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CONTRE LE DOPAGE

Articles avec #jo londres 2012 tag

L'entraîneur d’Ostapchuk avoue l’avoir dopée

14 Septembre 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://files.newsnetz.ch/story/1/1/5/11515273/2/topelement.jpg

 

Alexander Yefimov, l’entraîneur de la Bélarusse Nadezhda Ostapchuk, dépossédée de sa médaille d’or du lancer de poids aux JO de Londres pour dopage, a été suspendu quatre ans.

 

«L’entraîneur Yefimov a avoué avoir ajouté de la méténolone, un produit interdit (une sorte d’engrais musculaire), dans la nourriture d’Ostapchuk parce qu’il était préoccupé par ses résultats médiocres à l’approche des Jeux», a déclaré à la presse le responsable de l’Agence, Alexander Vanhadlo. «Yekimov a précisé avoir opéré au camp d’entraînement au Belarus à l’insu d’Ostapchuk quelques jours avant les Jeux», a-t-il précisé.

 

Ostapchuk, 31 ans, elle-même n’est suspendue que pour un an, car l’Agence a pris en considération son ignorance des manipulations de son entraîneur, a-t-il ajouté.

 

La Bélarusse, championne du monde 2005, avait créé la surprise à Londres en s’imposant avec un jet de 21,36 m, loin devant l’immense favorite, la Néo-Zélandaise Valerie Adams (20,70 m), championne olympique 2008 et triple championne du monde en titre, invaincue depuis deux ans, et la Russe Evgeniia Kolodko (20,48 m). Le CIO lui a depuis retiré sa médaille d’or et l’a attribuée à Adams. Elle a annoncé qu’elle était prête à faire appel.

Ostapchuk participait à Londres à ses troisièmes Jeux. Elle avait terminé 4e à athènes en 2004, et avait obtenu le bronze à Pékin en 2008.  

 

Source et date de l'article  LeMatin.ch  11.09.2012

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Une championne olympique déchue de sa médaille

14 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://s1.lemde.fr/image/2012/08/06/540x270/1743091_3_8bbf_la-bielorusse-nadzeya-ostapchuk_8d336cab4b70a36efe6fb995ab42109c.jpg

L’athlète bélarusse Nadzeya Ostapchuk, qui a été déchue de son titre de championne olympique du lancer de poids pour dopage, a déclaré lundi qu’elle était prête à faire appel de la décision du Comité International Olympique (CIO).

 

"Bien entendu nous allons nous battre contre cette décision mais nous devons d’abord étudier pour quoi et contre qui nous allons protester" a déclaré la Bélarusse de 31 ans à Radio Liberty.

 

Ostapchuk a également ajouté qu’elle aurait besoin de temps pour collecter davantage d’informations sur le dossier avant de prendre une quelconque décision. Plus tôt, lundi, le CIO avait annoncé qu’Ostapchuk avait été contrôlée positive à deux reprises à la méténolone, un anabolisant interdit. C’est la première médaillée des Jeux de Londres à être contrôlée positive.

 

Dans un communiqué le CIO a annoncé que l’athlète bélarusse avait été "disqualifiée, exclue des Jeux Olympiques et déchue de sa médaille d’or olympique".

Le titre olympique revient à la Néo-Zélandaise Valerie Adams, initialement deuxième du concours, tandis que la Russe Yevgeniya Kolodko récupère l’argent et la Chinoise Lijiao Gong, le bronze.

 

Ostapchuk, championne du monde en 2005 avait remporté à la surprise générale la médaille d’or avec un jet à 21,36 m, loin devant la grande favorite Adams (20,70 m), triple championne du monde et invaincue depuis deux ans.

La Bélarusse participait à ses 3e jeux Olympiques, à Londres. Médaillée de bronze en 2008 à Pékin, elle avait pris la 4e place à Athènes en 2004.

 

méténolone : La méténolone (aussi méthénolone, Nibal, Primbolan) est un stéroïde anabolisant à longue durée d'action avec de faibles propriétés androgènes. Il est utilisé sous forme d'acétate d'ester pour l'administration orale et sous forme d'heptanoate d'ester pour les injections intramusculaires. Les doses adultes pour le traitement de l'anémie aplasique sont ordinairement comprises entre 1 et 3 mg par kilogramme de poids corporel et par jour.

 

Source et date de l'article  LeMatin.ch  13.08.2012

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Contrôle positif pour Almouhamad

13 Août 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://www.sport365.fr/cache/mediaurl/4/2/7/7/9/4/6/7/b/9/3/1/2/4/e/1/b/e/a/0/b/1/d/4/d/e/1/6/f/0/42779467b93124e1bea0b1d4de16f0fd_230x110.jpg

La spécialiste syrienne du 400m haies, Ghfran Almouhamad, a été contrôlée positive au methylhexanamine, un stimulant interdit. Le CIO l'a annoncé samedi.

Nouveau cas de dopage en athlétisme. Après le Français Hassan Hirt, c’est la Syrienne Ghfran Almouhamad qui a fait l’objet d’un contrôle positif au methylhexanamine, un stimulant inscrit sur la liste des produits interdits par l’Agence mondiale antidopage (AMA). Le CIO l’a annoncé samedi. A noter qu’Almouhamad avait terminé à la 8eme place de série du 400m haies.

 

Source et date de l'article Sport.365.fr  11.08.2012

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La Marocaine Selsouli contrôlée positive et privée de JO

29 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://media.sbs.com.au/news/thm/articlemain/2012-07-24T131055Z_1_CBRE86N10MD00_RTROPTP_2_ATHLETICS-PARIS.JPG

 

L'athlète marocaine Mariem Alaoui Selsouli est privée des jeux Olympiques de Londres (27 juillet/12 août), dont elle était une des favorites du 1500 m, après avoir été contrôlée positive à un diurétique début juillet, a indiqué lundi une source proche du dossier.
Cette source confirme l'information parue lundi dans le quotidien sportif L'Equipe.
Selsouli, 28 ans, avait été testée dans le cadre du meeting d'athlétisme de -Saint-Denis, où elle avait établi le 6 juillet la meilleure performance mondiale (MPM) de l'année sur 1500 m, en 3 min 56 sec 15/100e.

 

L'athlète de Marrakech avait pour l'occasion abaissé son record personnel de quatre secondes et demie, une amélioration étonnante à ce niveau.


Non seulement Selsouli ne verra pas Londres, où elle pouvait également s'aligner sur 5000 m, mais elle risque aussi de ne plus jamais courir en compétition. En effet, elle avait déjà été suspendue par la internationale d'athlétisme (IAAF) du 22 août 2009 au 21 août 2011 après un premier contrôle antidopage positif.
Vice-championne du monde en salle du 1500 m, en mars dernier à istanbul, la Marocaine avait débuté la saison en plein air sur les chapeaux de roue, établissant une MPM sur 3000 m (8:34.47), distance non olympique, le 2 juin à Eugene (Etats-Unis). Six jours plus tôt, elle avait remporté le 5000 m de la réunion de Rabat en 14 min 45 sec 91/100e.

 

Source et date de l'article  LeParisien.fr  23.07.2012

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Neuf athlètes exclus pour dopage !

29 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://media.rtl.fr/online/image/2012/0524/7748525259_les-anneaux-olympiques.jpg

 

La Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) a annoncé mercredi que neuf athlètes avaient récemment été sanctionnés pour dopage, dont l'Ukrainienne Nataliya Tobias, médaillée de bronze du 1500 m féminin aux Jeux Olympiques de Pékin. Six athlètes ont été convaincus de dopage sur la base des variations anormales de leur passeport biologique, tandis que trois autres à partir d'analyses complémentaires menées sur les échantillons antidopage qu'ils avaient fourni aux Championnats du monde à Daegu à l'été 2011. Ces dernières, les Ukrainiennes Nataliya Tobias et Antonina Yefremova, ont été contrôlées positives à la testostérone, et la Bulgare Inna Eftimova à l'hormone de croissance.

 

"Nous ne relâcherons pas nos efforts pour éradiquer le dopage dans notre sport"

A deux jours de l'ouverture des Jeux Olympiques de Londres, la fédération a voulu envoyer un signal à ceux tentés de recourir à des moyens artificiels pour améliorer leurs performances. Les six athlètes confondus par leur passeport biologique sont le Marocain Abderrahim Goumri, la Grecque Irini Kokkinariou, la Turque Meryem Erdogan, et les trois russes Svetlana Klyuka, Yevgenia Zinuriva et Nailya Yulamanova, respectivement championne d'Europe du 800 m en salle (2011) et vice-championne d'Europe du marathon (2010), dont les cas avaient déjà été annoncés début juillet.
  
Mis à part Gourmi et Kokkinariou, tous ces athlètes se sont vu infliger deux ans de suspension. Le Marocain a été suspendu quatre ans par sa fédération, tandis que l'IAAF a fait appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) pour doubler de deux à quatre ans la sanction de la Grecque en raison de circonstances aggravantes.

"L'annonce de ces nouveaux cas vient récompenser la lutte continue et sans relâche que mène l'IAAF contre le dopage en athlétisme", a déclaré le président de l'IAAF Lamine Diack, cité dans un communiqué. "Ces cas illustrent l'engagement de l'IAAF de recourir aux méthodes de détection les plus avancées pour mettre au jour des cas de dopage et d'appliquer des sanctions renforcées lorsqu'elles sont justifiées. Nous ne relâcherons pas nos efforts pour éradiquer le dopage dans notre sport", a-t-il insisté. 

 

Source et date de l'article  RTL.fr   25.07.2012

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Les grandes histoires de dopage aux Jeux Olympiques

4 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://cajo.files.wordpress.com/2006/01/doperings.jpg

 

Quelques histoires de dopage qui ont marqué l'histoire des jeux Olympiques, sans que la liste soit exhaustive:

 

1960: le cycliste danois Knut Jensen meurt à la suite d'une chute lors de la course sur route des Jeux de Rome après avoir absorbé une dose massive de stimulants. Ce décès, puis celui de Tom Simpson lors du Tour de France 1967, incitent le CIO à se doter d'une commission médicale et à édicter une liste des produits interdits.
 
 
1968: premiers contrôles antidopage aux JO, à Grenoble et Mexico. Le premier sportif convaincu de dopage est un pentathlète suédois, Hans Gunnar Liljenvall, pour usage d'alcool !
 
 
1988: le Canadien Ben Johnson fait sensation en remportant le 100 m en 9 sec 79, nouveau record du monde, devant la star américaine Carl Lewis. L'annonce de son contrôle positif au stanozolol (stéroïde anabolisant) provoque un immense scandale, le tout premier lié au dopage dans l'histoire des JO.
 
 
2000: le lanceur de poids américain C.J. Hunter est banni des Jeux de Sydney après avoir été contrôlé positif à la nandrolone. Ce qui n'empêchera pas sa femme Marion Jones de rafler cinq médailles, dont trois d'or. Mais sept ans plus tard, acculée par la justice américaine, la sprinteuse américaine avoue avoir pris des produits dopants fabriqués sur mesure par le laboratoire Balco. Le CIO lui retirera toutes ses médailles. Marion Jones n'a jamais été contrôlée positive. Mais ses mensonges l'ont conduite à passer six mois en prison en 2008.
 
 
2002: sous la houlette de son nouveau président, Jacques Rogge, la politique antidopage du CIO s'accélère. Sept cas positifs sont recensés aux Jeux d'hiver de Salt Lake City alors qu'il n'y en avait eu qu'une poignée entre 1924 et 1998. Trois concernent des médaillés d'or en ski de fond, les Russes Larissa Lazutina et Olga Danilova et l'Espagnol Johann Mühlegg, qui sont contrôlés positifs à l'Aranesp, la dernière EPO de l'époque, grâce à la collaboration du groupe pharmaceutique la produisant.
 
 
2004: les Jeux d'Athènes sont les premiers régis par le Code mondial antidopage. Les sprinteurs grecs Kenteris et Thanou, qui vont jusqu'à simuler grossièrement un accident de moto pour tenter d'échapper à un contrôle, en font les frais en étant exclus des Jeux. Au total, 26 infractions antidopage sont enregistrées à Athènes, un record. Sans compter le coureur cycliste Tyler Hamilton qui a rendu sa médaille d'or en 2011, après être passé aux aveux.
 
 
2006: la collaboration entre les forces de l'ordre italiennes et le CIO permet de mettre à jour aux Jeux d'hiver de Turin les sombres pratiques des fondeurs et biathlètes autrichiens. Les carabinieri découvrent dans leur chalet à Pragelato une véritable officine de transfusion sanguine.
 
 
2008: plus que les neuf contrôles positifs d'athlètes de second plan qui ont émaillé les Jeux de Pékin, ce sont les analyses complémentaires menées dans les mois suivants qui marquent un nouveau pas décisif. La mise au point d'un test de détection de l'EPO-Cera incite le CIO à vérifier tous les échantillons sanguins des Jeux. Huit mois plus tard, tombent cinq sportifs, dont le champion olympique du 1.500 m Rashid Ramzi, qui portait les espoirs du Bahreïn, et le médaillé d'argent de cyclisme sur route, l'Italien Davide Rebellin.

 

Source et date de l'article RTL.sport.be  03.07.2012

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Algérie/dopage : la championne d'Afrique en titre du 800m privée des JO de Londres

2 Juillet 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

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La championne d'Afrique en titre du 800m, Zahra Bouras, a porté plainte contre X pour “empoisonnement”, après avoir été contrôlée positive au stanozolol, une substance dopante interdite, a déclaré à l'APS, Amar Bouras, entraîneur et père de l'athlète algérienne.


“En attendant l'enquête qui sera diligentée par le ministère de la Jeunesse et des Sports, la Fédération algérienne d'athlétisme (FAA) et le Comité olympique algérien (COA), Zahra Bouras a porté plainte contre X pour “empoisonnement”, a déclaré Amar Bouras à l'APS. “À moins d'un mois des Jeux olympiques de Londres, l'intégrité morale et physique de mon athlète a été considérablement atteinte suite à cette affaire de dopage.
Je ne m’attendais vraiment pas à ce que ma fille soit contrôlée positive surtout qu'elle a choisi de participer aux championnats d'Afrique au Bénin sans craindre quoi que ce soit” a-t-il précisé.


L'entraîneur Bouras qui se trouvait à Porto-Novo en compagnie de son athlète, au moment de l'annonce de la triste nouvelle s'est dit “totalement bouleversé, et avait du mal à consoler sa fille”. “Au moment de l'annonce, je suis resté presque deux heures avec Zahra pour essayer de la calmer, mais c'était vraiment difficile car elle était choquée par la nouvelle. Il faut attendre les résultats de la contre-expertise pour être fixé sur la suite à donner à cette affaire”, a-t-il conclu. Mercredi, la Fédération algérienne d'athlétisme (FAA) avait annoncé dans un communiqué que les deux athlètes, Bouraâda (décathlon) et Bouras (800 m), ont été contrôlés positifs au stanozolol, une substance interdite, et sont donc suspendus à titre conservatoire et rateront ainsi les Jeux olympiques 2012 de Londres. La FAA a été informée que l'athlète Zahra Bouras a été contrôlée en compétition à deux reprises, le 5 juin 2012, au meeting de Montreuil (France) et le 9 juin 2012 au meeting de Villeneuve d'Ascq, à Lille (France), deux rendez-vous où elle s'était également illustrée en remportant les épreuves du 800 m.

 

Source et date de l'article  liberte - algerie.com  01.07.2012

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Le passeport biologique

22 Mai 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

http://img.maxisciences.com/dopage/les-sportifs-doivent-regulierement-se-soumettre-a-des-controles-anti-dopage_47460_w250.jpg

 

Moins de trois mois avant le plus grand rendez-vous sportif du monde, les Jeux Olympiques, à Londres, le spectre du dopage revient sur le devant de la scène. Mais depuis plusieurs années, une nouvelle arme de contrôle a fait son apparition : le passeport biologique qui a déjà démontré son efficacité.


C’était mercredi dernier, la fondeuse portugaise Hélder Ornela devient la première athlète à se faire suspendre pour dopage... sans contrôle positif. En effet, mis en place depuis 2008, le passeport biologique est la nouvelle arme anti-dopage réduisant encore davantage les mailles des contrôles. Il s’agit d’un document électronique qui collecte les données issues de tous les tests subis par un sportif, et en particulier de son profil hématologique et endocrinologique. En suivant de près l’évolution de ces marqueurs biologiques, le système permet de rendre compte de leurs variations et donc d’un éventuel recours au dopage.

 

Débuté dès l’année 2008, le programme du passeport biologique a commencé sur les chapeaux de roue dans le domaine du cyclisme : 8.404 contrôles ont été effectués cette année là, puis 10.603 en 2009 sur 36 équipes. Et les résultats sont concluants : 8 coureurs en 2008 ont fait l’objet de procédures disciplinaires, cinq en 2009 puis trois en 2010. Il faudra attendre cependant 2010 pour qu’une sanction soit infligée par le tribunal national antidopage du Comité olympique national italien (CONI) à l'encontre de Francesco De Bonis.

 

Il sera suspendu deux ans et condamné au paiement d'une amende de 13.000 euros. L’Italien amorce ainsi une succession de condamnation visant sept autres coureurs à l’instar de Franco Pellizotti, meilleur grimpeur du Tour de France en 2009, et Igor Astarloa, champion du monde en 2003.

 

Mis en place en France en 2013

Déjà obligatoire en Suisse, en Allemagne et au sein de l’UCI (union cycliste internationale), le passeport biologique devrait faire aussi son apparition en France. Le Sénat a adopté en février dernier une proposition de loi introduisant le passeport pour les sportifs de haut niveau. Ce texte devrait être signé en juillet 2013. Une initiative que pourraient imiter d’autres pays et d’autres fédérations. Autorisée par le Tribunal Arbitral du Sport, cette pratique permettra de sanctionner un sportif dopé, même a posteriori.

 

Au-delà de son caractère répressif, les instances de lutte contre le dopage comptent sur l’effet dissuasif de la mesure pour baisser e recours à cette pratique et donc le nombre de tests positifs. Néanmoins, malgré les dispositions anti-dopages de plus en plus sévères et efficaces, de nouveaux athlètes devraient encore être concernés durant les Jeux olympiques de Londres cet été. 

 

Source et date de l'article MaxiSciences.com  13.05.2012

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Dopage: vers une suspension à vie ?

16 Octobre 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

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Le président du Comité d'organisation des jeux Olympiques de 2012 (LOCOG), Sebastian Coe, a déclaré qu'il restait favorable à la suspension à vie des athlètes convaincus de dopage, en dépit d'une récente décision du Tribunal arbitral du sport allant dans le sens contraire.
 
"Ma position est bien connue et je n'ai pas changé d'avis à ce sujet, je suis pour une suspension à vie", a déclaré Lord Coe, vendredi lors d'une conférence de presse à Londres.
 
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a permis, dans un jugement rendu public jeudi, aux athlètes sanctionnés lourdement (plus de 6 mois) pour dopage de participer aux JO après leur suspension, désavouant ainsi la politique de "tolérance zéro" prônée par le CIO.
 
Sebastian Coe a assuré que cette décision ne mettait pas en péril la réputation des Jeux. "Notre politique vis-à-vis du dopage reste la tolérance zéro. Nous fournirons ce dont le CIO a besoin pour effectuer les tests pendant la compétition comme en dehors", a-t-il déclaré.
 
Le président de la Commission de coordination du CIO, Denis Oswald, qui était en visite à Londres pour évaluer l'avancée des travaux de préparation des Jeux de 2012, s'est dit "déçu" par la décision du TAS.
 
"Nous sommes déçus que le tribunal d'arbitrage ne nous ait pas suivi. Nous devons accepter cette décision, mais le sujet n'est pas épuisé. Nous travaillons pour trouver le moyen de faire respecter la règle à long terme", a-t-il dit.

 

Source et date de l'article  07.10.2011  RTL.be

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Le CIO désavoué, les athlètes suspendus seront aux JO

9 Octobre 2011 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #JO Londres 2012

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JO LONDRES 2012

 

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a permis, dans un jugement rendu public jeudi, aux athlètes sanctionnés lourdement (plus de 6 mois) pour dopage de participer aux JO suivant la fin de leur suspension, désavouant ainsi la politique de «tolérance zéro» prônée par le CIO.

 

«La décision de la Commission exécutive du CIO du 27 juin 2008 (...) est non valable et inapplicable», stipule ainsi le jugement du TAS, rendu plusieurs mois après la saisie conjointe de l'institution par le CIO et le comité olympique américain (USOC), en quête d'une demande d'arbitrage.

 

Les Etats-Unis aux premières loges


Les Etats-Unis en effet étaient l'un des pays ayant le plus à perdre avec l'entrée en vigueur, pour la première fois lors de Jeux d'été après la première de Vancouver (jeux Olympiques d'hiver 2010), de la règle 45 du CIO également appelée règle Osaka et stipulant que «tout athlète suspendu pour une période de plus de six mois en raison d'une violation des règles antidopage (était) interdit de participer aux JO suivant l'expiration de la suspension».

 

Figure emblématique de ces sportifs victimes potentielles de la double peine, LaShawn Merritt, champion olympique du 400 m, était la principale motivation de la bataille juridique engagée par l'USOC contre le CIO.

Le panel du TAS, composé de trois juges, un Canadien, un Américain et un Suisse, a estimé que la règle Osaka constituait plus une sanction disciplinaire qu'une règle d'éligibilité (domaine dans lequel le CIO est souverain en matière de JO). Une sanction disciplinaire qui plus est non conforme au code mondial antidopage signé par le CIO. Et par conséquent une violation des propres statuts de l'institution olympique.

 

Le CIO n'a pas dit son dernier mot


Cette dernière a réagi avec «déception» à la décision du TAS qui ouvre la porte des Jeux de Londres à tous les athlètes suspendus au moins six mois depuis ceux de Pékin.

 

«Le CIO respecte pleinement le TAS et se pliera à son jugement», indique un communiqué rappelant que l'instance prône toujours une «tolérance zéro en matière de dopage, a montré et continue à montrer sa détermination pour attraper les tricheurs.»

 

Le CIO, qui ne fera pas appel, se dit par ailleurs «surpris» par le jugement, expliquant avoir, avant d'adopter la règle Osaka, demandé un avis au TAS, avis qui avait été favorable.

Les trois juges du TAS soulignent par ailleurs que le CIO, afin d'exclure des JO les athlètes lourdement sanctionnés pour dopage, avait la possibilité de demander une modification du Code mondial antidopage afin, notamment, que la période d'inéligibilité olympique soit incluse dans une seule et même sanction.

Le CIO a bien noté le conseil, disant que lorsque «le moment de la révision du Code mondial sera(it) venu, (il) s'assurera(it) que de plus dures sanctions, y compris une règle de ce genre, soit sérieusement considérée.»

En attendant, Jacques Rogge, président du CIO et initiateur de la règle Osaka, doit avaler la couleuvre servie par une institution, le TAS, émanant directement de l'autorité olympique.

 

Source et date de l'article  20min.fr  06.10.2011

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