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CONTRE LE DOPAGE

Un ex-soigneur "charge" Ullrich

27 Mai 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Article du 27 mai 2007


Jef d'Hont, ancien soigneur de la Telekom, a assuré à l'édition dominicale du quotidien allemand «Bild» avoir injecté de l'EPO à Jan Ullrich, qui nie toujours.

Souvent dans la tourmente, le seul vainqueur allemand du Tour de France, en 1997, a toujours nié s'être dopé au cours de sa carrière.

«En France, je lui ai injecté une fois de l'EPO dans le bras», a assuré d'Hont qui a publié le mois dernier ses Mémoires et a déclenché ainsi une vague d'aveux parmi les anciens coureurs de Telekom, dont le sprinteur allemand et vice-champion du monde Erik Zabel et le Danois Bjarne Riis, vainqueur du Tour de France 1996.
Comme tous les autres
«Cela a duré environ dix secondes, c'est comme si on injectait de l'insuline à un diabétique», a poursuivi d'Hont, qui s'était jusque-là refusé à citer les noms des coureurs ayant eu recours au dopage dans l'équipe Telekom. «Il a fait comme tous les autres», a accusé le médecin qui a exhorté Ullrich à parler: «Cela serait bien pour lui qu'il mette tout sur la table, il se sentirait plus libéré».

L'ancien soigneur, condamné en 2000 dans l'affaire Festina, a toutefois fait part de son respect pour le champion olympique de Sydney, cinq fois deuxième du Tour de France: «Si tout le monde était propre, Ullrich aurait gagné le Tour de France au moins dix fois».

Ullrich, qui a mis un terme à sa carrière en février à la suite à sa mise en cause dans l'affaire de dopage Puerto, en Espagne, est l'un des derniers anciens de Telekom à se taire encore sur les pratiques de la formation allemande. Il a toujours assuré ne s'être jamais dopé: «Je n'ai rien à me reprocher, je n'ai jamais trompé personne», avait-il affirmé en février dernier.

Ma source est http://www.tsr.ch

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Huber passe aux aveux

26 Mai 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Article du  26 mai 2007


BERLIN - Georg Huber, le médecin suspendu samedi après-midi par la Fédération allemande de cyclisme (BDR), a reconnu avoir fourni des produits dopants à des coureurs amateurs entre 1980 et 1990, a annoncé dans un communiqué la clinique universitaire de Fribourg.

Huber, médecin des équipes allemandes de cyclisme lors des Jeux olympiques, a été suspendu avec effet immédiat de ses fonctions à la clinique universitaire de Fribourg.

"Le docteur Georg Huber a reconnu devant le direction et le recteur avoir fourni de la testostérone à des coureurs de la catégorie Espoirs entre 1980 et 1990", a indiqué le communiqué.

Huber, 64 ans, travaillait depuis 1972 pour la BDR, depuis 1982 pour la fédération allemande handisport et depuis 1996 pour la fédération allemande de ski, a précisé la clinique de Fribourg.

Il est le troisième médecin de la clinique de Fribourg, la plus réputée d'Allemagne en matière de médecine sportive, mis en cause pour des pratiques dopantes dans le cyclisme.

Lothar Heinrich et Andreas Schmid, en charge du suivi médical de la formation Telekom puis T-Mobile, ont été licenciés jeudi après avoir reconnu leur rôle dans les procédures de dopage à l'EPO de coureurs de l'équipe allemande dans les années 1990.

Crédibilité

La fédération allemande avait annoncé plus tôt dans l'après-midi qu'elle suspendait Hubert, 64 ans, dans "l'intérêt de la crédibilité de la lutte contre le dopage".

Elle a convoqué pour les mêmes motifs à un entretien l'entraîneur national en charge des moins de 23 ans, Peter Weibel.

Dans le quotidien Süddeutsche Zeitung, paru samedi, deux anciens coureurs Jörg Müller et Christian Henn les ont accusés de leur avoir fourni des stéroïdes anabolisants dans les années 1980.

La fédération allemande avait annoncé cette semaine qu'elle examinerait le passé de ses entraîneurs, médecins et dirigeants après les révélations d'anciens coureurs de l'équipe Telekom, dont Erik Zabel et Bjarne Riis, qui ont admis cette semaine avoir eu recours à des substances dopantes dans les années 1990.

La BDR a par ailleurs annoncé la mise en place d'une commission indépendante chargée "d'examiner les mesures prises par la fédération dans le passé pour lutter contre le dopage et -si besoin- les mesures à prendre pour améliorer ce programme".

Ma source est http://www.rds.ca



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Bjarne Riis dopé !

26 Mai 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Je ne sais plus quoi penser, je suis sous le choc !
En même tant il faut voir la rélaité en en face !



Article du 25 mai 2007


Pris dans la tourmente déclenchée lundi en Allemagne par un ancien coéquipier de l'équipe Telekom, le Danois Bjarne Riis, vainqueur du Tour de France 1996, est passé à table à son tour et a reconnu vendredi s'être dopé à l'EPO entre 1993 et 1998.


Après un sans-grade, Bert Dietz, les équipiers modèle Christian Hen, Udo Bölts et Rolf Aldag, et le sprinteur Erik Zabel, le leader Riis a enfoncé le dernier clou dans le mythe bien vacillant de la formation allemande Telekom, qui avait écrasé le Tour de France 1996 et plus encore l'édition 1997, remportée par Jan Ullrich."Il est temps de jouer cartes sur table. J'ai pris des substances prohibées, j'ai pris de l'EPO", a admis Riis, 43 ans, lors d'une conférence de presse à Lyngby.


"Cela faisait partie de mon quotidien, j'en assume l'entière responsabilité", a poursuivi le Danois, chez Telekom de 1996 à 1999, où il a également "touché" à la cortisone et aux hormones de croissance.

Si Zabel, vainqueur du maillot vert de meilleur sprinteur et de deux étapes sur le Tour 1996, avait essuyé quelques larmes la veille en reconnaissant avoir "essayé" l'EPO pendant une semaine, son ancien leader lui, est passé aux aveux avec aplomb en bon chef d'entreprise qu'il est devenu en 2001 chez Tiscali, puis CSC.

"Si je fais cela aujourd'hui, c'est pour mon équipe. Depuis trop longtemps, il y avait des spéculations sur mon passé qui m'empêchaient de consacrer toute mon énergie à mon équipe et ce n'était pas juste vis-à-vis de mon employeur et de mes coureurs", a expliqué le manageur général de la formation CSC, confirmé à son poste.

Le vainqueur de quatre étapes du Tour de France, entre 1993 et 1996, et d'une étape du Giro (1993) a regretté du bout des lèvres son recours aux produits dopants: "Ce que j'ai fait n'était pas bien (..), cela me désole d'avoir déçu, je ne suis peut-être plus un héros pour certaines personnes, mais je peux vivre avec cette idée".

"Mon maillot jaune est rangé dans un carton dans mon garage, vous pouvez venir le prendre si cela vous chante", a-t-il lancé, défiant, aux journalistes danois et étrangers.

"A l'époque, le cyclisme était comme cela et j'ai fait ce qui se faisait alors, je suis content que les conditions dans lesquelles les coureurs courent aient changé", a-t-il assuré.

Le Danois, qui mit terme à la domination du "roi" espagnol Miguel Indurain (1991 à 1995) sur la Grande Boucle, ne risque pas de disparaître du palmarès de la plus prestigieuse épreuve de cyclisme du monde: le code de l'Agence mondiale antidopage (AMA) prévoit une prescription des faits de dopage au bout de huit ans.

Riis s'est refusé, comme tous ses anciens équipiers de Telekom, à parler d'un système de dopage organisé au sein de la formation allemande pour se procurer la fameuse érythropoïétine, stimulateur de la production de globules rouges.

"Les substances dopantes, je les ai achetées moi-même et je les ai prises seul. J'ai essayé de m'entourer de toutes les précautions et de ne pas mettre mon corps en danger", a souligné le Danois.

Une seule fois, l'ancien spécialiste du contre-la-montre a semblé perdre son calme lorsqu'il a tenu à faire une mise au point sur son surnom dans le milieu cycliste "Monsieur 60%" en référence à son hématocrite (une hématocrite supérieure ou égale à 50% est considérée comme un signe de manipulation).

"Je n'ai jamais atteint ce genre de chiffre et je peux vous assurer que je suis aujourd'hui en pleine santé", s'est-il emporté, alors que l'ancien soigneur de l'équipe Jef d'Hont l'a décrit dans son livre comme "accro à l'EPO" avec "un sang épais comme un sirop visqueux" à la fin du Tour 1996.

Riis, qui a eu à gérer comme directeur sportif les affaires de dopage de l'Américain Tyler Hamilton et de l'Italien Ivan Basso, s'est bien gardé de faire la leçon à Jan Ullrich, son lieutenant plus ou moins consentant en 1996 et vainqueur du Tour de France 1997, qui se tait. "Jan doit faire ce qui est dans son intérêt, je ne peux pas dire s'il s'est dopé et cela m'est bien égal", a-t-il lâché.

Et de conclure toujours aussi imperturbable et... peu repentant: "Tu peux prendre autant de produits dopants que tu veux, si tu n'as pas de talent, tu ne gagnes pas et je crois que j'avais du talent".


Ma source est http://www.tdg.ch

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Erik Zabel dopé !

24 Mai 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Voilà des langues qui se délient !

Je suis sous le choc et en même tant cela ne m'étonne pas.


Article du 24 mai 2007


Erik Zabel, sous contrat avec la formation Milram, a reconnu jeudi s'être dopé à l'EPO en 1996 lorsqu'il portait le maillot de l'équipe Telekom.


Zabel, 36 ans, est le premier ancien coureur cycliste de Telekom toujours en activité, à passer aux aveux. "Je me suis dopé à l'EPO en 1996 mais j'ai arrêté après une semaine de prise à cause des effets secondaires", a déclaré Zabel, très ému, à Bonn lors d'une conférence de presse de l'équipe T-Mobile.
"Une seule expérience"
"C'était ma seule expérience avec le dopage durant toute ma carrière", a souligné Zabel, à plusieurs reprises au bord des larmes. Le sprinter qui a rejoint l'équipe Milram en 2005, a remporté quatre éditions de la classique Milan-San Remo et a terminé à six reprises à la première place du classement aux points du Tour de France.

"J'ai informé mon employeur Gianluigi Stanga et les responsables du groupe Milram que j'allais faire aujourd'hui une déclaration sur mon passé: je ne sais pas ce qui va se passer dans l'avenir pour moi, mais il était temps de dire toute la vérité sur ce passé", a-t-il insisté.

Le natif de Berlin, vice-champion du monde l'année dernière, est le coureur en activité le plus titré avec 194 victoires.

Son ancien collègue, Rold Aldag, actuel manageur général de T-Mobile, a lui admis s'être dopé à partir de 1995 et jusqu'en 2002: "Je présente mes excuses, j'ai menti en me disant qu'on ne pouvait pas me prendre". Aldag conserve son rôle dans l'équipe T-Mobile, qui a annoncé qu'elle restait engagée jusqu'en 2010, le terme de sa licence ProTour.
Mauvaise conscience
"En 1994, avec plusieurs collègues, on a discuté de ce qui se passe dans le cyclisme et j'ai décidé de chercher activement des produits dopants: la prise d'EPO a commencé pour moi en 1995", a précisé Aldag, 38 ans. "J'ai commencé à avoir mauvaise conscience en 1997, quand je devais me lever à 5 h du matin pour mesurer mon hématocrite et éviter d'être pris", a-t-il poursuivi.

Aldag conserve son rôle dans l'équipe T-Mobile, qui a annoncé qu'elle restait engagée jusqu'en 2010, le terme de sa licence ProTour. "Rolf m'a présenté sa démission il y a deux semaines (...) mais nous voulons continuer travailler avec lui: je crois en ses capacités pour diriger une équipe jeune et nouvelle sur le chemin que nous avons choisi", a souligné Bob Stapleton, le patron de T-Mobile.

"Je suis déçu, c'est vrai, je pensais qu'on pouvait changer les choses plus rapidement dans ce sport", a regretté l'Américain, nommé par T-Mobile pour tourner la page Jan Ullrich, licencié après son implication dans l'affaire Puerto.

Ma source est http://www.tsr.ch

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Affaire Landis suite...

24 Mai 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Article du 24 mai 2007


L'Américain Floyd Landis s'est défendu pendant 9 jours d'auditions à Malibu (Californie) des accusations de dopage lors de son Tour de France 2006 victorieux face à une court d'arbitrage américaine indépendante (AAA), même s'il reste de nombreuses zones d'ombres.


L'Américain doit maintenant attendre la décision des trois juges du panel de l'AAA pour savoir si ses arguments ont été suffisants pour lui éviter une suspension de deux ans et la perte de son titre à la Grande Boucle.Cette décision ne devrait pas intervenir avant le mois de juillet et elle devrait de toute façon être suivie d'un appel de l'une des deux parties auprès du Tribunal Arbitral du Sport (TAS) prolongeant encore cette affaire.

Toujours est-il que Landis a mis à profit ces neuf jours passés dans la salle de tribunal de l'Université de Pepperdine, au nord de Los Angeles en bordure de l'Océan, pour tenter de persuader les juges que des erreurs "significatives" avaient été commises lors de son contrôle positif à la testostérone au soir de la 17e étape.

Avec l'aide de ses avocats, l'ancien leader de l'équipe Phonak s'est d'abord attaché à prouver que les analyses effectuées par le Laboratoire antidopage de Châtenay-Malabry (LNDD) étaient truffées d'erreurs.

Malgré leur irritation devant la remise en cause de leur travail, Cynthia Mongongu et Claire Frelat, les deux techniciennes du LNDD qui ont analysé les échantillons, ont été obligées de reconnaître des erreurs de manipulation et dans les procédures.

La deuxième volet de la défense du coureur a été de montrer, à l'aide d'experts, souvent très spécialisés et très difficiles à suivre dans leur raisonnement, que les résultats des analyses étaient en fait "peu fiables", voire "totalement illisibles" pour pouvoir conclure à un cas positif.

Enfin, Landis, entouré pendant toute la durée de l'audition de ses parents et de son épouse, a répété samedi qu'il ne s'était "jamais dopé" durant sa carrière.

En face, l'Agence antidopage américaine (USADA) a évidemment défendu les résultats du LNDD tout en cherchant à écorner l'image du coureur, qui jouissait avec ce procès d'une bonne image auprès de l'opinion publique.

En faisant défiler les directeurs des laboratoires de Montréal (Christiane Ayotte) et de Cologne (Wilhelm Schänzer) et l'ancien directeur de UCLA (Don Catlin), l'USADA a insisté sur le fait que selon ces experts en charges du dopage dans le milieu sportif la lecture des résultats ne laissaient aucun doute: tous auraient déclaré le cas "positif".

Christiane Ayotte a aussi expliqué que les erreurs des deux techniciennes françaises n'avaient pas d'incidence sur les résultats.

Don Catlin, retraité depuis le mois de mars, a cependant ajouté un élément important dans sa réponse en expliquant que les résultats étaient "positifs selon les critères de l'AMA" (ndlr: l'agence mondiale antidopage), sous entendant que d'autres standards pouvaient donner des résultats différents.

Enfin, Landis qui avait demandé la publicité des débats dans un souci de transparence pourrait regretter son choix.

L'épisode "Geoghegan/LeMond" a bien écorché son image.

Le jeudi 17 mai, Greg LeMond, triple vainqueur du Tour de France, avait affirmé lors de son témoignage avoir reçu, à la veille d'être entendu, un appel téléphonique, d'abord anonyme puis attribué à l'ami et agent de Landis Will Geoghegan, proférant des paroles d'intimidation en rapport avec des abus sexuels dont il avait été victime dans sa jeunesse.

Et sur d'autres sujets, l'USADA a suggéré que Landis n'a peut être non plus dit toute la vérité.

Ma source est http://www.tdg.ch


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Affaire Landis suite...

19 Mai 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Article du 19 mai 2007


L'Américain Joe Papp, professionnel repenti, a affirmé hier dans l'affaire Floyd Landis, jugé pour dopage lors de son Tour de France 2006 victorieux, qu'il avait échappé aux contrôles malgré la prise de testostérone, le produit incriminé dans le cas de son compatriote.

A côté de ce témoignage personnel, le dossier "Landis", qui se bat pour éviter deux ans de suspension et la perte de son titre au TDF, s'est concentré sur une bataille à distance entre deux experts sur la lecture des résultats des analyses de Landis effectuées par le Laboratoire antidopage français (LNDD).La directice du laboratoire antidopage de Montréal, Christiane Ayotte, qui avait débuté son témoignage la veille, après la "bombe" lâchée par Greg Lemond sur les tentatives d'intimidation d'un proche de Landis, a confirmé que selon "une lecture globale, tout est cohérent". "Tout concorde", a-t-elle indiqué en répondant du tac-au-tac à chaque question des avocats de Landis. Elle a clairement expliqué que les erreurs repérées dans le travail des techniciens du LNDD n'avaient aucune conséquence sur le résultat d'ensemble des analyses, montrant la présence de testostérone exogène.

"Je ne peux pas croire ces résultats. Je n'ai jamais vu autant d'erreurs dans un même échantillon", a répliqué Bruce Goldberger, professeur de l'Université de Floride en relevant de nombreuses approximations dans les tableaux et autres diagrammes fournis par le LNDD.

Entre ces deux experts, qui n'ont fait que conforter les deux camps dans leurs certitudes réciproques, Joe Papp, un cycliste professionnel de second plan, a parlé de son expérience personnelle avec le dopage. "Deux fois sur deux", Papp, suspendu deux ans pour un contrôle positif en mai 2006, a raconté être passé à travers les mailles du filet malgré la prise d'Androgel, un testostérone appliqué sur la poitrine juste avant de se présenter à des contrôles antidopage.

Le repenti a expliqué que les microdoses permettaient la "pratique de l'utilisation d'agents dopants dans des quantitiés suffisamment importantes pour recevoir le bénéfice sans pour autant avoir un résultat positif".

"C'est important (la testostérone) dans les courses à étapes, parce qu'elles sont gagnées par le gars qui récupère le mieux et qui est le plus proche possible de son meilleur niveau tous les jours", a ajouté Papp, reconnaissant que "beaucoup de coureurs" se dopaient en cherchant à rester proches des limites légales sans jamais aller au-delà. "C'est dans la culture de ce sport", a-t-il ajouté, indiquant avoir commencé à prendre de l'EPO (érythropoïétine) en 2001, avant de passer à la testostérone en 2004.

Il a aussi mis en cause plus ou moins directement l'équipe italienne "Whistle Power", dans laquelle il courait en 2006 en affirmant que le frère du directeur de l'équipe lui fournissait EPO, hormones de croissance, stéroïdes ou insuline dans le cadre d'un programme de dopage collectif.

Avant même que les auditions ne débutent, Will Geoghegan, l'ami et ex-agent de Landis, qui a intimidé mercredi avec une vieille histoire d'abus sexuel Greg LeMond à la veille de son témoignage, avait présenté des "excuses" à tout le monde.

Ma source est http://www.tdg.ch


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Lamour pris pour cible en pleines campagnes

18 Mai 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Général



Voici un article qui me choque ! Info ou intox ?


11 mai 20:41 - MONTREAL (AFP) - Les "révélations" de plusieurs journaux étrangers sur deux vieilles affaires de dopage concernant Jean-François Lamour coïncident avec une actualité chargée, avec notamment dimanche une importante réunion de l'Agence mondiale antidopage dont le ministre des Sports brigue la présidence.

Candidat à la succession de Dick Pound à la tête de l'AMA en novembre prochain, M. Lamour (également en campagne pour les élections législatives de juin dans le XVe arrondissement de Paris) doit assister dimanche à Montréal à l'ultime réunion du conseil de fondation de l'agence avant sa possible élection.

Dans ce contexte, auquel il faut ajouter le début lundi de l'audience du cycliste américain Floyd Landis, pourfendeur des institutions antidopage françaises, l'acharnement de plusieurs médias étrangers peut paraître suspect.

C'est le quotidien danois Ekstrabladet qui a ouvert le feu il y a plusieurs jours, avant que d'autres journaux ne renchérissent. Mercredi, le Globe and Mail de Toronto et enfin vendredi le Daily Telegraph de Sydney, évoquaient "l'histoire de dopage du futur président de l'AMA" (Ekstrabladet).

Deux histoire en fait, remontant respectivement à 1987 et 1989, et deux analyses positives à la caféine (stimulant) puis à la pholcodine (contenue dans un sirop pour la toux) subies par Jean-François Lamour, sacré champion olympique de sabre pour la deuxième fois consécutive en 1988.

Deux affaires pour lesquelles l'escrimeur n'avait pas été sanctionné et qui n'ont jamais été exhumées depuis qu'il est devenu entre-temps ministre puis vice-président de l'AMA.

Vendredi matin, M. Lamour a réagi en qualifiant ces rappels de "grossière tentative de déstabilisation". Dans un communiqué transmis à l'AFP, il a jugé que "le calendrier de ces pseudo-révélations n'(était) pas anodin (...) à quelques jours du Comité exécutif de l'AMA (samedi) et en cette année décisive pour la gouvernance de l'Agence."

"La vérité est dans le domaine public depuis longtemps", a précisé M. Lamour rapellant qu'en 1987, "une contre-expertise avait infirmé les résultats d'une première analyse effectuée par un laboratoire qui, à la suite de nombreuses erreurs similaires, s'était vu retirer quelques semaines plus tard son agrément".

"Quant à la pseudo-affaire de 1989, poursuivait le communiqué, elle ne s'appuie sur aucune réalité, la substance à laquelle il est fait référence ne figurant, ni à cette date ni depuis, sur la liste des produits interdits".

A l'origine du rebond soudain de ces deux affaires, et sans présager de l'existence d'autres "corbeaux", plusieurs experts ès dopage ne font pas mystère d'avoir informé des journalistes ayant relayé l'information.

L'Allemand Gerhard Treutlein, déjà auteur de révélations sur les activités interlopes chez l'équipe cycliste Deutsche Telekom des médecins de l'université de Freibourg, a reconnu ainsi être indirectement à l'origine de l'article d'Ekstrabladet.

"Certes, (ces épisodes du) passé de Lamour étaient connus mais seulement en France. Il doit accepter que les gens les connaissent", juge le scientifique allemand qui a lui même transmis les revues de presse de l'époque à un confrère américain, avant les "fuites" dans la presse anglo-saxonne.

Egalement interrogé par l'AFP, ce dernier, John Leonard, président de la Fédération internationale des entraîneurs de natation, explique "qu'il n'a rien de personnel contre cet homme (M. Lamour)", mais que l'AMA a "un problème d'image". "Ce n'est pas un cas sérieux mais l'AMA est sous surveillance partout dans le monde".

Ma source est http://actualite.aol.fr/sport/


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Affaire Landis suite...

17 Mai 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme

Cette affaire est lamentable !

Eddy Merckx n'ira pas témoigner

Eddy Merckx n'ira pas témoigner à Los Angeles (Etats-Unis) lors de l'audition de l'Américain Floyd Landis, le vainqueur du Tour de France 2006 suspecté de dopage, car il "ne connaît rien à cette affaire", a-t-on appris jeudi auprès de l'agence Belga.

"Qu'est-ce que j'irais faire là-bas? Je ne connais rien de cette affaire, et je ne vois donc pas en quoi je pourrais aider à l'éclairer. Je me demande d'ailleurs pourquoi on m'a invité à venir témoigner", a déclaré M. Merckx.

L'ancien champion belge a été appelé à témoigner par la défense de Floyd Landis, jugé par l'agence d'arbitrage américaine indépendante (AAA) pour son contrôle positif durant la Grande Boucle.

"Je suis complètement étranger à cette histoire et je ne veux du reste pas y être mêlé, ni de près, ni de loin. Je n'ai rien à en dire, et n'irai donc pas témoigner", poursuit Eddy Merckx, cinq fois vainqueur du Tour et considéré comme le plus grand champion cycliste de l'histoire.

Son fils, Axel Merckx, était le lieutenant du coureur américain lors du Tour de France 2006.

Un autre champion cycliste, l'Américain Greg LeMond, a aussi été appelé à témoigner dans cette affaire, mais par l'Agence antidopage américaine (USADA).

A l'issue de l'audition, qui a débuté lundi et qui doit durer jusqu'au 23 mai, les trois juges de l'AAA doivent décider de l'avenir de Landis, qui risque deux ans de suspension et la perte de son titre du Tour de France. (AFP)

17.05.2007
Ma source est www.tsr.ch

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Affaire Landis

15 Mai 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme

Dopage : Landis joue son avenir devant l'AAA


L'avenir de Floyd Landis, contrôlé positif durant son Tour de France victorieux
en 2006, est entre les mains de la Cour d'arbitrage américaine indépendante (AAA), qui doit juger son cas pendant près de dix jours à partir de lundi à Malibu (Californie).
  
Le panel  de l'AAA, une des organisations américaines de médiation est composé de trois juges dans l'affaire Landis : Christopher Campbell, choisi par le camp du cycliste, Richard McLaren, choisi par l'Agence américaine antidopage (USADA), chargée de sanctionner Landis, et le Canadien Patrice Brunet, un juge totalement neutre car désigné par les deux
autres.

En avril, Landis avait contesté le résultat des sept échantillons d'urine contrôlés par l'USADA qui se sont révélés positifs à la testostérone. Il a affirmé que des "preuves importantes" ont été effacées des ordinateurs du laboratoire français chargé d'effectuer les analyses.

A la demande de Floyd Landis, les débats seront publics. Sauf coup de théâtre, aucune décision ne devrait être annoncée à l'issue immédiate de cette audition. L'Américain, qui risque deux ans de suspension et la perte de sa victoire au Tour de France, pourra faire appel auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) tout comme l'USADA et la Fédération internationale de cyclisme (UCI).

Article du
13/05/2007
Ma source est http://www.myfreesport.fr

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Basso admet son implication dans l'affaire Puerto

7 Mai 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #l'opération Puerto


07.05.2007 17:31

L'Italien Ivan Basso, qui a quitté la semaine dernière son équipe Discovery Channel, a admis lundi son implication dans l'affaire de dopage sanguin Puerto auprès du comité national olympique italien (Coni).

Basso, qui avait nié jusque-là toute culpabilité, a décidé de collaborer avec le procureur antidopage du Coni.

"Le bureau du procureur antidopage a de nouveau entendu aujourd'hui (...) Ivan Basso. Celui-ci a largement reconnu ses responsabilités concernant l'opération Puerto", a annoncé le Coni dans un communiqué en précisant que le coureur s'est présenté spontanément.

Le Coni, qui est basé à Rome, a ajouté que Basso avait fourni "la collaboration maximale pour éclaircir les faits concernant son implication".

La loi italienne prévoit la possibilité d'une réduction de peine pour ceux qui collaborent avec la justice.

"Ne le laissez pas seul"


"Ivan fait exactement ce que tous avaient demandé à Pantani et que Marco n'avait pas fait. Aujourd'hui, je vous le demande au nom du cyclisme, ne laissez pas seul Ivan Basso", a immédiatement réagi le président de la Fédération italienne de cyclisme, Renato Di Rocco, cité par l'agence Ansa.

Basso (29 ans), vainqueur du Giro 2006, a été écarté du dernier Tour de France à la veille du départ à cause de son implication dans l'affaire Puerto. Autorisé à courir de nouveau en octobre dernier, il n'a plus réapparu en compétition depuis le 30 mars dernier (Tour de Castille et Leon).

L'affaire dite Puerto a éclaté en mai 2006 à Madrid avec l'arrestation de cinq personnes, parmi lesquelles le docteur Fuentes, ancien médecin de plusieurs équipes espagnoles.

Plus de deux cents de poches de sang congelé et de plasma sanguin, des documents, du matériel de congélation et de centrifugation, des anabolisants, des stéroïdes, de l'EPO et des hormones de croissance ont été saisis.

De nouveaux éléments

Les noms d'une cinquantaine de coureurs cyclistes, entre autres celui de Basso, ont depuis été cités. Mais jusqu'à présent un seul coureur, l'Allemand Jan Ullrich, a été identifié par le biais de l'ADN à la suite d'une plainte déposée en Allemagne à son encontre.

Basso avait déjà été entendu mercredi par le procureur antidopage Ettore Torri. Après près de deux heures d'entretien, l'audience avait été renvoyée à une date indéterminée.

"Nous n'avons pas à nous plaindre du comportement de l'athlète. Nous espérons qu'il se montrera aussi coopératif lors de la suite de l'enquête", avait alors déclaré Fabio Filocamo, le porte-parole du procureur.

Basso avait également été entendu l'été dernier sans être finalement inquiété, après la décision du juge espagnol d'interdire que la justice sportive utilise les éléments de l'enquête. Mais le dossier a été rouvert dernièrement par le Coni, qui avait argué de "nouveaux éléments".

Le 30 avril dernier, Basso a résilié son contrat avec l'équipe Discovery Channel. En expliquant qu'il ne voulait pas que son équipe et ses coéquipiers "payent pour les conséquences d'une question qui ne regarde que moi". (AFP)

Ma source est www.tsr.ch

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