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CONTRE LE DOPAGE

Articles récents

L. A. Confidentiel, les secrets de Lance Armstrong

29 Octobre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Livres

Extrait du livre que je suis entrain de lire L.A.Confidentiel Les secrets de Lance Armstrong / Document de Pierre Ballester et David Walsh.


Le nouveau livre viens de sortir "L.A. officiel"


C'est honteux tout ce que j'apprend !

Avant son premier Tour de France, en 1993, le coureur texan avait déjà pris ses marques en s'adjugeant trois courses importantes sur le circuit américain. Importantes également sur un plan financier, puisque le vainqueur de ces trois épreuves se voyait remettre une prime exceptionnelle de 1 million de dollars. Une réussite peu ordinaire, car ces trois courses, comme leur dotation finale, attirent de nombreuses équipes européennes. Lance Armstrong s'octroya en solitaire la première des trois, une course d'une journée organisée à Pittsburgh, en Pennsylvanie. La seconde est la West Virginia, dans une configuration différente, puisqu'il s'agit d'une course à étapes. Qu'importe, Armstrong et son équipe, Motorola, visent désormais la prime. La course dure cinq jours. Armstrong se retrouvant dans le haut du classement général dès le départ, l'équipe court à fond pour l'aider à gagner.

Selon le Néo-Zélandais Stephen Swart, alors membre de l'équipe Coors, la victoire d'Armstrong lors de la West Virginia fut en partie facilitée par un arrangement. «J'avais couru à Pittsburgh moi aussi», se souvient-il. «Cette fois-là, j'étais resté un petit moment à la hauteur de Lance, mais, finalement, j'avais été semé. Pour la West Virginia, Lance portait le maillot de leader. J'étais 4e ou 5e, je crois, mais pas loin derrière au niveau du chronomètre, et je me sentais de mieux en mieux au fil des étapes. [...] L'équipe Motorola a dû me désigner comme son adversaire le plus dangereux. Nous avons été approchés et on nous a demandé de venir discuter à leur hôtel. Avec un de mes coéquipiers, nous avons finalement décidé de voir ce qu'ils avaient à nous offrir et, un soir, nous y sommes allés.

Nous nous sommes retrouvés dans la chambre de Lance, avec un [autre] professionnel aguerri. J'étais étonné qu'ils nous proposent de l'argent, car je ne pensais pas pouvoir battre Lance, même si j'arrivais à lui donner du fil à retordre. Il disposait en effet d'une équipe solide autour de lui. Ils nous ont proposé 50 000 dollars pour ne pas tenter de les battre. [...] Qu'est-ce que 50 000 dollars quand on s'apprête à en gagner 1 million? Si la prime échappait à Lance, nous ne touchions pas nos 50 000 dollars [...]» Pour Swart et son coéquipier, la proposition était intéressante. [...] Bien sûr, si Armstrong perdait l'ultime épreuve dans la course à la prime, le deal tombait à l'eau, mais ils étaient prêts à tenter le coup. «[La troisième course] les championnats professionnels américains (US Pro Championships) avaient lieu à Philadelphie, poursuit Swart. Une course sur route de 260 kilomètres difficile à acheter, car il y avait beaucoup de participants et nombreux étaient ceux qui voulaient être le nouveau champion américain.

Le circuit comportait une montée courte et raide, Manayunk Hill, parfaite pour Lance, car il avait un coup de rein explosif.» La course se décanta quand Armstrong s'échappa d'un petit groupe de coureurs avec lesquels il avait fait cause commune pour mener l'échappée décisive. «Bien sûr, notre accord devait rester confidentiel, car la prime de 1 million de dollars était garantie par une compagnie d'assurances. S'il avait été éventé, cela relevait de la fraude, et la compagnie d'assurances aurait refusé de payer. Les arrangements se négocient toujours sous la table, ce sont des gentlemen's agreements, sans rien d'écrit. Ils ont payé les 50 000 dollars à l'un d'entre nous, et nous avons partagé en deux ensuite. Je peux assurer que l'argent a été payé.»


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Dopage d'État

28 Octobre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Historique du dopage

 Après la chute du mur de Berlin et l'ouverture des archives de la Stasi, on découvre que l'Allemagne de l'Est avait mis au point un vaste programme de dopage de ses sportifs. Les injections de testostérone et d'anabolisants étaient une pratique courante, voire systématique, y compris chez des enfants.

Suite à l'affaire de blanchiment de contrôles positifs par la fédération américaine d'athlétisme révélée par le cas de Jérome Young en 2003, le comité olympique américain a reconnu en 2003 que, depuis les années 80, 24 athlètes ont glané des médailles olympiques après un contrôle positif laissé sans suite. Il faut y ajouter les neuf contrôles positifs mystérieusement disparus lors des Jeux Olympiques d'été de 1984 à Los Angeles.

Dans les années 1990, les résultats des Chinois en natation surprennent. Une trentaine de nageurs chinois furent contrôlés positifs. La découverte, le 8 janvier 1998, par les douanes australiennes de somatotropine (hormone de croissance indétectable) dans les bagages de le nageuse Yuan Yuan renforce les doutes sur un possible nouveau dopage d'État en Chine.

Ma source est www.wikipedia.org



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Les scandales du sport contaminé

22 Octobre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Livres



Résultat de dix- huit mois d'enquête et de plus de 150 entretiens, cette synthèse tente de montrer l'état du milieu sportif face au dopage : affaires étouffées, sportifs sacrifiés, dirigeants et médecins complices niais impunis, médias manipulés. La lutte anti- dopage semble être devenue une vaste opération de communication destinée à endormir le grand public et les défenseurs du sport propre.

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Endurance : Un cas de dopage aux 24h00

18 Octobre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Motocyclisme

Par André Lecondé le 25 août 2006

L’affaire est inédite dans le milieu moto, mais le sujet en est généralement sensible dans le monde du sport, puisqu’il s’agît de dopage. C’est ainsi que le pilote suédois Jan Hanson, qui avait terminé huitième aux dernières vingt quatre heures du Mans moto, a été déclaré positif au contrôle anti-dopage d’après course.

Sociétaire du team Fagersjo-El, il pilotait la Suzuki Gsxr n°12 engagée dans la catégorie Superbike. La cause de ce contrôle positif, un médicament, le Salbutamol. Ce produit est pourtant bel et bien identifié comme substance dopante prohibée dans le milieu sportif par l’arrêté du 7 mars 2000 en la matière.

Sauf à justifier d’un asthme dûment constaté par certificat médical établi par un pneumologue ou le médecin d’équipe et produit à l’autorité médicale. La prise du produit ne peut alors se faire que par inhalation.

Aucune dérogation n’avait été demandée et Jan Hanson a été exclu du classement de l’épreuve. Mais aussi son team alors que la fédération suédoise de motocyclisme a reçu un avertissement.

Ma source est http://moto.caradisiac.com


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Les hormones

17 Octobre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Produits et techniques dopante - risques et effets


 Le nom hormone vient du grec hormao signifiant je stimule, j'excite.

Dans l'organisme, les hormones provoquent cette stimulation de façon analogue. Produites dans des régions bien localisées (glandes), elles sont libérées dans la circulation, se déplacent dans tout l'organisme pour finalement venir se fixer sur des récepteurs spécifiques ; un peu comme une clé viendrait trouver le verrou pour lequel elle est faite.

Ce "déverrouillage" hormonal induit des suites de réactions qui aboutissent, dans le cas des hormones anabolisantes, à la construction de tissus vivants. En fonction de leur formule chimique, de leur mode d'action ou encore de leur lieu de synthèse, il est possible de distinguer plusieurs catégories d'hormones anabolisantes. En ce qui nous concerne nous retiendrons : - les hormones stéroïdes solubles dans les graisses. Elles proviennent de la transformation du cholestérol dans certaines glandes endocrines. La plus représentative est l'hormone mâle appelée aussi testostérone. - les bêta-agonistes dont nous allons détailler le mode d'action - les hormones peptidiques parmi lesquelles se trouvent la fameuse hormone de croissance, l'insuline… et de futures stars des médias comme les facteurs de croissances (IGF-1).

Pour comprendre plus finement le mode d'action de ces hormones, prenons le cas des bêta-agonistes. Les bêta-agonistes ou bêta-stimulants sont des substances qui agissent principalement sur le système nerveux autonome. Ce réseau nerveux comprend : - des voies de circulation (les fibres) qui partent du cerveau (hypothalamus) et descendent par la moelle épinière pour ensuite se distribuer à tous les étages du corps - des aires de repos et de ravitaillement (les ganglions) - des éléments cibles qui sont en fait tous les organes et viscères du corps - des transporteurs qui assurent la liaison entre les voies de circulation et les organes Son rôle est d'assurer le maintien du milieu intérieur de l'organisme dans des limites compatibles avec la vie et ceci en dépit des variations de l'environnement. Pour ce faire, il dispose d'un double système de commandes contradictoires : le système parasympathique (calmant) et le système orthosympathique (excitant).

Dans le premier cas, le messager s'appelle l'acétylcholine, dans le second l'adrénaline. C'est à ce transmetteur que nous allons nous intéresser. L'adrénaline est donc l'hormone du système permettant d'activer l'organisme. Elle est la clé qui assure l'ouverture des petits verrous appelés récepteurs bêta qui sont présents sous des formes différentes à plusieurs endroits stratégiques de l'organisme (cœur, artères, bronches, muscles…). La libération d'adrénaline met l'organisme en état de préparation à l'action. Elle active les grands systèmes fonctionnels (respiration, circulation), joue sur les émotions et la pensée. Mieux encore, elle renforce l'organisme pour d'éventuelles actions à venir (synthèses protéiques). Or, les bêta agonistes viennent se placer sur les récepteurs à adrénaline provoquant les mêmes réactions que cette dernière. A terme, ils permettent un gain considérable de masse musculaire et une diminution non moins importante des graisses corporelles. A présent que nous avons entrevu le mode d'action des hormones anabolisantes, voyons comme elles ont pénétré le secteur sportif.

Ma source est http://www.volodalen.com


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Marco Pantani

16 Octobre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Cyclisme

Marco Pantani était un cycliste Italien, né à Cesenatico le 13 janvier 1970 et mort à Rimini le 14 février 2004.

Reconnu comme l’un des meilleurs grimpeurs de sa génération, sa carrière atteint son apogée en 1998, lorsqu’il remporte successivement le Giro d'Italia et le Tour de France. Il est le septième coureur de l'histoire à réaliser ce doublé historique, qui lui permet d'obtenir le Velo d'Or la même année. Sportif exceptionnel, il était toujours au premier rang dans les soirées également. Ses excès, mais aussi son style offensif lui ont valu le surnom d’Il Pirata (le pirate en italien) en plus de celui d'Elefantino, en raison de ses oreilles décollées. Il a cultivé cette image avec son look : oreille percée, tatouage, bandana... Toutefois, sa carrière connut un grave revers en 1999, quand il subira un arrêt de deux semaines le privant d'une deuxième victoire dans le Giro d'Italia suite à un contrôle sanguin. Cet épisode marquera profondément sa fin de carrière.

Chez les amateurs, Pantani remporte en 1992 le Giro Baby, un Tour d'Italie en modèle réduit, réservé aux amateurs. Déjà, il surclasse ses rivaux en montagne, et impressionne les principaux observateurs, qui voient en lui le successeur potentiel de Claudio Chiappucchi. C'est d'ailleurs, par une étrange coïncidence, l'équipe de ce grimpeur italien que Pantani rejoint d'abord chez les professionnels. Commençant sa carrière en août1992 dans l’équipe Carrera, il passe à la Mercatone Uno en 1997. En 1993, il participe à son premier Tour d'Italie, course dans laquelle il montre que ses exploits amateurs ne resteront pas sans suite. Il fait partie des vingt premiers et accompagne souvent les meilleurs dans la montagne, lorsqu'une chute interrompt sa progression et le contraint à l'abandon. A partir de ce moment, sa carrière sera en permanence marquée par les chutes. Il démontre son potentiel en 1994, finissant 3e du Tour de France après avoir attaqué dans presque toutes les étapes de montagne. Sa fougue, son inexpérience et une équipe diminuée le privent sans doute cette année-là d'une ou deux victoires d'étapes. Mais ce n'est que partie remise.


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Pour améliorer l'oxygénation

14 Octobre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Produits et techniques dopante - risques et effets

Le salbutamol est très utilisé dans tous les sports : environ 70 % des sportifs des JO de Lillehammer, en 1994, avaient un certificat médical qui les autorisait à prendre ce médicament afin de soigner leur asthme et (de même que 87 % des sprinteurs aux JO d’Atlanta, alors qu’il n’y a que 2,7 % d’asthmatiques dans la population globale) ; on retrouve les mêmes proportions dans de nombreux autres sports, dont le cyclisme.

Elle permet d'améliorer le passage de l'oxygène dans le sang, et donc d'en apporter plus aux muscles. Le stage en altitude permet d'accroître le nombre de globules rouges dans le sang et, par conséquent, assure une meilleure oxygénation. Toutefois, cet effet bénéfique est perdu rapidement au retour à une altitude normale. Il est possible d'effectuer des prises de sang au cours du séjour en altitude ou d'une cure d'EPO. Le sang est stocké jusqu'au déroulement des épreuves sportives. À ce moment là, il est transfusé au sportif pour qu'il bénéficie à nouveau de l'avantage d'un plus grand nombre de globules rouges dans le sang. Une autre technique consiste à placer le sportif dans un caisson hypobare pour recréer artificiellement les conditions d'altitude et stimuler ainsi la production de globules rouges.

EPO : l'érythropoïétine est une hormone naturelle stimulant la production de globules rouges, produite par les reins. L'effet d'augmentation du nombre d'hématies se mesurer par une élévation du taux d'hémoglobine et du taux d'hématocrite dans le sang. Plus de transporteur d'oxygène permet d'augmenter l'apport en O2 aux tissus. . L'inconvénient réside dans l'augmentation outrancière de l'hématocrite, pouvant provoquer des complications cardiovasculaires. C'est l'EPO qu'aurait utilisée le septuple champion du Tour de France, Lance Armstrong, comme accusé par le quotidien sportif L'Équipe, en août 2005, à partir de plusieurs tests effectués pendant le Tour de 1999.

PFC (perfluocarbone) est un transporteur d'oxygène qui n'augmente pas le taux d'hématocrite mais ce produit est très dangereux. Il a pourtant été utilisé par l'Équipe Festina. L'hémoglobine animale modifiée commercialisée depuis 1998, n'augmente pas non plus le taux d'hématocrite et présente l'avantage de fonctionner dès l'absorption sans augmenter la viscosité du sang. Cela ne diminue pas pour autant les risques d'oedèmes pulmonaires ou cérébraux et d'hémorragies graves.


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LA GRANDE FAUCHEUSE

7 Octobre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Football

"Depuis vingt-huit ans que je suis dans le football, je n'ai jamais vu un footballeur mourir sur un terrain" , déclarait Sepp Blatter après le malaise fatal dont a été victime le Camerounais Marc-Vivien Foé…

Ce type d'accident n'est pourtant pas aussi exceptionnel qu'il voudrait le faire paraître. Ci-dessous, nous avons répertorié tous les cas parus dans la presse depuis le début du siècle avec chaque fois les causes présumées du décès, lorsqu'elles étaient connues. Malheureusement, dans leur majorité, ces disparitions n'ont pas fait l'objet d'autopsies.
Enfin, que le président de la FIFA n'ait jamais rien vu de tous ces drames, nous paraît effectivement assez inquiétant. Pour lui!


1914 - Bobby Benson (GBR - 33 ans)
Arrière de Sheffield United, Benson avait joué un match pour l'Angleterre en 1913. A été convaincu de revenir jouer pour Arsenal contre Reading après un an d'absence. A la mi temps il s'est retiré, se sentant mal, et il est mort dans les vestiaires.


1969 - Giuliano Taccola, (IT - 25 ans)
Même s’il est fiévreux, Giuliano Taccola reçoit l’ordre de rejoindre l’AS Roma qui doit rencontrer Cagliari en Sardaigne. Ce sera son dernier match. Il tombe foudroyé à l’issue de la rencontre.


1973 - Pavao (POR - 26 ans)
"L'énorme euphorie provoquée à Porto par la venue de Cubillas "El Salvador" (Le Sauveur) a été brutalement atténuée par un évènement tragique. Au cours du match qui devait voir la victoire de Porto sur Setubal, le leader, l'international de Porto, Pavao, acteur du récent France-Portugal au Parc des Princes, s'effondra, terrassé par une crise cardiaque. Quelques instants plus tard, il expirait... Il avait 26 ans."
Fait étonnant: il est mort à la 13e minute, du 13e match de ce Championnat 1973.
[Miroir du Football, 27 décembre 1973]


1977 - Renato Curi (ITA - 24 ans)
En mai 1977, le célèbre milieu de terrain du club italien Perugia de première division, est mort d'une attaque cardiaque sans avoir subi le moindre contact. L'autopsie révéla qu'il souffrait d'une maladie cardiaque chronique. Trois médecins qui l'avaient examiné avant le match ont été poursuivis pour négligence. Il a été allégué qu'ils auraient dû lui interdire de jouer. Le matin du match fatal seule une infiltration à sa cheville endolorie avait assuré sa participation.


1979 - Mohamed Ali Akid (TUN - 30 ans)
Crise cardiaque lors d'une séance d'entraînement. L'international tunisien avait participé à la Coupe du monde en Argentine l'année précédente.


1979 - Marcel Wassmer (FRA - 30 ans)
Capitaine en 1976 de l'équipe première de Sochaux et international B. Foudroyé en plein effort par une rupture d'anévrisme.


1980 - Gérard Grégoire (FRA - 31 ans)
L'ex-professionnel troyen qui évoluait cette année dans l'équipe de Tavaux s'est écroulé à la fin de l'entraînement. Tous les efforts pour le ranimer furent vains.


1980 - Omar Sahnoun (ALG-FRA - 24 ans)
Le 21 avril, le père de Nicolas Sahnoun, milieu défensif bordelais, décède d’une crise cardiaque à Bordeaux lors d’un footing à l’entraînement. Avait déjà eu un malaise en 1977. International A (6 sélections).


1981 - Guy Lassallette (FRA - 37 ans)
Il avait fait l'essentiel de sa carrière au FC Sochaux-Montbéliard, international junior, espoir et B, victime d'une crise cardiaque alors qu'il disputait un tournoi de tennis.


1982 - Roger Claessen (BEL - 42 ans)
L'ancien avant?centre du Standard de Liège et de l'équipe de Belgique (17 sélections) est mort d'une crise cardiaque. Au cours de ces cinquante dernières années, quatre autres joueurs des divisions supérieures belges décédèrent d’un accident cardiaque: Valkenborghs, Dujeux, Gorissen et Soulier.


1982 - Jean-Pierre Coppin (FRA - 34 ans)
Ancien joueur de Nice, mort subitement à l'issue du match de football opposant Hénin?Beaumont à l'AS Barlin.


1983 - Claude Papi (FRA - 33 ans)
L'ancien international bastiais, qui avait mis un terme à sa carrière professionnelle en avril 1982 a été victime d'une hémorragie cérébrale alors qu'il disputait une partie de tennis.


1983 - Victor Trossero (ARG - 30 ans)
"L'attaquant argentin Victor Oscar Trossero est mort, frappé d'une crise cardiaque, alors qu'il prenait sa douche à l'issue du match de championnat qu'il venait de disputer avec River Plate, contre Rosario. Il avait trente ans. Né le 15 septembre 1953 à Santa Fe, il avait commencé sa carrière à Boca Juniors, puis avait joué au Racing de Buenos Aires, à l'Union de Santa Fe. Il était ensuite venu en France, remportant le titre de champion (1980) et la Coupe de France (1979) avec Nantes, avant de jouer à Monaco puis à Montpellier qu'il avait quitté en 1981 pour retourner en Argentine."
[L'Équipe, 14 octobre 1983]


1987 - Paulo Navalho (POR - 22 ans)
Le footballeur portugais est décédé après s'être effondré durant un match amical entre son club de seconde division Atletico de Lisbonne et le club El Jacir, des Émirats Arabes Unis (EAU).


1987 - Olivier Petit (FR)
Emmanuel Petit sait de quoi il parle quand il déclare, après la décision de Joseph Blatter de faire disputer la finale de la Coupe des Confédérations malgré le décès de Marc-Vivien Foé, "qu’il faudrait maintenant penser aux hommes avant de penser au jeu". Son frère Olivier est décédé lui aussi sur un terrain en 1987: rupture d’anévrisme.
[L’Humanité, 13 juin 03]


1989 - Samuel Sochukuma Okwaraji (NIG - 24 ans)
"Samuel Sochukuma Okwaraji a été élu dimanche 31 décembre 1989, par la quasi?totalité des journalistes nigérians, "Sportif nigérian 1989" à titre posthume. Sam Okwaraji qui évoluait dans le Championnat de Belgique avait succombé le 12 août dernier à un arrêt cardiaque lors du match éliminatoire de Coupe du monde Nigéria-Angola."
[L'Équipe, 2 janvier 1990]


1990 - Dave Longhurst (Ang-25 ans)
Lors de la rencontre opposant York City à Lincoln City, Dave Longhurst s’effondre. L’autopsie révèle une malformation cardiaque.
[The Guardian, 27 juin 2003]


1995 - Augusto Candido (BRE - 23 ans)
"Augusto Candido de Susa Alencar, vingt-trois ans, appartenant au FC Boom, club belge de deuxième division, est décédé samedi 4 février, à la 55e minute du match de championnat qui opposait son équipe de la banlieue d'Anvers à celle de Geel. Augusto a été victime d'une rupture de l'aorte et n'a pu être ranimé. Son décès a provoqué une vive émotion dans les milieux du football belge."
[L'Équipe, 7 février 1995]


1995 - Albino Ribeiro "Bareta" (POR - 31 ans)
"Le gardien de but d'un club de deuxième division du Championnat régional de Braga (nord du Portugal) est mort dimanche 26 février dernier sur le terrain alors qu'il s'échauffait avec ses coéquipiers avant le début du match. Albino Ribeiro "Bareta", âgé de trente et un ans s'est effondré. Transporté immédiatement à l'hôpital de Vila Verde, près de Braga, il est décédé pendant le trajet."
[L'Équipe, 2 mars 1995]


1995 - Amir Angwe, (NIG - 29 ans)
Demi-finale de la Mandela Cup contre l’équipe mozambicaine Maxaquane, l’attaquant du Julius Berger FC monte au jeu. Il est survolté et pèse de tout son poids sur la rencontre. Il ne reste que quelques minutes. Sur un coup de coin, il s’écroule. Il ne se relèvera plus. Les médecins du club de Lagos qui avaient fait subir un contrôle médical aux membres de l’équipe avaient trouvé que Amir Angwe était le plus en forme…
[Vanguar, 2 août 03]


1996 - Josif Gjergi (ALB - 30 ans)
"International albanais de football (il avait fui son pays après un match contre la France au Parc des Princes en 1991), Josif Gjergi est mort le 7 janvier à trente ans d'une crise cardiaque en plein match, alors qu'il débutait avec sa nouvelle équipe (Deux-Sèvres). Marié, père d'une petite fille de trois mois, Gjergi a été inhumé à Tirana."
[L'Équipe, 23 janvier1996]


1997 - Emmanuel Awanegbo (NIG)
Emmanuel Awanegbo, joueur nigérian évoluant en Allemagne est décédé des suites d’une crise cardiaque douze minutes à peine après le coup de sifflet initial.
[The Tribune, 27 juin 03]

1997 - Hedi Berrakhissa (TUN - 24 ans)
La rencontre amicale Espérance Tunis -Lyon (2-3), samedi après?midi à Tunis, s'est achevée dramatiquement avec le décès de Hedi Berrekhissa, le jeune défenseur de l'Espérance de Tunis (vingt-quatre ans), international et Ballon d'Or tunisien, victime d'un malaise cardiaque. Alors que l'on jouait les arrêts de jeu, le joueur s'est effondré sur la pelouse. Christophe Cocard, à ses côtés, raconte: "Personne ne l'a touché. Il est tombé comme ça. A terre, il a été victime de convulsions. Ses yeux roulaient. C'était dramatique et impressionnant. Moi, je croyais qu'il avait avalé sa langue. Il s'étouffait." Le docteur de l'OL, Jean?Marcel Ferret, présent sur le banc, s'est aussitôt porté à son secours. "J'ai tout de suite vu qu'il s'agissait d'un arrêt cardiaque. Il a été pris de trismus, c'est une réaction logique de l'organisme qui bloque la mâchoire dans ce genre d'accident. On lui a sorti la langue et, avec des massages cardiaques, il est un peu revenu à lui avant de replonger."
A l'arrivée de l'ambulance du SAMU sur le terrain, Hedi Berrekhissa était dans le coma. Les infirmiers l'ont aussitôt ventilé puis intubé, une perfusion a même été mise en place, mais, selon le docteur Ferret, "il n'y avait déjà pratiquement plus rien à faire". Le joueur est décédé en effet à la clinique où il a été transporté.
[L'Équipe, 6 janvier 1997]


1999 - Stefan Vrabioru (ROU - 24 ans)
"Un joueur de l'équipe roumaine d'Astra (D1 roumaine) est décédé hier après?midi (25 juillet). Pris d'un malaise en fin de première mi?temps d'un match contre le Rapid, le joueur a été transporté dans un hôpital de Bucarest mais il n'a pas pu être sauvé. Une autopsie doit être effectuée aujourd'hui pour connaître les causes de ce décès. Cependant, une polémique a déjà vu le jour. Selon le président du club d'Astra, Reomo Pascu, l'ambulance qui a conduit le joueur ne disposait pas de matériel de réanimation et aucun médecin n'a pu intervenir auprès du joueur avant l'arrivée à l'hôpital."
[CFoot, 26 juillet 1999]


2000 - John Ikoroma (NIG - 17 ans)
En février, le joueur des Rangers International effectue un test dans le club d’Al-Wahda aux Émirats Arabes Unis contre le club kazakh d’Astona. A vingt minutes du coup de sifflet final, il s’écroule victime d’une crise cardiaque. L’international nigérian des moins de 17 ans décèdera quelques temps plus tard à l’hôpital.
[The Tribune, 27 juin 03]


2001 - Lakdar Boukria (FRA - 26 ans)
"Lakdar Boukria, capitaine de l'équipe de football d'Illkirch-Graffenstaden (division d'honneur) et membre de l'équipe de France de football en salle, est mort mercredi 15 août, d'une crise cardiaque, a-t-on appris jeudi auprès du club. Le jeune homme, âgé de 26 ans, s'était plaint de douleurs au ventre après un décrassage mercredi matin. Il a été retrouvé mort dans le parc de stationnement du stade en fin de matinée. Il évoluait à Illkirch-Graffenstaden, dans la banlieue de Strasbourg, depuis cinq ans."
[Agence France-Presse, 16 août 2001]


2001 - Youssef Benkhouja (Mar - 26 ans)
Le 30 septembre, le Raja accueille le WAC au stade Mohammed V de Casablanca. Youssef Benkhouja et Zakaria Aboub livrent un duel aérien. Aboub se relèvera. Pas Benkhouja. Les yeux révulsés, il suffoque. Malheureusement pas d’ambulance, ni même un masque à oxygène, pour essayer de le garder animé. C’est seulement à la fin du match que les autres joueurs apprendront la nouvelle: Benkhouja est décédé. L’autopsie révèlera une insuffisance cardiaque compliquée par un œdème pulmonaire.
[Maroc Hebdo International, 5 octobre 2001]


2002 - Marcio Dos Santos (BRE - 28 ans)
En octobre, l'attaquant brésilien est décédé d'une crise cardiaque quelques heures après avoir marqué un but en faveur de son club péruvien, le Deportivo Wanka.


2002 - Michael Michael (CHY - 32 ans)
Michael Michael, joueur d’un club chypriote de seconde division s’écroule des suites d’une attaque cardiaque juste après le coup de sifflet de l'arbitre indiquant un coup franc en faveur de son équipe pour une faute sur l’un de ses partenaires. Faute d’ambulance, le joueur ne peut être transporté immédiatement. Sa mort est prononcée à l'arrivée à l’hôpital.
[The Tribune, 27 juin 03]


2002 - Stefan Toleskin (MKD - 23 ans)
En décembre dernier, le jeune défenseur du FK Napredok s’écroule au cours de la première mi-temps de la rencontre opposant son équipe à Kumanovo. Ce grand espoir du football macédonien mourra quelques instants plus tard à l’hôpital des suites d’une crise cardiaque.
[The Tribune, 27 juin 03]


2003 - Gelu Dascalu (ROU - 20 ans)
"Un jeune footballeur roumain âgé de 20 ans est mort des suites d'une attaque cérébrale après avoir passé plus d'une semaine dans le coma, a annoncé son club jeudi 9 janvier. Gelu Dascalu, sous contrat avec le club de Ceahlaul Piatra Neamt, avait été frappé le 28 décembre et se trouvait dans le coma depuis cette date. Il est mort mercredi 8 janvier dans un hôpital de Bucarest. Selon le rapport d'autopsie, c'est une anomalie congénitale qui a entraîné une hémorragie cérébrale et l'attaque. "Il était l'un des espoirs du football roumain", a déclaré Ioan Mironas, le manager du club. "C'est un choc terrible pour nous." Milieu de terrain, Dascalu avait surtout joué avec l'équipe B du club. Il avait été promu en équipe première au mois de novembre mais n'avait pas encore fait ses débuts en première division".
[Associated Press, 10 janvier 2003]


2003 - Maximiliano Patrick Ferreira (BRE - 20 ans)
"Un footballeur brésilien d'un club de troisième division, âgé de 20 ans, est mort mercredi 3 juillet, après une séance d'entraînement au cours de laquelle il s'était senti mal. Son club, Botafogo-Ribeirao Preto a fait savoir sur son site web que Maximiliano Patrick Ferreira, dit "Max", était mort à l'hôpital. "L'athlète s'est senti mal, a reçu aussitôt une assistance et a été hospitalisé mais les efforts de l'équipe médicale n'ont pas suffi à le sauver", déclare son club. Selon les médias, le joueur s'est effondré peu après avoir dit à un de ses coéquipiers qu'il avait la tête qui tournait. Le médecin de l'équipe, Alexandre Vega, a déclaré que "Max" n'avait aucun antécédent médical particulier."
[Reuters, 3 juillet 2003]


2003 - Marc-Vivien Foé (CAM - 28 ans)
Jeudi 26 juin, stade Gerland à Lyon, la demi-finale de la Coupe des Confédérations oppose le Cameroun à la Colombie. Il est 19 heures 36. Le milieu de terrain des Lions indomptables vient de s'effondrer à la 72e minute. Peu après 20 h 30, la FIFA annonce le décès, à l'âge de 28 ans, de Marc-Vivien. L'autopsie attribuera ce décès à une cardiomyopathie hypertrophique obstructive.


Dr Jean-Pierre de Mondenard
Sport & Vie n°80
Sur le front du dopage
Septembre 2003


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Les pilotes de courses se dopent-ils ?

6 Octobre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #F3000

L’annulation du titre de champion international de F3000 de Tomas Enge pour contrôle positif au cannabis est une grande première. Le dopage fait donc officiellement son entrée dans le sport mécanique de haut niveau. Est-ce un cas isolé ou une pratique courante ?

Même si le dopage a suscité récemment l’intérêt des médias avec l’affaire Festina, il n’en reste pas moins que certaines disciplines étaient jusqu’alors épargnées par cette gangrène, comme le sport automobile. C’est désormais fini avec l’annulation du titre de champion de Tomas Enge, suite à un contrôle anti-dopage positif au cannabis. Avant cette affaire, on imaginait mal un pilote prendre des produits illicites pour augmenter sa masse musculaire et ainsi gagner plus facilement une course. Dans les sports mécaniques, à valeur physique égale, le psychique fait beaucoup. Il y a bien sûr ce que l’on nomme le mental du vainqueur, mais aussi l’intelligence de course. Pourtant, ce premier cas de dopage en F3000 important avec Tomas Enge ouvre une brèche et peut laisser penser que d’autres affaires pourraient très bien noircir certains palmarès. Quelques éléments de réponse.

Ma source est http://www.caradisiac.com
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Massacre à la chaîne

2 Octobre 2006 , Rédigé par Marie Publié dans #Livres

Juillet 98 : à l'avant-veille du départ du Tour de France en Irlande, Willy Voet, le soigneur de l'équipe Festina, l'une des plus huppées du peloton qui compte dans ses rangs plusieurs des favoris (Virenque, Zülle, Dufaux,...), est arrêté à la frontière belgo-française par la douane. À bord de son véhicule, une vraie « pharmacie » destinée aux soins très particuliers d'une équipe de « champions » : flacons d'EPO, hormones de croissance, produits « masquants », sans oublier les « pots belges », mélanges détonants d'amphétamines.

C'est le début de l'«affaire Festina » qui depuis dix mois ébranle tout le cyclisme professionnel. Face aux dénégations aussi dérisoires qu'obstinées de son ancien protégé, Richard Virenque, aux manœuvres dilatoires des équipes espagnoles et italiennes et à la coupable lâcheté de l'Union Cycliste Internationale, Willy Voet a choisi aujourd'hui de révéler au grand public tout ce qu'il a dit depuis juillet 98 à la police judiciaire et au juge d'instruction.

Son livre, Massacre à la chaîne, ne cache rien de tout ce à quoi il a participé ou assisté depuis qu'il fréquente le milieu cycliste : ce sont trente ans de tricheries et de mensonges qui sont ici racontées en détail. Partant de son expérience douloureuse des interrogatoires et de la prison, qui lui fait prendre conscience de la gravité de la situation de son sport et des risques encourus par les coureurs, Willy Voet égrène ses souvenirs aussi irréfutables qu'effrayants sur le dopage. Des amphétamines à la cortisone puis à l'EPO et aux hormones de croissance, il dresse un invraisemblable tableau des moyens mis en œuvre par les coureurs - champions ou équipiers-, leurs directeurs sportifs, et leurs médecins, avec la complicité des sponsors, des organisateurs et des médias, qui ferment les yeux pour ne pas tuer la poule aux œufs d'or que représentent le sport cycliste et son épreuve reine, le Tour de France.

Des coureurs bien connus des amateurs de vélo apparaissent comme des tricheurs dans ce récit : Maertens, Kelly, Lino, Pollentier pour les « champions » d'hier, Brochard, Zülle, Riis, et bien sûr Virenque pour ceux d'aujourd'hui... Sans parler de ceux qui, bien qu'innommés, sont facilement reconnaissables par les initiés. Sans oublier ceux qui se sont lancés dans cette course irresponsable à la performance et à l'argent et qui en sont morts, tel Simpson sur le Ventoux en 67. Au moment où un avocat et un faux médecin sont à leur tour mis en cause par la justice, où le filet se resserre autour des Virenque et des Vandenbroucke jouant aux innocents ou aux naïfs et où le Tour de France et le cyclisme sont menacés de disparition, Willy Voet pose la vraie et seule question qui vaille : « Combien de morts faudra-t-il encore pour que l'on arrête ce massacre ? ».

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