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CONTRE LE DOPAGE

Articles avec #general tag

Des légendes s’en sont allées

31 Décembre 2010 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Général

http://www.lalsace.fr/fr/images/get.aspx?iMedia=27020293

 

Le sport français a perdu en 2010 deux champions à l’immense popularité : Laurent Fignon, double vainqueur du Tour de France, en 1983 et 1984, et Jean Boiteux, le légendaire champion olympique du 400 m nage libre, en 1952 aux JO d’Helsinki.

 

La famille olympique, elle, pleure Juan Antonio Samaranch, président du CIO de 1980 à 2001, qui a fait des JO un business rentable, mais aussi le judoka néerlandais Anton Geesink, champion olympique des toutes catégories devant les Japonais en 1964 à… Tokyo. Deuil aussi à Vancouver où un lugeur géorgien de 21 ans a été le premier mort en compétition des JO d’hiver.

 

JANVIER

27 : Rugby. Ruben Kruger, troisième ligne aile des Springboks lors de la Coupe du monde 1995 (auteur de l’essai décisif contre la France en demi-finale), meurt d’un cancer à 39 ans. Kruger, qui avait mis un terme à sa carrière en 1999, compte 36 sélections avec l’Afrique du Sud.

 

FÉVRIER

7 : Cyclisme. Franco Ballerini décède à 45 ans dans un accident de rallye automobile. Deux fois vainqueur dans l’Enfer du Nord, en 1995 et 1998, il appartient à la légende de Paris-Roubaix. Il a aussi remporté un Paris-Bruxelles (1990), un Tour du Piémont (1990) et un Het Volk (1995). Après sa retraite en 2001, il était devenu sélectionneur de l’équipe d’Italie.

 

MARS

8 : Cyclisme. Guy Lapébie, double champion olympique aux Jeux de Berlin en 1936 et 3 e du Tour de France 1948, meurt à 93 ans à Saint-Gaudens (Haute-Garonne). Il avait conquis les médailles d’or de la poursuite par équipes et de la course sur route par équipes, plus la médaille d’argent de la course sur route. Il avait aussi gagné 2 étapes du Tour de France, que son frère Roger avait remporté en 1937.

 

AVRIL

2 : Biathlon. Pascal Etienne, entraîneur l’Équipe de France féminine de 1998 à 2006, meurt des suites d’un cancer à l’âge de 43 ans.

11 : Natation. Jean Boiteux se tue en tombant d’une échelle, à 76 ans, chez lui à Bordeaux. Jusqu’à l’éclosion de Laure Manaudou en 2004, il avait été l’unique champion olympique de la natation française, sur 400 m libre, en 1952 aux Jeux d’Helsinki. La photo de son père Gaston, sautant tout habillé dans la piscine, béret sur la tête, pour le féliciter, appartient à la légende des Jeux. Il a aussi été recordman d’Europe des 400, 800 et 1500 m.

21 : Olympisme. Décès de Juan Antonio Samaranch, à 89 ans. Président du CIO de 1980 à 2001, il a connu deux boycottages (Moscou 1980 et Los Angeles 1984) et une affaire de corruption autour de l’attribution des JO d’hiver 2002 à Salt Lake City. Mais il restera surtout comme le président qui a définitivement enterré l’amateurisme aux JO, les faisant entrer dans l’ère du business et du gigantisme. Ancien ministre de Franco, cet ex-président de la Caixa, la Caisse d’Epargne espagnole, a fait des Jeux une affaire rentable et du CIO un organisme riche et puissant.

 

MAI

12 : Athlétisme. Charlie Francis meurt d’un cancer à 61 ans. Il était l’entraîneur du Canadien Ben Johnson, champion olympique du 100 m à Séoul, déchu pour dopage. La Fédération canadienne avait suspendu Francis à vie après qu’il eut reconnu en 1989 avoir administré des produits dopants à son poulain.

 

JUIN

17 : Gymnastique. Joseph Sniezek meurt à 71 ans. Entraîneur à succès, il avait fait gagner à la France 10 médailles internationales dont 2 aux JO, grâce notamment à Henri Boério, Philippe Vatuone et Laurent Barbieri.

19 : Basket-ball. Le géant soudanais Manute Bol (2,31 m), qui avait joué en NBA durant dix saisons à partir de 1985, meurt à 47 ans aux États-Unis. Il avait porté les couleurs des Washington Wizards, des Golden State Warriors, des Philadelphie 76ers et de Miami Heat.

 

JUILLET

13 : Cyclisme. Mort, à 78 ans, de Nino Defilippis. L’Italien avait gagné 7 étapes en 4 Tours de France entre 1956 et 1960 et 9 étapes dans le Tour d’Italie. Vice-champion du monde en 1961, il avait remporté le Tour de Lombardie en 1958.

 

AOÛT

10 : Athlétisme. L’Américain Antonio Pettigrew, 42 ans, est retrouvé mort dans sa voiture, en Caroline du Nord. La police conclut au suicide par surdose médicamenteuse. Champion du monde du 400 m en 1991, puis du relais 4x400 m en 1997 et 1999, il avait été champion olympique du relais aux JO-2000. Jamais contrôlé positif pendant sa carrière, il avait reconnu par la suite devant un tribunal américain s’être dopé à partir de 1997, et s’était vu retirer toutes ses médailles à compter des Mondiaux-1997.

27 : Judo. Mort d’une légende, Anton Geesink, à 76 ans. Le colosse néerlandais avait fait pleurer le Japon en devenant champion olympique toutes catégories aux JO de Tokyo en 1964. L’homme aux 21 titres européens a été deux fois champion du monde, des toutes catégories en 1961 et des + de 80 kg en 1965. Devenu membre du CIO en 1987, il avait écopé d’un blâme dans l’affaire de corruption pour l’attribution des JO d’hiver 2002 à Salt Lake City.

31 : Cyclisme. La France pleure Laurent Fignon. Le double vainqueur du Tour de France (1983, 1984), âgé de 50 ans, a perdu sa bataille contre le cancer. Il avait tenu à assumer son rôle de consultant pour la télévision pendant le Tour 2010. Tous les amoureux du cyclisme garderont en mémoire le final du Tour de France 1989 quand il céda la victoire à l’Américain Greg LeMond pour 8 sec dans l’ultime contre-la-montre. Grand champion, le Parisien avait aussi gagné un Tour d’Italie (1989), deux Milan-Sanremo (1988, 1989), une Flèche Wallonne (1986) et un Championnat de France sur route (1984).

 

SEPTEMBRE

17 : Basket-ball. Décès du président de la Ligue nationale, René Le Goff, 66 ans. Il occupait ses fonctions depuis 2003.

 

OCTOBRE

26 : Football. Paul, le poulpe-devin du Mondial, meurt dans son aquarium d’Oberhausen (Allemagne). Le céphalopode rendait ses oracles en choisissant de la nourriture placée dans des boîtes en plexiglas aux couleurs des équipes en lice. Il avait fait un sans-faute sur les résultats de l’Allemagne, et prédit la victoire de l’Espagne en finale.

 

NOVEMBRE

2 : Surf. L’Américain Andy Irons, triple champion du monde de 2002 à 2004, meurt à 32 ans. Son corps est découvert dans une chambre d’hôtel de Dallas (Texas). Selon sa famille, Andy Irons avait contracté la dengue, maladie infectieuse transmise par les moustiques.

 

DÉCEMBRE

2 : Football. L’Olympique Lyonnais est en deuil. Charles Mighirian, son ancien président, de 1983 à 1987, est mort à l’âge de 90 ans. M. Mighirian n’avait pu empêcher la relégation du club en D2 où il est resté jusqu’en 1989. En juin 1987, Charles Mighirian avait cédé sa place à Jean-Michel Aulas.

6 : Football. René Hauss, défenseur emblématique de Strasbourg entre 1948 et 1967, meurt à 82 ans. Il détient le record du nombre de matches joués pour le club (515) avec 2 Coupes de France à la clef, en 1951 et 1966. Il entraîna aussi Strasbourg puis le Standard de Liège avec lequel il gagna 3 Championnats de Belgique (1969, 1970, 1971), et fut manageur de Sochaux et du Matra Racing.

12 : Auto-F1. L’ancien pilote et patron d’écurie de Formule 1, Tom Walkinshaw, meurt d’un cancer à l’âge de 64 ans. Après avoir exercé des responsabilités en F1 chez Benetton et Ligier, il avait été le patron de l’écurie Arrows de 1997 à 2002. Depuis 1997, il était le propriétaire du club de rugby de Gloucester.

 

Source et date de l'article L'Alsace.fr  27.12.2010

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Le bal des sentiments

3 Mai 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Général


J'ai lu cet article et je trouve intéressant de parler du comportement des spectateurs. Que pense un spectacteur qui regarde le Tour de France ? Que pense un spectateur quand Nadal joue comme une machine ?


Il est coutume sur la planète sport de porter un jugement sur tel ou tel champion (ce qui ma foi n’a rien d’illogique), mais un autre constat semble plus digne d’intérêt, celui de l’exaspération que peut causer la domination concurrentielle d’un sportif dans sa discipline, je m’explique...

A qui gagne perd

Qui n’a jamais ressenti un sentiment nuancé de colère et de désamour envers la domination outrageuse et outrageante d’un Federer, d’un Armstrong, d’un Shumasher pendant leur période de «razzia» sportive? Je pars ici d’un constat personnel et d’observation (sondages, forums...). Je ne remets nullement en causel’amour inconditionnel que peuvent porter les aficionados envers ces mêmes champions. Ce que je mets en avant, c’est l’instinct sportif qui caractérise moulte amateurs de cette science molle et qui se veut en faveur d’une concurrence pure et multiple. Les monopoles sportifs et la répétition des victoires tend donc à agacé le tout un chacun. Concrètement, si l’on prend l’exemple du «roi» Federer,L’homme est très apprécié pour de multiples raisons (talent, sympathie, aisance naturelle, pilosité développée...). Mais si l’on revient dans ce qui est le lointain passé d’un point de vu sportif, c’est à dire il y a 2 ans, à l’époque bénite ou l’athlète glanait toutes les distinctions, ne laissant aucune miette à ses adversaires à l’exception de Roland Garros (petit cadeau du souverain), combien était-on à espérer la défaite qui pimenterait le tennis masculinet provoquerait un cataclysme médiatique? Nadal est alorsapparu comme un chevalier armé de son coup du lasso digne des plus grands Westerns pour faire trembler la maison tennis. Mais là ou l’antinomie est frappante, c’est qu’aujourd’hui quand Nadal prend les commandes de la discipline, pléthore de spectateurs commence à lui trouver des airs antipathiqueset se satisferaientvolontiers d’un retour aux affaires du Suisse ou de tout autres postulants.


Le spectateur fait sa loi


Les surprises et les bouleversements hiérarchiques dans le sport semblent donc satisfaire pleinement une bonne partie du public, lambda mais aussi aguerri (et ceci parfoisau détriment du respect qui incombe au sportif quidomine sa discipline), ainsi le sport serait plus appréciable quand les performances d’un joueur sont contestées. Ce constat est juste du côté canapé de la télévision, mais ces sentiments sont cruels pour les acteurs qui donnent de la vie à celle-ci. N’est-ce pas là un certain sadisme alloué à la contre performance, comme si l’instinct animal que véhiculent les sportifs contaminait leur public. A force de gagner des titres comme on enfile des perles, les grands champions déplaisent par l’impression de facilité qu’ils donnent et qui casse l’image de discipline de battants le couteau entre les dents que l’on peut se faire du sport. Pourquoi? Parce qu’ils monopolisent l’attention et polissent leur discipline en donnant l’impression que le spectacle est toujours le même (une victoire, puis une victoire, puis une autre...). Ma réflexion ne cherche pas ici à justifier ces sentiments, mais simplement à les constater. Même si des arguments tel que celui de la surmédiatisation (dans les retranscriptions médiatiques spécifiques au sport, les publicités...) de certains sportifssemble être pertinents pour expliquer le phénomène.


Champions avant tout


C’est peut-être après tout ce qui rend le sport si attractif, les athlètes deviennent des têtes d’affiche que l’on imagine plus battus, sont détrônés et ainsi de suite. A en croire que ce sont les défaites qui permettent aux sportifs de se hisser au rang de légendes (la défaite de Roger Federer face à Nadal à Wimbledon en 2008, la dernière saison de Michael Shumacher battu par Fernando Alonso dans des duels à couper le souffle...), et d’assurer la relève qui écrira l’histoire du sport, comme un cycle qui perdure. Que serait le sport sans ces champions qui monopolisent un «marché» (puisque l’on admet si bien que sport et commerce font bon ménage) et véhiculent une image d’intouchable parfois à la limite de l’imbuvable?

Entre les deux, il y a aussi les cas à part. Pour ne citer que lui, penchons nous sur le cas de Lance Armstrong et de son retour à la compétition cycliste (plus clairement le«tour de France»). Les sondages (si tant est qu’ils soient tous pertinents) sont catégoriques et le repoussent loin de nos belles contrées françaises. Christian Prud’homme, en bon professionnel, suit la même mouvance et rejette (en tous cas d’un avis personnel) sa présence sur le tour 2009. Il y a bien sûr les soupçons de dopage qui font tant débat, mais cela contente bien certains de reverser leur désamour du coureur sur ces mêmes soupçons. Car ce qui est aussi vrai, c’est que certains craignent de le voir à nouveau briller sur le tour et atomiser la concurrence et par la même l’intérêt de la course. «Va-t-il enfin laisser sa chance à tous le monde» pourrait-on se dire, après tout il en déjà gagner 7 «M....»!

Ce système est aussi vrai à un niveau plus «micro-sportif» dirais-je. Si l’on prend le cas d’un match de tennis déséquilibré, admettons qu’un joueur domine le match et fasse la majorité des points, le public commence à se lasser maisquand l’autre joueur tend à se «réveiller» par un sursaut d’orgueil ou par miracle, c’est celui la même qui sera applaudit et encouragé, n’est-il pas situation plus paradoxale. Le dominé requière plus d’attention que le dominant.


Le bal des sentiments, où quand la norme psychologique est mise à mal par l’instinct sportif.

Source et date de l'article SportVox.fr   28.04.09
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La SDJ de L'Equipe s'inquiète du traitement des infos

5 Février 2009 , Rédigé par contre le dopage Publié dans #Général


La Société des journalistes (SDJ) de L'Equipe s'inquiète des directives de la direction du journal sur le traitement des informations concernant le dopage, dans un communiqué interne dévoilé par le Canard Enchaîné mercredi. Interrogées, ni la direction de L'Equipe, ni la SDJ n'ont souhaité s'exprimer mercredi.

La teneur de ce communiqué interne a été toutefois confirmée à l'AFP par des sources au sein du journal. Selon l'extrait du document publié par l'hebdomadaire satirique, Marie-Odile Amaury, la présidente du groupe Amaury qui détient L'Equipe, a exprimé son souhait en mars 2008 lors d'une rencontre avec la SDJ que le journal "ne s'attarde plus sur le sujet" du dopage. "Depuis, des consignes ont été données aux rubriques, au sein du journal.

Il a également été expressément demandé à Damien Ressiot (spécialiste de ces questions, ndlr) de ne plus générer de révélations et de se contenter de traiter l'info dopage en réactivité", indique le communiqué.

 "La rédaction est-elle indépendante ? Y a-t-il volonté de détourner les yeux du dopage?", s'interroge la SDJ, dont Damien Ressiot est le président.

Selon une source interne, la SDJ a interpellé la direction de la rédaction après la publication d'articles sur le retour du cycliste Lance Armstrong à la compétition, auxquels le spécialiste du dopage n'a pas été associé.

En août 2005, l'Equipe avait lancé une bombe dans le monde sportif en affirmant que des échantillons d'urine appartenant à Lance Armstrong et prélevés pendant le Tour de France 1999, l'année de sa première victoire, contenait de l'EPO.

Lors de cet entretien, la direction de la rédaction a indiqué que L'Equipe "parlerait toujours de dopage, mais plus de la même manière, qu'il y aurait moins de place, que l'aspect médicalisation, recherche ne serait plus évoqué, mais qu'on parlerait toujours des cas de dopage", selon une autre source.

Depuis un an, "l'actionnaire a repris les choses en main, est devenu très interventionniste. Or, l'actionnaire possède aussi ASO", société organisatrice d'événements sportifs, dont le Tour de France, a ajouté cette source.

Source et date de l'article
  JMM.com  04.02.2009





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Bonne Année 2008 !!

2 Janvier 2008 Publié dans #Général

Bonjour,

Je vous souhaite tout mes voeux pour cette nouvelle année de sport !

Je souhaite aussi que la lutte anti-dopage évolue, bien sur pour cela il faudrait mettre à jour toute les affaires de dopage passé sous silence.

Merci de me lire et de participer régulièrement.

A bientôt


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la Conférence vire à la farce

18 Novembre 2007 Publié dans #Général

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Jean-François Bégin

La Presse
Madrid
Article du 17 novembre 2007

Le cannabis a beau être une substance dopante interdite, certains participants à la Conférence mondiale sur le dopage sportif donnaient l'impression d'en avoir abusé, hier.


Il était en effet tentant de se demander ce qu'avaient fumé certains délégués en observant les jeux de coulisses un brin délirants qui ont occulté les délibérations sur la nouvelle version du Code mondial antidopage, complètement éclipsées par la joute politique.

Au coeur de cette comédie burlesque: une banale querelle de succession. Laissés en plan le mois dernier par le retrait surprise du Français Jean-François Lamour, qu'ils soutenaient dans l'élection à la présidence de l'AMA, les gouvernements européens ont réclamé jeudi soir le report du scrutin, afin d'avoir le temps de présenter un nouveau candidat.

La date limite

Pas question, a rétorqué hier matin le président sortant, Dick Pound. La date limite pour le dépôt des candidatures était le 20 septembre, fin de la discussion. «Peu importe comment ils s'y prennent, les gouvernements vont se présenter à notre réunion de demain (aujourd'hui) avec un candidat. Que l'Europe soit d'accord ou non est sans importance.»

(Parenthèse: le conseil de fondation de l'AMA, qui élira le successeur de Pound, compte 36 membres: 18 issus du mouvement sportif et 18 autres, dont cinq Européens, des gouvernements. Au nom du principe de l'alternance, c'est au tour des États de sélectionner le patron de l'Agence. Les représentants sportifs ont indiqué qu'ils ne feraient qu'entériner le choix. Fin de la parenthèse.)

Une alliance pour Fahey

La réponse de Pound semblait paver la voie au couronnement de l'ancien ministre des Finances australien John Fahey, seul aspirant toujours sur les rangs. Inconnu au rayon antidopage et apparu dans la course à la dernière minute, M. Fahey est soutenu par une alliance regroupant les États-Unis, le Japon, la Nouvelle-Zélande et l'Afrique du Sud.

Puis, coup de théâtre. Au milieu de l'après-midi, le site internet de L'Équipe rapporte que le médaillé d'or du 110 m haies des Jeux olympiques de Montréal, le Français Guy Drut, se porterait candidat pour assurer l'intérim jusqu'en mai 2008. Membre du CIO, Drut est un ancien ministre des Sports et un proche de l'ancien président Jacques Chirac

Le président du Comité international olympique, Jacques Rogge, s'empresse d'endosser l'idée, mais le délégué américain au conseil de fondation, Scott Burns, n'est pas particulièrement impressionné. «Les règles sont les règles. Si une équipe gagne par un point quand la sirène finale retentit, devrions-nous ajouter 10 secondes ou un autre quart à la partie?»

Coincé par les journalistes dans le hall du Palacio Municipal de Congresos, Drut, «candidat du compromis», la joue modeste. «Si je peux rendre service, aider à clarifier la situation et amener un peu de calme, je le ferai sans aucun problème, parce que (cette élection) est trop importante pour que ça se règle de manière difficile», dit-il, affirmant avoir été approché le jour même par le Conseil de l'Europe. Petit problème: la secrétaire générale adjointe de l'organisation annonce peu après que le nom de Drut n'a en fait jamais été avancé!

«Rien de bon pour l'AMA...»

En conférence de presse, Dick Pound en est réduit à constater les dégâts. «Ce qui s'est passé n'était pas approprié. Ça n'apporte rien de bon pour (l'AMA) et encore moins pour l'Europe», dit-il, précisant, pour ceux qui en doutaient, que Fahey demeure candidat.

Quoi qu'il arrive aujourd'hui - et franchement, même les scénarios les plus farfelus ne sont pas à écarter - Pound n'a pas l'intention de prolonger son mandat, ne serait-ce que d'une minute, au-delà de sa date de fin prévue. «À 11h59, le 31 décembre, je vais probablement boire une grande gorgée de champagne.» On le comprend.

Ma source est http://www.cyberpresse.ca

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Vidéo sur le problème du dopage

9 Novembre 2007 Publié dans #Général

 

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Lamour pris pour cible en pleines campagnes

18 Mai 2007 , Rédigé par Marie Publié dans #Général



Voici un article qui me choque ! Info ou intox ?


11 mai 20:41 - MONTREAL (AFP) - Les "révélations" de plusieurs journaux étrangers sur deux vieilles affaires de dopage concernant Jean-François Lamour coïncident avec une actualité chargée, avec notamment dimanche une importante réunion de l'Agence mondiale antidopage dont le ministre des Sports brigue la présidence.

Candidat à la succession de Dick Pound à la tête de l'AMA en novembre prochain, M. Lamour (également en campagne pour les élections législatives de juin dans le XVe arrondissement de Paris) doit assister dimanche à Montréal à l'ultime réunion du conseil de fondation de l'agence avant sa possible élection.

Dans ce contexte, auquel il faut ajouter le début lundi de l'audience du cycliste américain Floyd Landis, pourfendeur des institutions antidopage françaises, l'acharnement de plusieurs médias étrangers peut paraître suspect.

C'est le quotidien danois Ekstrabladet qui a ouvert le feu il y a plusieurs jours, avant que d'autres journaux ne renchérissent. Mercredi, le Globe and Mail de Toronto et enfin vendredi le Daily Telegraph de Sydney, évoquaient "l'histoire de dopage du futur président de l'AMA" (Ekstrabladet).

Deux histoire en fait, remontant respectivement à 1987 et 1989, et deux analyses positives à la caféine (stimulant) puis à la pholcodine (contenue dans un sirop pour la toux) subies par Jean-François Lamour, sacré champion olympique de sabre pour la deuxième fois consécutive en 1988.

Deux affaires pour lesquelles l'escrimeur n'avait pas été sanctionné et qui n'ont jamais été exhumées depuis qu'il est devenu entre-temps ministre puis vice-président de l'AMA.

Vendredi matin, M. Lamour a réagi en qualifiant ces rappels de "grossière tentative de déstabilisation". Dans un communiqué transmis à l'AFP, il a jugé que "le calendrier de ces pseudo-révélations n'(était) pas anodin (...) à quelques jours du Comité exécutif de l'AMA (samedi) et en cette année décisive pour la gouvernance de l'Agence."

"La vérité est dans le domaine public depuis longtemps", a précisé M. Lamour rapellant qu'en 1987, "une contre-expertise avait infirmé les résultats d'une première analyse effectuée par un laboratoire qui, à la suite de nombreuses erreurs similaires, s'était vu retirer quelques semaines plus tard son agrément".

"Quant à la pseudo-affaire de 1989, poursuivait le communiqué, elle ne s'appuie sur aucune réalité, la substance à laquelle il est fait référence ne figurant, ni à cette date ni depuis, sur la liste des produits interdits".

A l'origine du rebond soudain de ces deux affaires, et sans présager de l'existence d'autres "corbeaux", plusieurs experts ès dopage ne font pas mystère d'avoir informé des journalistes ayant relayé l'information.

L'Allemand Gerhard Treutlein, déjà auteur de révélations sur les activités interlopes chez l'équipe cycliste Deutsche Telekom des médecins de l'université de Freibourg, a reconnu ainsi être indirectement à l'origine de l'article d'Ekstrabladet.

"Certes, (ces épisodes du) passé de Lamour étaient connus mais seulement en France. Il doit accepter que les gens les connaissent", juge le scientifique allemand qui a lui même transmis les revues de presse de l'époque à un confrère américain, avant les "fuites" dans la presse anglo-saxonne.

Egalement interrogé par l'AFP, ce dernier, John Leonard, président de la Fédération internationale des entraîneurs de natation, explique "qu'il n'a rien de personnel contre cet homme (M. Lamour)", mais que l'AMA a "un problème d'image". "Ce n'est pas un cas sérieux mais l'AMA est sous surveillance partout dans le monde".

Ma source est http://actualite.aol.fr/sport/


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Une année marquée par le dopage

26 Décembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Général

Lundi 25 décembre 2006 - (PC) - Justin Gatlin et Floyd Landis ont fait les gros titres pour leurs exploits sportifs en 2006. Les athlètes américains ont fait encore plus parler d'eux quand ils ont été pris dans les filets de la lutte antidopage.

Gatlin, qui a égalé cette année le record du monde du 100m, et Landis, convaincu de dopage lors de sa victoire sur le Tour de France, ont tous deux été contrôlés positifs à la testostérone. L'annonce de leur positivité, à 48 heures d'intervalle au mois de juillet, a secoué le monde du sport.

Les deux Américains n'ont pas été les seuls tricheurs démasqués. Pour la première fois, un joueur professionnel de fléchettes, le Britannique Robbie Green (marijuana), a été contrôlé positif. L'étoile du rugby australien Wendell Sailor (cocaïne), le champion du monde IBF des poids plume Orlando Salido (nandrolone), son compatriote champion du monde WBC des mi-mouches Omar Nino (méthamphétamine) et la championne olympique russe de lancer du disque Natalya Sadova (methandiénone) ont eux aussi chuté de leur piédestal.

Un cheval, Deep Impact (ipratropium), et la joueuse de tennis bulgare de 16 ans Sesil Karatantcheva (nandrolone), ont aussi été pris. L'affaire la plus triste a concerné un père de famille français qui droguait les adversaires de ses enfants en tennis, provoquant la mort de l'un d'entre eux dans un accident de la route. Il a été condamné à huit ans de prison.

La triple championne olympique Marion Jones a été contrôlée positive à l'EPO, mais a été blanchie par la contre-expertise, tandis que l'ancien entraîneur d'athlétisme Trevor Graham fait toujours l'objet d'une enquête pour plusieurs infractions à la réglementation antidopage.

Avant son contrôle positif, Gatlin s'était fait le porte-parole d'un sport propre. Le champion du monde et champion olympique du 100m a égalé le record du monde en 9,77 secondes au Qatar au mois de mai et les amateurs d'athlétisme se régalaient à la perspective de ses futurs face-à-face avec le Jamaïcain Asafa Powell, le premier détenteur du record du monde qui l'a égalé deux fois cette saison.

Mais l'annonce du contrôle positif à la testostérone de Gatlin a tout bouleversé. Il a fait appel de sa suspension de huit ans et a promis de coopérer avec les autorités de la lutte antidopage en ce qui concerne les enquêtes en cours.

De son côté, Landis espère toujours pouvoir démontrer que le Laboratoire national de dépistage du dopage (LNDD) de Châtenay-Malabry a commis des erreurs en analysant ses échantillons. Le cycliste a été rattrapé par le dopage moins d'une semaine après le Tour. Il a été testé positif à la testostérone à l'issue de la 17e étape, dont l'arrivée était jugée à Morzine.

L'Américain présentera dans quelques mois sa défense aux États-Unis devant une commission d'arbitrage dans l'espoir de conserver sa victoire dans la Grande Boucle. Il pourrait également décider de saisir le Tribunal arbitral du sport.

En Espagne, "l'Opération Puerto" a fait beaucoup de bruit. La police a saisi des stéroïdes, des hormones et de l'EPO, une centaine de poches de sang congelé et du matériel de dopage sanguin au mois de mai dans une clinique madrilène.

Cette enquête dans les milieux du cyclisme a notamment débouché sur l'interdiction de course des favoris Jan Ullrich et Ivan Basso avant le départ du Tour de France. Les équipes de football du FC Barcelone et du Real Madrid ont démenti avoir été liées au médecin placé au coeur du scandale, Eufemiano Fuentes.

Les Jeux olympiques de Turin n'ont pas été épargnés. Le programme de lutte contre le dopage mis en place par le CIO, le plus important de toute l'histoire des Jeux d'hiver avec une hausse de 72 pour cent des contrôles par rapport aux Jeux de Salt Lake, a débouché sur un seul cas positif confirmé. Celui de la biathlète russe Olga Pyleva, médaillée d'argent du 15km avant d'être suspendue deux ans pour dopage à un stimulant interdit.

On ne peut pas dire pour autant que le calme ait régné dans le Piémont, où les perquisitions des carabiniers dans les logements des athlètes autrichiens ont affolé la presse du monde entier.

Les autorités italiennes avaient lancé ces perquisitions après avoir appris la présence à Turin aux côtés de l'équipe autrichienne de l'entraîneur suspendu Walter Mayer, qui a été banni des Jeux après avoir été mêlé à une affaire de dopage par transfusion à Salt Lake City.

Mais les contrôles inopinés effectués par le CIO sur six fondeurs et quatre biathlètes autrichiens sont revenus négatifs. Ces résultats ne blanchissent pas les athlètes pour autant. Le CIO, qui a mis sur pied une commission spéciale chargée d'enquêter, pourrait en effet les sanctionner sur la base des preuves réunies par la police.

Ma source est http://www.rds.ca


 
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