betsy Andreu n'a pu aboutir. Elle intente, aujourd'hui, une action devant le ministère de la justice américain contre le fournisseur d'accès.

Stéphane Mandard

Ma source est www.lemonde.fr

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Skibby reconnaît avoir pris de l'EPO

22 Novembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Livres


21/11/2006 - 07:40

Dans une autobiographie à paraître, l'ancien coureur danois Jesper Skibby reconnaît avoir eu recours à de nombreux produits dopants tout au long de sa carrière, notamment au moment où il portait les couleurs de l'équipe néerlandaise TVM, régulièrement soupçonnée de dopage à l'époque. Skibby évoque des prises d'EPO mais assi d'hormones de croissance, de testostérone ou de cortisone. Bref, rien que du classique...

Ma source est www.sports.fr


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Ski alpin

19 Novembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Ski alpin - ski de fonds

Article du 18 décembre 2004

Dopage - Coupe du monde - L'alpin touché à son tour

Le premier cas de dopage à la nandrolone en Coupe du monde de ski alpin a été annoncé par l'intéressé, l'Autrichien Hans Knauss, vendredi à Val Gardena, le jour même où la Fédération internationale de ski (FIS) avait procédé aux premiers tests sanguins.

Le vice-champion du monde de slalom géant, âgé de 33 ans, a été contrôlé positif à l'issue de la descente de Lake Louise (Canada) dont il avait pris la quatrième place, le 27 novembre.

Un des coureurs les plus sympathiques et talentueux du circuit, Knauss a juré son innocence. "Je n'ai jamais pris de produit dopant et je n'en prendrai jamais", a expliqué le skieur de Schladming, qui risque une suspension de deux ans.

En soutien de Knauss, Brigitte Auer, médecin du sport à l'Université d'Innsbruck, a souligné que le faible taux (4,2 ng/l contre les 2,5 autorisés) "prouvait qu'il n'y avait pas de volonté délibérée de dopage". Et Knauss a ajouté qu'il avait subi un test, mercredi à Vienne, qui s'était révélé négatif.

"Suppléments"

En révélant l'affaire, sans attendre la contre-expertise de l'échantillon B, Knauss a voulu également "chercher à comprendre. S'agit-il de suppléments alimentaires, d'un médicament prescrit pour des douleurs à ma mâchoire opérée deux fois, d'une production endogène?", s'est interrogé Knauss.

Jusqu'à présent, les cas positifs concernaient des stimulants utilisés - c'était la défense des accusés - pour soigner des refroidissements. Ainsi, le Britannique Alain Baxter, positif à la méthamphétamine, avait dû restituer sa médaille de bronze de slalom remportée aux Jeux d'hiver de Salt Lake City.

La slalomeuse française Christelle Guignard avait été déchue de sa troisième place des Mondiaux-89 à Vail pour avoir pris de la coramine glucose.

Lauréat de sept épreuves en Coupe du monde et également vice-champion olympique de super-G en 1998, Knauss a décidé, dans l'attente du résultat de la contre-expertise, de renoncer aux prochaines épreuves.

Contrôles sanguins

Coïncidence, l'affaire Knauss a éclaté quelques heures après qu'une agence suédoise eut opéré, pour le compte de la FIS, aux premiers contrôles sanguins sur le grand cirque blanc.

Les quatre premiers du super-G de Val Gardena, dans l'ordre les Autrichiens Michael Walchhofer, Hermann Maier, Benjamin Raich et l'Américain Bode Miller, ainsi que deux coureurs tirés au sort, ont inauguré la pratique.

En début de saison, la FIS avait averti qu'elle allait intensifier les contrôles et pas seulement en ski de fond, la discipline la plus contrôlée des sports d'hiver.

En coopération avec l'Agence mondiale antidopage (AMA), la FIS a étendu les analyses de sang à l'alpin et au saut à skis, jusqu'alors seulement soumises des analyses d'urine.

Ces tests doivent en particulier déceler les anabolisants mais aussi l'hormone de croissance humaine (HGH), dernière évolution mise au point par les sorciers du dopage.

Si le ski alpin, sport d'explosivité, semble à l'abri de l'EPO, "les autres produits permettent de renforcer la masse musculaire et donc la puissance", note un entraîneur. Et de rappeler la transformation physique "impressionnante" de certains skieurs, d'une saison à l'autre, ou sur plusieurs années.

Ma source est www.tsr.ch


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DOPAGE L'AFFAIRE LANDIS

19 Novembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Athlétisme

L'entourage de Floyd Landis assure que "rien ne permet de parler de contrôle positif"

LE MONDE | 18.11.06

Comme ils l'avaient annoncé, les conseils de Floyd Landis ont présenté, vendredi 17 novembre, à Tucson (Arizona), de "nouveaux arguments scientifiques" pour contester le contrôle positif à la testostérone du vainqueur du Tour de France 2006. Devant une centaine de personnes, Arnie Baker, ami et ancien coach de Floyd Landis, a assuré que "rien ne permet de parler de test positif".

Selon ce médecin à la retraite, des documents obtenus auprès de l'Agence américaine antidopage (Usada) par l'avocat Howard Jacobs montreraient que les deux échantillons d'urine de Floyd Landis avaient été mal identifiés à plusieurs reprises lors de leurs analyses au laboratoire de Châtenay-Malabry.

Le Laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry a reconnu, mercredi 15 novembre, que ses services avaient bien commis une "erreur dactylographique" lors de la contre-analyse des prélèvements urinaires du coureur en répertoriant avec un mauvais numéro l'échantillon B. Le directeur du LNDD, Jacques de Ceaurriz, a précisé depuis que cette "erreur" administrative ne remettait pas en cause le résultat du contrôle.

Le 20 septembre, Pierre Bordry, le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), a écrit à Floyd Landis pour lui communiquer les éléments fournis par le laboratoire relatifs à son contrôle positif à la testostérone et lui dire que "toutes les pièces étaient à sa disposition". (Le Monde du 17 novembre). Aucune réponse n'était parvenue, jusqu'à ce que, tard dans la soirée du 17 novembre, l'avocat du vainqueur du Tour, Howard Jacobs, envoie un fax à l'AFLD pour confirmer que son client avait bien reçu le courrier du 20 septembre et demander la démarche à suivre pour accéder à l'ensemble des pièces du dossier.

En septembre, Howard Jacobs avait demandé à l'Usada d'abandonner les charges contre son client. Sa demande a été rejetée par la commission de révision de l'Association américaine d'arbitrage. L'avocat de Floyd Landis a annoncé qu'il allait déposer une demande en appel début 2007.

Stéphane Mandard

Ma source est www.lemonde.fr

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Ullrich en contact avec Fuentes

14 Novembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Athlétisme

 

Article du 4 novembre 2006

L'expert allemand Werner Franke affirme que Jan Ullrich, soupçonné d'avoir eu recours au réseau de dopage sanguin organisé par Eufemiano Fuentes, a été traité durant le Tour d'Italie cycliste 2006 par le médecin espagnol, rapporte dans son édition de mardi le quotidien Tagesspiegel.

Selon le Tagesspiegel, Franke a fait parvenir à la justice allemande un dossier compilant les informations qu'il a recueillies sur Ullrich et Fuentes, notamment au cours d'une rencontre fin septembre avec les policiers espagnols en charge de l'opération Puerto.

Dans ce dossier, Franke, professeur de biologie moléculaire qui avait révélé à la fin des années 90 l'étendue du dopage sanguin dans le sport de l'ex-RDA communiste, indique notamment qu'Ullrich a rendu visite à Fuentes aux alentours du 10 mai à Madrid.

L'agent d'Ullrich, interrogé par le Tagesspiegel, a balayé cette accusation et fait remarquer que "la période en question est celle du Tour d'Italie", le 10 mai étant la première journée de repos du Giro 2006.

Franke prétend par ailleurs que la police espagnole dispose de photographies montrant Ullrich et Fuentes ensemble, ainsi que de documents retrouvés chez le médecin espagnol où apparaît le prénom du vainqueur du Tour de France 1997.

Le dossier envoyé initialement au parquet de Hambourg (nord) et transmis au parquet de Bonn (ouest) qui instruit une plainte --en l'absence de délit de dopage en Allemagne-- pour escroquerie contre Ullrich, révèle également qu'Ullrich était en contact avec le docteur Fuentes depuis 2003.

"Lors des deux dernières années, Monsieur Ullrich a versé 120.000 euros par an à Fuentes", affirme Franke, cité par le Tagesspiegel.

Autre révélation de l'expert allemand, Ullrich a été "traité par Fuentes ou l'un de ses proches à Madrid, mais aussi à Francfort (ouest de l'Allemagne), Orléans (centre de la France) et dans une ville du nord de l'Italie, probablement Trévise".

Seul Allemand à avoir remporté le Tour de France, Ullrich a été licencié par T-Mobile en juillet: sans équipe depuis, il affirme ne s'être jamais dopé et a repris l'entraînement. (AFP)

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Le labo de Châtenay piraté

14 Novembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Dimanche dans l'émission Stade2 j'ai vu une interview (exclusive) de Folyd Landis qui ne ma pas du tout convaincu ! Et maintenant on apprend l'article si-dessous....

Selon le quotidien
L'Equipe de mardi, le laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry a été victime d'un piratage informatique. Une plainte officielle a été déposée mardi 7 novembre par le président de l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD), Pierre Bordry, et l'enquête a été confiée à l'Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC).

Des courriels suspects
Après s'être introduits frauduleusement dans le système informatique du laboratoire, les pirates ou des membres de leur entourage, ont envoyé courriers et courriels à diverses institutions sportives (CIO, UCI, AMA...) et organes de presse pour mettre en doute la fiabilité des analyses réalisées par le LNDD. Ces envois, dans un français médiocre, sont accompagnés de supposées «preuves» d'erreurs répétées du laboratoire, qui, selon toute vraisemblance, sont des faux. Les documents piratés ont en effet été reconstitués et certaines phrases sorties de leur contexte, avec parfois des fautes d'orthographe (une adresse à «Châtanay-Malabry» par exemple).

«Le courriel me disait que le laboratoire français était le spécialiste des erreurs à répétition dans ses analyses antidopage et mettait à ma disposition, en pièces jointes, certains documents (...), explique ainsi dans les colonnes de L'Equipe Christiane Ayotte, la directrice du laboratoire antidopage de Montréal, qui a reçu l'un de ces courriers électroniques. La forme était suspecte, les courriers censés émaner de Châtenay-Malabry non signés par Jacques De Ceaurriz (le directeur du LNDD), bref, j'étais très circonspecte. j'ai averti l'AMA et mes collègues français.»

Un proche de Floyd Landis identifié
Les policiers de l'OCLCTIC auraient d'ores et déjà identifié l'auteur d'au moins un courriel comme étant un proche de Floyd Landis, convaincu de dopage à la testostérone après sa victoire dans le dernier Tour de France par une analyse effectuée à Châtenay-Malabry et qu'il a toujours contestée. A l'instar de son compatriote Lance Armstrong, l'Américain, via son entraîneur et conseiller le Docteur Arnie Baker, a d'ailleurs dès le début axé sa défense sur cette propension supposée à l'erreur du laboratoire français.

«Auparavant, ces stratégies étaient circonscrites à l'Amérique du Nord, s'inquiète Christiane Ayotte. Désormais, les attaques personnelles à l'anglo-saxonne se multiplient. Avec l'affaire Armstrong, le dossier Landis, le LNDD est malheureusement gâté. C'est honteux.»

Ma source est www.lequipe.fr

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