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Blog ANTI DOPAGE

                              Bienvenue sur ANTI DOPAGE !

J'ai créé ce blog pour informer les gens sur les zones d'ombres dans le sport.


J'ai besoin de votre aide pour lutter contre la désinformation et le silence entourant le dopage, les abus et les maltraitances. Si vous avez envie de témoigner de votre expérience ou de l'expérience de quelqu'un que vous connaissez vous pouvez m'écrire sur mon blog ou alors par mail à cette adresse :

 contreledopage@gmail.com

Voici l'adresse de mon blog en lien avec les conséquences du dopage
http://consequencesdudopage.over-blog.org/

J'ai créé un groupe contre le dopage sur FaceBook Pour participer au groupe il faut avoir son profil sur FaceBook.

Version of the blog in English



9  personne(s) sur ce blog


Voici les pages de L'Illustré sur le cas Nadal

page1.pdf    page2.pdf    page3.pdf


Censé devenir une arme de dissuasion massive contre le dopage, le passeport biologique n’a pour l’instant accouché
que de cinq petites souris. La déception est grande chez les directeurs sportifs.

On l’attendait le passeport biologique tel le messie qui allait terrasser le dopage. Et le moins que l’on puisse dire est que le résultat est loin des attentes suscitées par sa mise en place il y un an par l’UCI. Le passeport biologique n’a pour le moment pris dans ses filets que des petits poissons du peloton, des sans-grades ou des anciennes demi-gloires. Il y a bien Igor Astarloa, championne du monde en 2003, mais sa dernière victoire remontait à 2006 et l’équipe Milram l’avait licencié l’an dernier pour des données hématologiques déjà irrégulières. Les autres sont inconnus ou presque : Caucchioli, de Bonis, Lobato et Serrano.

« Je ressens de la frustration et de la déception de voir que ce ne sont pas des coureurs majeurs qui ont été épinglés, lâche Jean-René Bernaudeau, le directeur sportif de Bbox Bouygues Telecom. Ils parlaient d’une cinquantaine de coureurs ciblés… Je ne suis pas sûr que le passeport soit l’arme que l’on attendait. » Le sentiment qui ressort est que seuls les plus maladroits se sont faits prendre. « Il y a des failles, abonde Eric Boyer, le manager de Cofidis. Il semblerait que certains tordus détournent le passeport en utilisant les résultats des analyses pour surfer sur le dopage. » La semaine dernière, Bernard Kohl avait ainsi révélé qu’il calquait ses mesures hématologiques sur les analyses précédentes communiquées par l’UCI.

Le passeport biologique n’aurait donc rien du grand méchant loup. Eric Boyer affirme ainsi qu’il a vu « des choses sur le Tour de Suisse qui ne le rassurent pas. La méthode ne convainc personne, poursuit-il. 120 000 euros par équipe pour ça… Faute de mieux, continuons mais trouvons vite autre chose pour lever les doutes que j’ai et que beaucoup de dirigeants ont. »

Source et date de l'article  RMC.fr  18.06.09

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Publié dans : Cyclisme

L'ancien champion du monde espagnol Igor Astarloa fait partie d'une liste de cinq coureurs accusés de dopage.

Outre Igor Astarloa, la fédération cycliste internationale (UCI) a demandé l'ouverture de procédures disciplinaires à l'encontre de deux autres coureurs espagnols, Ruben Lobato Elvira, Ricardo Serrano et deux Italiens, Pietro Caucchioli et Francesco De Bonis. Cette accusation font suite à des irrégularités sur leur passeport biologique.


Ils sont suspectés de "violation apparente du règlement antidopage sur la base des informations apportées par le profil sanguin inclus dans leur passeport biologique". L'UCI devient de ce fait la première fédération à accuser des sportifs de dopage sur la base de variations anormales de leur profil hématologique. En effet, la lutte antidopage se basait jusqu'alors essentiellement sur la détection de produits interdits dans le sang ou les urines d'un sportif.

Dans un communiqué, l'UCI indique avoir informé toutes les parties concernées, et précise que "ces procédures sont sur le point d’être ouvertes suite aux recommandations exprimées par les experts indépendants nommés dès le lancement du programme du passeport biologique." Cet outil a par ailleurs permis de confirmer le résultat de l’analyse d’échantillons pour des coureurs contrôlés positifs pour des produits interdits. Cette étape "représente le début d’une nouvelle ère pour le cyclisme et le sport en général", n'hésite pas à déclaré la plus haute instance du cyclisme mondial.

 

Source et date de l'article  France2.fr  17.06.09

 


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Publié dans : Cyclisme

D
ENVER (Reuters) - L'Américain Tyler Hamilton, champion olympique du contre-la-montre en 2004 à Athènes, a été suspendu huit ans après avoir subi un second contrôle antidopage positif, a annoncé l'agence américaine anti-dopage (Usada).

Hamilton, 38 ans, avait déjà été convaincu de dopage par transfusion sanguine en 2004, quelques mois après la conquête de son titre olympique, entachée de soupçons.

Il avait annoncé sa retraite sportive en avril dernier, après avoir reconnu son contrôle positif à la DHEA, un stéroïde anabolisant, lors d'un test pratique hors compétition, le 9 février.


Le coureur américain, sous antidépresseurs depuis 2003, avait dit avoir acheté un médicament homéopathique contenant de la DHEA.

"Dans le cyclisme, une suspension de huit ans pour un athlète de 38 ans équivaut dans les faits à une suspension à vie et l'assurance qu'il est pénalisé pour ce qui aurait pu être la fin de sa carrière en compétition", a déclaré le directeur de l'Usada Travis Tygart dans un communiqué.


Vainqueur de plusieurs grandes courses dont Liège-Bastogne-Liège en 2003 ou le Critérium du Dauphiné Libéré en 2000, Hamilton avait aidé son compatriote Lance Armstrong à remporter ses trois premiers Tours de France entre 1999 et 2001.

 

Steve Keating, version française Grégory Blachier

 

Source et date de l'article  OBSnouvel.com  17.06.09

Source de l'image

 

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Publié dans : Cyclisme

 


Pourquoi Lance Armstrong peut-il s’aligner sur le prochain Tour de France ? Comment les institutions du cyclisme ont-elles pu autoriser un tel scénario ? Comment certains médias peuvent-ils acclamer le retour du "héros", quatre ans après avoir annoncé son dopage à l’EPO ? Lance Armstrong est-il crédible aujourd’hui ? Doit-on à nouveau douter de ses performances ? Que cache son discours contre le cancer ?

 

Autant de questions auxquelles le Docteur Jean-Pierre de Mondenard répond sans prendre de gant. Dans ce livre décapant, l’auteur dénonce avec une grande liberté de ton, les conditions du retour d’Armstrong et les impasses de la lutte antidopage. Pour la première fois, il propose un tableau complet de l’ensemble des produits indécelables qu’un coureur pourra prendre lors du prochain Tour de France.

 

Le Docteur Jean-Pierre de Mondenard est l’un des plus grands spécialistes mondiaux du dopage. Réputé pour sa rigueur et son discours sans concession, il est l’auteur de nombreux livres, dont Le Dictionnaire du dopage. Il fut médecin sur le Tour de France avant d’en claquer la porte en 1975. Avec la collaboration de David Garcia. Spécialisé dans l’investigation, ce journaliste indépendant est l’auteur de La Face cachée de L’Equipe.

 

Source et date de l'article  123savoie.com  31.05.09

 

 

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Publié dans : Livres


  Source et date de la vidéo  TF1.fr  14.06.09
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Publié dans : Cyclisme



Source et date de la vidéo  France2.fr  14.06.09


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Publié dans : Cyclisme

Le double vainqueur du Tour de France ne sait pas ce qui lui reste à vivre...


L'ancien champion cycliste a une fois de plus choisi de prendre les devants. Le double vainqueur du Tour de France (en 1983 et 1984), a révélé qu'il souffrait depuis plusieurs mois d'un «cancer avancé» des voies digestive.

Le consultant, qui revient sur sa carrière dans un livre intitulé «Nous étions jeunes et insouciants» n'a pas pour autant établi de lien avec la prise de produits dopants. «On m'a détecté un cancer des voies digestives. On ne sait pas trop où exactement. C'est une mauvaise nouvelle», déclare Fignon, 48 ans.

«C'est certainement le pancréas»

«Mon cancer est un cancer avancé, puisqu'il a envoyé des métastases, précise le champion à TF1. (...) C'est certainement le pancréas. Donc on ne sait pas ce qui me reste à vivre. On ne sait pas ce qui va se passer. Mais je suis optimiste. On va se battre et réussir à gagner ce combat.»

«J'ai entamé une chimiothérapie il y a à peu près 15 jours (...). Ca se passe plutôt bien, je suis en bonne forme. J'ai 5 séances prévues, on refera une analyse complète après le Tour de France.
Pour l'instant j'en sais pas plus que vous. Tout va bien», a-t-il temporisé jeudi soir sur «Europe 1».

«A mon époque, tout le monde faisait la même chose, comme aujourd'hui tout le monde fait la même chose, ajoute-t-il. Si tous les cyclistes qui se sont dopés devaient avoir un cancer, on en aurait tous.» L'Américain Lance Armstrong, sept fois vainqueur du Tour de France entre 1999 et 2005 après avoir soigné un cancer des testicules, lui a adressé ses encouragements sur sa messagerie Twitter. «J'envoie mes meilleurs (voeux) à Laurent Fignon chez qui on a diagnostiqué un cancer. Un ami, un grand homme et une légende du cyclisme. Vis pleinement Laurent.»

Source et date de l'article  20 minutes.fr  12.06.09
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Publié dans : Cyclisme
Je vous avoue que quand j'ai lu cet article je suis tombée de haut ! Je me suis dis que le problème du dopage dans le sport est encore plus grave que ce que je pouvais imaginer.

Je trouve qu'il est vraiment facile de dire que se témoignage n'est pas crédible ! Pour moi c'est une BOMBE !

Mettre tout sur le compte que c'est un menteur je trouve cela vraiment très bas. Il  fait des déclararations incroyable !!

Perso, je préfère croire le témoignage de Kohl que de croire l'UCI !

Voici un extrait de l'interview :

"L'UCI ne cesse de se gargariser avec son passeport sanguin, qui n'a pas encore apporté de plus value. Etait-ce un outil qui vous gênait ?"

"Pas du tout. Les coureurs au top sont tellement pros dans leur dopage qu'ils savent pertinemment qu'il leur faut garder des valeurs sanguines stables pour échapper au ciblage. Or, l'UCI nous envoyait systématiquement les valeurs relevées lors des contrôles inopinés : on se référait donc à celles-là pour étalonner les suivantes. A la limite, le passeport nous aidait presque."


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Publié dans : Cyclisme

page1.pdf 
page2.pdf  page3.pdf  page4.pdf

Source et date L'Equipe 9.06.09
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Publié dans : Cyclisme

Vidéo intéressante à voir sur le site de la
TSR

Le sujet : Le passeport biologique

Qu'elle est votre avis sur le sujet ?
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Publié dans : Cyclisme

A écouter et à voir absolument cette vidéo sur
human network

J'ai eu la chance d'écrire l'édito de cette émission
"Le problème du dopage dans le sport"
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Publié dans : Emissions

Médecin du sport et historien du dopage, le docteur Jean-Pierre de Mondenard estime que la défense de Gasquet sera difficile.

FRANCE-SOIR. Richard Gasquet affirme que la cocaïne lui a été administrée à son insu. Cette assertion est-elle crédible ?


JEAN-PIERRE DE MONDENARD. Oui, cette version est tout à fait plausible. Le taux de 151 ng/ml dans les urines de Gasquet, soit largement moins que ce qui avait été un temps évoqué, est suffisamment faible pour être dû à une absorption non voulue, via une boisson ou un aliment consommé. Mélangé à de l’alcool, par exemple, la cocaïne, dans ces proportions, peut être très difficilement détectable.

 

La défense choisie par Gasquet est-elle, selon vous, susceptible de lui valoir la clémence des instances ?
Paradoxalement, la défense qu’il a mise en place pourrait bien lui coûter plus cher que s’il avait avoué avoir pris de la cocaïne. Je comprends parfaitement, s’il n’est pas coupable, son besoin de prouver son innocence. Mais au regard du taux de cocaïne, extrêmement bas, il était possible d’adopter une autre défense. Je m’explique : le tournoi de Miami commence le 25 mars. Le 28, Gasquet est contrôlé positif. Or la cocaïne peut être décelée jusqu’à 72 heures environ après avoir été consommée. Gasquet avait donc la possibilité de dire qu’il avait pris cette drogue avant le début du tournoi.

 

Qu’est-ce que cela aurait changé ?
Cela aurait tout changé ! Le règlement interdit la consommation de cocaïne durant la compétition, mais ne la prohibe pas en dehors. Gasquet aurait donc très difficilement pu être sanctionné s’il avait choisi cette stratégie défensive. Mais il est évident que son image aurait été sérieusement écornée, et s’il est innocent, ce dont on n’a pas de raison de douter, son désir de vérité est légitime.

 

Si Gasquet dit vrai, qui aurait eu intérêt à le piéger ?
Il peut tout à fait s’agir d’un acte assimilable au doping to lose, cette pratique très répandue dans le sport qui consiste à administrer un dopant à un adversaire potentiel, soit pour le déstabiliser, soit pour qu’il soit positif en cas de contrôle. Après tout, au soir du 27 mars, soit au moment où la cocaïne aurait été administrée, Gasquet avait déjà pris la décision de ne pas participer au Tournoi de Miami mais ne l’avait pas encore annoncée officiellement.

 

Source et date de l'article  francesoir.fr  06.06.2009

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Publié dans : Tennis

Lutte AntiDopage

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