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CONTRE LE DOPAGE

Dopage / Une enquête sur Europcar

28 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://medias.lequipe.fr/img-photo-jpg/europcar/1500000000169856/95:315,1455:1000-665-0-70/ded3d.jpg

 

Les accusations de pratique illicites lors du Tour de France 2011 à l'encontre d'Europcar ont motivé l'ouverture d'une enquête préliminaire par le parquet de Paris. L'équipe de Jean-René Bernaudeau se défend en invoquant jalousie et malveillance.

 

INFO L'EQUIPE - Dominique Pérard, procureur du Pôle Santé du Parquet de Paris, nous a confirmé mardi avoir ouvert une enquête préliminaire en août 2011 à la suite d'informations faisant état de possibles infractions aux règles antidopage au sein de l'équipe Europcar. Selon Madame Pérard, ces informations ont été transmises aux enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP), service de gendarmerie en charge de l'axe pénal de la lutte antidopage sur le territoire français. « Je n'ai pour l'heure aucun retour du terrain concernant cette enquête, qui se poursuit. Bien sûr, les faits dénoncés sont relatifs à des pratiques interdites et se seraient passés lors du dernier Tour. Mais rien n'est avéré au moment où je vous parle. Vous savez, des enquêtes préliminaires, on en ouvre beaucoup. Et souvent, on ne débouche sur rien... »

Selon nos informations, les éléments transmis aux enquêteurs concernent le possible usage de perfusions de récupération effectuées le soir des étapes à l'hôtel de l'équipe, ainsi que la consommation détournée de corticoïdes à des fins de performances.

Perfusions de récupération

Rappelons que les perfusions constituent une méthode interdite par l'Agence mondiale antidopage (AMA), hors cas d'urgences spécifiques. Celles qui concerneraient Europcar ne consisteraient pas à l'injection de produits dopants chez les coureurs, mais plutôt à l'utilisation  de vitamine B par exemple, type Bécozyme (dont l'odeur, caractéristique, est connue par les coureurs puisqu'elle se propage dans les couloirs...). Ceci étant dit, et même si l'on ne se situe pas dans ce contexte présumé d'emploi de substances lourdes, ce mode d'administration peut valoir une suspension au sportif concerné comme au médecin qui le lui administre.
Concernant le possible usage détourné de corticoïdes durant l'épreuve, la problématique est plus complexe. Les corticoïdes, dont l'utilisation a presque été libéralisée par l'Agence mondiale antidopage (AMA), sont désormais autorisés hors compétition, et interdits en compétition lorsqu'ils sont administrés par voie orale, intraveineuse, intramusculaire ou rectale.

Néanmoins, le laboratoire en charge de leur détection ne peut pas déceler le mode d'administration. Il devient donc très simple de déclarer avoir utilisé une pommade à la cortisone et d'avoir en fait reçu une injection de ce même produit, pour peu que la molécule retrouvée soit la même.
Rappelons enfin que ces produits présentent un intérêt indiscuté pour leur action stimulante sur le système nerveux. Donc sur la performance.
Selon les informations transmises aux enquêteurs, qui ont été rapportées par des acteurs du cyclisme français (des coureurs notamment), les perfusions auraient perduré chez Europcar lors des récentes courses à étapes en 2012.
Il est hors de question, pour l'heure, de prendre pour argent comptant ces accusations concernant d'hypothétiques dérives dans l'équipe de Jean-René Bernaudeau. Rappelons qu'une enquête préliminaire peut tout à fait s'ouvrir sur la foi de dénonciations soumises à caution.

Le MPCC inquiet

Depuis les formidables performances de Thomas Voeckler (4e) et Pierre Rolland (10e) sur les routes du Tour de France 2011, les rumeurs, qui vont bon train à propos des résultats d'ensemble des Europcar, peuvent donc être motivés par la jalousie de leurs concurrents et ne reposer sur aucun fondement. Ainsi Alain Astié, biologiste toulousain, qui intervient désormais régulièrement au sein de l'équipe depuis le Tour de France 2011 (et qui recommencera en ce mois de juillet), rejette catégoriquement l'usage organisé de corticoïdes par les coureurs d'Europcar. « Je suis intervenu à deux reprises, lors des journées de repos, pour effectuer des prélèvements sanguins sur les coureurs afin de déceler d'éventuelles carences, de tous types. Bien évidemment, j'ai également recherché les marqueurs classiques comme le cortisol et la testostérone. Je n'ai jamais rien remarqué de suspect. »
Même conviction dans les dénégations chez le principal intéressé, le Dr. Hubert Long, médecin d'Europcar et ancien toubib du club de rugby de Castres (qui fut également préleveur antidopage sur le Tour) : « Je réfute avec force ces rumeurs. Jamais nous n'avons employé ce genre de méthodes. Lorsqu'une équipe commence à obtenir des résultats sportifs, les rumeurs se multiplient. C'est classique. Et pitoyable... »
Celui-ci a néanmoins été interrogé par ses confrères du MPCC (Mouvement pour un cyclisme crédible), présidé par Roger Legeay, qui regroupe la presque totalité des équipes françaises et certaines étrangères) lequel prône le strict respect des bonnes pratiques médicales, comme un repos de huit jours après une infiltration.
Une réunion un peu tendue dudit MPCC a ainsi eu lieu à Valence lors du récent Critérium du Dauphiné. 

Selon nos informations, plusieurs médecins d'équipes françaises, en présence des managers et donc de Jean-René Bernaudeau, auraient ainsi interpellé le médecin d'Europcar sur la recrudescence des rumeurs concernant son équipe. Une conversation à visée constructive selon certains acteurs, d'autant plus légitime que peu de temps avant, Anthony Charteau, meilleur grimpeur du Tour 2011 et porteur du maillot d'Europcar, avait été arrêté huit jours après un contrôle sanitaire mettant en évidence un taux de cortisol effondré, probablement consécutif, à 90 %, à une prise de corticoïdes. Un cas semblable à celui de Mickaël Delage (FDJ-BigMat), le week-end dernier lors des Championnats de France.
Quoi qu'inexpliquée puisque Charteau dément avoir usé de cortisone, cette inaptitude à la pratique sportive, décrétée par le médecin fédéral Armand Mégret, s'impose d'elle-même puisqu'un taux de cortisol effondré peut s'avérer mortel en cas de stress aigu, comme une chute par exemple.
Anthony Charteau, interrogé par lequipe.fr, n'a pas souhaité commenter cet épisode, se contentant de réitérer sa « totale confiance dans le docteur Long ». Quant à ce dernier, arguant du secret médical, il a décliné également toutes réactions.

Damien RESSIOT

 

Source et date de l'article  L'Equipe.fr  27.06.2012

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La chanson du Tour de France 2012

27 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Vidéos

Bonjour à tous ! Voici la chanson et clip pour le Tour de France 2012 !!!

 

 


 

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Témoignage d'un footballeur amateur

25 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Témoignages

 

http://medias.lepost.fr/ill/2009/08/11/h-4-1653766-1249988654.jpg

 

 

Voici le témoignage d'un footballeur amateur ! J'ai volontairement mis des .... en remplancant certains noms et lieux

 

Bonjour ContreLeDopage,

 

J’étais un footballeur amateur. J’évoluais  entre la division d’honneur et la 3ème division nationale avec un titre de champion de France D3. Avant mon parcours senior, qui fut bref, j’ai joué 2 saisons de championnat de France cadet (14 - 15 ans) avec des contacts entre le .......  et mon club afin de les rejoindre. Donc, à  ......j’ai été dirigé par ........ ......., un ancien du ..... ..... et de l'équipe de France. Il nous infligeait des séances d’entrainement terribles.

 

Sans la créatine que nous recevions le vendredi soir, nous n’aurions jamais terminé champion. J’avais à l’époque 18 ans. C’était des cachets d’Ergadyl. Le dopage plus les séances d’entrainement m’ont conduit  vers une très grave blessure. Actuellement, je suis suivi par un psy. Je ne peux pas me passer de ses médicaments et suis travailleur handicapé. J’ai 47 ans et j’ai un décalage du bassin de 4 degrés et le tibia qui n’est plus dans l’axe du fémur. Je ne cours plus et marche avec une canne.

 

Si vous souhaitez de plus amples renseignements, n’hésitez pas. Merci  !!


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Quels impacts sanitaires chez les amateurs ?

24 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Etudes sur le dopage

http://www.courrierdelouest.fr/sites/default/files/imagecache/detail/2012/06/20/musculation-dos.jpg79.jpg

 

Chaque jour en France, deux personnes meurent subitement sur un terrain de sport ! Soit environ 800 par an. Dans huit cas sur dix (78%), l’origine de ces décès reste indéterminée. Des comportements dopants sont-ils en cause ? Si oui dans quelle mesure ? Dans un nouveau rapport, l’Académie nationale de médecine demande que tout décès de ce type soit « obligatoirement suivi d’une autopsie ». Elle plaide également en faveur d’un renforcement de la lutte anti-dopage.

 

« Le dopage représente un danger pour la santé publique, notamment auprès des jeunes », expliquent les Académiciens. Les sportifs professionnels sont particulièrement surveillés mais le fléau n’épargne pas pour autant les amateurs.

« L’impact du dopage chez (ces derniers) est moins connu », confirme l’Académie. Elle cite toutefois plusieurs études selon lesquelles la prévalence du dopage chez l’adulte était comprise entre 5% et 15% !

 

Développer la prévention

 

Elle fait également référence à un travail belge dont les résultats font froid dans le dos : en 2001, à une époque où les échanges sur Internet n’étaient pas aussi denses qu’aujourd’hui, 8% des 14-18 ans avaient recours à des hormones de croissance. « Ils les achetaient sur des sites web et se les faisaient livrer à domicile » !

Parmi les mesures préconisées, l’Académie nationale de médecine demande donc :

Le développement en France, d’une « politique volontariste de prévention du dopage ». Avec notamment la « ré-introduction dans le Code de Santé publique, des articles du Code du Sport se référant à la lutte contre le dopage et à la protection de la santé du sportif » ;

La mise en place d’un observatoire des accidents et des complications liés au dopage. Et par voie de conséquence, que « tout décès sur un terrain de sport soit obligatoirement suivi d’une autopsie comportant un examen anatomo-pathologique, toxicologique et génétique » ;

Le développement d’une véritable politique de recherche, notamment au niveau épidémiologique. L’objectif étant d’évaluer « l’étendue du fléau et ses implications sanitaires » ;

La mise en œuvre d’une formation approfondie concernant le dopage, ses méthodes et ses risques. Elle ciblerait particulièrement les éducateurs sportifs mais aussi les professionnels de santé.

 

Aller plus loin :

Téléchargez le rapport intitulé Sport et dopage : un danger pour la santé publique ;

 

Visitez le site de l’Agence française de lutte contre le Dopage (AFLD) : https://www.afld.fr/. Et particulièrement les Recommandations aux sportifs ;

 

Téléchargez la liste des substances interdites ;

 

Lisez les 10 règles d’or pour prévenir la mort subite du sportif.

 

Source et date de l'article  courrier de l'ouest.fr  20.06.2012

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Des autopsies systématiques pour éclaircir la mort des sportifs

21 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Etudes sur le dopage

ruban-noir.gifPARIS - L'Académie de médecine a réclamé, dans un rapport publié mercredi, des autopsies systématiques pour éclaircir les morts subites de sportifs amateurs sur les terrains ou en salles de sport, face aux suspicions liées au dopage.

L'Académie demande que tout décès sur un terrain de sport soit obligatoirement suivi d'une autopsie comportant un examen anatomo-pathologique, toxicologique et génétique, indique l'Académie.

Selon le rapporteur, le Dr Patrice Queneau, il s'agit d'y voir plus clair sur les causes réelles des morts subites des sportifs amateurs alors que le recours aux produits dopants progresse chez les sportifs du dimanche.

Chaque année en France, 800 sportifs décèdent sur des terrains de sports. Ce sont à 95% des hommes sans antécédents cardiovasculaires, avec un âge moyen de 46 ans, selon une récente étude de l'Inserm, diffusé en juin dans le journal Circulation de l'American heart association (AHA).

Les morts subites liées au sport dans la population générale sont considérablement plus répandues que ce qui était supposé précédemment selon cette étude citée par l'Académie.

Faute d'autopsie systématique, 78% de ces accidents restent d'origine indéterminée, déplore l'Académie qui souligne parallèlement que la prévalence du dopage, toujours difficile à déterminer, serait de 5% à 15% parmi les sportifs adultes amateurs et de 3 à 5% chez les mineurs.

Les principaux produits dopants utilisés chez les sportifs non professionnels sont le cannabis, les corticoïdes, les anabolisants, les amphétamines, les hormones de croissance et aussi l'EPO à un niveau plus élevé, énumère Michel Rieu, conseiller scientifique pour l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD).

M. Rieu qui a participé à l'élaboration du rapport de l'Académie, estime qu'avoir une autopsie systématique avec un protocole bien cadré permettrait d'abord d'être informé de l'ensemble des morts subites sur les terrains.

L'autopsie permettrait surtout de faire la part des choses entre les causes génétiques, les causes liées à des pathologies cachées et la prise de produits dopants, explique cet expert du dopage.

Les membres de l'Académie qui ont voté à l'unanimité ce rapport, préconisent aussi la mise en place d'un observatoire des accidents et des complications liés au dopage.

La préoccupation de l'Agence mondiale antidopage (AMA) est de combattre la tricherie dans le sport alors que pour nous le dopage c'est essentiellement un enjeu de santé publique, résume le Dr Queneau.

 

Source et date de l'article  Romandie.com  20.06.2012


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Armstrong rattrapé par la patrouille

16 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Cyclisme

http://s2.lemde.fr/image/2012/06/14/540x270/1717980_3_abab_en-attendant-l-issue-de-la-procedure-le-texan_c77d0b3d2bbcea436f47b1bcfd4c1cc2.jpg

L'Agence américaine antidopage (USADA) a annoncé, mercredi 13 juin, avoir engagé une procédure contre l'ancien coureur cycliste américain Lance Armstrong, qu'elle accuse de s'être dopé dès 1996 et jusqu'à 2011, ce qui pourrait lui faire perdre ses sept victoires dans le Tour de France.

L'USADA a adressé une lettre au septuple vainqueur de la Grande Boucle (1999 à 2005), et à cinq de ses collaborateurs, dont son ancien directeur sportif belge, Johan Bruyneel - l'actuel directeur de RadioSchack - et son préparateur italien, Michele Ferrari, pour les aviser. Une lettre que l'USADA présente comme "la première étape d'une procédure légale qui en compte plusieurs pour violations présumées des règles antidopage en sport".

Selon le Washington Post, la lettre d'accusation de l'USADA, datée du 12 juin, contient des informations qui n'ont jusque-là jamais été rendues publiques. Pour appuyer ces accusations, l'USADA dit disposer de témoignages d'anciens coéquipiers attestant qu'"Armstrong avait eu recours au dopage à l'EPO, aux transfusions sanguines, à la testostérone, et à la cortisone d'une période allant d'avant 1998 jusqu'à 2005, et qu'il avait auparavant utilisé de l'EPO, de la testostérone et de l'hormone de croissance en 1996". Elle avance aussi que le laboratoire antidopage de Lausanne avait suspecté la présence d'EPO dans un échantillon urinaire de Lance Armstrong lors du Tour de Suisse 2001. Un contrôle qui aurait été étouffé, selon certains de ses anciens coéquipiers.

 

Le Texan martèle dans un communiqué publié sur son site que "ces accusations sont sans fondement", pointant que les témoins cités par l'USADA étaient les mêmes que ceux qui avaient parlé aux enquêteurs fédéraux au cours de la procédure qui s'était conclue par l'abandon des charges à son encontre.

Armstrong y voit une "vendetta": "Je n'ai jamais été dopé et, au contraire de beaucoup de mes accusateurs, j'ai participé à des courses durant 25 ans sans pic de performance et j'ai subi plus de 500 contrôles sans jamais en rater un. L'USADA ne tient pas compte de cette distinction fondamentale." Il lui faudra convaincre la commission qui entendra son cas, s'il ne veut pas perdre le bénéfice d'une, voire de toutes ses victoires dans le Tour de France.

 

Source et date de l'article   LeMonde.fr  14.06.2012

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Faut-il arrêter le sport ?

13 Juin 2012 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Vidéos

http://asset0.replay.fr/photos/61f/61f4df73863a3ee5865ccfcb91072187.large.jpg?1333859271

 

http://www.pluzz.fr/complement-d-enquete-2012-06-07-22h05.html

 

Bonjour à tous, un petit conseil d'une vidéo très intéressante !

 

Faut-il arrêter le sport ?


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