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CONTRE LE DOPAGE

Articles récents

Dopage - Tyler Hamilton rattrapé par l'Operation Puerto

16 Septembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme


15.09.2006 09:21

L'Américain Tyler Hamilton, dont la suspension de deux ans pour dopage doit prendre fin le 22 septembre, fait l'objet d'une enquête pour son implication éventuelle dans "l'Opération Puerto", a indiqué jeudi la Fédération américaine de cyclisme.

Dans un communiqué, la Fédération indique avoir reçu des informations de l'Union cycliste internationale (UCI) "à propos de la supposée implication de Tyler Hamilton dans l'Opération Puerto" ainsi qu'une "demande d'engager une action disciplinaire", sans préciser toutefois la nature de l'implication d'Hamilton.

En mai dernier, la police espagnole avait arrêté le directeur sportif de l'équipe Liberty Seguros, Manolo Saiz, alors qu'il achetait des produits dopants, et le docteur Eufemiano Fuentes, suspecté d'avoir organisé un dopage sanguin au profit de 58 coureurs.

Cette affaire avait débouché sur la mise à l'écart de plusieurs coureurs du Tour de France 2006, notamment L'Allemand Jan Ullrich et l'Espagnol Oscar Sevilla (tous deux T-Mobile), l'Italien Ivan Basso (CSC) et l'Espagnol Francisco Mancebo (AG2R).

Tyler Hamilton, suspendu pour dopage par transfusion sanguine en avril 2005, avait nié avoir travaillé avec le docteur Fuentes mais les autorités espagnoles ont déclaré avoir trouvé plusieurs documents montrant que l'Américain était l'un des meilleurs clients du médecin. (AFP)

Ma source est www.tsr.ch
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Transexualité

16 Septembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Athlétisme

Enfin - et pour compliquer le tout!

le monde sportif doit également faire face aux demandes de plus en plus nombreuses d'athlètes qui veulent poursuivre leur carrière après un changement de sexe. Cette situation était autrefois exceptionnelle. En tennis, on connaissait l'histoire de l'Américaine Renée Richards, anciennement Richard Raskin, qui disputait les tournois féminins des années 70. Plus récemment, on se souvient de la polémique suscitée par la sélection en équipe nationale de la vététiste canadienne Michelle Dumaresq ou des plaintes déposées en Australie par les adversaires de la footballeuse Martine (autrefois Martin) Delaney. La golfeuse australienne d'origine danoise, Mianne Bagger, revendique, elle aussi, une place sur le circuit professionnel féminin, neuf ans après avoir subi une opération chirurgicale pour changer de sexe. Elle fait valoir qu'elle ne tire aucun avantage de son passé d'homme et qu'elle se caractérise au contraire par un taux de testostérone plus bas aujourd'hui que celui de la plupart de ses concurrentes.

Société

Avec la multiplication des cas, la transsexualité a beaucoup perdu de cette fascination malsaine qu’elle suscitait autrefois. On accepte mieux l'idée selon laquelle une personne puisse ressentir une appartenance au sexe opposé. Selon les cultures, la fréquence des opérations varie de 2 à 8 pour 100.000 personnes, avec 77,3% d'hommes voulant devenir femme pour 22,7% de femmes désirant devenir homme.

Parmi ces dernières, on ne trouve pas de sportives en activité, mais d'anciennes championnes comme l'Allemande de l'est, Heidi Krieger. Championne d'Europe de lancer de poids en 1986, elle avait été gavée d'hormones mâles par ses entraîneurs, ce qui occasionna petit à petit une transformation de son corps et de son esprit. Elle opta alors pour une opération de changement de sexe en 1997 et vit désormais à Berlin sous le nom d'Andreas Krieger, marié à une ancienne nageuse déjà mère d'une petite fille, Katja.


 


 


 


 


 


 1 photo / Heidi Krieger     2 photo (Heidi) aujourd'hui Andreas Krieger

 

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Carl Lewis

15 Septembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Athlétisme

Frédéric Carlton « Carl » Lewis est un athlète américain. Il a gagné dix médailles olympiques dont 9 en or, de 1984 à 1996. Il a aussi gagné 8 médailles d'or aux championnats du monde, une d'argent, ainsi qu'une de bronze, de 1983 à 1993. Sa carrière a été ternie en 2003 par la révélation de l'ancien directeur de l'USOC (United-States Olympic Control) du dopage de l'athlète dès 1988.

Carl Lewis est né le 1er juillet 1961 à Birmingham dans l'Alabama mais a grandi à Willingboro dans le New Jersey. À treize ans, Carl commence la compétition avec le saut en longueur. Grâce à sa capacité de vitesse, il participe aux épreuves de sprint. En 1980, Carl est sélectionné en équipe nationale mais le boycott américain des Jeux Olympiques d'été de 1980 de Moscou retarde son avènement dans le sprint mondial. Aux championnats du monde de 1983 à Helsinki, Lewis gagne ses premiers grands titres avec une victoire aux épreuves du 100 m, du saut en longueur et du relais 4 x 100 m. Lors des Jeux Olympiques d'été de 1984 à Los Angeles, Lewis égale la performance de Jesse Owens en remportant quatre médailles d'or en 100 m, 200 m, saut en longueur et relais 4 x 100 m. Après avoir répété sa performance de 1983 aux championnats du monde à Rome en 1987, il est décidé à remporter quatre médailles d'or aux Jeux Olympiques d'été de 1988 à Séoul.

Il gagne l'épreuve du 100 m mais seulement après la disqualification de Ben Johnson pour dopage. Il a depuis été révélé qu'il avait lui-même était contrôlé positif à un test anti-dopage effectué juste avant son départ pour Séoul mais que le comité olympique américain l'avait couvert et n'avait pas informé l'IAAF, l'organisation internationale anti-dopage. Au 200 m, il est battu par son compatriote Joe DeLoach. Le relais 4 x 100 m des États-Unis est éliminé lors des qualifications pour un mauvais passage de témoin sans que Carl Lewis ait couru.

Il remporta l'épreuve du saut en longueur. Après 1991 et son dernier titre sur 100 m, assorti d'un record du monde en 9"86, la domination de Lewis dans les épreuves de sprint commence à décroître, ses performances en saut en longueur restent cependant de tout premier ordre. Il est toutefois défié dans cette épreuve par son compatriote Mike Powell qui gagne aux championnats du monde de Tokyo en 1991 en battant le record de la discipline détenu par Bob Beamon depuis 1968. Aux Jeux Olympiques d'été de 1992 à Barcelone a lieu un nouveau duel entre les deux athlètes, qui se termine en faveur de Lewis qui gagne son troisième titre olympique consécutif dans l'épreuve du saut en longueur. Lewis remporte aussi une médaille d'or avec l'équipe nationale dans le relais 4 x 100 m. Dans les années qui suivent, Lewis ne gagne plus de titres majeurs. Il arrive cependant à garder son titre du saut en longueur aux Jeux Olympiques d'été de 1996 à Atlanta. Carl Lewis se retire de la compétition après les Jeux Olympiques d'été de 1996 d'Atlanta.

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Armstrong dément toute implication de dopage !

14 Septembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme

Agence France-Presse Los Angeles / 14 septembre 2006

Le septuple vainqueur du Tour de France, l'Américain Lance Armstrong, a réagi avec colère mardi à l'aveu par deux de ses anciens coéquipiers qu'ils avaient pris de l'EPO lors de la Grande Boucle 1999 et démenti à nouveau avoir jamais pris de produits dopants ni inciter les membres de son équipe à en prendre. «L'article d'aujourd'hui (mardi) dans le New York Times est une tentative flagrante de m'associer et m'impliquer dans l'aveu par un ancien équipier qu'il avait pris des substances interdites pendant sa carrière», a déclaré, dans un communiqué, le champion américain, qui a mis fin à sa carrière après son septième succès dans le Tour en 2005.

Le quotidien new-yorkais a rapporté dans son édition de mardi que l'Américain Frankie Andreu et un autre coureur de l'US Postal qui a préféré garder l'anonymat avaient admis avoir pris de l'EPO (erythropoïétine) à l'occasion du Tour de France 1999 qui avait vu leur leader Lance Armstrong remporté le premier ses sept succès consécutifs. «La suggestion que j'en avais connaissance ou qu'ils l'ont fait à ma demande est catégoriquement fausse et est une distorsion sensationnaliste», a souligné Armstrong, qui a toujours nié les accusations de dopage qui ont ponctué sa carrière. «Mes victoires cyclistes sont sans tache.

Je n'ai pris aucun produit dopant, je n'ai demandé à personne d'en prendre et je n'ai pas encouragé qui que ce soit d'autre à en prendre. J'ai gagné proprement», a encore affirmé Lance Armstrong, qui fêtera la semaine prochaine son 35e anniversaire. L'ancien champion a fait valoir que la suggestion qu'il ait encouragé ses coéquipiers à se doper était contredite par le témoignage sous serment d'Andreu lui même devant un tribunal lors d'une affaire l'ayant opposé à une société ayant refusé de lui verser les sommes promises après son sixième succès dans le tour en raison de soupçons de dopage qui planaient sur lui. «Lors d'un arbitrage récemment à Dallas (devant un juge), j'ai prouvé que je n'avais jamais utilisé de produits dopants ni demandé ou encouragé d'autres à le faire», a-t-il encore souligné, faisant valoir que la justice lui avait donné raison et que la société SCÀ Promotion avait dû lui verser une prime de cinq millions de dollars.

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Vino et Kashechkin manquent un contrôle

13 Septembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme

                                                       Artilce du 12 septembre 06

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Dopage: Coup de filet lors des Euro

13 Septembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Haltérophilie

13/09/2006 - 15:47Le dopage continue d'alimenter la rubrique haltérophilie. Douze cas de dopage sont en effet venus ternir le bilan des Championnats d'Europe de Wladislawowo disputés en mai dernier. Si Ninel Miculescu (médaille d'argent des 69kg) et Nizami Pashayev (champion d'Europe des 94kg) avaient déjà été déclarés positifs aux stéroïdes anabolisants et suspendus par la Fédération internationale (IWF), dix autres haltérophiles (dont deux femmes) sont menacés de sanction. Ce coup de filet, qui pourrait être fatal à la Russie (la règle de l'IWF prévoit la suspension pour un an d'une équipe dont le pays a subi trois contrôles positifs dans la même saison, profite à la France qui récupère cinq médailles européennes et voit ses chances de qualifications olympiques augmenter.

                                                                            Ma source est www.sports.fr/

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Les jambes perdues de Bob Hazelton

12 Septembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Boxe

Les jambes perdues de Bob Hazelton

L'histoire de Bob Hazelton est l'une des plus stupéfiantes qui soient. Ce boxeur américain s'est nourri pendant des années aux anabolisants. De très graves problèmes d'artérite lui ont valu d'être amputé d'une jambe. Puis de l'autre. Et pendant toute cette période, il n'a pas trouvé la force de raccrocher.

Par ce témoignage, on comprend que l'accoutumance aux anabolisants est aussi terrible qu'aux autres drogues. Vous avez été boxeur pendant les années 70. Pourquoi ? Etait-ce par passion ou seulement pour l'argent ? C'était pour le sport. J'ai toujours eu besoin d'action, de contact, de bagarres. Je venais d'un milieu très difficile dans le mauvais quartiers de Philadelphie. J'ai quitté la maison très jeune. Grâce aux "scholarships" en foot et en basket, j'ai pu suivre des études. J'aurais même pu aller à l'université. Mais à ce moment-là, j'ai choisi la boxe. Oh, je ne le regrette pas. J'ai gagné pas mal de fric avec ce sport. Moins que ce que j'aurais pu avoir aujourd'hui, mais enfin, ce n'était pas mal pour l'époque. Puis, j'ai voyagé. J'ai été en Europe, je me suis installé en Floride, etc. C'était des années un peu folles.

Aujourd'hui, je suis plus peinard dans le Minnesota. Quel type de boxeur étiez-vous ? Je n'étais pas un grand champion, mais je ne me défendais pas mal : 26 victoires (dont 25 par K.O.) et seulement 5 défaites. A une époque, j'ai même été classé au onzième rang mondial chez les lourds. J'ai eu des matches intéressants contre Bob Foster ou George Foreman. Vous avez combattu "big george" ? Pendant une minute et 22 secondes très exactement ! Puis, j'ai été mis knock-out. Le match est passé en direct à la télévision. A l'époque, "big george" n'était pas aussi gros qu'aujourd'hui. Mais il faisait tout de même plus de 104 kilos. C'était 21 kilos de plus que moi. D'ailleurs, cela a toujours été mon problème.

Je suis trop maigre pour ma taille : 83 kilos pour 1,98 m. Contre Foreman, cela ne pardonne pas. Vous l'avez revu depuis ? Oui, oui. George est un chouette type. Nous nous sommes encore parlé, il y a quelques années, quand il a repris la boxe... Que s'est-il passé après cette défaite ? Après cette correction, vous voulez dire ? Eh bien, je suis parti pour poursuivre ma carrière en Angleterre. Puis, quand je suis rentré aux Etats-Unis, mon entraîneur m'a proposé de prendre des pilules pour gagner du poids. Il m'a dit qu'il s'agissait de vitamines très fortes. Et vous l'avez cru ? A ce moment-là, oui. Je ne savais rien des stéroides. Et j'étais très jeune. Je lui faisais confiance. Les adultes peuvent faire croire n'importe quoi à des gosses. Et évidemment, moi, je pensais avant tout à ma carrière. Cela vous a fait de l'effet ? Oui. Formidable. J'ai pris 14 kilos de muscle d'un seul coup. Je suis alors entré dans la plus belle période de ma carrière, avec quatorze victoires d'affilée par KO ; notamment en 1978, j'ai mis fin à la carrière de l'ex-champion du monde des mi-lourds, Bob Foster.

Mais tous ces succès, je les dois aux stéroides. Aujourd'hui, évidemment, je me dis qu'il aurait mieux valu que je reste un boxeur médiocre mais que je puisse marcher sur mes deux jambes. Vous avez pris des stéroïdes tout au long de votre carrière ? De plus en plus. Comme les pilules ne suffisaient plus, je suis passé aux injections. Là, évidemment, je savais qu'il ne s'agissait plus de vitamines ! Comment vous procuriez-vous tout cela ? Au début, je recevais des prescriptions de médecins. Plus tard, quand c'est devenu illégal (1982 je crois), je me procurais les produits au marché noir. J'ai dépensé beaucoup d'argent à cela : environ 500 ou 600 dollars par semaine. Je prenais des pilules chaque jour et des injections environ deux ou trois fois par semaine. A l'époque, vous ne subissiez pas de tests anti-dopage ? Oui, mais ils ne décelaient pas les stéroïdes. Même aujourd'hui, d'ailleurs, les tests ne sont pas vraiment au point. C'est pour cela que beaucoup d'athlètes passent à travers les mailles du filet. Combien de temps cela vous a-t-il pris pour réaliser le danger que vous couriez ? Six ans.

Quand j'ai commencé à avoir mal à une de mes jambes, j'ai été voir un médecin. Il m'a demandé si je suivais un traitement. J'ai dit non. Puis, j'ai pensé à toutes les pilules que je prenais. Je lui ai montré les boîtes. Il a fait une tête ! Il m'a dit : "Bob, te rends-tu compte de ce que tu fais ? Tu te fous la santé en l'air". C'était la première fois qu'un médecin me parlait comme cela. Au début, je ne voulais pas le croire. Malheureusement, il avait raison. Les douleurs sont revenues de plus en plus fortes. Et bientôt, je ne pouvais plus vivre normalement. Vous étiez encore boxeur à l'époque ? Non. En 1980, j'avais laissé tombé la boxe et je m'étais mis au body-building. Avec les injections de stéroïdes, je suis monté jusqu'à 145 kilos. Ensuite, j'ai travaillé comme garde du corps pour des groupes de hard rock, comme Van Halen ou Def Leppard. Mais j'ai dû laisser tomber à cause de mes jambes. Vous êtes retourné voir votre médecin ? Oui, le docteur Karl Meisenheimer à Las Vegas. C'est devenu un ami aujourd'hui. C'est le seul qui n'a jamais voulu me donner de stéroïdes. Et ce n'est pas faute d'avoir demandé... Mais pourquoi vouliez-vous encore vous doper alors que votre carrière sportive était terminée et que les douleurs aux jambes vous paralysaient ? J'en étais arrivé au point où je ne voulais plus redevenir mince. J'avais vraiment peur de perdre mes muscles. Ce n'était plus un problème mental. C'est comme une anorexie, mais à l'envers. Vos ressentez le besoin d'être de plus en plus lourd, de plus en plus fort. Il y avait une image de moi, mince, que je ne voulais pas revoir. Les stéroïdes vous apportaient cette confiance ? Oui, j'en avais vraiment besoin pour vivre. sans eux, je me sentais faible, vulnérable. Les stéroïdes guidaient ma vie. Dans un mauvais sens. Alors, j'ai pensé au suicide. J'ai d'ailleurs fait une tentative... J'ai failli réussir. C'était avant l'opération.

Je voulais changer et je n'y arrivais pas. Qu'est-ce qui vous a finalement décidé à abandonner les stéroïdes ? La dernière fois que je me suis fais une injection, c'était en septembre 1987, alors que c'était l'année précédente, en 1986, que suite à des infections répétées et à des problèmes de circulation, j'avais dû être amputé de la jambe gauche ! Quoi ? Même après avoir perdu une jambe, vous continuiez à en prendre ? Oui, aussi incroyable que cette histoire puisse paraître. C'est vrai. Les stéroïdes avaient ruiné ma vie mais je pouvais pas me résoudre à les laisser tomber. Puis, j'ai été amputé de l'autre jambe. Mon système artériel est complètement délabré. Le docteur Meisenheimer me disait que j'avais le coeur usé comme une personne de 80 ans. Il ne m'a jamais caché la vérité, vous voyez. Mais je sais qu'il a raison. A cinquante ans, j'ai déjà eu trois attaques cardiaques. Je ne crois pas que je vivrai très vieux. C'est pourquoi je prends chaque jour comme une bénédiction. Est-ce que cela a été dur de laisser tomber ? Horrible. J'ai tenu deux ans. Mais j'étais irascible. Puis j'ai fait une dépression terrible. Ma vie n'avait plus de sens. J'avais l'impression que l'avenir ne me réservait plus aucune chance de pouvoir être un autre homme. Les stéroïdes c'est vraiment une saloperie... Vous allez aussi parler aux enfants dans les écoles. Mais ils ne doivent pas se sentir vraiment concernés lorsqu'on leur parle de stéroïdes anabolisants... Détrompez-vous. Aux Etats-Unis, il y a des tas de jeunes de 13, 14, 15 ans qui prennent des stéroïdes pour gagner des muscles ! On en trouve très facilement. Je sais qu'en Europe, vous n'êtes pas encore vraiment confronté au problème. Même ici, peu d'adultes mesurent vraiment l'ampleur du phénomène. Les enfants, eux, savent au contraire très bien de quoi on parle. Et je pense que lorsqu'ils me voient venir avec mes moignons et mon histoire à faire pleurer, cela les fait réfléchir. Quand on me voit, on ne peut pas l'oublier. Et comme ça, je sers à quelque chose. Peu de sportifs acceptent de parler aussi crûment du problème. C'est vrai. Même à la fin de leur carrière, ils refusent de prendre la parole. Ils ont peur d'avouer au public que leurs exploits n'étaient pas seulement dus à leurs qualités propres, mais à la drogue. C'est difficile à dire. Et également difficile à croire pour le public qui les admirait tant. Quel accueil recevez-vous de la part des médias. Les journalistes non plus n'aiment pas aborder le sujet, surtout aux Etats-Unis. Il y a trop de boue à remuer. Quand je parle, cela jette un trouble. Car je connais trop bien le sujet. Je peux distinguer au premier coup d'oeil un athlète qui prend des stéroïdes d'un autre qui n'en prend pas. On rencontre des athlètes gonflés aux anabolisants dans tous les sports. C'est une drogue vraiment dangereuse qui provoque des accès de colère. On devient presque caractériel. Quels sont les champions que vous admirez aujourd'hui ? Aucun. A mon époque, j'admirais Muhammed Ali. Je l'admire d'ailleurs toujours. Pas spécialement pour ce qu'il a fait en boxe, mais simplement parce que c'est quelqu'un de bien. Mais, globalement, je n'ai plus de respect pour le sport aujourd'hui.

Propos recueillis par Gilles Goetghebuer

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Le dopage

11 Septembre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Accueil



Bonsoir,

J'ai crée ce blog pour parler du dopage ! Je fais un travail de recherches dans ce domaine.

Trop de silence, trop d'histoires passé sous silence !

J'ai été déçu par bon nombre de sportifs que j'aimais bien qui malheureusement ce dope ou ce sont dopé !

SI vous voulez témoigner sur votre expérience n'hésiter pas à m'écrire ou à partager sur ce sujet.
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