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CONTRE LE DOPAGE

La natation redécouvre le dopage

23 Février 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Natation


A l'écart depuis quelques années des très médiatiques affaires de dopage, la natation redécouvre le problème avec la suspension provisoire de la grande espoir russe Anastisiya Ivanenko, positive pour l'échantillon A à la Furosemide.

Le fléau n'a toutefois jamais été totalement éradiqué. Preuve en est les quelques épiphénomènes révélés ici et là, comme ceux de la Costaricaine Claudia Poll en 2002, des Ukrainiennes Yuliya Pidlisna (2003) et Natalia Khudyekova ou de la Danoise Mette Jacobsen (2004).

Cependant, sur les dernières grandes compétitions, il n'y avait eu aucun problème. Ni les JO 2004, ni les Mondiaux 2005 ou les Euros 2006 n'avaient été entachés. De là à assurer que la discipline était guérie, il y a un fossé que personne n'a franchi, même si ce constat a réjoui.

Le Directeur technique national Claude Fauquet a deux explications à la limitation du dopage en natation. »Les athlètes ne sont pas laissés à eux-mêmes. Ils sont en groupe. Vouloir tricher dans ces conditions, c'est plus compliqué que lorsqu'on est seul sur la planète», analyse-t-il.

Pour Claude Fauquet, cette limitation est aussi l'une des conséquences de la persistance »de valeurs liées au travail». »Les nageurs connaissent le prix de l'entraînement», affirme-t-il, alors que l'ancien champion Franck Esposito, plus circonspect, fait valoir que »les gens font plus attention».

Si aucune vedette n'a été mise en cause, beaucoup de rumeurs ont couru. L'Allemagne a ainsi effectué des prélèvements en septembre et en octobre 2006 sur ses nageurs pour tuer dans l'oeuf des bruits sur sa sélection à Budapest. Et notamment sur sa sprinteuse Britta Steffen, quadruple médaillée européenne.

Des entraîneurs en cause

La multiplication des exploits de la Française Laure Manaudou ont aussi parfois alimenté les conversations. Mais interrogée sur ce sujet, la championne olympique du 400 m nage libre a pu mettre en exergue l'abondance des contrôles (plus d'un par mois) qu'elle subit pour éteindre les interrogations.

La Chine, dont la suspicion de dopage avait été très forte dans les années 1990, a également été prise dans la tourmente de la rumeur en 2005. Pas pour ses nageurs mais en raison de l'embauche de l'entraîneur de l'ex-Allemagne de l'Est Helge Pfeifer pour aider à sa préparation en vue de ses jeux à Pékin.

Pfeifer avait fui l'Allemagne en 1996 lors d'une série de mises en examen pour dopage concernant des nageuses de l'ex-RDA dans les années 1980. Pour cette période, la nageuse Britannique Sharon Davies a d'ailleurs demandé une révision des résultats olympiques.

Autre polémique avec l'entraîneur russe Guennadi Touretski. Victime d'un curieux cambriolage, l'affaire avait éclaboussé la formation australienne dont il s'occupait en 2001. Au final, l'ex-mentor d'Alexander Popov sera blanchi par la justice.

Ivanenko, 18 ans, a été suspendue à compter du 15 février et jusqu'au résultat de l'analyse de l'échantillon B après un contrôle hors compétition le 23 janvier. Elle devait être l'une des adversaires principales de la Française Laure Manaudou lors des Mondiaux-2007.

Article du 23.02.07


Ma source est http://www.tageblatt.lu



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Casablanca: appel à la création d'une institution de lutte contre le dopage

11 Février 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Lutte contre le dopage


(24/1/2007)

Les participants à une journée scientifique sur le dopage dans le sport, organisée mardi à Casablanca, ont appelé à la création d'une institution de lutte anti-dopage indépendante des mouvements sportifs et des pouvoirs publics.

Initiée par l'Amicale nationale des entraîneurs de football au Maroc (ANEFM) sous le thème "Le dopage dans le sport: entre conscience aux dangers du fléau et moyens de son éradication", cette journée scientifique a été une occasion de relever la nécessité d'adoption d'une loi qui fasse de la lutte anti-dopage une action de la politique de santé publique.

Les participants ont également appelé à l'application de la loi de lutte contre le dopage, tout en veillant au respect du code mondial anti-dopage et prévoir toutes les dispositions qui s'appliqueront également aux sports de masse à travers la création d'un laboratoire agréé ou la signature de conventions avec d'autres laboratoires agréés.

Ils ont estimé, en outre, que la lutte antidopage est indissociable de la politique de santé publique, nécessitant une triple action (contrôle, prévention et recherche scientifique) et une mobilisation de tous les intervenants dans les champs sportif et médical, en vue de combattre le dopage sous toutes ses formes.

Ils ont également insisté sur l'importance de la formation de médecins spécialistes du contrôle antidopage et de la collaboration avec des laboratoires à l'échelon national, capables de détecter et répertorier les produits dopants.

Cette rencontre, initiée sous l'égide de la Fédération royale marocaine de football et animée par le professeur Michel Rio, président de la commission française de lutte contre le dopage, a été marquée par la participation de plusieurs professeurs et médecins marocains.

Le programme a comporté la présentation de plusieurs exposés, portant notamment sur l'histoire du dopage, les produits dopants dans le football, le dopage au Maroc, la contribution des entraîneurs dans la prévention contre le dopage, la nutrition et les maladies cardiovasculaires.

Ma source est http://www.menara.ma

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Le mentor du cyclisme belge accusé de "trente années de dopage"

11 Février 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


Trois pages pour évoquer "trente années de dopage" : le quotidien flamand Het Laatste Nieuws, le plus gros tirage de la presse belge, s'en est pris, mardi 23 janvier, à Patrick Lefévère, l'un des personnages les plus influents du cyclisme belge et mondial. Manager de l'équipe Quick Step et président de l'association des équipes professionnelles, M. Lefévère a été accusé par le quotidien d'avoir, tout au long de sa carrière, favorisé l'usage de produits dopants par les coureurs dont il s'occupait, après avoir été lui-même, pendant les quelques années où il fut professionnel, un consommateur de substances illicites.

L'enquête d'Het Laatste Nieuws, qui se poursuivait, mercredi 24 janvier, par le témoignage anonyme d'un de ses actuels coureurs, s'appuie sur une série d'allégations, dont six sont anonymes. Seule la profession des intéressés, parfois encore actifs dans les pelotons à en croire le journal, a été mentionnée. Le quotidien, qui affirme disposer des enregistrements et des textes fournis par ces témoins, écrit que beaucoup d'entre eux ont refusé que leur identité soit révélée par crainte de représailles. Patrick Lefévère a annoncé qu'il déposerait plainte pour diffamation. Il a cependant avoué qu'il avait lui-même consommé des amphétamines.

Le récit des journalistes belges décrit un sport profondément corrompu, avec ses réseaux d'approvisionnement, ses contrôles faussés et ses dirigeants volontairement aveugles. L'un des témoins, l'ex-coureur Luc Capelle, un ancien proche de M. Lefévère, a déclaré : "Vous ne pouvez pas imaginer à quel point la Ligue belge - la fédération cycliste nationale - est corrompue." Les dirigeants nationaux ont répliqué en annonçant le dépôt d'une plainte contre M. Capelle, actuellement emprisonné pour une tentative de meurtre. Laurent De Backer, président de la Ligue, a toutefois estimé que si les éléments contenus dans l'enquête d'Het Laatste Nieuws étaient vrais, c'est "une bombe atomique" qui menacerait le cyclisme.

Actuel directeur sportif de Tom Boonen, vainqueur de Paris-Roubaix et champion du monde en 2005, Patrick Lefévère a également supervisé Frank Vandenbroucke, Richard Virenque et Johan Museeuw, trois cyclistes qui ont, à des moments et des degrés divers, été cités dans des affaires de dopage.

LES AVEUX DE MUSEEUW

En 2005, Johan Museeuw, ex-champion du monde et vainqueur de nombreuses classiques, a écopé d'une lourde sanction (quatre ans de suspension, dont deux avec sursis) de la Ligue belge pour son implication dans une autre filière d'approvisionnement de produits dopants. Son procès devant la justice civile devrait débuter en avril. Johan Museeuw, qui a arrêté sa carrière juste avant sa condamnation, sera jugé avec dix autres personnes, dont cinq coureurs.

Mardi 23 janvier, quelques heures après les révélations d'Het Laatste Nieuws, l'ancien champion a surpris en convoquant la presse et en avouant, pour la première fois, qu'il s'était dopé à l'érythropoïétine (EPO) à la fin de sa carrière. C'était pour "terminer en beauté", a-t-il dit. Il a également annoncé sa démission de son poste de responsable des relations publiques dans l'équipe de M. Lefévère. Johann Museeuw a expliqué ses aveux tardifs par les menaces exercées par son ancien mentor.

Patrick Lefévère devra désormais s'expliquer plus en détail sur ces révélations, mais aussi sur le fait qu'il a, au fil de sa carrière, côtoyé divers soigneurs et coureurs convaincus de dopage sans s'être, à aucun moment, aperçu de quoi que ce soit.

Ma source est http://www.lemonde.fr


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15 % d'anciens sportifs se dopent !

11 Février 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Lutte contre le dopage


Des contrôles de dopage effectués à l'entrainement ou au domicile de sportifs vétérans ont révélé des résultats positifs chez 15,2 % d'entre-eux. C'est ce que révèlent des chiffres de la Communauté flamande publiés ce mardi dans la presse néerlandophone.


Selon le docteur Hans Cooman, responsable de l'équipe Medisch Verantwoord Sporten, les vétérans ont essentiellement recours à des produits dopants dans le domaine du cyclisme, de l'haltérophilie et dans les salles de fitness. Dans la plupart des cas, les enquêteurs ont découvert des anabolisants dans les urines. Ils ont aussi trouvé de la cortisone et de l'efedrine.

Au total, 2.528 contrôles de dopage ont été effectués en 2006 hors compétition auprès des sportifs de haut niveau, et 5,6 % étaient positifs, ce qui représente une augmentation de 1,2 %. Si en chiffres absolus ils ne sont pas si nombreux, en pourcentage, les vétérans se situent avec 15,2 % de cas de dopage au-dessus de la moyenne. (belga)

Ma source est http://www.7sur7.be

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Dopage rugby ?

4 Février 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Rugby


Mardi 30 janvier 2007 - PARIS (AP)


Le président de la Fédération française de rugby Bernard Lapasset n'a pas "voulu" mardi "valider la rumeur", à la suite d'informations diffusées sur le site internet du journal Le Monde, selon lesquelles "20 rugbymen français ont été contrôlés positifs après une série de contrôles antidopage". Il a confié que si "effectivement, il y a eu des abus, nous engagerons des procédures".

Selon le journal, "la Fédération française de rugby s'était mise d'accord avec l'Agence française de lutte contre le dopage (AFLD) pour mener une série de contrôles antidopage à grande échelle dans le rugby français professionnel et amateur". D'après ces informations, "20 cas se sont révélés positifs".

"Je découvre ce document. Je regrette que la confidentialité, qui est la règle en la matière, ne soit pas respectée", a expliqué Lapasset.

Il a précisé être au courant "des contrôles effectués dans le rugby, puisque", a-t-il dit, "cela m'avait été annoncé par Pierre Bordry, président de l'AFLD".

"Je n'ai pas accès au dossier, je ne peux donc pas valider ces rumeurs. Si effectivement il y a eu des abus, nous engagerons des procédures disciplinaires et nous poursuivrons les fautifs en liaison avec l'Agence française de lutte contre le dopage", a-t-il ajouté.

Ma source est http://www.rds.ca

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Dopage, pourquoi se gêner ?

1 Février 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Lutte contre le dopage


Omnisports . Entrée en vigueur demain de la convention internationale contre le dopage sous l’égide de l’UNESCO. Pour les chercheurs, le dopage de demain, génétique, va bientôt commencer.

Lausanne (Suisse),

envoyé spécial.

Demain, l’athlète OGM ? En faisant le point sur le dopage devant les journalistes, quelques jours avant l’entrée en vigueur demain de la convention internationale contre le dopage sous l’égide de l’UNESCO, qui sert à lier juridiquement les gouvernements au Code mondial antidopage, l’Agence mondiale antidopage (AMA) a pu se réjouir sans arrière-pensée sur un point : les athlètes peuvent bien lorgner sur les biotechnologies, l’AMA est prête.

Alors qu’elle cherche en général à réduire l’écart avec les tricheurs, en matière de dopage génétique l’agence mondiale se veut en avance. « On a convaincu les sociétés qui développent des médicaments issus des biotechnologies de collaborer avec nous sur des produits pas encore sur le marché, pour pouvoir déjà les détecter », souligne Olivier Rabin, le directeur scientifique de l’AMA. Le test destiné à détecter l’injection d’hormones de croissance, mis en oeuvre aux JO d’Athènes, est attendu pour la fin 2007.

Y a-t-il déjà du dopage consistant à détourner la thérapie génique de ses objectifs pour injecter certains gènes améliorant la fonction d’une cellule normale ? Pour aujourd’hui, aucune preuve. « Pour demain, on en est sûr, poursuit Olivier Rabin, même si les techniques, lourdes, ne sont pas à la portée de tous. Dans sa grande majorité, le dopage restera classique. »

des pays jugés

à risque

Le coût élevé devrait le réserver aux athlètes du plus haut niveau, capables de réinvestir une partie de leurs gains dans un dopage de luxe. Si le transfert génétique est encadré juridiquement dans la majeure partie des pays qui développent ces technologies, « nous ne sommes pas naïfs au point de penser que ces technologies ne peuvent pas être détournées par des scientifiques moins scrupuleux. C’est pourquoi nous discutons avec les autorités scientifiques et sanitaires d’un certain nombre de pays pour lesquels il y a moins de contrôle de la recherche », admet Olivier Rabin. Sans vouloir les nommer.

Bien sûr, à la question de savoir si ce dopage est détectable, l’AMA répond oui. « On se sert en général d’un virus inoffensif pour introduire les nouveaux gènes. Et certaines cellules gardent la trace du passage du virus. Autre possibilité de détection : certains déséquilibres sanguins entraînent l’expression ou l’inhibition de gènes, que l’on peut mesurer. » Theodore Friedmann, directeur du Centre de génétique moléculaire de l’université de San Diego (Californie), a récemment annoncé la détection en laboratoire par des méthodes traditionnelles de modifications génétiques jusque-là repérables uniquement avec des techniques lourdes telles que les biopsies musculaires.

des athlètes

prêts à tout

Reste ce qu’Olivier Rabin décrit comme « la dernière porte ouverte » : la transfusion autologue (le propre sang de l’athlète stocké avant d’être réinjecté). Car comment distinguer entre deux cellules a priori identiques : une restée dans le corps, l’autre stockée ? En cherchant les traces laissées par l’opération. « Nous avons des marqueurs qui sont transformés quand une grosse quantité de sang est transfusée dans l’organisme. On peut aussi mesurer la masse d’hémoglobine augmentée par la transfusion », suggère le scientifique.

Quant aux athlètes, ils sont prêts à anticiper les découvertes scientifiques. Selon le Sunday Times, cinq joueurs du championnat d’Angleterre de football, dont Thierry Henry affirme le journal, auraient fait prélever et congeler des cellules souches de leurs nouveau-nés. Pour disposer virtuellement d’un « kit de réparation » selon l’un d’eux, sous couvert d’anonymat.

Lionel Venturini

Ma source est http://www.humanite.presse.fr

l'édition du 31 janvier 2007.



 



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